Ceux qui quittent les marques horlogères quittent de plus en plus l’horlogerie

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 72)
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  • #420003693732
    mathh971
    Membre

    J’ai quitté une start-up pour les mêmes raisons.

    Burn-out (j’en ai vu 2 personnellement), licenciement à tout va et bien sur les RH à la française qui prennent les managers pour des idiots. Le top c’est un collègue qui a été viré le lendemain de la soirée de Noël. Il était sur toutes les photos de son équipe Shocked

    Nous vivons dans cette époque et nous en sommes responsables. Une fois j’ai demandé à un des directeurs si c’est le comportement qu’il souhaitait pour sa fille? Il a bloqué… Incompréhensible

    #420003693733
    radiomir
    Membre
    Daniel.Lohill a écrit:
    En bref, j’ai parfois l’impression que  »réussir » est forcément synonyme d’une monter dans l’organigramme. Parfois même à contrecœur.

    Moi je suis descendu dans l’organigramme avec bonheur.
    D’un poste de manager avec 8 bras cassés personnes à gérer (en plus de mon propre boulot), un renouvellement complet de gamme en 2 ans, 3 passages aux urgences, les pompiers qui te cherchent sur ton lieu de travail, 2 arrêts maladie pour dépression, des cachetons…, je suis passé au cran inférieur dans une autre boite, moins de taf, plus de temps pour moi, et de bien meilleures conditions (à tous les niveaux).
    Le quotidien d’une entreprise automobile, rien de bien différent avec ce que connait l’horlogerie en ce moment.

    Limite ça me fait rire ce constat. Les Bulgares diraient « dobro utro », ce qui ici signifierait « tu te réveilles seulement maintenant? Bienvenue dans la réalité! ».

    #420003693734
    seiko007
    Membre
    DON a écrit:
    Une chose est arrivée et qui transcende les secteurs d’activité :

    Les cols blancs sont devenus les nouveaux cols bleus : être cadre signifiait quelque chose auparavant : responsabilités, reconnaissance, rémunération, avantages, avancement dans les échelles hiérarchique et sociale… Aujourd’hui, c’est cumuler des responsabilités qui sortent largement du domaine de l’encadrement (les postes intermédiaires qui permettaient aux managers de se focaliser sur le management ont été massivement supprimés). Il faut savoir tout faire (« être totalement 360 » pour reprendre le terme utilisé par les cerveaux fumeux), le nombre de tâches a augmenté, le temps pour réaliser les tâches s’est raccourci, sans parler des organigrammes qui ont suivi les effets de mode comme l’organisation matricielle (une ineptie complète), la multiplication des équipes transversales… avec pour corollaire la multiplication des réunions (bah oui, il faut bien s’organiser dans tout ce merdier désordre) et des travaux de coordination. Il faut être connecté, « réactif », « proactif » et afficher le sourire (ou faire la gueule en région parisienne pour montrer qu’on est surbooké).

    Maintenant, je vais être clair, le plus gros problème, ce n’est pas la mondialisation ou la technologie, ce sont les managers eux-mêmes : beaucoup trop de managers en ont le titre mais n’en ont pas la compétence (dans le secteur horloger ou ailleurs). Des phrases comme le : « pourquoi te dirais merci pour ton travail ? tu es payé pour le faire et tu le fais pour être payé en argent, pas en remerciements » c’est le type de phrases que sortent les managers qui sont totalement indignes d’être managers (je dirais même qu’il faut être un sacré imbécile pour dire ce genre de choses). Il peut y avoir des moments de crise à affronter mais il existe aussi de véritables managers qui gardent leur calme, travaillent durs et font certes beaucoup travailler leurs subordonnés mais eux ils disent : « merci », « bravo », « d’autres challenges arrivent, nous allons les affronter ensemble et nous allons y arriver », ils entretiennent l’esprit d’équipe, affichent les objectifs, disent quels sont les moyens, annoncent clairement les deadlines et, même débordés, prennent 3 minutes pour écouter un coéquipier confronté à une impasse et lui annonce « voilà ce que je peux faire, voilà ce que je ne peux pas faire ». Sans crier, sans hurler, sans rabaisser. Mais si tout le monde avait les compétences pour être un bon manager, cela se saurait.

