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- Ce sujet contient 92 réponses, 22 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Nicolas las, le il y a 9 années.
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16 janvier 2017 à 10h14 #420003294756
Bertrand
Membre- Torzio a écrit:
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Je ne suis pas du tout d’accord. Les horlogers indépendant sont animés par une grande passion, un grand savoir faire, une grande recherche de l’esthétique et une grande ténacité. Ils travaillent en très petit comité ayant les mêmes valeurs. Contrairement aux grandes manufactures où beaucoup d’intervenants sont là pour des raisons alimentaires !
Les indépendants n’ont pas besoin de contrôle qualité, ils se mettent la barre de la qualité très haute. Leur objectif est de faire de l’extraordinaire avec des moyens ordinaires.
Il suffit de comparer le mouvement de P Goyon avec de Difor ou un mouvement russe ! Même si l’on a une vue moyenne, on voit la différence !@+
JC
Certes
on dit donc globalement la même chose mais je me suis probablement mal exprimé…16 janvier 2017 à 10h30 #420003294757Bertrand
Membre16 janvier 2017 à 22h06 #420003294758Barbe Noire
MembreBonjour Bernard, c’est top une belle montre gousset avec le poinçon tête de vipère

J’avais une question sur l’ouverture de la montre il y a une méthode pour l’ouvrir afin de voir le mouvement ?
Ou c’est comme les autres montres a gousset, juste a ouvrir l’arrière du boîtier avec la languette d’en haut a droite ?
Merci par avance.16 janvier 2017 à 22h17 #420003294759Torzio
Membre- Bertrand a écrit:
- Certes
on dit donc globalement la même chose mais je me suis probablement mal exprimé…
Ou j’ai mal compris !
@+
JC17 janvier 2017 à 23h00 #420003294760tic68
MembreBonjour à toutes et à tous.
Ma petite contribution : montre Difor équipée également d’un mouvement Eta 2370.
Sur le mouvement est apposé un poinçon. Peut-être celui de Besançon évoqué un peu plus haut ?
La tête de l’aigle est tournée à l’opposé de celle figurant sur les armoiries de Besançon du dos de la montre.
À noter le nombre 553 à gauche du balancier, mois et année de fabrication ?
Merci pour votre avis.

Dommage que l’aspect extérieur bien dégradé ne soit plus à la hauteur de la qualité de son mouvement qui
reste étonnamment précis.
20 janvier 2017 à 13h30 #420003294761Nicolas las
MembreBonsoir Tic68
Il me semble que le 553 est le numéro du mouvement, puisqu’il est obligatoire pour passer les épreuves de bonne marche. Il a reçu un poinçon d »aigle de Besançon, équivalent aux quatre étoiles, qui est la certification maximale octroyée par le Cetehor. Voir supra le catalogue Sarda (entreprise rachetée par Difor, d’ailleurs) pour les chiffres.
Quant à l’aigle, sa tête est dans le même sens sur les deux poinçons, mais ne se distingue pas bien de la queue sur celui du mouvement! Les 2 poinçons signifient la même chose, mais ne sont pas du tout identiques, puisque le mot besançon ne figure pas sur l’un et que les 2 lettres ne figurent pas sur l’autre, bien plus grand et plus détaillé.
La montre a le poinçon sur le fond et sur le mouvement à la fois, ce qui est loin d’être toujours le cas!
Ce 2370 a été beaucoup utilisé pour les montres destinées à un bon niveau de chronométrie et votre témoignage de précision du calibre en recoupe d’autres, dont les miens.
20 janvier 2017 à 13h34 #420003294762Nicolas las
Membre20 janvier 2017 à 20h52 #420003294763tic68
Membre@Nicolas las:
Merci pour toutes ces précisions.
21 janvier 2017 à 21h30 #420003294764Anne B
Membre- Bertrand a écrit:
- Bonsoir madame Anne B
En fouillant dans mes tiroirs, j’ai retrouvé cette vieille chose pourtant le poinçon de l’observatoire.
Si vous pouviez avoir des informations la concernant, j’en serais ravi.
N°24479
Bonjour Bernard,
Dans la petite partie des archives dans laquelle je peux faire des recherches facilement, j’ai une montre déposée par M Lipmann en 1902 portant le numéro 24479 et ayant obtenu un bulletin de marche.21 janvier 2017 à 21h36 #420003294765Pierre-Yves
Membre- Anne B a écrit:
- …Avec ma collègue qui s’occupe du patrimoine nous avons mis les règlements chronométriques (que nous avions facilement sous la main) en ligne si vous voulez y jeter un oeil …
voici le lien
https://fonds-photo.obs-besancon.fr/s/reglements/page/welcome
21 janvier 2017 à 21h40 #420003294766Anne B
Membre- Nicolas las a écrit:
- Il me semble que le 553 est le numéro du mouvement, puisqu’il est obligatoire pour passer les épreuves de bonne marche. Il a reçu un poinçon d »aigle de Besançon, équivalent aux quatre étoiles, qui est la certification maximale octroyée par le Cetehor.
