FORUMAMONTRES › Forums › Forum ROLEX (Non officiel) › Les Tudor donnent-elles encore un sentiment d’appartenance aux Rolexophiles ?
- Ce sujet contient 67 réponses, 46 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Woodcat, le il y a 16 années et 5 mois.
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29 avril 2010 à 12h22 #420000428804
bbking309
Membre- bernat11 a écrit:
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ben, si je ne m’abuse, une montécarlo d’époque est environ cinq fois moins chère qu’un chrono rolex équivalent

c’est tout de même le prix d’une dayto neuve (pas si pauvre que ça)
29 avril 2010 à 12h31 #420000428798Invité
Membre- zorglub007 a écrit:
- tudor = rolex du pauvre
un pauvre n’ira pas depenser 2-3000€ dans une montre

oui bien sur, le mot pauvre est à mettre entre guillemets. De toutes façons, on est toujours le pauvre de quelqu’un

ce que je veux dire, c’est que nombreux sont ceux qui achètaient (à l’époque où les deux productions étaient semblables) une tudor à défaut de pouvoir se payer une rolex. Histoire de pouvoir profiter de l’effet placebo en quelques sortes.
D’ailleurs, dès que tu demandes à un possesseur de tudor de te parler de sa montre, il en viendra dessuite à te parler de rolex :
"c’est une tudor, fabriquée par rolex, avec des pièces et le savoir faire rolex."
"ah bon, et pourquoi t’as pas acheté une rolex directement ?!"
"…."30 avril 2010 à 11h25 #420000428806bbking309
Membre- bernat11 a écrit:
- ben si tu lis les premières pages, tu verras que par "rolex du pauvre", il faut comprendre "rolex de celui qui n’a pas les moyens de se payer une rolex", et non pas "rolex de celui qui n’a pas d’argent"….
Ben ??? qui c’est celui la ???
je posséde une TuDoR submariner, je l’ai acheté alors que je possédais déjà 3 RoLeX, tu crois que je suis l’ exception qui confirme la régle ???
30 avril 2010 à 12h32 #420000428805Invité
Membre- bbking309 a écrit:
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- bernat11 a écrit:
-
ben, si je ne m’abuse, une montécarlo d’époque est environ cinq fois moins chère qu’un chrono rolex équivalent

c’est tout de même le prix d’une dayto neuve (pas si pauvre que ça)
ben si tu lis les premières pages, tu verras que par "rolex du pauvre", il faut comprendre "rolex de celui qui n’a pas les moyens de se payer une rolex", et non pas "rolex de celui qui n’a pas d’argent"….
1 mai 2010 à 4h59 #420000428808jazzmatazz
Membre- bernat11 a écrit:
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- zorglub007 a écrit:
- tudor = rolex du pauvre
un pauvre n’ira pas depenser 2-3000€ dans une montre

oui bien sur, le mot pauvre est à mettre entre guillemets. De toutes façons, on est toujours le pauvre de quelqu’un

ce que je veux dire, c’est que nombreux sont ceux qui achètaient (à l’époque où les deux productions étaient semblables) une tudor à défaut de pouvoir se payer une rolex. Histoire de pouvoir profiter de l’effet placebo en quelques sortes.
D’ailleurs, dès que tu demandes à un possesseur de tudor de te parler de sa montre, il en viendra dessuite à te parler de rolex :
"c’est une tudor, fabriquée par rolex, avec des pièces et le savoir faire rolex."
"ah bon, et pourquoi t’as pas acheté une rolex directement ?!"
"…."
