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DON, le il y a 4 mois et 1 semaine.
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17 novembre 2024 à 19h56 #410000158356
DON
MembreBillet & Présentation : Le lancement de la « Dare-Devil Diver » par ELECTRAMERCI. Un grand merci à toute la communauté pour l’accueil que vous avez massivement réservé au Projet ELECTRA : https://famontres.com/forums/topic/grand-billet-remettre-leglise-au-milieu-du-village-le-projet-electra/Le samedi 12 octobre dernier, j’étais à la Samaritaine. Derrière un stand et pas n’importe lequel, celui d’une nouvelle aventure horlogère. A l’occasion du WeLoveWatches, j’ai eu l’honneur et surtout le bonheur d’échanger avec vous directement, au-delà des écrans des téléphones portables, des tablettes ou des ordinateurs, à travers des rencontres, des discussions, des essayages et des moments de partage.
Credits to WeLoveWatchesVous étiez près de 1400 personnes et le moins que je puisse dire c’est que j’ai été occupé sans temps mort pendant les 11h de l’événement. Nous avions beau être 3 – je tiens à remercier mes coéquipiers Auriane & Gwénaël – cela a été un défi de tenir 11h durant face aux flots des questions et des interactions passionnantes. Vous nous avez réservé un grand accueil, notre stand affichait complet !Cette belle aventure est le fruit d’une longue réflexion globale sur le secteur, une réflexion qui a débuté bien avant moi, par celui qui m’avait pris sous son aile et que je considérais comme un mentor, le fondateur de FAM. Ses réflexions sur le secteur, j’ai voulu les poursuivre et, un jour, j’ai tout simplement décidé de tirer le fil des réflexions passées jusqu’au bout, en apportant mon grain de sable sur la plage de l’horlogerie. Ce 1er grain de sable, c’est ELECTRA.
J’ai mis beaucoup de moi dans le Projet ELECTRA : en reprenant le flambeau d’une belle oubliée, dans la conception du modèle, dans le choix des accessoires, dans la gestion de projet mais aussi dans la volonté d’aller à votre rencontre : vous les FAMeurs et les visiteurs du WeLoveWatches. Et sur le terrain du WLW, les rencontres ont été passionnantes à tout point de vue ! Je me souviens qu’à plusieurs occasions, j’étais entouré non pas par 1 ou 2 mais par 5, 6, 7 FAMeurs au même moment ! A la fin de la 1ère session, je n’avais déjà presque plus de voix ! Mais vous m’avez donné l’énergie nécessaire pour que la 2nde session se passe tout aussi bien. Vous avez pu découvrir les montres, les essayer, les soupeser, les manipuler, découvrir véritablement au-delà des photos la vérité des montres ELECTRA. Mon idée, c’était de vous proposer le meilleur rapport qualité prix qu’il m’a été possible de réaliser tout en offrant une montre qui comporte une certaine idée de l’élégance et aussi beaucoup de polyvalence. Et, plus simplement, des montres qui permettent de redonner envie d’avoir envie d’horlogerie, la conciliation de la « montre plaisir » et du bel objet durable.
Je me souviens d’avoir rencontré de FAMeux FAMeurs qui interviennent très régulièrement dans les sujets mais aussi des FAMeurs plus discrets qui ont voulu nous rendre visite au stand, poser des questions et tout simplement prendre le temps de discuter autour de notre sujet préféré : les montres.
Parler des montres sur FAM est certainement l’un des plus grands plaisirs de nos journées. Un plaisir simple et un plaisir sain, ce sont des instants d’évasion et, dans le monde dans lequel nous vivons, je pense que ce sont des instants précieux. Je sais que c’était mon cas, quand je m’étais inscrit sur FAM. Puis, un jour, est arrivé le temps de concevoir, de réaliser, de proposer.
Depuis, notre 1ère page internet est également arrivée pour les pré-inscriptions d’abord puis pour avoir accès aux précommandes :
Alors aujourd’hui, permettez-moi de vous révéler tous les détails du 1er modèle, non plus dans le cadre d’une revue avec un point de vue externe, mais dans le cadre d’une présentation. Un collègue de l’équipe de FAM m’avait conseillé de faire un billet récapitulatif pour regrouper les caractéristiques de la nouvelle montre d’ELECTRA. Je vais maintenant vous la présenter, comme il se doit, avec beaucoup de détails, beaucoup d’anecdotes, jusqu’au cœur de sa conception, jusqu’au bout de ses performances, les performances de la 1ère « Dare-Devil Diver ». Mais tout d’abord, il faut faire un petit rappel de l’histoire.ELECTRA, le météore horlogerCertaines marques naissent sous des auspices exceptionnels, d’autres prennent leur essor après des débuts modestes, et d’autres encore brillent quelques années et s’éteignent, tels des météores horlogers.
Une jolie Vintage ELECTRA en acier, dotée d’un calibre ETA, des aiguilles bâton et des index typiques de l’époque
Une montre que j’ai fait d’ailleurs réviser et qui tourne depuis comme au premier jourELECTRA a eu une histoire à part et à plus d’un titre. A la fin toute fin des années 60, plusieurs maisons horlogères françaises et suisses se réunirent pour créer et développer ensemble une nouvelle marque : ELECTRA. Ces marques, dont le français Lacorda et le suisse Vulcain, unirent leurs forces pour faire d’ELECTRA un joli succès spectaculaire. Dès 1969, ELECTRA vendit ainsi 300,000 montres. La jeune maison se distinguait déjà par un très bon rapport qualité prix. Le dynamisme de la marque s’illustra d’ailleurs avec des designs variés, recourant à de FAMeux calibres suisses et français.
