FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Billet : L’heure des choix. Vers une nouvelle horlogerie ?
- Ce sujet contient 109 réponses, 31 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
DON, le il y a 2 années.
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30 septembre 2024 à 19h45 #420004971093
JanuarySnow
MembreUne prestation de qualité, avec un AD compétent et un bon sens commercial est sans doute ce qui manque le plus.
Je rajouterai aussi de la garantie. Quand je vois certaines Maisons qui vendent des montres à 5 voire 6 chiffres et qui propose toujours 2 ans de garantie, ça fait poser des questions. Ils n’ont pas confiance en leurs montres ?
Moins de matraquage marketing ? On ne dira pas non je pense. Perso, voir tel ou tel pseudo-star ou athelète porter une montre X, c’est pas ça qui va me donner envie d’acheter cette montre. En ce qui me concerne, j’achète une montre pour ce quelle est, son aura qu’elle dégage, etc.
Le pire dans ce genre de marketing c’est que ce n’est même pas quantifiable pour la marque, donc pas moyen de connaître le retour sur investissement de cette campagne de pub.
En tout cas moins de dépenses en marketing (ou mieux contrôlée), permettrai a minima un maintien des prix et d’autres dérives de prix à la hausse.Les prix à la baisse ? Je n’y crois pas dans la HH et le luxe. Dans l’entrée et moyen de gamme, peut-être un mini réajustement des prix tout au plus. Pour le moment personne ne sait combien de temps va durer cette tempête : 6 mois, 1 an, plus ? Sachant qu’il faut mini 2 ans pour sortir une nouvelle montre, et donc espérer peut-être répondre à la demande des clients (et donc créer de l’envie) d’aujourd’hui, oui cette sombre période risque de durer un peu…
30 septembre 2024 à 21h05 #420004971094DON
Membre- isosta a écrit:
- Pour répondre à la question des idées ou solutions je dirais qu’il faut essentiellement réfléchir à ce qui déclenche la décision d’achat d’une montre,
objet par essence inutile aujourd’hui et qui ne trouve aucune justification économique au delà de quelques centaines d’euros.– le prix est le premier facteur qui vient à l’esprit mais pas celui sur lequel je ferai long !
chacun a un prix au delà duquel « ça ne passe plus ». celui-ci évolue au fil du temps, des moyens et des modes.
le mien a longtemps été autour de 1000 €, puis a plafonné 25 ou 30 ans plus tard à 10 000 € mais….
pour du vintage que l’on peut revendre plus ou moins au prix d’achat. En ce moment plutôt moins que plus mais bon…
En ce qui concerne les montres neuves ou occasions récentes j’y suis venu sur le tard mais je les ai systématiquement financées
en revendant d’autres montres pour un prix équivalent.
Je suis donc peu compétent pour parler du seuil au delà duquel ça ne passe plus car le mien est quasi nul !– l’envie, le désir est à mon avis l’élément déterminant.
c’est là je pense que beaucoup de marques ont « déconné ». Qu’est ce qui fait naître le désir ?
de beaux visuels fait par IA sur le site internet ? des influenceurs forcément clivants sur les réseaux sociaux ?
de belles pubs dans des magazines que plus personne n’achète ?
ou un AD local compétent, avec un sens commercial aigu qui connait ses clients, sait créer des liens avec eux
et les conseiller commercialement mais intelligemment, et entretenir leurs montres à un prix raisonnable ?
Pour moi la première réponse passe donc par un réseau d’AD compétents, formés au produit et sélectionnés pour leur sens du commerce.
pour vendre une fortune un objet dont personne n’a besoin il faut être bon.
je suis bi-culturel, Français et Italien et ceux qui comme moi connaissent bien l’Italie confirmeront que cet aspect est beaucoup plus présent la-bas.le meilleur exemple que nous connaissons bien ici est Stef qui applique à 100% ces principes et c’est la raison de son succès.