Bernat11, tu n’achètes pas une Tudor pour dire que c’est fabriquée par Rolex… tu tombes bel et bien dans de vieux clichés. Et puis tu parles d’effet placebo alors que lorsque tu as une Tudor dans les mains, n’oublie pas que cela reste quand même une vraie montre. Mais bon peut être qu’a l’époque à défault d"une Rolex on prenait une Tudor. Mais je pense aussi que vu la qualité des Tudor, le temps a prouvé qu’acheter une Tudor n’était pas si ringard que ça…
Je trouve qu’aujourd’hui il y aussi de belles choses…
Enfin pour finir, il y a des beaucoup de gens "pauvres" qui connaissent bien mieux les montres qu’un paquet de gens fortunés qui ne savent même pas ce qu’ils achètent mise à part the Brand…si si ils connaissent Rolex mais ça s’arrête la !
1 mai 2010 à 12h19 #420000428807olh
Membre2 mai 2010 à 1h51 #420000428812Woodcat
Membre- sissou a écrit:
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- titof70 a écrit:
- Pas les dernières générations pour lesquelles il y a une vraie volonté de différentiation. Et franchement, autant je peux comprendre cette option, autant le résultat est assez dramatique.
En revanche, sur les vintages, avec boite Rolex, c’était vraiment le cas. Mais cette période est révolue.
pas mieux que thom qui résume ce que j’en pense. Tudor n’a plus de filiation avec Rolex et à raté son émancipation.
+1
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Il est midi plein à l’heure Suisse2 mai 2010 à 2h19 #420000428810jazzmatazz
Membre- aimiksink a écrit:
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- jazzmatazz a écrit:
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- bernat11 a écrit:
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- zorglub007 a écrit:
- tudor = rolex du pauvre
un pauvre n’ira pas depenser 2-3000€ dans une montre

oui bien sur, le mot pauvre est à mettre entre guillemets. De toutes façons, on est toujours le pauvre de quelqu’un

ce que je veux dire, c’est que nombreux sont ceux qui achètaient (à l’époque où les deux productions étaient semblables) une tudor à défaut de pouvoir se payer une rolex. Histoire de pouvoir profiter de l’effet placebo en quelques sortes.
D’ailleurs, dès que tu demandes à un possesseur de tudor de te parler de sa montre, il en viendra dessuite à te parler de rolex :
"c’est une tudor, fabriquée par rolex, avec des pièces et le savoir faire rolex."
"ah bon, et pourquoi t’as pas acheté une rolex directement ?!"
"…."
Bernat11, tu n’achètes pas une Tudor pour dire que c’est fabriquée par Rolex… tu tombes bel et bien dans de vieux clichés. Et puis tu parles d’effet placebo alors que lorsque tu as une Tudor dans les mains, n’oublie pas que cela reste quand même une vraie montre. Mais bon peut être qu’a l’époque à défault d"une Rolex on prenait une Tudor. Mais je pense aussi que vu la qualité des Tudor, le temps a prouvé qu’acheter une Tudor n’était pas si ringard que ça…
Je trouve qu’aujourd’hui il y aussi de belles choses…
Enfin pour finir, il y a des beaucoup de gens "pauvres" qui connaissent bien mieux les montres qu’un paquet de gens fortunés qui ne savent même pas ce qu’ils achètent mise à part the Brand…si si ils connaissent Rolex mais ça s’arrête la !
Moué, pourtant les Rolex qui ont le plus la côte (mis à part quelques exception comme la MC) sont les clônes de Sub (avec boite, couronne rolex). Tout simplement car c’est le moyen d’avoir de belles vintages pour bien moins cher. Beaucoup de gens se rabbattent dessus parce certaines rolex sont devenues très chères (gilt et autres…), et que ces Tudor on autant de charme si on se fout du moteur.
Je ne vois que très rarement de photos de modèles récents, au stylé beaucoup plus éloigné de celui des dernières rolex.