Affiche publicitaire d’ELECTRA de la toute fin des années 60, avec une petite dose d’humour
Le texte résume bien ce qu’ELECTRA proposait à l’époque pendant les quelques années de son activitéAlors qu’ELECTRA était destinée à continuer sur sa lancée, un retournement complet du marché arrêta net l’élan de la jeune marque. En mai 1971, l’entreprise disparut, comme tant d’autres lors d’une crise qui changea à jamais la belle mécanique des maisons horlogères. Mais, comme dans la mythologie grecque, ELECTRA n’avait pas dit son dernier mot et, en 2024, une nouvelle marque apparut : l’aventure ELECTRA pouvait enfin (re)commencer.Comme beaucoup de marques françaises de l’époque, ELECTRA proposait des montres avec des tarifs variés, de 60 francs à 1800 francs. Authentiquement faites pour être portées au quotidien, elles étaient plaquées or, chromées mais aussi en acier. Et, grâce à mon père, j’ai découvert les montres de mon grand-père, dont certaines venaient de son propre père. Ce furent les débuts de mon intérêt pour les montres d’époque. Je découvris les noms de FAMeuses maisons mais aussi des noms presque oubliés. Un nom m’avait interloqué : ELECTRA. Contrairement à d’autres marques, il y avait très peu d’informations sur cette maison qui semblait avoir passé sous les radars. Ceux de la spéculation mais aussi ceux de bien des journalistes.Bien plus tard, je m’inscrivis sur FAM. Je découvris les histoires des grandes marques à travers les récits de ZEN. Secrètement, je me mis à me passionner pour les anciennes marques françaises, et elles étaient nombreuses. L’horlogerie française ne se limitait pas aux marques de luxe comme BREGUET, CARTIER ou LEROY. Je me mis à rechercher dans les ventes ces jolies pépites oubliées. Plus ma collection grandissait, plus mon intérêt pour les montres d’époque s’aiguisait.Bien des années plus tard, je redécouvris cette marque qui semblait faire un clin d’œil à la mythologie grecque. Je vis un beau modèle en vente. C’était un beau modèle en acier, équipé d’un mouvement ETA de l’époque. Il m’a plu immédiatement et je le commandai dans la foulée. Etrangement, le vendeur n’était pas français et d’ailleurs je découvris par la suite que certaines anciennes ELECTRA avaient beaucoup voyagé. La mienne fit le chemin inverse et revint en France.Il est temps de vous parler de ce modèle qui – je ne l’aurais pas imaginé à l’époque – a permis la renaissance d’ELECTRA.La belle Skin Diver d’ELECTRA
ELECTRA Skin Diver associée à un bracelet de type rallye en cuir, une combinaison surprenante offerte par le vendeur
Déjà, elle me faisait de l’effet et notamment ces index bâtons et triangulaires appliqués
Le début d’une romance horlogèreA la réception, je la mis presque immédiatement à mon poignet, juste après l’avoir remontée par la couronne comme il se doit. Elle n’était ni plaquée, ni chromée mais en acier. Je dois vous avouer, j’ai toujours eu un faible pour les Skin Divers, je collectionne ces FAMeuses plongeuses non professionnelles. Non professionnelles car il faut rappeler que l’époque n’était pas encore aux normes ISO pour les plongeuses et pour une raison très simple : nous étions dans les balbutiements des montres de ce type. Après la 2nd conflit mondial, passé le moment de la Reconstruction, la plongée se démocratisa et beaucoup d’amateurs se jetèrent dans les flots. Il leur fallut davantage d’étanchéité pour leurs montres. Aussi, l’étanchéité fut l’un des grands axes de développement pour les marques qui se lancèrent dans une compétition pour conquérir aussi bien les fonds marins que les poignets. Il faut le dire, la plupart des marques eut sa Skin Diver. BREITLING, VULCAIN, LONGINES, ZODIAC… la liste est très loin d’être exhaustive. Je pourrais citer plus d’une cinquantaine de marques, de la plus prestigieuse à la belle oubliée, qui eurent leur propre Skin Diver.Et la grande majorité partageait quasiment le même boitier. C’était normal. L’apparence de l’exclusivité n’est venue que bien plus tard quand les marques se sont envolées vers les mirages du luxe pour se fabriquer une image qui fut la plupart du temps une construction qui n’avait pas grand-chose à voir avec leur propre histoire. Se souvient-on que des boitiers aux mouvements, les marques « faisaient leur marché » souvent auprès des mêmes fournisseurs ? La Type XX « Marine Nationale » de Breguet – seulement 500 exemplaires furent livrés aux pilotes des porte-avions Foch et Clémenceau dans les années 60 – était équipée du Valjoux 7730, un calibre qu’on retrouve dans beaucoup, beaucoup de chronographes d’époque. De même, ce FAMeux boitier équipant les Skin Divers fut, à quelques finitions près, le même pour des dizaines et des dizaines de marques différentes.Quand ELECTRA arriva à la fin des années 60, elle eut donc sa propre Skin Diver. Certains FAMeurs et bons collectionneurs en possèdent d’ailleurs. Celle qui m’avait conquis était ainsi équipée de ce FAMeux boitier. Et d’un solide mouvement : le 2472 d’ETA, le (pas si) lointain prédécesseur du non moins FAMeux 2824 qui arriva plus tard et qui servit pendant des décennies de tracteur fiable, durable et précis pour peu que le réglage soit fin.Je me mis à porter ce modèle avec tout le plaisir d’un passionné qui n’aime pas laisser ses montres au coffre, qu’elles soient en or ou en acier, qu’elles soient de marques très connues ou des belles oubliées. J’ai eu le temps d’apprécier le modèle, de le ressentir au poignet, de le comparer, de l’aimer pour ce qu’il était : un beau modèle usuel avec tout de même des caractéristiques qui m’avaient séduit, comme ces beaux index appliqués. Et j’ai pu apprécier sa durabilité. Aussi, je reste toujours admiratif du travail accompli par nos prédécesseurs. Oui, bravo à eux ! C’était un bel équilibre de beauté/durabilité/fiabilité et le tout pour des prix relativement accessibles.C’est cette montre qui m’a donné envie de lancer ma propre marque. C’est cet équilibre qui fut progressivement oublié que j’ai voulu recréer. Et non pas une énième réédition mais une évolution.
La vintage à gauche et la nouvelle à droite. C’était mon idée de faire dans l’Evolution plutôt que dans la rééditionMais pourquoi le nom « Dare-Devil Diver » ?Pour plusieurs raisons. J’aime multiplier les références. Certaines semblent des clins d’œil évidents tandis que d’autres sont plus cachées. Je suis un peu joueur, j’aime manier ces références, à la culture populaire comme à l’histoire. C’est par cette dernière que je vais commencer.Audace – Elégance – NonchalanceQui pourrait réunir l’élégance, l’audace et la nonchalance ? Je pense tout de suite à notre immense Jean-Paul Belmondo dont les films ont tant rythmé mon enfance et mon adolescence. De Cartouche à l’As des As. J’aime cet état d’esprit, ce côté insolent, nonchalant, cette personnification du style français à l’ancienne. Et d’ailleurs, il aimait les montres, comme son confrère Alain Delon qui nous a quitté récemment.Mais le passé comporte aussi des exemples d’hommes et de femmes qui ont accompli des exploits sportifs et qui ne manquaient pas d’audace. Aussi, plutôt qu’une énième image des grands fonds marins pour parler d’une plongeuse, j’ai préféré faire un grand clin d’œil aux « Dare-Devil Divers ». Qui sont-ils ? D’odieux satanistes ? Sous ce nom se cache en fait les plongeurs acrobatiques, « les plongeurs casse-cou » si on traduit la désignation anglaise. Ils osèrent les sauts de plongée de plus en plus risqués comme Frank Gadsby ou son fils Leslie.En France, il y a eu notamment, quelques décennies plus tard, le FAMeux Abbé Simon, surnommé « l’abbé volant ». Nos FAMeurs vétérans s’en souviennent certainement, le personnage était très populaire, il aimait la plongée et ses prestations servaient à récolter des fonds pour la paroisse de son village et pour aider les enfants à partir en vacances. Un personnage incroyable.De l’audace et de la maîtrise, il en fallait pour sauter de plusieurs dizaines de mètres. Ces plongeurs audacieux ont été les précurseurs d’une discipline qui aujourd’hui encore perdure avec des hommes et des femmes qui, record après record, cherchent à faire mieux que leurs prédécesseurs.A partir de cette référence aux « Dare-Devil Divers », j’ai voulu faire un clin d’œil aux montres vintages dont les cadrans étaient marqués par l’inscription « 666 Feet ». Le chiffre d’un ange déchu ? Que nenni ! Plutôt une référence vintage auquel les passionnés ont donné un surnom. En effet, si beaucoup de marques ont utilisé le « 660 Feet », certains modèles du passé – plusieurs marques en fait y ont recouru – étaient marquées par l’inscription « 666 Feet », ce qui correspondait à environ 200 mètres d’étanchéité et plus précisément à 203 mètres.
Le « 666 FEET » est ainsi clairement affiché sur toutes nos versions
Et nous n’avons pas négligé les détails, elle est bien conçue pour être étanche à 203 mètresAinsi, fort de ces clins d’œil au passé, qu’il soit sportif ou horloger, notre « Dare-Devil Diver » est authentiquement conçue et contrôlée pour être étanche à 203 mètres. Et pas un de moins
Si la « Dare-Devil Diver » d’ELECTRA (toute référence avec des personnages célèbres fictifs serait forfuite) aurait pu être portée par un super-héros ou l’acteur Tom Ellis dans une série endiablée célèbre, la « Dare-Devil Diver » est une montre qui ne se prend pas au sérieux pour autant. Elle a été conçue pour apporter un Twist, du Fun, de la Couleur et toujours avec des rappels historiques. A travers notre « Dare-Devil Diver », je voulais aussi apporter une certaine dose de nonchalance : pour vous, à votre poignet et qu’elles que soient vos tenues. La montre polyvalente par excellence.