500 Stefs en France et l’horlogerie est sauvée
c’est ma première idée . En tout cas ce qui me vient spontanément à l’esprit.
Isosta
Merci Isosta ! Je trouve que c’est une belle contribution !
Comment redonner envie d’avoir envie d’horlogerie ?
Le prix a un impact car il éloigne une part grandissante de la clientèle des beaux objets qu’ils désirent. Les prix sont devenus débiles à force de trop tirer sur la corde des marges et donc derrière des prix. Ce qui était atteignable avant l’est de moins en moins aussi c’est bien beau que les patrons de marque nous parlent « d’émotion horlogère » avec des montres en acier de 10,000 euros… si toutes les marques font cela, combien d’acheteurs restera-t-il à la fin ? Car cette émotion a un prix et je pense qu’il a complètement déraillé.
Mais au-delà du prix qui éloigne, il y a le désir. L’envie de s’acheter une belle montre en fonction de ses moyens.
Il faut revenir à l’essentiel je pense. Non pas en se jetant juste sur ce qui est cheap mais en allant au « back to basics » : qu’est-ce qui fait une belle montre ?
Une belle montre est un ensemble harmonieux, qui attire, qui donne envie, qu’on veut à son poignet car elle nous fait passer de bons moments. C’est un bel objet qui fait plaisir et qui donne l’heure peut-être de manière obsolète mais qui nous fait toucher du doigt un plaisir mécanique qui je pense est inhérent à beaucoup d’hommes. Tous les écrans LCD de la terre n’auront pas un tel impact à mon sens.
Une belle montre doit bien sûr être présentée par des personnes qui aiment le produit et c’est là que les ADs rentrent en jeu comme tu le rappelles. Il faut être passionné du produit : être convaincu soi-même que la montre présentée est vraiment bien faite et qu’elle sera un fidèle compagnon pour la personne qui le portera.
Les clients en ont marre du bullshit verbeux qui reprend tout un ensemble de mots clefs devenus vides. Les clients, pour qu’ils achètent une montre de plusieurs centaines ou de milliers d’euros méritent qu’on aille au-delà du blabla marketé, du copier coller de communiqué de presse. Il faut redonner du sens à la conception de la montre. Pourquoi avoir choisi telle caractéristique ? Pourquoi ce choix d’aiguilles ou de cadran ? Qu’elle a été la vraie démarche derrière ?
C’est la base mais la base a été oubliée. Il faudra y revenir à mon avis pour retrouver l’envie.
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« Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé«
Instagram : don_writer_w30 septembre 2024 à 21h58 #420004971095H
MembreMerci Don, pour ce nouveau billet de grande qualité !
30 septembre 2024 à 22h31 #420004971096AirX-VIII
MembreOui merci de mettre en forme l’essentiel et de souligner une solution avec des vendeurs qui aiment et font partager les caractéristiques de la montre qui font que le projet d’achat ce transforme en CHI ….
30 septembre 2024 à 23h49 #420004971097DON
Membre- gump25000 a écrit:
- L’une des solutions a mon avis serait que les groupes de luxe en difficulté commencent à integrer les recettes des micro marques.
– De la vente direct
– Une creativité retrouvé avec des mouvements inedits (comme le micro Rotor), des dials originaux qui font vendre (comme Grand Seiko, venezianico ou Wize)
– Des prix plus accesibles (grace à la vente direct)
Beaucoup de marques sont enfermé dans leurs carcan a sortir une enième variante de montre existente avec un pouillième de millimétre en plus ou en moins ou avec une couleur d’insert différente sans aucune prise de risque.
Ils pourraient racheter une partie de ces micro marques histoire qu’elle leurs inculte cette notion de creativité et de désirabilité. Ils pourraient meme amortir ces rachats par des collabs comme Swatches la fait avec ma moonswatch en faisait des version special de leurs modèles phare.