Je concluerai qu’il y a un besoin d’indentification a la maison mère, sinon les gens ne posteraient pas des photos de tudor sur le forum rolex. Un peu comme si tu montrais ta longines (je n’ai pas mis tissot
) sur le forum omega…
SAlut Aimiksink,
Je pense que tu voulais dire Tudor au début pour les clones de sub… oui tu as aussi raison, maintenant Tudor ne peut pas renier sa filiation avec Rolex.. Quand à Longines c’est vraiment de la copie pur à la Seamaster, la je trouve que c’est un manque d’identité, étonnant de la part de Longines.2 mai 2010 à 2h42 #420000428811Invité
Membre- jazzmatazz a écrit:
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- bernat11 a écrit:
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- zorglub007 a écrit:
- tudor = rolex du pauvre
un pauvre n’ira pas depenser 2-3000€ dans une montre

oui bien sur, le mot pauvre est à mettre entre guillemets. De toutes façons, on est toujours le pauvre de quelqu’un

ce que je veux dire, c’est que nombreux sont ceux qui achètaient (à l’époque où les deux productions étaient semblables) une tudor à défaut de pouvoir se payer une rolex. Histoire de pouvoir profiter de l’effet placebo en quelques sortes.
D’ailleurs, dès que tu demandes à un possesseur de tudor de te parler de sa montre, il en viendra dessuite à te parler de rolex :
"c’est une tudor, fabriquée par rolex, avec des pièces et le savoir faire rolex."
"ah bon, et pourquoi t’as pas acheté une rolex directement ?!"
"…."
Bernat11, tu n’achètes pas une Tudor pour dire que c’est fabriquée par Rolex… tu tombes bel et bien dans de vieux clichés.
!
bah peut être, mais en tout cas je fais un constat simple : 95% des sujets que je lis sur Tudor font immédiatement et explicitement référence à Rolex.
À chaque fois qu’un mec envisage l’achat d’une tudor où nous présente la sienne, il se justifie (quasi-systématiquement) en rappelant la filiation avec rolex.
C’est un peu comme ceux qui roulent en skoda et qui disent, à chaque fois qu’ils en parlent, que ce sont des pièces vw, et que c’est aussi bien.2 mai 2010 à 12h46 #420000428809aimiksink
Membre- jazzmatazz a écrit:
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- bernat11 a écrit:
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- zorglub007 a écrit:
- tudor = rolex du pauvre
un pauvre n’ira pas depenser 2-3000€ dans une montre

oui bien sur, le mot pauvre est à mettre entre guillemets. De toutes façons, on est toujours le pauvre de quelqu’un

ce que je veux dire, c’est que nombreux sont ceux qui achètaient (à l’époque où les deux productions étaient semblables) une tudor à défaut de pouvoir se payer une rolex. Histoire de pouvoir profiter de l’effet placebo en quelques sortes.
D’ailleurs, dès que tu demandes à un possesseur de tudor de te parler de sa montre, il en viendra dessuite à te parler de rolex :
"c’est une tudor, fabriquée par rolex, avec des pièces et le savoir faire rolex."
"ah bon, et pourquoi t’as pas acheté une rolex directement ?!"
"…."
Bernat11, tu n’achètes pas une Tudor pour dire que c’est fabriquée par Rolex… tu tombes bel et bien dans de vieux clichés. Et puis tu parles d’effet placebo alors que lorsque tu as une Tudor dans les mains, n’oublie pas que cela reste quand même une vraie montre. Mais bon peut être qu’a l’époque à défault d"une Rolex on prenait une Tudor. Mais je pense aussi que vu la qualité des Tudor, le temps a prouvé qu’acheter une Tudor n’était pas si ringard que ça…
Je trouve qu’aujourd’hui il y aussi de belles choses…
Enfin pour finir, il y a des beaucoup de gens "pauvres" qui connaissent bien mieux les montres qu’un paquet de gens fortunés qui ne savent même pas ce qu’ils achètent mise à part the Brand…si si ils connaissent Rolex mais ça s’arrête la !
Moué, pourtant les Rolex qui ont le plus la côte (mis à part quelques exception comme la MC) sont les clônes de Sub (avec boite, couronne rolex). Tout simplement car c’est le moyen d’avoir de belles vintages pour bien moins cher. Beaucoup de gens se rabbattent dessus parce certaines rolex sont devenues très chères (gilt et autres…), et que ces Tudor on autant de charme si on se fout du moteur.
