- isosta a écrit:
- merci pour vos appréciations
juste une remarque sur le fait qu’il y aura toujours quelqu’un pour s’occuper de nos tocantes.
personnellement je n’ai fait qu’une brève incursion dans ce métier et sans en parler, à part aux proches,le bouche à oreilles
a fait que j’ai très vite du refuser pas mal de boulot faute de quoi j’aurais dû donner des délais débiles.
les horlogers ne manquent pas de travail. C’est clair !
pour le vintage le vrai problème est le manque de pièces: de plus en plus rares et de plus en plus chères.
Isosta
Le problème c’est que ce sont les maisons mères qui veulent garder le contrôle de celles-ci et au final forcer les clients à faire réviser leurs vintages chez eux alors que le service de restauration des maisons mères ne fait que très rarement du bon boulot. Après pour les mouvements qui ne sont plus fabriqués , les horlogers qui ont des pièces détachées en stock, les gardent, d’où des prix plus élevés en révision.