Bonjour Tic68
J’abonde dans le sens de Nicoals.
553 est le numéro de mouvement. Les montres Difor sont présentent dans les archives de l’observatoire entre les années 1961 et 1967. Je dirais que les montres ayant un numéro de mouvement autour de 500 ont été déposées ds les années 64-65.
Concernant le poinçon, c’est ce qu’on appelle « le poinçon de Besançon », les archives de ces contrôles figurent dans nos archives à l’observatoire (en tout cas une partie de ces archives). Pour l’instant, je n’arrive pas très bien à déterminer l’articulation entre le CETEHOR et l’observatoire à cet époque (qui faisait quoi et comment).22 janvier 2017 à 8h05 #420003294767Bertrand
Membre- Anne B a écrit:
- Bonjour Bernard,
Dans la petite partie des archives dans laquelle je peux faire des recherches facilement, j’ai une montre déposée par M Lipmann en 1902 portant le numéro 24479 et ayant obtenu un bulletin de marche.
Merci beaucoup pour cette précision
le calibre de cette montre avait en effet une origine LIP mais je n’était sûr que la montre entière avait été produite par LIP.
Elle mérite sa place dans le fil des LIP spéciales.
Encore merci23 janvier 2017 à 4h30 #420003294768tic68
Membre- Anne B a écrit:
- Bonjour Tic68
J’abonde dans le sens de Nicoals.
553 est le numéro de mouvement. Les montres Difor sont présentent dans les archives de l’observatoire entre les années 1961 et 1967. Je dirais que les montres ayant un numéro de mouvement autour de 500 ont été déposées ds les années 64-65.
Concernant le poinçon, c’est ce qu’on appelle « le poinçon de Besançon », les archives de ces contrôles figurent dans nos archives à l’observatoire (en tout cas une partie de ces archives). Pour l’instant, je n’arrive pas très bien à déterminer l’articulation entre le CETEHOR et l’observatoire à cet époque (qui faisait quoi et comment).
Un grand merci pour toutes ces réponses et pour le temps que vous consacrez à nous répondre.
15 février 2017 à 2h09 #420003294769Nicolas las
MembreMerci, Madame Anne B, pour toutes ces précisions et votre temps.
Le point à éclaircir définitivement, c’est de savoir si la certification chronomètre « aigle de Besançon » se faisait après guerre aussi dans les locaux du Cetehor ou bien dans ceux de l’Observatoire, qui signait les certificats. Mais je pencherais plus pour le Cetehor, puisque vous avez des bulletins chronométriques estampillés CETEHOR dans vos archives et qu’il semble que le Cetehor ait récupéré la responsabilité de valider les chronomètres de 3eme classe.
Cela a pu changer selon les époques, également.
Au plaisir de vous lire- Anne B a écrit:
- Bonjour,
Je n’ai aucune information sur ce qui se faisait au CETEHOR et ce qui se faisait à l’observatoire dans le cadre du poinçon de Besançon. Ce que je sais c’est que nous avons des boîtes d’archives avec dessus écrit « poinçon de Besançon » et que nous avons des fiches de contôle avec le logo du CETEHOR dessus. Les règlements du poinçon de Besançon se trouve également dans certains des règlements chronométrique.
je ne sais pas de quelles archives disposent le cetehor (devenu FranceEclat) en tout cas dans les années 1990, ce qui est sûr c’est que le cetehor ne travaillait plus en lien direct avec l’observatoire et l’ensemble des certifications 1/2/3 étoiles se faisaient au cetehor.Avec ma collègue qui s’occupe du patrimoine nous avons mis les règlements chronométriques (que nous avions facilement sous la main) en ligne si vous voulez y jeter un oeil
[arf en fait non je ne peux pas mettre de lien externe avant 7j
]
15 février 2017 à 2h15 #420003294770Nicolas las
MembreJe me demandais, Madame Anne B, si les números frappés sur les mouvements étaient une suite continue dans le temps quels que soit la catégorie du bulletin, le calibre ou la marque de la montre, ce qui faciliterait grandement les datations. Ce serait peut-être trop simple!
- Anne B a écrit:
- Bonjour Tic68
J’abonde dans le sens de Nicoals.
553 est le numéro de mouvement. Les montres Difor sont présentent dans les archives de l’observatoire entre les années 1961 et 1967. Je dirais que les montres ayant un numéro de mouvement autour de 500 ont été déposées ds les années 64-65.
Concernant le poinçon, c’est ce qu’on appelle « le poinçon de Besançon », les archives de ces contrôles figurent dans nos archives à l’observatoire (en tout cas une partie de ces archives). Pour l’instant, je n’arrive pas très bien à déterminer l’articulation entre le CETEHOR et l’observatoire à cet époque (qui faisait quoi et comment).
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