Je ne vois que très rarement de photos de modèles récents, au stylé beaucoup plus éloigné de celui des dernières rolex.
Je concluerai qu’il y a un besoin d’indentification a la maison mère, sinon les gens ne posteraient pas des photos de tudor sur le forum rolex. Un peu comme si tu montrais ta longines (je n’ai pas mis tissot
) sur le forum omega…3 mai 2010 à 9h37 #420000428813bremus
MembreIl est vrai que quand on parle de Tudor on fait rérérence à Rolex à 90%. Evidement le design est de Rolex en ce qui concerne le boitier et le style l’esprit.
Comme j’ai pu le dire dans un précedent post, la nouvelle collection ne me plait pas personnellement, le vintage me séduit plus (sub oyster prince)…
Je pensais que la marque allait s’affirmée en tant que telle.
J’ai pu lire aussi que Tudor=Rolex du pauvre… La aussi on fait selon ses moyens. A la réflexion avec un budget adéquat, je préfère investir dans une sub roro qu’un tutu hydronaut…
7 mai 2010 à 1h49 #420000428814Woodcat
Membre- georges zaslavsky a écrit:
- les tudor avec des mouvements rolex oui, on peut y inclure aussi les tudor des mid 80’s après ça Tudor a complètement changé.
Tudor n’as jamais eu de mouvements Rolex. Ce sont des ETA modifiés.
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Il est midi plein à l’heure Suisse7 mai 2010 à 2h08 #420000428815lipton1
Membrebonsoir, personnellement j’adore certaines TUDOR d’avant 1990, les actuelles ne me plaisent pas. Mais ce n’est que mon avis. bonne soirée à tous
8 mai 2010 à 1h01 #420000428820larzuc
MembreI. DE LA TECHNIQUE AU STYLE
« Depuis plusieurs années, j’ai étudié la possibilité de fabriquer une montre que nos concessionnaires
puissent vendre à un prix plus bas que nos montres Rolex et qui soit digne de la même confiance
traditionnelle. Je décidai donc de fonder une société à part, en vue de fabriquer et de vendre
cette nouvelle montre. Cette société se nomme Montres Tudor SA. » Nous sommes le 6 mars
1946 et l’auteur de ces propos n’est autre qu’Hans Wilsdorf, figure de premier plan dans le monde
de l’horlogerie helvétique haut de gamme pour avoir créé Rolex dans la première décennie du
XXe siècle. Dans cette déclaration, il dévoile officiellement non seulement TUDOR, mais aussi la
stratégie de positionnement et de communication qu’il a en tête pour la marque.
L’intuition de Hans Wilsdorf est aussi géniale que simple : à cette époque, le marché de la montrebracelet
est en pleine expansion. On est encore bien loin des logiques d’optimisation des ressources
mises en oeuvre de nos jours par tant de grands groupes financiers et de marques. Et le public est
tout disposé à reconnaître et à apprécier un produit dont toutes les caractéristiques techniques,
esthétiques et fonctionnelles, ainsi que la distribution, seraient garanties non par un nouveau venu
sur le marché, mais par une marque comme Rolex, déjà réputée dans le monde entier pour la qualité
de sa production.
La déclaration de Hans Wilsdorf n’a rien de rhétorique. Il s’agit alors bel et bien d’un engagement,
pour ne pas dire d’un programme : entre 1947 et 1952, TUDOR lance d’abord le modèle TUDOR
Oyster, puis la ligne TUDOR Oyster Prince, qui incarnent cette alliance réussie entre précision et
fiabilité, style, technique et qualité de la production. Dans les premières annonces publicitaires
entièrement consacrées à TUDOR, qui paraissent à cette époque, Hans Wilsdorf fait d’ailleurs part
de sa fierté et de sa satisfaction d’être personnellement associé à la naissance de cette marque
nouvelle.