Mais allons dès à présent la découvrir plus en détails.
Des cadrans avec des twists uniques
« Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage » – PériclèsPour moi, l’un des grands espaces de liberté dans les montres, c’est le cadran. Le cadran permet de s’exprimer pleinement, d’offrir des spécificités ou des teintes uniques. Aussi, cela fait des années que je soutiens le retour des belles couleurs dans les cadrans. Traditionnellement, ce sont les cadrans noirs et bleus qui dominent le secteur. Chacun a ses préférences évidemment mais je perçois aussi que la demande est de plus en plus forte pour aller sur d’autres teintes et je souhaite justement inviter les membres à découvrir les autres possibilités qui leur sont offertes. Et non, les couleurs ne sont pas uniquement faites pour l’été ! Nous méritons d’avoir bien davantage de choix dans nos montres et pour toute l’année.Beaucoup de professionnels du secteur m’ont dit qu’il était ambitieux de lancer un 1er modèle avec 5 cadrans différents dès le départ. Pour se réserver de prochains lancements de déclinaisons au fur et à mesure ? J’ai pour ma part la ferme croyance que nous avons franchi un cap et que le public est mûr pour aller sur des teintes qui sortent de l’ordinaire. Aussi, j’ai voulu oser de belles couleurs et aussi des twists pour que nos cadrans sortent de l’ordinaire.La 1ère version que j’ai voulu concevoir, dès le départ, c’était le modèle rouge. Un rouge éclatant et chaud !Ainsi, notre modèle « Dare-Devil Diver » Dashing Red se pare d’un cadran soleillé qui a été choisi spécifiquement pour rehausser une teinte rouge qui est à mon sens trop rarement utilisée en horlogerie et qui en fait un modèle qui attire immédiatement le regard tout en gardant une grande élégance au poignet. Que cela soit avec un costume, un blazer, un pull épais ou avec une chemise en denim.
Avec un costume et une chemise blanche, le modèle rouge passe ainsi très bien au poignet
Il apporte ainsi une dose de couleur à une tenuePlus classique, notre modèle « Dare-Devil Diver » Matte Black apporte un cadran qui tranche avec le modèle d’origine qui lui était gloss.L’aspect très légèrement graphite lui donne une tonalité plus contemporaine tout en jouant davantage sur la sobriété, juste réhaussée avec les index et les aiguilles dorés pour en faire un cadran de type « gilt ». Et pour ma part, j’aime justement twister ce modèle avec un bracelet plus coloré comme le rouge ou l’orange mais le bracelet caoutchouc vert ou le noir lui vont comme un gant également.
La preuve au poignet, le modèle noir est le plus classique de nos modèles mais, deux options, on peut jouer sur les couleurs des bracelets ou aller sur du noir complet avec le FKM ou le bracelet en cuirAvec sa profondeur, notre modèle « Dare-Devil Diver » Deep Blue dispose d’un beau cadran bleu nuit soleillé ET fumé.Ainsi, le cadran paraît noir sur son pourtour puis prend une teinte bleu nuit jusqu’à son centre. Mon but c’était de vous offrir avec cette montre un camaïeu de bleus différents, entre le SuperLuminova légèrement bleuté, la trotteuse bleu cyan et le cadran bleu nuit : ce camaïeu de bleus apporte ce twist esthétique unique à ce modèle.
L’idée du camaïeu est justement de ne pas faire un énième cadran bleu classique et en apportant un twist rare dans les montres en jouant sur les teintes de bleus entre les applications de lume sur les index et les aiguilles, puis avec le bleu cyan de la trotteuse et le bleu profond du cadranRemarqué pour son mélange de classe et de sobriété, notre modèle « Dare-Devil Diver » Emerald Green dispose d’un cadran vert émeraude soleillé ET fumé.Ainsi, le cadran paraît lui aussi plus sombre sur son pourtour mais il prend cette fois une teinte émeraude jusqu’à son centre. Je voulais proposer avec cette montre un camaïeu de verts, complémentaires et qui sera très facile à combiner avec toutes vos tenues.
Le beau modèle vert a lui aussi attiré les regards lors du WLW et c’est aussi une teinte très facile à marier avec ses tenuesEnfin, j’en suis très fier, notre modèle « Dare-Devil Diver » Yellow Old Gold propose un cadran lumineux et pourtant très élégant avec sa teinte dorée qui est sublimée par le cadran soleillé ET légèrement fumé.C’est la teinte qui nous a demandé le plus de travail car s’il y a de nombreuses teintes de jaune qui existent, j’en trouve peu qui offre à la fois de la profondeur et de l’élégance au poignet. Aussi, j’ai voulu une teinte qui tire davantage vers le vieil or. Une teinte qui reste très classe avec un bracelet noir ou au contraire qui peut se révéler plus estivale avec le bracelet orange.
Je me suis éloigné de l’idée du camaïeu car la spécificité du cadran et sa belle teinte se suffisent à elles-mêmes
Nos modèles sont aussi « no date » pour garder ce côté épuré sur nos beaux cadransFaire de beaux cadrans n’est pas tout ! J’aime dans les montres tous ces petits détails qui paraissent anecdotiques mais qui révèlent tout le travail accompli et qui souvent dénote la volonté d’apporter de belles finitions. Ainsi, le pourtour de nos versions Dashing Red et Matte Black dévoile un chemin de fer des minutes doré et complété par des index appliqués dorés tandis que nos versions Deep Blue, Emerald Green et Yellow Old Gold se voient dotées d’un chemin de fer, d’index et d’aiguilles argentées.En parlant des index, les nôtres comportent en fait 2 types : les index triangles tout d’abord qui eux se voient compléter par des chiffres à l’intérieur pour 3, 6, 9 et 12 heures. Pour les autres heures, nous avons adopté des index bâtons d’inspiration rétro typés fin des années 60 et début des années 70. Ces index sont évidemment un clin d’œil vintage par rapport à l’ancien modèle et pour ma part j’aime cette alternance de 2 formes d’index différents.En revanche, je ne voulais pas reprendre l’idée du tritium qui était présent au milieu de ces index, je voulais apporter ma petite touche avec la présence de SuperLuminova présentant une autre teinte que celle du tritium ou d’un tritium vieilli. En effet, je voulais éviter cet écueil du faux tritium vieilli, ce qui aurait probablement été choisi dans le cadre d’une simple tentative de réédition pure.Le cadran est survolé par 3 aiguilles dorées ou argentées et centrées. La fine trotteuse prend la forme d’une aiguille dite « seringue » pour compter les secondes tandis que la petite aiguille indique les heures et la grande aiguille parcoure les minutes et prend pour cette dernière une forme particulière en comportant en son sein une pointe suivie d’une flèche. En termes de lisibilité et de visibilité, la forme des aiguilles correspondait à ce que je voulais.Encore un point sur nos aiguilles : elles sont généreusement remplies de SuperLuminova.Et nous en avons choisi deux en particulier pour assurer une meilleure lisibilité dans l’obscurité tout en allant de pair avec nos index et nos aiguilles : un bleu luminescent quand le SuperLuminova est activé dans l’obscurité alors qu’en plein jour il présente une teinte blanche très légèrement bleutée pour la version Deep Blue. Ce SuperLuminova bleu est également présent sur le modèle Yellow Old Gold sauf qu’il apparaît blanc quand le lume est non activé.