    C’est tout à fait juste… malheureusement.
    Un monde du travail ou l’on manage pour manager, on flique par principe, on soupçonne d’emblée.. et on s’organise pour ça, dans ce merdier comme tu dis, alors on se réunie, encore, et encore, la réunionite aiguë se développe..

    #420003693735
    DON a écrit:
    Maintenant, je vais être clair, le plus gros problème, ce n’est pas la mondialisation ou la technologie, ce sont les managers eux-mêmes : beaucoup trop de managers en ont le titre mais n’en ont pas la compétence (dans le secteur horloger ou ailleurs). Des phrases comme le : « pourquoi te dirais merci pour ton travail ? tu es payé pour le faire et tu le fais pour être payé en argent, pas en remerciements » c’est le type de phrases que sortent les managers qui sont totalement indignes d’être managers (je dirais même qu’il faut être un sacré imbécile pour dire ce genre de choses). Il peut y avoir des moments de crise à affronter mais il existe aussi de véritables managers qui gardent leur calme, travaillent durs et font certes beaucoup travailler leurs subordonnés mais eux ils disent : « merci », « bravo », « d’autres challenges arrivent, nous allons les affronter ensemble et nous allons y arriver », ils entretiennent l’esprit d’équipe, affichent les objectifs, disent quels sont les moyens, annoncent clairement les deadlines et, même débordés, prennent 3 minutes pour écouter un coéquipier confronté à une impasse et lui annonce « voilà ce que je peux faire, voilà ce que je ne peux pas faire ». Sans crier, sans hurler, sans rabaisser. Mais si tout le monde avait les compétences pour être un bon manager, cela se saurait.

    C’est très bien dit et malheureusement un constat tout à fait juste.
    Là ou je travaille c’est exactement ça, en plus il y a une politique des petits copains absolument écœurante en place…

    #420003693736
    dabu
    Membre
    francoisb a écrit:
    Dabu,

    La marraine de ma filleule (hors famille) a payé son appart avec 2 ruptures conventionnelles, moi je rembourse toujours… (deux enfants, deux fois la même méthode pour se faire virer à l’amiable, et comme ses compétences sont recherchées, elle envoie un CV et elle a une réponse positive sous quinzaine). Mais bon, c’est très rare…

    Tu as une autre question dans le genre ?

    C’est très rare. On en revient à la base…la formation, les compétences, les bagages qu’on se fait tout au long de sa vie. Elle abuse un peu du système mais comment lui en vouloir.
    Oui, elle fait quoi? Ceux qui quittent les marques horlogères quittent de plus en plus l'horlogerie - Page 2 Blunt_gi Informatique ou santé?

    Daniel.Lohill a écrit:

    Tu as des enfants ?
    Quand tu es seul avec des compétences recherchées, je suis en phase avec ton analyse.
    Mais si t’as 45 ans, 3 enfants, le bon salaire qui te permet de rembourser ton gros emprunt tous les mois… Tu réfléchis un peu plus que 2 secondes avant de prendre ce genre de décision.

    J’ai la chance d’en avoir et c’est une bénédiction (pour le moment Mr. Green ) et je comprends ta réflexion. Néanmoins, il nous appartient de se préparer à toute éventualité et notamment le fait de pouvoir bouger (dans tous les sens) dés qu’on en ressent le besoin.

    Lomaing a écrit:
    Je vais me faire peut-être haïr, mais une personne très proche (famille) cadre sup avec de belles responsabilités et qui est bien rémunéré a passé une vilaine période cette année. La raison, problème de production (technique à expliquer, bref). Epuisé tous les soirs à se faire souffler dans les bronches, à trimer comme un malade.