La marque TUDOR est symbolisée initialement par une rose décorative, l’emblème de la dynastie
qui régna longtemps sur l’Angleterre. Les Tudor inspirent à Hans Wilsdorf le nom de sa nouvelle
entreprise sans que, pour autant, ce parrainage l’incite jamais à se reposer sur ses lauriers. La marque
voit le jour sous les auspices les plus favorables. Dotée d’emblée d’atouts techniques comme le
boîtier étanche Oyster et d’un mouvement automatique, TUDOR ne réduira pas ces points forts à
leur aspect purement fonctionnel, mais en fera des éléments stylistiques de montres conçues pour
l’homme moderne et actif, tant par leurs qualités que par leur esthétique. Accompagnée dans ses
premiers pas et bien introduite par Rolex, la marque TUDOR se fait rapidement sa place, jusqu’à
s’affranchir totalement de la marque à la couronne.
On trouve à vrai dire des traces de TUDOR et de ses créations dès 1926, année au cours de laquelle
la marque est déposée par la fabrique d’horlogerie suisse « Veuve de Philippe Hüther » pour le
compte de Hans Wilsdorf, lequel la rachète personnellement en 1936 pour lancer ensuite, en 1946,
la société Montres Tudor SA. C’est cependant avec les produits et les campagnes publicitaires des
années 1950 que la marque acquiert définitivement sa force et sa personnalité.
En 1952 est lancée la TUDOR Oyster Prince, accompagnée d’une campagne de communication
particulièrement marquante et originale pour l’époque. En effet, loin de se limiter, comme il était alors d’usage, à représenter et à décrire le produit, cette campagne en souligne les qualités de
résistance, de fiabilité et de précision, non seulement par un texte fort détaillé, mais encore par
des illustrations d’hommes, une TUDOR au poignet, à l’oeuvre dans des conditions extrêmes – durs
labeurs de construction de routes ou d’exploitation de mines – et non pas uniquement s’adonnant
à des activités sportives certes efficaces pour mettre une montre en valeur, mais bien plus
conventionnelles. Ces images, associées à la crédibilité désormais acquise du produit, contribuent à
conférer aux montres TUDOR un style et une personnalité associés aux notions de modernité et de
fiabilité, dépassant largement le contexte dans lequel elles sont présentées.
La participation de 30 montres TUDOR Oyster Prince à l’expédition scientifique britannique au
Groenland organisée en 1952 par la Royal Navy est à cet égard un épisode significatif.
Dans les années 1960, sur la lancée du succès technique et d’image obtenu grâce à ces expéditions
arctiques, la marque TUDOR s’associe à un projet de mise au point d’une montre de plongée
professionnelle susceptible d’être adoptée officiellement par les armées : une TUDOR Prince
Submariner est produite pour la marine américaine entre 1964 et 1966, suivie au début des
années 1970 (et jusqu’en 1984) par le modèle Marine Nationale, adopté officiellement par la marine
nationale française.
C’est alors que s’ouvre pour TUDOR l’ère des montres de style et de conception plus technique,
inspirées par des métiers considérés comme dangereux et dotées, pour ces raisons, de fonctions
particulières — modèles de plongée, avec quantième ou chronographe — et d’un style qui exprime
la force, la sécurité et, encore une fois, la fiabilité. De la même manière, la campagne publicitaire de
la TUDOR Prince Submariner ou de la TUDOR Prince Date-Day de l’époque présente des inconnus
désignés par leur nom et prénom, photographiés avec leur équipement professionnel de plongeursecouriste
(par exemple), d’ingénieur minier ou de pilote de rallye. Ce type de mise en situation
favorise l’identification du public avec des personnages dont émane une impression de maîtrise
professionnelle absolue.
Le chronographe TUDOR Oysterdate, un modèle qui se distingue tout particulièrement par son style
et ses caractéristiques techniques, voit le jour en 1970.