Un test mené en pleine nuit pour montrer en réalité l’effet du SuperLuminova bleu. Test fait par mes soinsLes modèles Dashing Red, Emerald Green et Matte Black sont quant à eux dotés d’un vert luminescent quand le SuperLuminova est activé dans l’obscurité. Ce dernier est légèrement vert quand il est non activé pour la version Emerald Green alors qu’il apparaît jaune pour aller de pair avec les index et les aiguilles dorées de nos modèles Dashing Red et Matte Black.Comme vous pouvez le voir, ces combinaisons spécifiques ont été faites pour apporter un caractère propre à chacun des modèles plutôt que de chercher à ne faire que des modèles avec le même cadran soleillé, la même teinte d’aiguille ou le même lume. C’était ma volonté d’offrir de la variété et au-delà de la variété, de la spécificité, avec pour seul objectif l’harmonie et la beauté des montres.Enfin, sous 12 heures, notre logo est appliqué avec le nom de la marque. Le logo a la spécificité de mêler le doré et l’argenté sur les versions Dashing Red, Matte Black et Yellow Old Gold tandis qu’il est argenté pour les modèles Deep Blue et Emerald Green. C’est le nouveau symbole de notre marque, il a fait l’objet d’un travail spécifique. L’ancien logo était à mon sens dépassé et je voulais un logo plus dynamique tout en gardant l’idée de faire un « E » stylisé et moderne. Le logo comporte aussi une explication cachée qui sera dévoilée par la suite, avec le développement de la marque.
L’ancien logo comme vous pouvez le voir n’était à mon sens plus d’actualité et je voulais partir sur une nouvelle page pour écrire une nouvelle histoire qui veut faire le lien avec le passé mais en rajoutant de la modernitéEnfin, nous avons inclus entre l’index des 6 heures et le centre du cadran l’inscription en 2 lignes « Automatic 666 Feet » car notre montre mécanique est bien sûr à remontage automatique et elle est étanche à 666 pieds. Je préfère cette inscription sur 2 lignes par rapport au modèle d’origine qui comportait 3 lignes : « 21 rubis Automatic Incabloc » car au moins deux de ces mentions sont à mon sens inutiles dorénavant, le nombre de rubis n’étant pas un indicateur de la qualité du mouvement et le système d’antichocs servant à protéger l’axe du balancier est désormais répandu sur les mouvements depuis déjà plusieurs décennies. Je préfère également l’inscription en 2 lignes plutôt qu’en 3 lignes pour éviter de surcharger le cadran.Vous remarquerez en outre l’absence de la mention « Swiss Made » ou « Made in France » et c’est voulu. Quand une montre mentionne « Swiss Made » ou « Fabriqué en France », il faut dépasser les mots pour être vraiment en majorité fabriquées dans le pays mentionné. Il y a eu de nombreux débats sur FAM au sujet des mentions et de leur portée réelle, je ne reviendrai pas là-dessus mais comme je vous l’ai dit, je crois en la sincérité du discours et des actes. Aussi, je souhaite affranchir ELECTRA de ces mentions. Une montre est belle et de qualité pour ce qu’elle est. Pas pour ce qu’elle prétend être. J’aime Pequignet Manufacture car je sais que la part française dans la montre est prépondérante, ce fut l’une des raisons qui m’avait poussé à acquérir ma Rue Royale avec son magnifique calibre dont le coût réel est très important et évidemment la mention Fabriquée en France prend dès lors pleinement son sens. De même, les montres ELECTRA sont des produits sincères dont les composants sont sourcés auprès des meilleurs fournisseurs dans la gamme de prix correspondant.J’ai conscience que nous allons à rebours des pratiques actuelles. Non pas par provocation mais par sincérité. Aussi, les nouvelles ELECTRA s’affranchissent des labels pour privilégier la qualité réelle des montres et de ses composants. Et plutôt que de rechercher des performances maximales, nous recherchons les performances optimales, celles qui présentent le meilleur équilibre possible, à l’exemple du boitier.Un boitier repensé et optimisé pour le confort au porterIl aurait été facile de faire une simple rétroingénierie pour reproduire par la suite à l’identique un modèle du passé. J’ai voulu procéder autrement. Plutôt que de reproduire à l’identique, nous avons voulu optimiser un boitier emblématique en le recréant et en intégrant dès le départ des modifications. Certes, le boitier s’inspire des formes du passé en reprenant les traits esthétiques du FAMeux boitier des Skin Divers mais nous avons intégré aussi les meilleures pratiques de l’horlogerie actuelle ainsi que nos propres modifications pour vous offrir une montre qui se veut vraiment très confortable au poignet et qui vous accompagnera très longtemps.
A mon poignet de 17,5cm, la montre s’avère très confortable, tous ceux qui l’ont essayé ont été unanimes
Le bracelet y contribue mais aussi le boitier en lui-même, repensé pour le confortLe modèle d’origine disposait d’un boitier étanche à 200 mètres avec un diamètre de 37,5mm. Nous pouvions reprendre ce diamètre et faire du pur rétro-vintage ou encore l’ajuster à 39mm comme c’est d’ailleurs souvent le cas. J’ai choisi personnellement une 3ème voie : le 38mm. La différence semble anodine mais je voulais un modèle avec un diamètre à la fois proche du modèle d’origine et aussi médian pour la très grande majorité de vos poignets et en vous offrant le plaisir de porter une montre avec des dimensions contenues sans être trop menues. Mais je connais aussi la propension à se donner des idées reçues concernant les diamètres de montres. Pour certains, il faut du 39mm et pas moins, d’autres c’est le 40mm, d’autres encore diront que le 40mm c’est trop grand, etc… A cela, je le disais depuis des années et je le redis encore aujourd’hui : il faut ESSAYER. Car le diamètre n’est que l’une des données parmi tant d’autres pour tenter de se donner une idée de l’effet que produirait une montre au porter.Au diamètre hors couronne, je préfère d’ailleurs le FAMeux corne à corne.
Le corne à corne a pour moi une grande importance pour avoir un ressenti optimal à son poignet. Il faut rappeler que les cornes à l’époque étaient généralement plus longues proportionnellement par rapport à leur diamètre hors couronne et pourtant, aujourd’hui, certaines montres d’inspiration rétro proposent des tailles de corne à corne encore supérieures aux modèles du passé et elles peuvent dépasser alors la taille de votre poignet. De mon côté, je voulais éviter cet écueil pour ELECTRA.
Le modèle d’origine avait un corne à corne de 47,5mm. Je l’ai fait ajuster à 47mm pour qu’il soit plus adapté à vos poignets. Mon but était d’obtenir le meilleur rendu possible au poignet avec une harmonie entre les cornes, le diamètre du boitier… et son épaisseur.
Pour vous offrir le modèle contenu tout en gardant une étanchéité de 203 mètres, nous avons retravaillé notre boitier pour que votre « Dare-Devil Diver » fasse 10,95mm sans le verre et 12,99mm avec le verre saphir. Notre montre respecte ainsi la finesse des Skin Divers de l’époque tout en garantissant l’étanchéité ET en offrant un verre solide. Votre ELECTRA passera ainsi très facilement à votre poignet et s’adaptera à vos tenues, que cela soit avec une chemise formelle ou casual, avec une veste de costume ajustée ou un gros pull d’hiver ou tout simplement à votre poignet et en maillot de bain.

