- ZEN a écrit:
- on nous vend du consommable dans des montres à 10 ou 15 000 euros et plus alors que l’horlogerie continue à communiquer sur la transmission aux générations futures.
Je pense aussi que c’est un très gros problème de fond. L’idée de transmission intergénérationnelle véhiculée par les montres mécaniques est essentielle : quand une personne veut s’acheter une « belle montre », il y a l’idée sous-jacente qu’il s’achète autre chose qu’un bic jetable au bout de 20 ans pour simplifier à l’extrême. L’idée de transmettre sa « belle montre » tend à devenir au final un mythe avec les modèles dotés des nouveaux calibres même s’ils représentent des avancées techniques sur certains points.
Un horloger indépendant interviewé et bien connu nous avait confié :
- Antoine de Macedo a écrit:
- On arrive à une aberration : il est plus facile de réparer une montre de 1930 avec des pièces réputées introuvables que de réparer une montre qui a deux ans… C’est juste aberrant. Je pense que cela va être un vrai problème. Tout est fait pour vous empêcher de devenir autonome.
Interview FAM – Questions à un horloger : Antoine de Macedo
Cela fait peur mais ce qui est irritant c’est évidemment le discours sous-jacent sur la transmission (de l’histoire, des valeurs, du blabla…) qui est effectué en parallèle.
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« Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé«
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