L’esprit de cette montre trouve son aboutissement dans la collaboration que TUDOR a établie
aujourd’hui avec Porsche Motorsport en tant que « Timing Partner ». Ce rôle est parfaitement
illustré par la gamme Grantour, exposée pour la première fois à Baselworld en 2009. Au cours de
cette même année, TUDOR parachève la réorientation totale de la marque, avec de nouvelles séries
de montres et la campagne publicitaire « Designed for Performance. Engineered for Elegance ».
TUDOR signe ainsi une évolution par rapport aux années 1980, au cours desquelles la communication
s’appuyait sur des détails inattendus d’armures de chevaliers pour insister sur la notion de résistance
et expliciter le changement de logo, de la rose au bouclier. Ce repositionnement de la marque, qui insiste
encore une fois sur l’union entre style et performance, se poursuit avec les nouveautés de 2010.II. L’ÉVOLUTION DU LOGO
Le logo généralement associé au nom de la marque sur les cadrans des montres a toujours eu une
grande importance, pour des raisons évidentes d’image. TUDOR n’échappe pas à cette règle et a
même consacré une attention particulière à cette identité graphique, faisant évoluer le sien au fil du
temps en fonction de besoins précis de communication.
Les toutes premières montres des années 1920 et 1930 portaient simplement le nom TUDOR,
comme sur un acte de naissance. On trouve toutefois quelques rares exemplaires où le nom de la
marque est associé à celui de Rolex, ce qui s’explique par le fait que c’était bien Rolex, au départ,
qui garantissait la qualité technique et esthétique de TUDOR, avant que la marque n’accédât à
l’autonomie sur ce plan.
C’est vers 1936 qu’apparaît pour la première fois un élément graphique, la fine rose des Tudor –
dynastie qui régna longtemps sur l’Angleterre et à laquelle la marque doit son nom –, inscrite dans
un bouclier comme pour symboliser l’union invincible de la force et de la grâce.
En 1947, un an tout juste après le lancement officiel de TUDOR, le cadran ne comporte plus, avec
le nom de la marque, que la rose, soulignant ainsi l’élégance et le style de TUDOR. Enfin, de 1969
à nos jours, une fois définitivement acquis les principes d’une esthétique classique et alors que la
production de la marque évolue toujours plus vers le pôle technique, la rose disparaît du bouclier,
laissant ce dernier trôner sur le cadran comme symbole par excellence de solidité et de fiabilité à
toute épreuve.BREF HISTORIQUE
1926 – enregistrement de la marque « The Tudor » par la maison « Veuve de Philippe Hüther », pour
le compte de Hans Wilsdorf
1936 – Hans Wilsdorf en personne rachète la marque « The Tudor »
1946 – création, le 6 mars à Genève, de la société « Montres Tudor SA »
1947 – lancement du modèle TUDOR Oyster
1948 – premières publicités exclusivement consacrées à TUDOR
1952 – lancement de la ligne TUDOR Oyster Prince
1957 – lancement du modèle TUDOR Advisor
1964 – production (pendant deux ans seulement) du modèle TUDOR Prince Submariner pour la
marine américaine
1969 – lancement des modèles TUDOR Prince Submariner et TUDOR Prince Date-Day
1970 – lancement du chronographe TUDOR Oysterdate
1971 à 1977 – TUDOR Oysterdate Chronograph
1977 à 1996 – TUDOR Oysterdate Chronograph (Automatic-Chrono Time)
1991 – lancement de la ligne TUDOR Monarch
1996 à 2006 – TUDOR Prince Date Chronograph (Automatic-Chrono Time)
1999 – lancement de la ligne TUDOR Hydronaut
2007 – relance de la marque TUDOR au niveau international avec de nouveaux produits et une
nouvelle campagne de communication
2009 – présentation de la nouvelle gamme TUDOR Hydronaut II, TUDOR Hydro1200, TUDOR
Glamour et TUDOR Grantour, début de la collaboration avec Porsche Motorsport en tant que « Timing
Partner » et lancement de la campagne « Designed for Performance. Engineered for Elegance. »
2010 – lancement des nouveaux modèles TUDOR Heritage Chrono et TUDOR Glamour Double DateIII. LA NOUVELLE LIGNE
L’année 2009 a marqué pour TUDOR le repositionnement de la marque et un tournant décisif aussi
bien en ce qui concerne l’identité nouvelle des produits que la stratégie de communication. Celle-ci
est désormais transposée dans le monde de la compétition automobile, aux côtés d’un partenaire
prestigieux, Porsche Motorsport, l‘entité qui organise et gère toutes les compétitions des voitures
de course Porsche.
