Les dix dernières années horlogères ont-elle été profitables ? Billet

FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Les dix dernières années horlogères ont-elle été profitables ? Billet

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 53)
  • Auteur
    Messages
  • #410000041136
    ZEN
    Membre

    Au cours des dix dernières années , les marques ont changé de main pour nombre d’entre elles, beaucoup sont passées à des prix en hausse de plus de 40% en moyenne.
    En contrepartie les montres ont pris 10 mm de diamètre. Peu de nouveaux mouvements, pas beaucoup d’innovation intrinséques juste des adaptations de designs et des marges qui ont pris en importance.
    Les calibres ETA des années 90 sont toujours assemblés avec la même pugnacité à nous les faire avaler comme des calibres de manufacture. La diversification s’est faite sur le look mais peu sur la technologie.
    Bien sur, sur des montres inaccessibles du type tourbillon, on a vu des vraies créations mais à qui prodfitent-elles ?
    Elles sont plus souvent monnaie de paiement dans les pays où la montre est devenue une quasi-monnaie et refléte des activités de blanchiment davantage que des pièces accessibles. Certes des marques comme JLC font en l’occurence exception en abaissant les prix de manière significative sur ses tourbillons mais pour le reste, les changements n’en sont pas.

    Rolex est plus cher mais équivalent à deux ou trois adaptations techniques près, Patek Philippe, Vacheron Constantin sont restés ce qu’ils étaient.

    Les dix ans ont profité à Swatch Group, à Richemont, à PPR et beaucoup moins à LVMH qui n’a pas dégagé du pole horlogerie un bénéfice marqué, à Rolex, et enfin à quelques marques indépendantes.

    Le client dans tout cela ? Lui paie plus cher et subit un système qui a enfermé les montres dans le luxe ultime. Rolex s’impose plus que jamais comme la marque qui garde sa valeur, Patek, Vacheron et Lange sont imperturbables et le reste souffle péniblement dans un prix de haut de gamme et une image située au milieu.

    Erreurs de communication, mauvais positionnements, produits vieillissants déguisés en jeune, l’horlogerie à part le silicium des échappements, des matériaux allégés pour les ponts ou platines n’a pas proposé grand chose.

    On vient de passer 10 ans sur un artifice de valeur ajoutée, l’attérissage après l’éclatement de la bulle nous montre à quel point la collusion fut forte entre les marques pour maintenir l’éclat de cette façade.

    La revente démontre l’ampleur de la décote et de la déconfiture. Pauvres achateurs des marques à qui on a vendu un rêve et qui perdent 40% en sortant de la boutique. Ce sont eux les vraies victimes, victimes de la mode et victimes de leurs propres espoirs.

    Dans toute les crises, il y a quelqu’un qui paie et c’est toujours le plus candide. Le consommateur, le salarié de ces marques qui se décomposent en 2009, bref celui qui a crû au discours qu’on lui tenait.

    Pas étonnant alors que les amateurs avertis se mettent à rechercher des remises, ils savent bien qu’une montre vaut 50% de son prix affiché et tendent à s’en rapprocher. Qu’aucune marque ne dise le contraire, elles font toutes des ventes privées à prix réduit ici ou là. Le marché gris devient le marché qui donne un cotation aux montres. Dès lors, les circuits de distribution sont de moins en moins crédibles et les marques se discréditent en l’alimentant tout en le niant avec conviction.

    Le prix, la valeur deviennent des concepts virtuels. Pas étonnant que dans ces conditions la crise ébranle en profondeur les marques, ce sont elles qui n’ont pas du tout prévu de s’organiser en conséquence. Ce n’est pas très grave, le public oublie vite, les salariés retrouvent rapidement des emplois à moindre coût que celui auquel ils viennent d’être licenciés et la foire de Bale restera l’évènement commercial de l’année.

    Business is business

    #420000669378
    grosseiko
    Membre

    Pas trés folichon ton post… yeux

    Mais pourquoi fermer les yeux aprés tout!

    Je ne regrette pourtant en rien mes achats.