Une épaisseur contenue en travaillant le boitier sans pour autant impacter son étanchéité
Sans le verre, la montre fait ainsi 10,95mm d’épaisseurLa couronne est évidemment vissée pour contribuer à offrir une étanchéité de 203 mètres et là encore nous avons voulu apporter une amélioration par rapport au passé en revisitant les dimensions de la couronne par rapport à celles d’origine, quelques fois plus difficiles à remonter du fait de leur (trop) petite taille. Notre couronne fait aujourd’hui 6,5mm pour assurer un meilleur « grip » et pour que le remontage et la mise à l’heure soient les plus confortables possibles. De la même manière, j’ai voulu que le vissage n’arrache pas les doigts, je l’ai voulu sciemment plus confortable pour qu’il soit plus aisé de dévisser et de revisser la couronne.
L’épaisseur de notre « Dare-Devil Diver » avec ses cornes plongeantes et ici avec son bracelet cuir
A noter au passage l’alternance de l’acier poli brossé entre la lunette, la carrure, les chanfreins et le fond de boiteChaque détail a eu son importance car, pour collectionner les montres vintages et pour avoir testé pendant des années les montres actuelles, je connais l’importance fondamentale d’un boitier et d’une couronne adaptés. Quand un détail ne va pas comme une couronne qui « gratte » le dos la main ou quand le boitier se révèle moins confortable, ce détail devient vite rébarbatif et fait délaisser la montre. Aussi je me suis appliqué à prendre en compte chacun de ces paramètres pour concevoir une montre confortable et qu’on aime porter à son poignet.Retour d’expérience du WeLoveWatches et des essayages au Showroom : tous ceux que j’ai rencontré, et vous étiez très nombreux, ont reconnu à l’essai que la montre était très confortable au poignet et, cela, c’était très important à mes yeux.Le choix de la meilleure qualité de verre possibleComme le savez, à l’époque, les verres des montres étaient en plexiglas. Ils étaient bombés mais la résistance aux rayures n’était pas leur fort. J’ai eu alors plusieurs options :Ø Le verre hésalite – qui est de l’acrylique en fait – était la solution la plus économique : il permet de reproduire facilement un verre ancien mais cette solution n’était pas satisfaisante selon nos standards car il très susceptible aux rayures avec un indice de dureté Vickers de 500 seulement.Ø Le verre minéral était une autre solution économique : il est plus résistant aux rayures avec un indice de dureté Vickers de 700 mais le verre minéral reste plus fragile en comparaison d’autres options et peut casser.Ø Le verre saphir, avec un indice de dureté exceptionnel de 2300 sur l’échelle Vickers, est très résistant aux rayures et il est le plus solide. C’est notre choix mais là encore plusieurs options étaient possibles. Un verre saphir plat ? Un verre saphir simple dôme ou double dôme ? Le verre simple dôme est plus économique tandis que le saphir double dôme est beaucoup plus cher en comparaison. En effet, il est dômé à l’extérieur comme à l’intérieur (d’où son nom) ce qui permet d’éviter une déformation visuelle sur le pourtour du verre comme c’est le cas avec un verre simple dôme (qui est bombé sur l’extérieur mais plat à l’intérieur). Et encore une fois, nous avons pris pour vous la meilleure option possible : le verre saphir double dôme. C’est également le plus cher.Notre « Dare-Devil Diver » est ainsi équipée du meilleur type de verre disponible et ce dernier reçoit en outre 2 applications d’antireflet sur le côté interne du verre. Il aurait été possible d’appliquer l’antireflet sur le côté externe et sur le côté interne mais sur le côté externe, l’antireflet peut recevoir des chocs et s’enlever ce qui impose par la suite un changement de verre de la montre (ou de la garder telle quelle). Nous avons opté pour la meilleure option pour que la durabilité du verre saphir soit pleinement mise à profit et sans incidence sur le traitement antireflet qui lui restera bien à l’abri à l’intérieur.Entre respect et amélioration : une lunette entre le passé et le présentLes Skin Divers d’époque disposaient d’un insert de lunette en bakélite ou en aluminium tandis que la lunette elle-même se caractérisait par l’absence de crantage au moment de la faire tourner.Nous aurions pu opter pour un insert en céramique pour tenter une « amélioration » mais cette dernière nous semblait trop « clinquante » en termes de ressenti. Nous avons donc conçu notre propre lunette avec un insert en aluminium anodisé qui respecte le passé des inserts en aluminium.L’anodisation permet d’augmenter la résistance à la corrosion de l’insert en aluminium, ce qui lui donne une surface plus dure par rapport à un simple insert en aluminium et aussi cela améliore sa durabilité.En outre, notre insert présente un marquage que je voulais plus élégant et qui apporte une nouveauté par rapport au modèle d’époque. Numérotés de 1 à 12 représentants le nombre d’heures – le 12 étant représenté par un triangle qui sert également de repère pour la montre – les chiffres de la lunette sont dorés pour les modèles Dashing Red & Matte Black, et argentés pour les modèles Deep Blue, Emerald Green & Yellow Old Gold.
Notre modèle noir avec son cadran « gilt » et sa lunette marquée par la présence des chiffres sur 12h
Paré pour le voyage ?Pourquoi ce choix de marquer la lunette sur 12h ? En fait, il y a 2 raisons : la 1ère raison est technique car il est possible dès lors de lire un 2ème fuseau horaire comme avec une montre GMT. Bien sûr, il n’y a pas d’aiguille GMT mais il existe des petits tutos simples à ce sujet pour permettre la lecture d’un 2ème fuseau horaire :La 2nde raison est esthétique : par rapport à plusieurs idées d’insert de lunette graduées / marquées différemment, à l’essai, j’ai préféré cette graduation sur 12h qui me semblait plus épurée et qui donnait un beau rendu tout en permettant une lecture intuitive.Si notre montre est étanche à 200 mètres, nous n’avons pas voulu en faire une montre de plongée professionnelle, nous avons préféré respecter son passé de « Skin Diver » pour que votre « Dare-Devil Diver » soit adaptée à tous les environnements et pas seulement aux combinaisons de plongée. La question du crantage de la lunette s’est posée naturellement et nous avons fait le choix de la nonchalance avec une lunette sans crantage, comme c’était d’ailleurs le cas pour le modèle d’origine.C’est un point qui a son importance car j’aime cette idée d’utiliser sa montre en dehors des stricts cadres de la plongée professionnelle. Et d’ailleurs, combien de plongeuses professionnelles voient vraiment les profondeurs ? En vérité très peu. Le refus du crantage pour ce modèle allait dans ce sens et aussi c’était un rappel au passé qui pour le coup ne me semble pas si obsolète que cela, c’était pour retrouver un peu ce geste de nos anciens qui ne s’encombraient pas des normes ISO. Enfin, même si ce n’est pas un modèle GMT, le fait que la lunette de la DDD soit bidirectionnelle est également un petit rappel que la lecture d’un 2nd fuseau horaire est possible, même avec juste 3 aiguilles.Un mouvement fiable, durable et respectueux du passéL’ancien modèle vintage a traversé un demi-siècle et, avec un peu d’entretien, continue de fonctionner aujourd’hui alors nous avons voulu vous offrir la même durabilité mais concevoir un boitier solide ne suffisait pas. Le contenu devait être à la hauteur du contenant.Le mouvement d’origine était le 2472 d’ETA qui était un calibre mécanique à remontage automatique paru il y a plus de 60 ans. C’était un mouvement qui faisait partie de la famille des FAMeux calibres ETA qui inclut le 2824, ce dernier étant apparu dans les années 70 et se vit améliorer dans les années 80.