Après avoir vécu de nombreuses années sur la lancée du succès recueilli dès sa naissance auprès du
grand public comme des spécialistes, TUDOR a décidé récemment d’affirmer plus vigoureusement
que par le passé son identité propre, résolument moderne et fondée sur un équilibre subtil entre
performances et élégance. C’est ce qui explique la naissance d’une gamme de produits entièrement
nouvelle et le rapprochement avec la firme automobile de Stuttgart, riche en synergies en termes de
style comme de technique. Ce rapprochement verra TUDOR, à partir de 2009 et pour les années à
venir, agir en qualité de « Timing Partner » de Porsche Motorsport.
TUDOR a choisi, en particulier, d’épauler la firme allemande dans le cadre de la « Supercup », où
s’affrontent des pilotes au volant de Porsche 911 GT3 Cup Type 997, toutes identiques et dérivées
du modèle Porsche 911 Carrera.
L’audience cible de TUDOR est un public résolument jeune et dynamique, sûr de ses choix, désireux
de porter sans ostentation des montres qui reflètent les valeurs d’élégance, de sportivité, de style
et de performance dont il est naturellement porteur. Un public composé d’hommes et de femmes
épris de beauté dans leur vie quotidienne, une génération nouvelle qui sait reconnaître et faire siens
des objets dont les qualités transcendent l’aspect utilitaire, faisant d’eux des objets émotionnels,
éminemment séduisants.
Pour en venir plus concrètement aux produits, l’une des collections historiques de TUDOR,
l’Hydronaut II, s’est enrichie en 2009 d’un nouveau modèle très technique, avec quantième et
chronographe, à l’aspect inspiré par le monde du nautisme : la nouvelle Hydro1200, étanche
à 1200 mètres et dotée d’une valve permettant aux gaz qui se seraient infiltrés dans la montre
pendant la plongée de s’échapper lors de la remontée. Cette gamme résolument sportive est
accompagnée, dans le nouvel assortiment TUDOR, par une collection de type « vintage » inspirée
par le style des années 1960. Nommée « Glamour », cette collection est formée de montres d’un
classicisme élégant, avec quantième ou quantième et jour de la semaine, disponibles en diverses
déclinaisons de cadran, de boîtier et de bracelet.
On aura garde d’oublier la gamme Grantour, inspirée par les voitures Grand Tourisme, composée
d’une montre avec quantième et d’un chronographe. Les liens avec le monde automobile sont
soulignés non seulement par des détails esthétiques comme la lunette en acier laquée noire, qui
rappelle les instruments de bord, et le bracelet en cuir perforé, évoquant le monde sportif, mais
aussi par l’initiative qui a fait de TUDOR le « Timing Partner » de Porsche Motorsport. Ces liens lui
assurent présence et visibilité sur les circuits où évoluent les bolides de compétition de la firme.
L’association se développe avec cohérence dans les productions 2010 de TUDOR.Les nouvelles montres que TUDOR présente à l’occasion de Baselworld 2010 approfondissent
et élargissent les thèmes déjà mis en avant l’année précédente, articulés autour de la notion
d’alliance entre une élégance raffinée et des performances élevées. Elles se caractérisent, comme
pour tous les objets dépositaires de valeurs émotionnelles, par une intégration parfaite entre forme
et fonction. La ligne nouvelle de TUDOR définit ainsi un style reconnaissable par sa sophistication
accessible, dans lequel les aspects relatifs à l’utilisation de la montre ne portent jamais atteinte à sa
valeur esthétique et où, inversement, l’esthétique ne gêne à aucun moment la fonctionnalité. C’est
un équilibre subtil, dans lequel la séduction esthétique et la facilité d’emploi représentent le point
de rencontre entre design et qualités techniques, le tout placé sous le signe de la fiabilité, dans la
meilleure tradition de la marque.