    GS

    #420000669379
    Boogie
    Membre

    Et ça y est !!! on en rajoute une louzche sur le prix, toujours trop cher, et de 50 % comme d’hab’, comme si les montres devaient être vendues au tarif sorties d’usine pour être tarifées à leur juste prix.

    En somme, si les montres sont trop chères, c’est la faute à la présence du détaillant, ce profiteur qui s’engraisse sur le dos du pékin, et qui ne sert à rien, ou presque, juste à relayer un discours marketing usé jusqu’à la semelle.

    C’est drôle, Zen, que tu n’aies pas la même conception du commerce pour la presse écrite, toi qui nous vante un article que tu as écris pour la publication de Ciejka, mais dont nous n’aurons rien ici, au motif qu’il faut soutenir la presse écrite !!!!!

    Mais voyons, cette presse écrite n’est-elle pas soumise également aux lois de la concurrence comme les AD ??? Ne doit-elle pas être de qualité pour exister ??? serait-elle en marge des ràgles actuelles qui régissent le commerce ??? n’est-ce pas un business comme un autre, qui a très largement profité de l’essor de l’horlogerie de ces dix dernières anées, ce que tu omets de relever dans ton nillet ??

    On se trompe de cible en incriminant toujours le même maillon de la chaîne.
    les FAMeurs comme les clients lambdas de l’horlogerie sont toujours contents de pouvoir essayer, comparer, soupeser, disséquer les avantages d’une montre par rapport à l’autre, dans les salons de leurs AD préférés.
    Tout ceci a un prix, et je dirais même une utilité, l’AD n’est pas un être nuisible dans le paysage horloger, le tout est d’arrêter d’en avoir la vision telle que tu la décris

    #420000669380
    gregorypons
    Membre
    ZEN a écrit:
    Le client dans tout cela ? Lui paie plus cher et subit un système qui a enfermé les montres dans le luxe ultime. (…)
    Dans toute les crises, il y a quelqu’un qui paie et c’est toujours le plus candide. Le consommateur, le salarié de ces marques qui se décomposent en 2009, bref celui qui a crû au discours qu’on lui tenait.
    Business is business

    C’est amusant, je posais la question ce week-end : Et si on arrêtait de prendre les clients pour des cons ?

    Citation :
    Un des grands enseignements de cette crise pourrait être la révélation d’une histoire
    de désamour entre les marques de montres et leurs clients, qui ont toutes les raisons
    de se sentir trahis par des promesses non tenues et des filouteries mercantiles de bas étage…

    La suite dans Business Montres :
    http://www.businessmontres.com/breve_700.htm

    …

    #420000669381
    Invité
    Membre

    en mars ca redemarre

    le vrai debat = quel prix le client est il pret à payer ??

    si les prix chute de 50% , qui va rogner sa marge??
    l’AD, l’importateur/distributeur, la marque ou les sous traitants ?

    Boogie a raison sur le fait que certains tapent toujours sur le dos des AD
    un AD stock, a pignon sur rue avec des frais enormes = emplacement, stock, assurance …. et le client à le plaisir de faire l’essais de plusieurs pieces de diveres marques etc etc avec le conseil en plus, et après si tu craques tu l’as tout suite au poignet thumright

    si les marques arretaient de faire les cacous avec des operations marketing sans raison d’etre, en engageant des sommes astronomiques et étaient plus à l’écoute des clients c’est peut etre là la solution du prix, mais faut pas rever Les dix dernières années horlogères ont-elle été profitables ? Billet Blunt_gi

    #420000669382
    Invité
    Membre

    la question n’est pas tant de trouver un coupable, mais plutôt, peut-être, d’imaginer un marché plus sain, sans quoi, il n’y aura que des perdants.