Le 2472 d’ETA, un mouvement vintage à remontage automatique qui comportait 21 rubis
Il fonctionnait à une fréquence de 18,000 alt/h. Credits to 17jewels.infoComment allions-nous trouver un successeur digne du calibre suisse de l’époque ? Le calibre 2472 et son successeur le 2824 ne sont plus disponibles mais nous voulions toujours vous offrir un calibre extrêmement fiable et durable et dont l’entretien au fil des décennies sera aisé et accessible auprès de tous les horlogers dignes de ce nom, que vous soyez en France, aux Etats-Unis ou lors de vos vacances dans un autre beau pays.Après avoir testé plusieurs alternatives au poignet sur plusieurs années, mon choix a été naturel : le P024 de Soprod. Le P024 est pour moi le successeur le plus fidèle au 2824. Il comporte 25 rubis comme son illustre prédécesseur, reprend fidèlement l’architecture du 2824 et comporte la même fréquence permettant une précision optimale avec 28,800 alt/h (le 2472 n’était qu’à 18,000 alt/h). Sa réserve de marche est similaire au 2824 avec 38h soit un jour et demi.Evidemment, la question s’est posée d’avoir un mouvement avec une plus grande réserve de marche. Des mouvements asiatiques existent pour booster la RDM en faisant baisser la fréquence, un peu à l’image du mouvement suisse Powermatic 80. Toutefois, j’étais réticent à faire baisser la fréquence pour bénéficier d’une plus grande RDM, cela me semble aller dans le sens inverse de l’histoire. Il existe quelques mouvements comme ceux de Tudor/Kenissi ou de La Joux-Perret mais, par rapport à l’objectif d’un prix de vente très attractif, c’était incompatible. Cela aurait impliqué de relever le prix de manière drastique par rapport à l’objectif initial.
Fréquence optimale à 28,800 et facilité d’accès aux composants pour la réviser étaient selon moi essentiels pour la DDDAu final, j’ai clairement préféré dès le départ un mouvement sain, que j’ai testé pendant plusieurs années, qui reprend l’architecture du meilleur « tracteur » de l’horlogerie tout en ne baissant pas la fréquence. La capacité aussi de ne pas dépendre d’un SAV captif qui aurait le monopole des pièces détachées était fondamental pour moi pour ELECTRA. Ce point est d’ailleurs régulièrement relevé par les horlogers qui interviennent pour réviser les montres car ils font face à de plus en plus de composants que les marques/les groupes ne fournissent plus aux horlogers indépendants et c’est à mon sens une erreur car cela revient à tuer à petits feux une profession et aussi cela contraint de passer par le seul SAV de la marque qui peut dès lors pratiquer les tarifs qu’elle souhaite. Au final, j’ai choisi le chemin de la durabilité et de la capacité à faire réviser sa montre chez n’importe quel horloger indépendant. C’était le cas pour nos anciens et je voulais perpétuer cette logique pour le 1er nouveau modèle d’ELECTRA.La Manufacture Pequignet : notre partenaire pour l’assemblage et le réglageCe n’est pas tout… La recherche de la qualité se devait d’être de bout en bout. Plutôt que de passer par un atelier, nous avons voulu la meilleure qualité d’assemblage et de réglage… et qui de mieux que la Manufacture Pequignet pour assurer le maximum de qualité pour les montres ELECTRA ?Cela fait des années que je le dis : j’aime le Calibre Royal, pour en avoir une depuis 2016, et plus exactement une Rue Royale.Mais au-delà de la beauté de leurs montres manufacturées, j’ai découvert des processus qualité de bout en bout qui allaient parfaitement avec ce que je veux faire pour ELECTRA.Et au-delà des bureaux, vous me connaissez, ce qui m’intéresse ce sont plutôt les ateliers et plus particulièrement celui qui sera utilisé pour assembler, régler et tester les ELECTRA.
Une image valant plus que tout un discours : voici précisément le lieu où les ELECTRA seront assemblées, les horlogers qui s’en occuperont et le matériel et les outils que leurs mains expertes utiliserontEn compagnie du Directeur Technique, nous avons évidemment passé en revue les éléments du processus qualité, les tests qui seront effectués et évidemment un élément fondamental à mes yeux : le réglage fin de nos ELECTRA.A ce titre, il est donc confirmé que notre assembleur de haute qualité – nous payons un prix premium à cet égard par rapport à un atelier normal – garantit, après avoir testé nos montres dont le mouvement Soprod P024, un réglage fin de -2 +2 secondes en moyenne globale par jour.Le réglage des montres est un sujet qui est peu avancé en général. Souvent, les tolérances sont plus grandes car, il faut bien le dire, le temps nécessaire pour l’horloger régleur pour faire un réglage plus fin est aussi un coût. Notre cher ZEN aimait un réglage fin et d’ailleurs il faisait lui-même les siens. Je souhaitais aussi proposer un réglage de haute qualité pour vous offrir cette qualité de bout en bout.Et d’ailleurs, la Manufacture Pequignet avait une autre bonne nouvelle à annoncer. J’avais demandé la réalisation de tests d’étanchéité pour nos montres. Nos boitiers ont été conçus pour être étanches à au moins à 203 mètres. Et je ne mégote pas sur les 3 mètres. Bien entendu, à l’assemblage, je souhaitais faire retester l’étanchéité et la Manufacture Pequignet l’a fait et même nous avons poussé jusqu’au bout les tests, nous avons été jusqu’à… 210 mètres d’étanchéité.
La preuve en image : la montre passe le test comme vous pouvez le voir chez la Manufacture Pequignet !C’est fort de ces résultats que nous avons confirmé le partenariat et que nous sommes heureux de vous offrir ses fruits : des montres fiables, assemblées, testées et réglées par ce qui existe de mieux en France.Le choix du fonds plein retravailléJe l’ai toujours dit : je suis un partisan du fonds plein. Pas par idéologie mais tout simplement parce que je pars du principe qu’il n’est pas nécessaire de montrer, via un fond apparent, un mouvement dont l’architecture est connue, même s’il est fiable et durable. Un mouvement comme le Calibre Royal de Pequignet Manufacture est un beau mouvement et je trouve logique de le montrer via un fond apparent. Un 2824 ou un P024, je pense que ce n’était pas nécessaire.
Notre fond plein, alternant acier poli, brossé et sablé. Avec notre logo au centre et le nom de la marquePour une montre étanche à 203 mètres, j’ai fait le choix d’un fonds plein qui par ailleurs ne présente pas un style générique. Le fond plein du modèle d’origine était très basique, à l’image de quasiment toutes les Skin Divers de l’époque.
Le fond plein d’origine, très basique comme la plupart des fonds pleins des Skin Divers de l’époque
Il présente juste les informations habituellesJ’ai préféré travailler le nouveau fond plein pour faire apparaître une jolie gravure, celle de notre logo bien sûr mais aussi de lui donner le même degré de finition que le boitier. Ainsi, l’inscription « ELECTRA Watches » est présente avec 2 polices d’écriture différente, un clin d’œil au passé pour « ELECTRA » et un clin d’œil au futur avec une police d’écriture plus dynamique pour le « Watches ». L’inscription ELECTRA Watches et le logo sont insérés dans un fond de boite qui alterne l’acier poli, brossé et sablé.Comme je vous l’avais dit au sujet de l’absence du « Swiss Made » ou du « Made in France » sur le cadran et sur le fond de boite, j’ai voulu continuer sur la même logique. Aussi, les inscriptions sont claires et sincères. « Swiss Automatic Movement », « Assembled in France » et « 203m Water Resistance » parce que c’est tout simplement la réalité de la montre. Vous savez ce que vous avez entre les mains ou plutôt au poignet.17 novembre 2024 à 20h08 #420004986565DON
MembreDes bracelets qui vous suivront dans vos aventures
Chacune de nos montres viendra avec 2 bracelets : un authentique caoutchouc « FKM » pour toutes les occasions y compris pour plonger dans l’eau ou pour mieux résister à la chaleur de l’été et un beau cuir italien à tannage végétal pour les occasions plus élégantes comme lors d’une belle soirée avec votre (future) moitié.Pour le caoutchouc, je vais le dire sincèrement, je ne voulais pas d’un énième bracelet Tropic. Non, je ne suis pas ennemi de ce bracelet mais je le vois partout, sur quasiment toutes les offres du moment. Jusqu’à la saturation. De même, il existe d’autres bracelets caoutchouc mais ils me semblent tous d’aspect trop techniques, généralement impropres à utiliser avec une belle chemise par exemple quand le contexte s’y prête.