    Il me racontait les réunions gueulantes du Big Boss parce que vraiment c’était la merde… et de me dire, avec beaucoup de bon sens et de bonne foi je trouve, que ouais, quand t’es cadre sup, t’es bien payé pas que pour faire le chef ou pour diriger les autres et empocher le chèque à la fin du mois! ça implique des responsabilités et quand ça va pas, ben faut pas toujours que ça soit la faute du manutentionnaire ou de l’ouvrier de prod. Il n’a pas tort, on peut pas toujours avoir le beurre et l’argent du beurre…

    Après, on est tous conscient que le secteur horloger traverse une période tendue, ce qui implique forcément des tensions en interne.

    Je partage ton avis thumleft « on a rien sans rien »
    Bonjour chez toi Ceux qui quittent les marques horlogères quittent de plus en plus l'horlogerie - Page 2 Xyxwave_

    #420003693737
    FraDiavolo
    Membre

    Heu…Cette situation n’est pas seulement européenne, elle empoisonne le Monde entier.
    Rien à voir avec les « managers » ni les « DRH », ni la « flemme » supposée des employés.

    Il y a pourtant bien un responsable à ce foutoir sans nom: « L’actionnaire tout puissant »…qui exige toujours un meilleur rendement pour son argent.
    Quand je dis « l’actionnaire », il s’agit bien sûr d’une banque, ou plutôt d’un fonds financier (edge fund par exemple, c’est même plus des banques, d’ailleurs…)
    Et il se fout complètement du métier ou des gens dont il a pris le contrôle: il veut du cash, et il le veut « NOW! »

    Et pour ça tous les moyens sont bons, venez pas les emmerder avec des considérations « humaines » (beuark!)

    C’est un mouvement qui précipitera tout le système à terre, en attendant qu’on arrive à remettre au pas cette folie.

    Problème: c’est pas demain la veille, car c’est un gigantesque tsunami financier, basé sur de la dette à outrance, elle-même basée sur les fameux prêts « à taux zéro » …
    Actuellement $ 200.000 milliards de dettes au total dans le monde…Une vraie folie…(Pour rappel, le PIB mondial c’est $ 80.000 milliards…)

    On va faire comment???

    #420003693738
    Maxvador
    Membre
    Daniel.Lohill a écrit:

    Dans mon activité, il est récurrent de voir de très bons techniciens passer manager.
    Ils n’ont absolument pas la compétence pour gérer une équipe mais ils le deviennent.
    Dans les faits,  »devenir manager » est une promotion qui permet d’accéder à une rémunération plus attractive.

    C’est un peu différent aux USA (pas partout), où l’on peut retrouver dans une même équipe un technicien mieux rémunéré que son manager.
    En bref, j’ai parfois l’impression que  »réussir » est forcément synonyme d’une monter dans l’organigramme. Parfois même à contrecœur.

    Ça ressemble à mon domaine, pour moi c’est l’informatique. Et je suis devenu manager sans passion pour bénéficier de l’augmentation de salaire et des responsabilités. Ce que j’aime réellement c’est de développer et de créer des applications à partir d’un besoin d’utilisateurs.
    Et effectivement après on se retrouve avec des managers qui n’ont pas ça dans l’âme et qui font ça à contre coeur, et du coup qui le font mal.

    Et comme dit plus haut, l’une des plus grosses conneries dans les grosses entreprises c’est l’organisation matricielle. Ça n’a aucun sens et ça empêche une organisation claire et comprise par tout le monde.

    #420003693739
    blastula
    Membre
    ZEN a écrit:
    En effet, la plupart sont encore payés entre quelques mois et plusieurs années pour les plus hauts postes et tout propos public leur ferait perdre le bénéfice de ce dispositif.

    Des années de salaire en indemnités et en transaction, quasi pas d’impôts dessus, et la Sainte Glande jusqu’à la retraite.
    En échange: pas de bruits, pas de mémoires, pas de vagues. silent

