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- Ce sujet contient 53 réponses, 33 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
The_Phoenix, le il y a 17 années et 10 mois.
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19 avril 2008 à 9h20 #410000028467
ZEN
Membre
No comment
19 avril 2008 à 9h26 #420000409490apollo67
MembreEuh…..elle est de combien l’epaisseur de la montre ?
Faut se mettre le bras en echarpe pour la porter ?
19 avril 2008 à 9h39 #420000409491Did666
MembreC’est jolie, certes mais importable, enfin je pense…
19 avril 2008 à 9h39 #420000409492GMT
MembreJe confirme
19 avril 2008 à 12h51 #420000409493fanfan
Membrepour moi c’est importable et pas joli non plus !
19 avril 2008 à 13h11 #420000409494bert81
Membrec’est un pavé de montre non; ça a l’air tres épais , aussi épais que la liasse de billet qui doit la payer non?
19 avril 2008 à 14h43 #420000409495Maset
MembreMais l’épaisseur est-elle vraiment un problème? (sauf si on ne met que des chemises moulantes), c’est plutôt le poids que l’on imagine qui en est un.
Les montres Richard Mille sont très grosses et très épaisses, mais si je ne m’abuse, très légères (grace aux matériaux) mais je n’en ai jamais eu une entre les mains.
Est elle vraiment lourde?19 avril 2008 à 15h55 #420000409496PIFPAF
MembreL’idée du tourbillon est intérréssante, mais le reste c’est à vomir, et en vrai c’est pire…
Encore une fois on est plein opportunisme horloger, une marque tirée des limbes de bouzasses de centres commerciaux, avec une com’ flagorneuses et des lignes sous-post-Fusion, mais sans le talent, bref, beurk.
19 avril 2008 à 16h09 #420000409497onon
Membreles mecs vous êtes sévères, techniquement c’est assez génial.
De plus ça se porte pas mal, j’ai eu le plaisir de l’essayer.
Pour ce qui concerne la marque, il y a plein de choses sympas qui arrivent.
la qualité de production est là et l’originalité aussi.
Faut juste prendre le temps de découvrir.
24 novembre 2008 à 18h37 #420000409498Concord
MembreJe m’amuse de lire les commentaires sur la C1 Tourbillon Gravity de Concord. Ces commentaires ont été enregistrés dans la période mars et avril dernier…
Quel plaisir de lire ces quelques commentaires impolis, disgracieux, tous provenant de concurrents (nous avons eu accès à la liste et les noms des pseudos)…
Et dire qu’en novembre, Concord vous plante au poteau en remportant le Prix du meilleur Design 2008 lors du Grand Prix d’Horlogerie de Genève…
A bon entendeur.
Salut.
Vincent Perriard
Président de Concord24 novembre 2008 à 19h05 #420000409499cda
MembreUn prix dont l’indépendance et la valeur ne sont bien sur aucunement à remettre en question
Franchement monsieur Concord, si avec un tel discours vous pensez soutenir la marque que vous etes censé promouvoir, il y a quelques cours de communication à prendre…
(peut etre en vue de gagner le grand prix de la communication horlogere 2009)On relèvera aussi le passage croustillant: nous avons eu accès à la liste et les noms des pseudos…
Ben voyons !24 novembre 2008 à 19h07 #420000409500toinou-33
Membre- cda a écrit:
- On relèvera aussi le passage croustillant: nous avons eu accès à la liste et les noms des pseudos…
Ben voyons !
24 novembre 2008 à 19h11 #420000409501alain2701
MembreC’est quoi ce truc !!
Je veux bien que les commentaires ne fassent pas toujours plaisir … mais vos remarques sont outrancières …
Pour la communication, on repassera !
Alain
PS : Euh moi, je ne suis pas un concurrent …
24 novembre 2008 à 19h13 #420000409502Ezeckiel
Membre- Concord a écrit:
- Quel plaisir de lire ces quelques commentaires disgracieux
Comme la montre?
- Concord a écrit:
- Et dire qu’en novembre, Concord vous plante au poteau en remportant le Prix du meilleur Design 2008 lors du Grand Prix d’Horlogerie de Genève…
Tant mieux, si les électeurs à ce prix sont les acheteurs… Après, à chacun de se faire son opinion, me suis jamais vu dépendant de l’avis des autres dans mes choix
24 novembre 2008 à 19h13 #420000409503cda
MembreOn notera un exemple de communication de marque tres réussi (n’est pas JCB qui veut…)
et pourtant:
- Citation :
- L’homme qui «concorde»
Publié le 01 Novembre 2007 sur Worltempus / Edipresse / le grand prix de l’horlogeriePassé maître dans l’art de la communication, Vincent Perriard dirige désormais Concord, d’une main de maître. (LDD)
La communication, et surtout le contact, mènent à tout. Vincent Perriard qui, à 38 ans, est le nouveau big boss de la marque Concord, est là pour le rappeler avec brio.
Imaginez: après des études d’architecture à Neuchâtel, il se retrouve, à 20 ans, à la tête de Radio Framboise, devenue depuis «Rouge FM». C’est ainsi que, tous les matins, dès 5 heures, il sonnait la diane pour de nombreux Lausannois. C’était quasiment «Lausanne s’éveille…» Jusqu’au jour où Georges-Henri Meylan, le patron d’ Audemars Piguet, remarque son dynamisme et sa capacité de travail et lui propose de devenir son directeur de la communication.
C’est à ce moment-là que j’ai fait la connaissance de Vincent Perriard. Depuis, j’ai toujours été fasciné par cet amour du travail bien fait qu’il semble pratiquer depuis sa tendre enfance, ainsi que par son énigmatique sourire derrière lequel, comme derrière celui d’un Chinois, il est impossible de deviner ce qu’il pense vraiment.
En 1999 il quitte Audemars Piguet, appelé par Nicolas Hayek qui lui demande de relancer sa marque américaine Hamilton, dont il devient le vice-président. Poste qu’il occupe durant deux ans avant de lancer sa propre affaire, «Brand DNA», spécialisée dans le développement stratégique des marques de luxe internationales.
C’est ainsi que, lorsque Efraim Grindberg l’appelle des Etats-Unis pour qu’il vienne le voir, il pense que le patron des marques Movado, Ebel, Concord, a besoin de ses services comme conseiller. Et bien pas du tout. Il lui demande tout de go de devenir le patron de Concord, une marque horlogère dont les produits, vieillis, ont un peu de peine à trouver leur place sur le marché.
Après avoir accepté, il transfère immédiatement l’administration de la compagnie des Etats-Unis à la Suisse et se lance dans une toute nouvelle collection aussi luxueuse que «musclée et racée» comme il la définit lui-même.
Des qualificatifs que j’appliquerais d’ailleurs volontiers à Vincent Perriard, issu d’une lignée d’intellectuels neuchâtelois – son père était un fameux médecin chef de clinique du CHUV à Lausanne – et sa petite famille, sa femme Liselotte et ses trois fils, dont les âges s’étalent entre trois et dix ans, sur laquelle déteignent son dynamisme et son enthousiasme.
D’ailleurs, quel nom mieux que celui de «Concord» pour coller à la peau de cet homme qui porte au paroxysme les relations entre êtres humains?
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