Notre bracelet FKM est lisse à l’extérieur comme vous avez pu le voir et j’aime sa souplesse et son confort
Un plaisir au porter que vous avez pu tester au WLW et au ShowroomJe voulais un bracelet à la fois de grande qualité, technique, durable et plus souple. Et aussi je voulais un aspect extérieur plus épuré, lisse, presque pour donner l’illusion que le bracelet n’est pas immédiatement identifiable comme un bracelet technique. Un bracelet caoutchouc qui soit vraiment polyvalent et qui puisse être porté dans toutes les circonstances, même avec une jolie chemise, lors d’un rendez-vous galant ou au travail dans un contexte plus habillé. Pour la respirabilité, il ne dispose pas de trous mais à l’intérieur il est « nervuré » si je puis dire. Et évidemment, il est doté des pompes rapides pour que vous puissiez alterner avec d’autres bracelets facilement, comme notre bracelet cuir ou le futur bracelet acier (en préparation).Notre bracelet en caoutchouc est de qualité professionnelle, c’est un FKM. « FKM » est l’acronyme pour Fluorine Kautschuk Material c’est-à-dire qu’il est fait partie de la famille des fluoroélastomères. Il est bien sûr hypoallergénique, souple, résistant à la poussière, aux tâches, il est waterproof et il est très durable. Les bracelets en caoutchouc « FKM » sont ainsi généralement utilisés pour la plongée professionnelle et aussi pour des utilisations techniques comme en cas de forte chaleur, ce qui le rend plus adapté qu’un bracelet en cuir dans ce type d’environnement.Notre bracelet caoutchouc, du fait de sa texture lisse à l’extérieure, est véritablement destiné à être utilisée tous les jours. Et si vous voulez vraiment en changer pour un bracelet plus formel, nous offrons également un bracelet en cuir.
L’envers du décor : notre bracelet cuir siglé bien sûr et présente cette jolie teinte que j’aime beaucoup
Doté de pompes rapides, le cuir est d’ailleurs en raccord avec l’écrin que nous avons préparé pour vousNotre bracelet cuir provient de notre fournisseur italien Mastrotto. Il s’agit d’un beau cuir italien à tannage végétal. Cela n’est pas anodin car beaucoup de cuirs ne le sont pas. Le tannage végétal, contrairement au tannage au chrome qui est le plus utilisé, est la manière ancestrale de tanner un cuir pour le rendre imputrescible, durable tout en gardant sa souplesse. Le tannage végétal requière beaucoup de temps car il faut généralement entre 3 mois à un an et demi pour traiter un cuir.C’est ce tannage que j’ai voulu pour notre cuir car le tannage végétal permet de produire un cuir qui ne génère pas d’allergies, qui respecte une belle tradition et qui ne sera pas nocif pour l’environnement car il ne recoure pas au chrome qui lui est très polluant en comparaison en plus de générer potentiellement des réactions cutanées. Notre bracelet en cuir vient lui aussi avec un système de pompes rapides (comme pour notre FKM), pour vous permettre de changer de bracelet très facilement sans nécessiter un outil spécial.Le météore horloger était un phénix : les nouvelles ailes d’ELECTRAComme vous avez pu le voir au cours de cette présentation, vous pouvez constater toute la réflexion qu’il y a eu derrière chaque détail, chaque composant, chaque choix. Le choix du verre par exemple est emblématique. Si mon objectif était de simplement rééditer une montre et de dégager une marge maximale, j’aurais alors choisi un verre de qualité moindre et moins cher. Ma démarche a été inverse, j’ai pris ce que j’estimais être le meilleur – qui s’est avéré aussi le plus coûteux – pour aller jusqu’au bout de ma logique : proposer une évolution par rapport au passé.De même pour le choix de l’assembleur qui n’est pas un atelier lambda mais une vraie et belle Manufacture, Pequignet, qui a des processus de qualité clairement définis et respectés. Oui, cela nous conduit à payer un prix premium pour avoir un assemblage et un réglage de qualité supérieure mais pour moi c’était essentiel. Quand on a un objectif de qualité, il faut s’en donner les moyens. Quand on a un objectif de qualité, on ne transige pas pour tenter de gagner quelques centimes ou quelques euros/francs suisses/dollars ici et là. Trop souvent, je vous l’ai dit dans les billets, l’objectif c’était d’étirer les marges au maximum. ELECTRA fait le choix presque inverse. Non, le but n’est pas d’être une entreprise à but non lucratif, mais de rétablir un équilibre, un rapport gagnant-gagnant entre les clients et la marque, entre VOUS et nous. J’ai la conviction que c’est cette voie qui permettra de redonner l’envie d’avoir envie d’horlogerie.La mission d’ELECTRA Watches c’est aussi plus globalement de rétablir un pont entre les montres et nous, entre le meilleur du passé et notre style de vie présent. Je voulais concevoir et faire des montres qui donnent le maximum à ses futurs propriétaires et cela pendant de nombreuses années. C’est ce que nos anciens avaient en leur temps. Bien sûr il existait des marques plus typées luxe à l’époque mais c’était relativement rare. Quelqu’un qui avait les moyens d’une montre de luxe, il prenait le plus souvent la déclinaison en or d’un modèle qui existait aussi en plaqué or et en acier et cela auprès des marques les plus emblématiques et les plus grandes de l’époque. C’était simple et sain et à mille lieux des concepts d’exclusivité/d’ultra rareté du luxe qui se sont répandus sur de plus en plus de marques qui ne l’étaient pas nécessairement d’un point de vue historique.De même, beaucoup de marques ont changé de gamme avec des promesses de plus grosses marges. Elles ont vu que le terrain était devenu libre pour s’emparer par exemple du milieu de gamme. J’ai vu des marques passer de modèles à 500 euros à plus de 1000 puis à plus de 1500 puis à plus de 2000 euros. Bien sûr que les marques sont libres de pratiquer les prix qu’elles veulent ou de faire évoluer leur offre ! Mais je pense qu’il faut prendre garde à ne pas se couper de la clientèle qui, de plus en plus, n’arrive plus à suivre.Avec ELECTRA, je voulais renouer avec l’achat plaisir et que ce plaisir horloger soit accessible. L’ancien ELECTRA était abordable. C’est ce que j’ai vraiment voulu garder de l’ancienne marque. Je ne vends pas de « l’émotion horlogère », je propose un produit que je veux d’excellente finition à un prix responsable, à un prix raisonnable.Voici notre prix spécial pour le lancement en précommande de notre DDD :Le prix de la Dare-Devil Diver : 599 eurosPour 599 euros, vous aurez :– Un beau cadran travaillé et parmi un choix de 5 déclinaisons avec toutes une spécificité particulière
– Des dimensions médianes de 38mm de diamètre et de 47mm de corne à corne avec une épaisseur contenue
– Un boitier et un fond de boite reconçus spécialement pour optimiser leur confort au porter, en acier poli-brossé-sablé
– Un lume intense et visible sur les aiguilles, les index et la lunette
– Un verre saphir double dôme avec double couche d’antireflet sous le verre