    L’évacuation des séniors… violon

    #420003693740
    Boc21
    Membre

    Ah ok…
    Non seulement l’horlogerie a perdu toute lisibilité au niveau des composants, des labels genre « swiss made » ne signifiant plus rien, non seulement elle est représentée par une com pourrie, des ambassadeurs crétins, une image désuette, ses blogueurs extatiques achetés, non seulement les montres voient leurs tarifs monter en flèche, non seulement les sav sont de plus en plus lamentables, non seulement l’image de culture, savoir, savoir-faire s’éloigne de cet univers mais en plus…en plus…
    L’univers au travail dans ce secteur est complètement à l’image de la pire merde qui se vit partout ailleurs dans les plus infâmes secteurs Shocked
    Il est où le luxe là quid 2
    Quand tu achètes une montre, en prime, tu fais vivre des types qui vivent le travail comme un tripalium, comme une torture, comme dans les pires secteurs de l’économie aujourd’hui ?
    Eh bien ça me conforte dans le fait de ne plus strictement rien acheter en horlogerie Ceux qui quittent les marques horlogères quittent de plus en plus l'horlogerie - Page 2 781367

    Perso j’ai eu une petite société où on faisait aussi des « produits de luxe ».
    Travailler, pour moi ou les 3 personnes qui bossaient avec moi, c’était une érection permanente, une jouissance constante, un sentiment de sens, de présence au monde…on fonçait dans tous les sens, on se levait on bossait, on s’endormait en pensant au boulot, jamais la moindre putain de trace de fatigue, jamais, toujours le plaisir de participer à l’élaboration d’un objet qui sans nous n’aurait tout simplement pas existé.
    à coté de ma table de nuit, certains de ces objets…je n’arrivais pas à le croire…putain on avait réussi…on avait bati, crée, trouvé des acheteurs…tout s’enchainait en dépit des emmerdes permanentes.
    Oui on réussissait, on « faisait du chiffre » aussi…on faisait chier personne, on ne faisait pression sur personne, on ne se bousculait jamais
    Comment, pourquoi ce qui devrait donner du sens, de la joie, dans une putain de bonne humeur, a-t-il pu se transformer en cauchemar Incompréhensible

    #420003693741
    MisterP
    Membre
    FraDiavolo a écrit:
    Heu…Cette situation n’est pas seulement européenne, elle empoisonne le Monde entier.
    Rien à voir avec les « managers » ni les « DRH », ni la « flemme » supposée des employés.

    Il y a pourtant bien un responsable à ce foutoir sans nom: « L’actionnaire tout puissant »…qui exige toujours un meilleur rendement pour son argent.
    Quand je dis « l’actionnaire », il s’agit bien sûr d’une banque, ou plutôt d’un fonds financier (edge fund par exemple, c’est même plus des banques, d’ailleurs…)
    Et il se fout complètement du métier ou des gens dont il a pris le contrôle: il veut du cash, et il le veut « NOW! »

    Et pour ça tous les moyens sont bons, venez pas les emmerder avec des considérations « humaines » (beuark!)

    C’est un mouvement qui précipitera tout le système à terre, en attendant qu’on arrive à remettre au pas cette folie.

    Problème: c’est pas demain la veille, car c’est un gigantesque tsunami financier, basé sur de la dette à outrance, elle-même basée sur les fameux prêts « à taux zéro » …
    Actuellement $ 200.000 milliards de dettes au total dans le monde…Une vraie folie…(Pour rappel, le PIB mondial c’est $ 80.000 milliards…)

    On va faire comment???

    Certes, mais cet « actionnaire tout puissant » que tu évoques, il est représenté par des entités que sont ces banques, ces fonds.
    Mais ca reste surtout la personne qui place son argent, et en attend un rendement certain, si possible positif, même ces dernières années.

    Ca concerne je pense pas mal de monde, surtout ici Incompréhensible Mr. Green

    #420003693742
    Boc21
    Membre

    Cela ne me concerne pas en tous cas…
    J’aurais une honte certaine à investir dans les boites à rendement qui massacrent leur personnel.
    FraDiavolo décrit un cercle non vertueux et bien au contraire vicieux qui a la longue nous foutra tous en l’air, y compris et surtout l’économie.
    J’achète et investis dans ce que j’aime et connais, auprès de gens qui aiment et connaissent ce qu’ils font.
    Les climats de merde, souffrance, morbidité, ne font et génèrent rien de bon, ni de beau…