Mbf par exemple rencontre un certain succes avec la Mad 1 et 2.
Je te remercie pour ton commentaire et tes propositions
Ce sont des pistes qui sont intéressantes et qui méritent de s’y attarder.
La vente directe ne marchera que si la marge distributeur ne passe pas intégralement dans les poches des marques. La vente directe doit apporter une plus-value pour l’acheteur. Sinon, c’est juste de la cupidité desservie par une incompétence dans la capacité à vendre aussi bien qu’un AD chevronné. Le problème c’est que les marques qui tente de s’essayer à la vente directe le font par pure volonté de capter l’intégralité de la marge, sans offrir davantage au client. Erreur fatale.
Le problème de la vente directe c’est qu’elle atteint à un moment un palier. Un plafond de verre qui n’est généralement sauté qu’à partir du moment où la marque se trouve des distributeurs compétents et référents.
Pour la créativité : oui, il en faut mais développer par exemple de nouveaux mouvements coûtent très cher. Je ne parle pas des marques qui utilisent des calibres chinois comme base qui sont ensuite modifiés pour ensuite les estampiller de « manufacture ». A contrario, les calibres de nouvelle génération coûtent des millions et des millions. Il faut avoir les reins très solides pour se lancer dans cette aventure et derrière il ne faut pas s’attendre à un raz de marée commercial. Demandez à ZENITH qui est une superbe marque et qui est une authentique manufacture : si la marque se redresse, elle comprend bien qu’elle doit continuer ses efforts pour recentrer ses gammes et redévelopper des modèles référents identifiables entre tous et je leur souhaite de continuer sur leur lancée car c’est vraiment une très belle marque avec une authentique expertise dans le mouvement. De même pour la superbe manufacture Pequignet : le Calibre Royal a coûté une blinde et tout autant pour le fiabiliser. Aujourd’hui c’est une merveille que j’aime porter personnellement mais je me rends bien compte que le CR a failli couler la marque s’il n’y avait pas eu de courageux salariés qui ont repris la manufacture pour continuer à la faire vivre et la redévelopper.
Les micromarques ont leurs qualités et leurs défauts, comme les grandes marques. Leur dynamisme apporte un vent de fraîcheur mais il faut distinguer le bon grain de l’ivraie : les prix semblent plus accessibles certains mark-up peuvent laisser songeur. Certaines font des efforts que je salue, d’autres c’est tout aussi marketing que des marques bien établies.
Il y a néanmoins des inspirations à reprendre, un dynamisme et une volonté de se démarquer que les marques établies devraient reprendre à leur compte mais encore une fois : il faut le logiciel pour le faire. Le manager qui n’est là que pour ses connexions et parce qu’il a fait 20 ans de parcours dans une marque puis dans une autre puis dans une autre n’est pas nécessairement armé pour faire face à un marché soudain baissier et peut-être pendant plus d’un an.
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« Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé«
Instagram : don_writer_w1 octobre 2024 à 0h32 #420004971098CAldo
MembreJe m absente 3 jours de FAM, je tombe sur l’article, j’ai lu tous vos commentaires avec intéret, encore un bel article amenant à d’excellentes contributions. Vivement le prochain.
Mon humble analyse.
– Quelque soit le secteur, y a t il eu des « recettes » pour passer la crise ?
– le marketing bullshit est mort, vive le marketing : rendre ses lettres de noblesse à l équipe Marketing : analyse des tendances, comprendre le besoin client, faire une offre en réponse, donner du sens, etc…
– la baisse de prix : j’en rêve mais je n’y crois pas. Pourquoi, j ai l’intime conviction que je suis prêt à mettre 2500 € tous les 6 mois mais pas plus de 4000 € 1 fois/an. Etonnant non ?
– Je serais curieux de voir s’il y aura les fameuses augmentations du mois de Mars- Avril l’année prochaine ?