    Il ne s’agit pas de pointer du doigt des AD gourmands (tous ne sont pas la pour plumer leurs clients, boogie, on le sait, d’ailleurs chaque amateur ici a sa boutique) , ou des marques qui ont decidé de devenir des acteurs du monde du luxe exclusivement, ou même des clients qui cherchent les remises max sous prétexte de connaitre le marché. il faut surtout que chaque acteur de ce marché, de la fabrication au client, en passant par la distribution revienne à un comportement plus ‘raisonnable’. Sans cela tout le monde sera perdant. L’horlogerie mourra, dissolue dans un marché de la mode, un accessoire sans qualité si ce n’est une apparance, surgissant ou disparaissant au gré des saisons tel les scoubidous dans les vitrines des papeteries, marchands de journaux …

    Chinois

    #420000669383
    hgeoh
    Membre
    ZEN a écrit:
    beaucoup sont passées à des prix en hausse de plus de 40% en moyenne
    JLV a écrit:
    si les prix chute de 50% , qui va rogner sa marge??

    Que je sache, il n’ya pas de nouveaux intermédiaires, je lis que le contenu des montres ne justifie pas la hausse. Il suffirait de regarder quelle marge a augmenté pour dire qui devrait rogner sa marge.

    On entend dire que les salaires n’ont pas beaucoup augmenté en 10 ans, augmenter significativement le prix des montres se traduira mécaniquement par une baisse des ventes. Conséquence : les remises. Perso, aujourd’hui, je n’achète pas une montre à son prix catalogue.

    #420000669384
    ZEN
    Membre
    Boogie a écrit:
    Et ça y est !!! on en rajoute une louzche sur le prix, toujours trop cher, et de 50 % comme d’hab’, comme si les montres devaient être vendues au tarif sorties d’usine pour être tarifées à leur juste prix.

    En somme, si les montres sont trop chères, c’est la faute à la présence du détaillant, ce profiteur qui s’engraisse sur le dos du pékin, et qui ne sert à rien, ou presque, juste à relayer un discours marketing usé jusqu’à la semelle.

    C’est drôle, Zen, que tu n’aies pas la même conception du commerce pour la presse écrite, toi qui nous vante un article que tu as écris pour la publication de Ciejka, mais dont nous n’aurons rien ici, au motif qu’il faut soutenir la presse écrite !!!!!

    Mais voyons, cette presse écrite n’est-elle pas soumise également aux lois de la concurrence comme les AD ??? Ne doit-elle pas être de qualité pour exister ??? serait-elle en marge des ràgles actuelles qui régissent le commerce ??? n’est-ce pas un business comme un autre, qui a très largement profité de l’essor de l’horlogerie de ces dix dernières anées, ce que tu omets de relever dans ton nillet ??

    On se trompe de cible en incriminant toujours le même maillon de la chaîne.
    les FAMeurs comme les clients lambdas de l’horlogerie sont toujours contents de pouvoir essayer, comparer, soupeser, disséquer les avantages d’une montre par rapport à l’autre, dans les salons de leurs AD préférés.
    Tout ceci a un prix, et je dirais même une utilité, l’AD n’est pas un être nuisible dans le paysage horloger, le tout est d’arrêter d’en avoir la vision telle que tu la décris

    Je ne crois pas avoir formulé d’attaque personnelle et le rapport avec la presse écrite est inexistant dans le sujet. Mieux vaudrait argumenter sur le sujet …

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000669385
    ZEN
    Membre

    Rappel : Un 7750 vaut 200 francs Suisses, un 2824 et un 2892 avec plateau Dubois Dépraz valent 50 à 60 francs . Le reste …

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000669386
    ZEN a écrit:
    Rappel : Un 7750 vaut 200 francs Suisses, un 2824 et un 2892 avec plateau Dubois Dépraz valent 50 à 60 francs . Le reste …

    Mr. Green et dans une Hublot le 7750 affraid c’est donc les vis qui font le prix
    Bon ok Arrow

    #420000669387
    Tokage
    Membre

    J’aime bien ce billet et la "brêve" de GP : moins qu’une question de prix, cela fait quelques temps que je tire +/- les mêmes conclusions. Les marques ont vraiment trop eu tendance à nous (me) prendre pour des (un) con(s). Elles ne sont pas les seules en tort bien sur : en cédant aux sirènes d’un discours bien rodé, j’ai été bien cave à mes heures, il est vrai, mais je me rebiffe maintenant. Dommage, c’est sans doute le moment où elles auraient bien voulu avoir mon argent. La leçon que je tire de tout ça est qu’aimer l’horlogerie a sans doute de moins en moins à voir avec les montres d’aujourd’hui, et c’est aux "marques" que je le dois. C’est fort dommage finalement.