    #420003693743
    FraDiavolo
    Membre
    Boc21 a écrit:
    Cela ne me concerne pas en tous cas…
    J’aurais une honte certaine à investir dans les boites à rendement qui massacrent leur personnel.
    FraDiavolo décrit un cercle non vertueux et bien au contraire vicieux qui a la longue nous foutra tous en l’air, y compris et surtout l’économie.
    J’achète et investis dans ce que j’aime et connais, auprès de gens qui aiment et connaissent ce qu’ils font.
    Les climats de merde, souffrance, morbidité, ne font et génèrent rien de bon, ni de beau…

    Tu peux bien investir dans ce que tu veux, aimes et connais…Toi, oui…pas « eux ».

    Note bien ces deux chiffres:
    Total des dettes mondiales :$ 200.000 milliards
    Total du PIB Mondial : $ 80.000 milliards
    Tout est là…
    Si on ne comprend pas ça, si on ne comprend pas que ça ne peut qu’exploser….on est pas près de comprendre quelque chose de ce « qui nous arrive ».

    Bien sûr, on semble un peu loin de la question soulevée par ZEN, du « mauvais climat dans l’horlogerie », certes…
    Mais c’est pourtant ce que j’explique qui est le coeur de cette question (encore une fois: Mondiale.)

    #420003693744
    Joest
    Membre

    Malheureusement c’est général, je ne suis pas dans l’horlogerie mais dans l’aéronautique et ici aussi c’est compliqué.
    Les carnets de commande sont pleins mais malgré cela on doit faire plus toujours plus et pour moins cher.
    Les personnes ne sont plus considérées, on ne parle plus que de sous-traitance et de baisse des coûts, alors que nous sommes des passionnés prêts à faire des heures à n’en plus finir pour un minimum de reconnaissance. Mais même cette reconnaissance elle n’existe plus.

    On a donné bien trop d’importance aux Ressources Humaines qui sont non-productives et non-créatrices de richesses, elles ne protègent leur place qu’en jouant le jeu des grands groupes et des patrons dont l’objectif n’est que le profit à l’instant T et le contentement des actionnaires, sans aucune vision d’avenir et sans intérêt pour l’humain…

    Pour info, je suis actionnaire de ma société et je suis heureux de faire des bénéfices mais pas dans cette proportion et surtout pas dans ces conditions!

    #420003693745
    Jotunn
    Membre

    Etant cadre dans un grand groupe industriel français je partage l’avis général.
    C’est juste un immense foutoir…

    Sinon à propos du management quand je lis ça:

    Daniel.Lohill a écrit:
    En bref, j’ai parfois l’impression que  »réussir » est forcément synonyme d’une monter dans l’organigramme. Parfois même à contrecœur.

    Je souscris tout à fait. Chez nous quand on est cadre il faut forcément avoir un plan de carrière qui implique de monter dans l’organigramme peut importe que la fibre soit là ou pas.
    D’ailleurs c’est complètement décorrélé de la rémunération au passage…

    Si je prends mon exemple un collègue plus jeune que moi qui coordonne les activités du service va s’en aller car il en a ras la casquette.
    Evidemment je suis sur le podium pour reprendre le bébé, sauf que je suis plutôt du côté de l’expertise technique et que gérer le bureau des pleurs très peu pour moi…
    On me fait comprendre qu’il n’y a que moi sur le podium. D’ailleurs lors de la dernière campagne de voeux de formations, ma responsable m’a présenté dernièrement les choix de formation qu’elle a fait pour moi. J’ai fortement apprécié… clown
    Et après on parle d’autonomiser les gens et de les rendre responsables. Rolling Eyes

    Bref comme j’ai pu l’écrire sur d’autres posts à propos des stratégies et modèles industriels de l’horlogerie, celle-ci s’inscrit complètement dans son temps.
    On peut trouver les produits pas ou peu innovants mais le management lui est complètement dans l’air du temps Mr. Green

    #420003693746
    tactic!
    Membre

    C’est un immense chantier où la parole donnée n’a plus aucune valeur » me confiait un cadre.

    Voilà la phrase la plus importante du texte de Zen.

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