Je n’ai pas la connaissance de la recette, mais hâte de découvrir la solution. De toute façon, chaque maison appliquera ce qui est bon pour elle (du sur mesure)1 octobre 2024 à 8h47 #420004971099Jownz
MembreMerci @Don pour ce bon article qui a le mérite d’amener un débat intéressant, comme souvent.
Est-ce que les maisons horlogères savent à peu près quelles sont les proportions au sein de leur clientèle ? Entre ceux qui n’achètent qu’une seule montre pour marquer un évènement, ceux qui se pourraient se laisser tenter une seconde fois, et enfin les réguliers. En bref, qui les fait principalement vivre. Cela aurait sûrement un intérêt pour repositionner des modèles en entrée de gamme.
Pour le reste, c’est un peu triste à dire (quoique..) mais en grande partie, l’horlogerie suisse bien établie ne m’inspire plus tellement de rêve ou une quelconque confiance à quelques exceptions près : acheter des montres, à qualité et performance à peu près constante, pour bien plus qu’il y a à peine 3 ans; on est vite sur un billet de 7/8k pour une Omega ou une Rolex de toute façon non dispo, et davantage chez JLC et IWC pour ne citer qu’eux.
Je préfère aller vers certaines allemandes à 3k avec une réelle proposition (par exemple, Nomos club sport : 8mm d’épaisseur, calibre auto maison, et 200m de WR) ou bien des japonaises qui parfois proposent à mon sens une forme d’excellence (GS, Citizen) certes à des prix tout aussi prohibitifs mais avec le sentiment d’avoir dans les mains quelque chose de plus abouti.
1 octobre 2024 à 9h04 #420004971100AirX-VIII
MembreTout à fait d’accord
Je pense me tourner vers Nomos, Yéma, Seïko, Frédérique Constant, etc pour leur montre qui me semblent très intéressantes avec un prix moins délirant et avec une disponibilité et des vendeurs moins prétentieux que chez Rolex, AP, JL pour ne citer que mes expériences récentes…🥴
Les « grandes » manufactures devraient s’inspirer des stratégies misent en place par les plus petites afin de surmonter la crise….
1 octobre 2024 à 9h57 #420004971101gump25000
MembrePour developper un peu plus mes arguments,
La vente direct en ligne permettrait aux grandes marques d’aquerir de la data et des renseignements de leurs clients qui est si précieuse de nos jours et qui permettent d’etablir des profils marketing via l’intelligence artificielle.
Ca permettrait de recentrer le discours sur les véritables interets des clients en leurs proposant une selection de montre par rapport à leurs profil comparé à ce qui se fait actuellement en balancant des campagnes de pub dans des magazines generalistes ou spécialisé que les gens achetent de moins en moins (la faute à internet plus reactif).
Ca a aussi un avantage au niveau de la conception en partant de ces datas pour faire une montre que les clients ont envie d’acheter et qui colle a leurs tendances.
Je reverais que les grandes marques ce lance dans des live Tik tok ou Youtube et en direct des manufactures.
On nous présente les modèles sous tout les angles et qu’on réponde aux questions des participants en live. Ce type de vente ce fait beaucoup en Chine et ne demande pas beaucoup d’investissement.
Je vie dans une ville moyenne ou les Ad ont déserté le terrain et ou ont ne trouve plus que des chaines de bijouteries d’entrée de gamme. La clientèle ne vie pas que dans les capitales ou dans des pays occidentaux. Moins on est en contact avec les produits et moins on a envie d’acheter.
Pour mon idée de rachat des micro brand par les grands groupes ou marques établie, ca leurs permettrait justement d’eviter à ce poser la question de develloper des mouvements manufactures et leurs permettrait d’integrer du mouvement chinois via cette micro brand sans nuir à leur image.
Ils pourraient faire un controle qualité et un reglage de ce type de mouvement en suisse histoire d’aporter une valeur ajouté mais surtout au dela du mouvement, c’est le dial et le design qui doivent etre vraiment travaillé.