    Nicolas

    #420000669388
    steelydan
    Membre

    Rolling Eyes

    Vous essayez tous de faire des raisonnements raisonnables avec l’archétype de la science du déraisonnable : le marketing du luxe.

    Les comportements compulsifs ne se mettent pas sous forme d’équations et les fabricants/distributeurs/revendeurs ne jouent, dans la plupart des cas, que sur l’envie et non sur la raison.

    Ceci est vrai dans beaucoup d’autres domaines commerciaux, pas que dans l’horlogerie de luxe, je le précise illico.

    Les questions de Zen sont donc parfaitement justifiées.

    Je vais refaire une analogie avec l’industrie automobile qui offre certaines avancées technologiques allant de pair avec l’augmentation des tarifs. Ça ne viendrait à l’idée de personne de claquer 10 000 Euros pour une Clio dans l’état technologique d’une R5 (ancêtre de la Clio pour les plus jeunes) des années 70.
    Il me parait clair que sur un plan technique, la plupart des objets dont nous débattons ici ne valent pas leur pesant de rubis.
    Sur le plan affectif, c’est bien sûr une toute autre question qui se pose.

    Et c’est exactement cette question là que se pose le marketing…

    PS. Quand je vois la dernière Greubel Forsay avec son quadruple tourbillon et son prix de 530 000 Euro je ne sais vraiment pas s’il faut rire ou pleurer, merci l’avance technologique. Je l’ai montré à ma Breitling du pauvre avec son vieux ETA7754, les aiguilles lui en sont instantanément tombées…

    #420000669389
    Brice Bling
    Membre
    ZEN a écrit:
    La revente démontre l’ampleur de la décote et de la déconfiture. Pauvres achateurs des marques à qui on a vendu un rêve et qui perdent 40% en sortant de la boutique. Ce sont eux les vraies victimes, victimes de la mode et victimes de leurs propres espoirs.

    Les amateurs de montre ne perdent pas 40 % en sortant de la boutique, ce sont les spéculateurs qui y perdent !
    Je ne verserai pas une larme sur leur triste sort, et je m’en fiche.

    Les amateurs, eux, ils achètent les montres parce qu’ils les aiment…
    Quand je sors avec mon "rêve" au poignet, je ne me sens pas victime.
    J’ai celle que je voulais, à son prix : c’est comme ça.
    Et mes espoirs sont dès lors comblés !
    Sinon, il faut bloquer les prix – Hello Lenin !
    C’est la même chose dans l’immobilier et dans tout ce qui a de la valeur (joaillerie, marché de l’art, vins, etc)…

    #420000669390
    Boogie
    Membre

    Il n’y a pas d’attaque personnelle, il y a généralisation, Zen parle des AD et c’est pire.

    laissez moi remettre l’église au milieu du village:

    Zenith, la marque adulée par notre administrateur, a commis le plus gros hold-up commercial de ces 15 dernières années, en augmentant d’un seul coup ses tarifs de 40 %, pour uniquement repositionner la marque, alors qu’il n’y avait acune amélioration notable aux modèles concernés, de quoi se poser des questions.

