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- Ce sujet contient 7 réponses, 8 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
brunod, le il y a 8 années et 4 mois.
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28 mai 2018 à 19h53 #410000133247
fredched
MembreBonjour,
Je me permets de poster ici cette question qui m’est venue d’une observation (démarche très cartésienne je dois l’avouer).Après avoir regarder une vidéo sur youtube d’une révision d’un AS1900 (qui ne fonctionnait plus), j’ai repris mes (anciens) cours de conception mécanique pour m’aider.
J’ai donc commencé à décrypter la chaine cinématique d’une montre pour en comprendre le fonctionnement, et à l’ancienne! (j’ai dû donc m’acheter des crayons de couleurs). Je n’ai pas encore fini d’ailleurs, même si je commence à dissocier plusieurs groupes.Sinon, on peut dégager une partie importante et qui, à mon humble avis, doit être la cause de 50% des pannes : la lubrification. En observant comment fonctionne le balancier de ce mécanisme, on s’aperçoit que sans lubrification efficace – et notamment de la partie balancier / ancre – la montre s’arrête car trop de frottements.
Je pense aussi qu’une montre bien réglée au départ se dérèglera inévitablement dans le temps du fait de l’augmentation des frottements, notamment au niveau du balancier.
Vu comment est fixé le balancier dans une montre mécanique, je pense que les chocs doivent fausser l’axe sur lequel est également fixé le spiral.N’hésitez pas à me corriger si j’ai écrit des bétises. Mes cours sont loin et je peux me tromper…
Bonne journée à tous,
Frédéric
28 mai 2018 à 19h58 #420003881521Arno
MembreMarrant, cet essai me fais penser à un proverbe énarque :
Si le coucou chante en mai, c’est qu’avril est terminé.
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« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein28 mai 2018 à 20h32 #420003881522Zenithude
MembreBonjour,
Je ne peux pas t’apporter de réponse mais en complément j’ai une question: j’ai lu un commentaire il y a quelque temps au sujet d’une montre qui avançait beaucoup -trop- et il était noté à ce sujet « sans doute car les huiles sont sèches » alors que j’aurais plutôt pensé que dans ce cas la montre retarderait (par frottement excessif). C’était une connerie ou bien ?
Et pour Arno:
Neige en novembre, noël en décembre…28 mai 2018 à 20h54 #420003881523calimero50fr
MembreBonjour,
Je ne suis pas horloger et ne prétends pas non plus parler pour Arno, mais je pense que cela rejoint le dicton savoyard : « … Le skieur le plus chevronné évitera le tire-fesses durant une crise hémorroïdaire… »
À moins que je confonde….
Bref autrement dit, oui, la labrification et importante ( en Horlogerie en tous cas…)
Et pour zenithude : une avance rapide peut signifier un spiral déformé, collé… Ce changement peut donc modifier la fréquence de rotation du balancier et donc provoquer une avance de la montre.
Les huiles sèches, se cassent en fines particules qui peuvent se coincer dans le spiral et engendrer sa déformation..
Cordialement.
Nicolas
28 mai 2018 à 21h55 #420003881524fredched
Membre@Arno : Einstein disait : « Pose ta question, tu seras idiot une seconde. Ne la pose pas, tu seras idiot toute ta vie » => ça c’est fait…
28 mai 2018 à 22h08 #420003881525Ganesh
MembreAlors un cas qui contredit toutes les idées courantes sur la lubrification et l’entretien des montres
Ma montre d’enfant,qui a maintenant 55 ans, a fonctionné en continu pendant 10 ans (sans menagement) , puis ensuite de temps en temps (je la remonte quand j’ouvre la boîte à montre)
Elle n’a jamais été ouverte par un horloger, jamais révisée .
Fonctionne parfaitement, dérive d’une dizaine de secondes comme lors de son achat
Et c’est une montre mécanique ordinaire, d’une marque peu connue maintenant disparue.28 mai 2018 à 22h17 #420003881526Jicé
MembreBah oui, la lubrification est éminemment importante. Peu d’huile : usure, jeu, dérive… Mauvaises huiles : usure, trop d’amplitude, résistances, dérive….
Expérience perso : de retour de révision, un 7s26 s’arrêtait 2 fois par minute, le mouvement positionné à la verticale. Mon horloger perplexe révise la montre. Verdict : trop d’huile sur le pivot de balancier, elle avait coulé sur d’autres pièces dont le mouvement avait été altéré.
L’huilage d’une mécanique fine, demande un peu plus de précision que le graissage d’une prise de force d’un Masset Fergusson
. Bon, ce que je veux dire est que s’improviser « huileur » est hasardeux, et négliger l’huilage est risqué à long terme.28 mai 2018 à 22h46 #420003881527brunod
MembreJe pense aussi que la lubrification est une chose importante et ce dans de nombreux domaines…
Par contre, hormis le ressort de barillet, je ne lubrifie rien tant que le train de rouage de la montre ne fonctionne pas correctement. Sans quoi certains problèmes sont masqués et réapparaissent ensuite. Evidemment, je ne suis pas en production non plus…
Par exemple, ça fait plusieurs jours que j’ai 2 co-axiaux qui tournent alors que les échappements n’ont pas encore reçu la moindre huile. (Les pivots ont été lubrifiés après deux jours de marche). -
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