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- Ce sujet contient 76 réponses, 14 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
rstl99, le il y a 7 années et 11 mois.
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28 juillet 2018 à 5h29 #420003843020
rstl99
MembreEn effet, c’est un excellent sommaire biographique dont je me suis servi pour mon article et la chronologie. L’auteur s’est sans doute en partie renseigné en consultant les documents à l’hôtel de ville, qui comme on sait fût détruit par les communards en 1871:
Les deux collections d’État civil parisien antérieures à 1860 seront également perdues à jamais: la première demeurait dans l’hôtel de ville et la deuxième dans le palais de justice (qui fut également incendié)
10 août 2018 à 22h19 #420003843044caput
Membre9 septembre 2018 à 4h39 #420003843036rstl99
MembrePour ceux (celles) d’entre vous qui seriez peut-être intéressés à y jeter un coup d’oeil, je vous fournie le lien à l’article (en deux parties) que j’ai écrit sur André-Charles Caron et qui a été publié par L’association nationale de collectionneurs de montres et horloges (NAWCC) aux États-Unis.
L’article est en anglais évidemment, et mon intention était de faire connaître un peu plus l’horlogerie parisienne du milieu du 18 ième siècle aux lecteurs anglophones. Il contient nombreux éléments d’information sur la vie d’André-Charles (ainsi que son fils Pierre-Auguste – Beaumarchais, et son ouvrier et gendre Jean-Antoine Lépine) que je n’avais jamais vu ailleurs, avant mes recherches.
Alors voilà, mon humble contribution à la littérature sur les horlogers.
Cordialement,
–Robert St-Louis, Ottawa, CanadaPartie 1:
http://www.ottawaclocksandwatches.ca/images/Education/Andre-Charles%20Caron%20A%20watchmakers%20%20Shop%201.pdf
Partie 2:
http://www.ottawaclocksandwatches.ca/images/Education/Andre-Charles%20Caron%20A%20watchmakers%20Shop%20%202.pdf18 septembre 2018 à 4h10 #420003843045cartel
Membre21 septembre 2018 à 1h23 #420003843037caput
MembreMerci Robert , pour information Erik Orsenna membre de l’Académie française a écrit un nouveau livre sur Beaumarchais.
ICI25 septembre 2018 à 4h47 #420003843046caput
Membre9 novembre 2018 à 9h15 #420003843038Chris02
Membre9 novembre 2018 à 9h24 #420003843039rstl99
MembreSelon Tardy: François Modeste Caron, Maître 1770 à Paris. Ca me semble une montre à roue de rencontre pas mal typique de deuxième moitié du XVIIIe siècle. Cordialement.
9 novembre 2018 à 9h30 #420003843040Chris02
Membre- rstl99 a écrit:
- Selon Tardy: François Modeste Caron, Maître 1770 à Paris. Ca me semble une montre à roue de rencontre pas mal typique de deuxième moitié du XVIIIe siècle. Cordialement.
Merci de votre reponse
10 novembre 2018 à 0h21 #420003843041caput
MembreCaron François Modeste horloger né à Péronne (Somme) le 7 septembre 1739, , marié à DOIVRAINES Marie Madeleine ,mort après le 22/07/1793.
Reçu maître le 12/07/1770.
Demeurant à Paris depuis 1759 à diverses adresses ; cour Saint Martin (1770) , rue des Cinq Diamants (1772) , rue Saint Denis (1773-1795)? , nommé Juré en 1788.
Une fille Marie Louise Sophie baptisée le 03/09/1774 à Paris13 novembre 2018 à 5h39 #420003843021caput
MembreRenonciation à la qualité de maître horloger par M Caron 24 Novembre 1761.
Aujourd’hui est comparu par devant les conseillers du Roi notaire à Paris soussigné sieur André Charles Caron ancien horloger du Roi demeurant à Paris rue Saint-Denis paroisse Saint Eustache.
Lequel a déclaré que depuis six ans il a quitté son commerce et la profession de maître horloger, qu’il ne l’exercera plus , qu’il n’entend plus l’exercé directement n’y indirectement et qu’il renonce a pouvoir l’exercer par la suite, donc et de ce que dessus il a requis les notaires soussigné qu’il lui soit donné le présent acte ce qui lui a été octroyé pour lui servir et valoir ce que de raison. Fait et passé à Paris en l’étude l’an mille sept cent soixante et un le vingt quatrième jour du mois de novembre, a signé : Caron ; Demeure ;13 novembre 2018 à 6h36 #420003843022rstl99
MembreBravo merci beaucoup Philippe, pour le document et sa transcription.
L’attestation signée devant notaire par Caron en 1761, indiquant qu’il avait renoncé à sa profession d’horloger 5 ans plus tôt (1756) coincide avec le mariage de son employé Jean-Antoine Lépine à sa fille, donc Lépine a probablement pris en main le commerce de Caron plus tôt qu’on avait préalablement pensé.
De plus, la renonciation de Caron en 1756 aura aussi facilité l’accès à des postes officiels reliés à la Cour par son fils Pierre-Auguste, qui n’était alors plus contraint d’être traité comme simple « fils d’artisan » par ses ennemis et les jaloux à la Cour.
22 novembre 2018 à 2h40 #420003843023fly back
Membre22 novembre 2018 à 7h43 #420003843024rstl99
Membre22 novembre 2018 à 7h51 #420003843025rstl99
MembreBonne nouvelle: l’article que j’ai écrit (pour lecteurs anglophones) sur André-Charles Caron, son atelier sur la rue Saint-Denis, et les deux fameux horlogers qui travaillèrent aussi à cet endroit (Caron fils, et Lépine), a été approuvé pour publication par le NAWCC, dont je suis membre, et devrait paraître dans leur publication trimestrielle (Bulletin) dans les prochains mois.
Je vais possiblement contacter l’AFAHA pour voir s’ils seraient intéressés à publier un article en Français sur le même sujet.
–Robert
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