– Une étanchéité garantie de 666 pieds ou 203 mètres et testées en fait déjà à 210 mètres
– Un mouvement véritablement fabriqué en Suisse et dérivé du tracteur le plus fiable et le plus durable du secteur
– Un assemblage et un réglage fin réalisé avec soin par la plus belle manufacture française : Pequignet Manufacture pour un -2+2 secondes de moyenne globale par jour
– 2 bracelets de qualité dont un FKM ultra confortable et un cuir à tannage végétal
– Une boite facile à transporter & un surcoffret légèrement décalé pour ne jamais vous ennuyer
– Une garantie de 3 ans
– Et je ne parle pas de toutes les petites références, tous les détails, toutes les finitions que j’ai voulues apporter à la montre
– Un discours sincère : celui qui a conçu la montre est celui qui fait la présentation aujourd’hui devant vousVoici notre proposition, je la soumets aujourd’hui à votre demande. C’est ma manière de vouloir réconcilier l’offre et la demande. Mais… j’oubliais ! Le coffret ! Pèsera-t-il une tonne ? Finira-t-il au sommet de la plus haute étagère ? Et bien, nous l’avons voulu pratique et avec un petit rappel aux « Dare-Devil Divers », les plongeurs casse-cou. Le voici :J’espère que vous aimerez cette association de bleu et de noir et la surboite qui comporte évidemment le FAMeux plongeur acrobatique qui fait son saut de l’ange. Une incitation à vous lancer aussi ? Dans la piscine ou dans de nouvelles aventures ?C’était la présentation de la « Dare-Devil Diver » ainsi que la (re)naissance d’ELECTRA. Voici notre 1er modèle. Notre but est que vous ressentiez le maximum de plaisir avec une ELECTRA. Au matin, au réveil, en allant au travail, en profitant des beaux moments avec vos familles et vos proches, à l’heure et toujours heureux de la lire à votre poignet.Merci à tous et bien entendu, je serai toujours heureux de pouvoir continuer à échanger avec vous.A très bientôt, je repars faire mon saut de l’ange… avec la DDD au poignet.Don, tous droits réservés.Disponible dès maintenant en précommande sur le site https://electrawatches.com/__________________________________
« Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé«
Instagram : don_writer_w17 novembre 2024 à 20h32 #420004986566blek le roc
MembrePrem’s!
Mais j’avoue ne pas encore avoir eu le temps de tout lire !
17 novembre 2024 à 21h14 #420004986567beex
MembrePrésent ! et j’ai tout lu


Merci Don Pour les précisions et photos complémentaires



17 novembre 2024 à 21h49 #420004986568Patrimonio
MembreMagnifique
17 novembre 2024 à 22h06 #42000498656917 novembre 2024 à 22h32 #420004986570Sylkill
MembreTrès belles pièces, et la présentation finit de donner l’eau à la bouche !
17 novembre 2024 à 22h38 #420004986571Milannimes
Membre
Belle présentation, si je n’avais pas déjà commandé ma Yellow je me laisserai tenter !
17 novembre 2024 à 23h03 #420004986572didou
MembreTout est dit. C’est un magnifique projet qui réconcilie qualité, durabilité et accessibilité.
J’attends la mienne avec impatience.17 novembre 2024 à 23h51 #42000498657310tocantes
MembreBravo pour cette belle présentation très détaillée et qui se veut totalement sincère. Je ne suis pas grand fan de ce style rétro de skin divers mais je dois avouer que les cadrans sont vraiment très beaux. Boite de voyage façon Moonwatch, bien vu, là aussi une belle réalisation.
Le seul truc dont je n’ai pas vraiment perçu l’intérêt c’est l’indication de l’épaisseur du boitier sans le verre; je ne vois pas trop ce que cela apporte, mais bon, pourquoi pas. A très peu de chose près, la montre fait 13mm d’épaisseur, ce qui, pour moi, ne la classe pas dans la catégorie des skin divers les plus fines. Elle est plus proche des 13.25mm d’une vraie plongeuse Seiko SKX007/9 que des 12.5mm d’une Charlie Concordia à qui elle me semble directement comparable même si cette dernière fait bien plus sport chic à mon gout voire plus luxueuse (philosophie et specs: transparence, conception/assemblage/SAV en France, étanchéité 300m, verre saphir 3mm, fond saphir transparent, cadrans colorés, calibre SoProd P024, corne à corne 47.5mm, bracelets à pompes rapides interchangeables sans outil, de 795€ à 845€).
Autre petite interrogation, les mots ayant leur importance, que signifie une précision de « -2 à +2s en moyenne globale par jour » par rapport à « -2 à +2s par jour » ? Quel serait l’intervalle de temps particulier pour mesurer/calculer cette moyenne globale?
Re: tarif, ces belles Electra sont à 599€ en spécial pré-commande. Jusqu’à quand? Quel sera le tarif après?
18 novembre 2024 à 8h14 #420004986574rackamlevert
Membre- 10tocantes a écrit:
- Le seul truc dont je n’ai pas vraiment perçu l’intérêt c’est l’indication de l’épaisseur du boitier sans le verre; je ne vois pas trop ce que cela apporte,
Pas d’accord: regarde les photos des flancs du boitier et l’impression de finesse qui en ressort…On est loin du profil « tankesque » des plongeuses de Tudor par exemple.
Au-delà des considérations esthétiques, le coup de génie de Don sur ce projet c’est le réglage fin du mouvement. C’est ce qui distingue ces montres des productions actuelles sauf à partir sur des tarifs de plusieurs milliers d’euros.18 novembre 2024 à 9h18 #420004986575Emmanuel2b
MembreCe serait bien de faire un sondage sur la couleur de cadran commandée …
18 novembre 2024 à 9h30 #420004986576Milannimes
Membre- Emmanuel2b a écrit:
- Ce serait bien de faire un sondage sur la couleur de cadran commandée …
Je plussoie !
18 novembre 2024 à 10h55 #420004986577terrinbernard
MembreJ’ai commandé dans les tout premiers dès mercredi dernier 19 h, une rouge et une verte. Plus je lis vos raisons et vos choix, Don, plus je suis heureux de cet achat.
Je viens de prendre connaissance de l’intégralité de votre description très détaillée et argumentée ; je vous remercie encore d’avoir mené à bien cette entreprise pour le plus grand plaisir de ceux déjà conquis et les autres qui le seront plus tard, très nombreux je l’espère.18 novembre 2024 à 13h04 #420004986578ARDILLON2568
MembreQue voilà un sacré story-telling destiné peut-être à s’envoler vers d’autres cieux médiatiques ?
La messe est dite avec ce sermon impressionnant de maîtrise et de savoir faire de Don Electra et j’ai hâte d’aller à confesse avec cette néo-diablesse surveillée par Saint Péquignet que personne du reste, n’ attendait dans cette procession venue d’Asie et qui constitue cette fameuse singularité évoquée par ailleurs… One shot ou partenariat durable…? efficience réelle dans la durée..? La proposition étant inédite cela forcément interpelle , séduit (moi) ou intrigue (zut pourquoi payer le double ou triple pour un mouvement premium alors qu’un entrée de gamme fait mieux ..) et à tout le moins constitue la plus-value notable dans ce segment de prix !
Je ne saurais dire si l’ église est au milieu de village , mais qu’importe … je suis rentré dans l’église ….
!
« Ainsi soit-il »
Salutations -
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