Fiabilité d’hier ?

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14 sujets de 46 à 59 (sur un total de 59)
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    Messages
  • #420003182118
    fatalitas
    Membre
    broncos a écrit:
    Toutes mes montres tournent comme des avions de chasse, jamais eu le moindre problème… Chinois

    Sauf avec mes Seiko qui sont portant reconnues comme les meilleures montres du monde… clown

    Et je crains bien qu’il en sera ainsi tant que les Seiko ne seront pas Swiss made Fiabilité d'hier ? - Page 2 Blunt_gi

    #420003182119
    Manivel
    Membre
    Pascal a écrit:

    J’espère que tu te rends compte de l’énormité du propos ! Dire qu’avant, avec des méthodes d’usinage moins précises, il y avait un nécessaire « petit jeu », ça signifie que ce jeu pouvait dans bien des cas être trop important ou – à l’opposé – absolument inexistant.
    Si un jeu est nécessaire, il est prévu à la conception et les centres d’usinage numériques précis permettent de le conserver dans les limites de tolérances prévues.

    C’est bien connu, les horlogers montent les pièces de grandes complications brut d’usinage, sans lime, rodage, ni ajustement. Wink

    Si on rogne la dessus, ça déconne.
    On parle de micromécanique à haut rendement. Le numérique ne sait pas  » arrondir les angles ».

    Je ne dis pas que le numérique fait n’importe quoi. Je dis juste que si tu en abuses, c’est trop précis et ça coince.
    A l’échelle de l’horlogerie le numérique est très jeune. L’analogique est multicentenaire… Lequel est le.plus fiable à ton avis?
    Je le vis très souvent… Des gros cerveaux se croyant omniscient, et dont l’intelligence supérieure prévaut forcément.
    L’ingénieur sait mieux que le technicien qui sait mieux que le cap.
    Chacun son boulot et son expérience. Si il y a rupture dans cette chaîne ça déconne. L’ingénieur coince définitivement la goupille dans le canon alors que le cap en monte depuis des années.

    Si tu veux que deux trous dans deux pièces s’alignent, le.plus sur moyen est de les superposer et de les percer en même temps. Ça c’est analogique et parfait.
    Si tu les usines séparément, tu ne feras qu’une approximation de ce résultat, quelque soit la bécane utilisée.

    #420003182120
    Triengen
    Membre

    Superbe cette vidéo ! merci pour le lien thumright

    #420003182121
    pilàlheure
    Membre

    waou ! , pas vu passé les 10 mn…nom de nom
    qui est ce qui ose mettre cette 5175 au poignet pour aller au boulot demain ?

    thumleft

    #420003182122
    falconbmw
    Membre

    Merci pour la vidéo…. flower bravohap

    #420003182123
    Lomaing
    Membre

    Je ne veux pas préjuger des pratiques en manufacture, mais actuellement à l’école, on a déballé nos montres écoles :
    – platine et ponts sorties brut de production.

    Premier travail prévu: vérifier que tout soit correct et ajuster et rectifier le tout. J’imagine donc que c’est la même chose en manuf, on a le travail de la CNC et on a forcément le travail de quelqu’un derrière pour ajuster à la main non?

    Chinois

    #420003182124
    Manivel
    Membre

    C’est justement sur ce travaille que le numérique peut pousser a rogner.

    Jaques Calvet, alors patron de Peugeot, avait reconnu avoir cru les ingénieurs lui vantant la fiabilité de l’électronique, et avait reconnu s’être planté avec pour conséquence tout une génération de bagnole de merde dont la fiabilité était désastreuse.

    Imaginons que des ingénieurs du même calibre aient vanté le tout numérique pour rogner sur le personnel aux actionnaires d’une marque de haute horlogerie… Incompréhensible

    #420003182125
    one2wan
    Membre
    ZEN a écrit:
    Fabrication ancienne sur un calibre que je connais bien : Taux de retour 3,2%. Sur la version moderne construite avec CNC 5,4%.

    C’est logique. Là où on était au centième, on est passé au 1/300 ème. Le moindre frottement fait arrêter la montre plus fragile aux chocs également. C’est moins fiable et plus qualitatif. Surtout, on ne sait plus fabriquer que de cette manière.

    C’est limpide Chinois

    #420003182126
    Zorba06
    Membre
    Manivel a écrit:
    C’est justement sur ce travaille que le numérique peut pousser a rogner.

    Jaques Calvet, alors patron de Peugeot, avait reconnu avoir cru les ingénieurs lui vantant la fiabilité de l’électronique, et avait reconnu s’être planté avec pour conséquence tout une génération de bagnole de merde dont la fiabilité était désastreuse.

    Imaginons que des ingénieurs du même calibre aient vanté le tout numérique pour rogner sur le personnel aux actionnaires d’une marque de haute horlogerie… Incompréhensible

    ça n’a rien à voir

    tu compares l’électronique embarquée et les machines numériques qui sont de toute façon forcément plus précises que la main humaine qui met des années à se former et est différente d’une heure sur l’autre en efficacité

    #420003182127
    Pascal
    Membre

    Evidemment. Son discours ne tient pas.

    #420003182128
    Rotor
    Membre

    Peut-être que le problème vient surtout (en particulier pour les grands groupes) d’une centralisation des SAV, et d’un intérêt plus accru pour les marques à vendre des montres plutôt qu’à les entretenir / réparer. Combien d’histoires de SAV à deux vitesses, ou celui qui s’en tire le mieux est le client qui finit par taper du poing sur la table pour être pleinement satisfait…

    Il faut espérer que la crise, en plus de certaines marques à considérer des baisses de prix souvent excessifs (TAG sous l’impulsion de JCB), donnera une impulsion aux firmes en questions à améliorer leur SAV. Après tout, c’est aussi une source de revenus (et leur réputation est en jeu), même si cela demande un certain effort, une bonne logistique, la fabrication des pièces détachées. Ce qui implique la nécessité d’une capitalisation importante et de finances « dormantes ».

    Pour ce qui est de la qualité de fabrication, je ne me permettrais pas de donner mon avis. Je n’y entend rien.

    #420003182129
    Milannimes
    Membre
    Rotor a écrit:
    ….Après tout, c’est aussi une source de revenus (et leur réputation est en jeu), même si cela demande un certain effort, une bonne logistique, la fabrication des pièces détachées….

    Le jour où un SAV sera une source de revenus, les poules auront des dents !!! clown

    #420003182130
    Zorba06
    Membre
    Milannimes a écrit:

    Le jour où un SAV sera une source de revenus, les poules auront des dents !!! clown

    tu confonds SAV et garantie Wink . Tu peux avoir un SAV rentable car il gère aussi les réparations et les pièces détachées.

    #420003182131
    Milannimes
    Membre
    Zorba06 a écrit:

    tu confonds SAV et garantie Wink . Tu peux avoir un SAV rentable car il gère aussi les réparations et les pièces détachées.

    Tu as raison, le SAV gère la garantie…mais même sans ce gouffre ça ne peut être une source de revenus dans le domaine horloger ! Incompréhensible
    Ou donne-moi des exemples… Mr. Green

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