    Maintenant, le prix des montres: on sait qu’il est fixé par les marques, et que celles-ci l’imposent à leurs AD, même si les prix sont dits " conseillés ".
    Or, la fixation du prix d’une montre ne dépend pas, et de loin, de son prix de revient, mais aussi et surtout de la cible visée, et du positionnement que l’on veut y attribuer face à la concurrence.
    D’autre part, et c’est encore pire, ces tarifs sont modulés selon le cours des monnaies.
    Ainsi, si l’euro augmente fortement, les prix établis sur le marché suisse seront relevés, afin que les clients de la zone euro ne soient pas tentés de venir acheter des stocks en Suisse et de les revendre avec bénéf’ dans leurs pays.
    Ainsi, des augmentations de prix peuvent avoir lieu n’impurte quand dans l’année, et pas par rapport à une amélioration des caractéristiques du produit, mais uniquement à cause de son nouveau positionnement provoqué par les fluctuations monétaires.

    D’autre part, Zen écrit que dès la sortie de la boutique, une montre a perdu 50 % de sa valeur.
    Soit, c’est un peu abuser, c’est loin d’être autant, et de nouveau, généralisation n’est pas raison, mais n’est-ce pas la même chose dans tous les domaines, voitures y compris, et d’ailleurs, est-ce spécifique à la vente au travers des réseaux de détaillants ??

    Est-ce que le FAMeur qui reçoit sa Sinn directement de l’usine, par la poste, va pouvoir la revendre le prix qu’il l’a payée ??? bien sûr que non, elle aura aussi perdu pas mal de % dès sa sortie des locaux de la Maison Sinn, c’est une logique commerciale, qui relève de la psychologie, et qui veut que ce qui quitte les locaux de production ne vaut plus le prix auquel il était affiché.

    Le rapport avec la presse, maintenant: c’est pourtant facile à comprendre: le domaine qui a le plus profité de l’essor de l’industrie horlogère, ce sont justement les revues horlogères, celles qui vantent les mérites de tel ou tel produit, et lorsque Zen anonce qu’il a écrit un papier au sujet de Zenith pour la Revue des Montres de Ciejka, et que pour le lire il faudra acheter ladite revue, afin de soutenir la presse indépendante, je réponds que celle-ci n’a pas besoin qu’on lui fasse la courte échelle, et qu’elle est soumise aux mêmes règles de concurrence que n’importe quelle autre entreprise associée à l’horlogerie, c’est tout.

    A propos du prix du 2824 et du 2892 avec module Dubois-Dépraz à 50 ou 60 francs suisses, je serais curieux de connaître l’avis de mon ami Pascal Dubois à ce sujet.
    Je lui ai déjà demandé de venir sur FAM, j’espère qu’il acceptera afin de nous donner son point de vue à ce sujet

    #420000669391
    Tokage
    Membre

    C’est marrant qu’on finisse toujours par s’étriper sur des questions d’argent, de marges, de profit, etc. Comme si on pouvait déterminer de manière objective et scientifique un juste prix, hors des considérations mercantiles que sont le positionnement, l’offre et la demande, etc., en se contentant d’additionner simplement les coûts. Même si cela a son importance – des centaines voires des milliers d’euros de différence sur un prix, c’est important -, je ne pense pas que le sujet soit là. Il est question de notion beaucoup plus subjectives comme :

    • en avoir (ou pas) pour son argent ;
    • avoir (ou pas) le sentiment d’être écouté par la marque dans ses développements, nouveautés, évolutions stylistiques, etc. ;
    • se sentir soutenu (ou pas) par le réseau de distribution et le SAV ;
    • se reconnaître (ou pas) dans la population que la marque draine autour de son nom ;
    • …

    Soit toutes sortes de considérations +/- personnelles qui marquent la relation qu’entretient l’amateur avec la ou les maisons qu’il affectionne particulièrement. Au vu du forum et de nombreux commentaires au fil des mois de lecture, j’ai l’impression que pour beaucoup l’ambiance générale se détériorait.

    Après, quand on se sent filouté, que ce soit pour 20€, 200€ ou 2000€, l’amertume est la même. Vu le caractère passionné et accessoire de nos achats horlogers, personne ne me dira que la hausse tarifaire de telle ou telle marque a mis en péril l’équilibre budgétaire de son foyer. Il l’a juste privé d’un plaisir (généralement) solitaire.

    Nicolas

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 53)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.