Avec la nouvelle gamme TUDOR Glamour Double Date et TUDOR Heritage Chrono, TUDOR met
ces principes en pratique.
Dans le premier cas, il s’agit d’une relecture du concept d’élégance classique déjà incarné l’année
dernière avec les modèles TUDOR Glamour Date et TUDOR Glamour Date-Day, relecture fondée sur
une interprétation raffinée du style années 1960. Il en résulte une montre d’homme sensuelle, au
boîtier rond de dimensions généreuses (42 millimètres de diamètre) caractérisé par une double lunette
sur deux niveaux. Le cadran, protégé par une glace saphir bombée, se distingue par d’originales
aiguilles feuille évidées et par un quantième particulier, doté d’un double guichet surmonté du
bouclier caractéristique — le logo actuel de TUDOR — tenant lieu d’index à 12 heures. On note aussi le
compteur petite seconde dont le fond, au motif en cercles concentriques, est orné d’une rose stylisée,
inspirée par les modèles TUDOR d’époque, une touche de raffinement mais aussi de continuité à
l’égard de la tradition de la marque. Les variantes de boîtier, de bracelet et de cadran sont nombreuses;
tous les modèles sont étanches à 100 mètres et animés par un mouvement mécanique à remontage
automatique.
Quant à la ligne TUDOR Heritage, il s’agit d’un développement de la gamme la plus sportive de TUDOR,
déjà entamé l’année dernière avec les nouvelles séries Hydronaut II et Grantour et directement
inspiré par le mythique chronographe TUDOR Oysterdate des années 1970. Les références
stylistiques et techniques au monde des courses automobiles sont nombreuses. Elles vont de
l’aérodynamisme de la ligne et du design plus accrocheur jusqu’à la fonction chronographe, permettant
de mesurer des intervalles de temps très brefs, en passant par les éléments de protection de la
couronne et des poussoirs. Quant au cadran — gris, noir ou encore noir et gris —, il joue sur un effet
tridimensionnel et comporte des détails soulignés en orange, une esthétique à laquelle contribue
aussi la lunette graduée tournante en aluminium anodisé. Le graphisme original des cadrans est
directement inspiré par l’Oysterdate des années 1970, tandis que le boîtier a été adapté au goût
sportif d’aujourd’hui en portant le diamètre du nouveau TUDOR Heritage Chrono à 42 millimètres,
contre 40 pour le modèle original. L’attache au poignet est elle aussi nouvelle. Elle offre la possibilité
d’y fixer un bracelet rigide en acier avec fermoir de sécurité ou un nouveau bracelet en toile noir, gris
et orange, avec une boucle inspirée par les ceintures de sécurité des voitures d’époque.
Cette nouvelle voie sur laquelle TUDOR s’est engagée en 2009 s’inscrit dans la continuité de l’histoire
de la marque. Les nouveautés de 2010, et celles des années à venir, confirmeront la cohérence de cette ligne, fruit d’un équilibre optimal entre performances et élégance.Amen
8 mai 2010 à 1h45 #420000428821fransoa
MembreDifficile de nier le lien et de fait le sentiment d’appartenance entre rolex et les vintages tudor
1680 ????
Non, Snowflake date

Plexi chemminée, cyclope; couronne triplock…

La parenté est indeniable mais je pense qu’il ne faut pas acheter une "tudor" vintage à la place d’une rolex esthetiquement similaire. Je rejoins km’rol, vu le prix des vintages, c’est un vrai choix reflechi.
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