Vinceterra par exemple est un parfait exemple dans ce domaine, la montre à un mouvement basic mais offre beaucoup en terme d’originalité et de visuel.
Un autre exemple Code 41 qui sort des montres avec des boitiers saphir à prix convenable.
Il suffit de voir par exemple la diversité des sortie d’un Christopher Ward pour voir qu’il y a beaucoup à faire en terme de creation que ce soit sur des montres comme la Bel canto, leurs modèle phase de lune …
Les marques suisse sont devenu des musée qui use et abuse de leurs catalogues de modèle neo vintage et de reinterpretation. Ils ont perdu leurs esprit creatif.
Quant à Pequignet, j’en ai une moi meme. La rapport qualité prix est incroyable.
C’est d’autant plus vai qu’on trouve des calibres royales à moins de 5 ke mais hélas ils manquent de moyen concernant le marketing.
C’est d’ailleurs régretable qu’un groupe comme LVMH, Chanel, Hermes ou autres ne rachetent pas cette entreprise.
Lvmh à racheté l’épée recement et ne s’interesse pas à Pequignet ?
Avec un bon marketing et le reseaux de distribution de Lvmh, la marque pourrait explosé à l’international et etre le fer de lance d’un vrai made in France de qualité.1 octobre 2024 à 10h59 #420004971102trinita
Membre- DON a écrit:
- De même pour la superbe manufacture Pequignet : le Calibre Royal a coûté une blinde et tout autant pour le fiabiliser.
j’aurais adoré en posséder un, malheureusement ils ont eu l’idée saugrenue de le faire tellement grand qu’on ne peut le trouver dans une boite de 39, dommage tout de meme,
d’ailleurs si les marques veulent récupérer les clients qui sont resté au vintage, peut être devrait elle se demander ce qui les éloigne de certaines maison,
sans aucun doute le cliquant de certaines pièces et leur taille démesurée.L’autre sujet qui en découle plus ou moins, ce sont les chronos, mais sérieusement acheter un chrono aujourd hui est une véritable gageure,
nous sommes en 2024 et pourtant il n’existe quasiment plus de choix pour avoir u qqchose sous les 40mm et les 12mm d’épaisseur….
Si ils ne savent pas faire de l’automatique fin, alors il faut revenir au manuel…1 octobre 2024 à 11h04 #420004971103trinita
Membre- gump25000 a écrit:
- Vinceterra par exemple est un parfait exemple dans ce domaine, la montre à un mouvement basic mais offre beaucoup en terme d’originalité et de visuel.
euh Vincent utilise des mouvements vaucher, loin d’etre basiques ni meme peu chers….
Et le dernier modèle est à près de 25k….
- gump25000 a écrit:
- Quant à Pequignet, j’en ai une moi meme. La rapport qualité prix est incroyable.
C’est d’autant plus vai qu’on trouve des calibres royales à moins de 5 ke mais hélas ils manquent de moyen concernant le marketing.
C’est d’ailleurs régretable qu’un groupe comme LVMH, Chanel, Hermes ou autres ne rachetent pas cette entreprise.
Lvmh à racheté l’épée recement et ne s’interesse pas à Pequignet ?
Avec un bon marketing et le reseaux de distribution de Lvmh, la marque pourrait explosé à l’international et etre le fer de lance d’un vrai made in France de qualité.
si pequignet etait racheté par un grand groupe, le prix doublerait aussitot….
1 octobre 2024 à 11h14 #420004971104ZenethaaR
Membre- trinita a écrit:
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j’aurais adoré en posséder un, malheureusement ils ont eu l’idée saugrenue de le faire tellement grand qu’on ne peut le trouver dans une boite de 39, dommage tout de meme,
d’ailleurs si les marques veulent récupérer les clients qui sont resté au vintage, peut être devrait elle se demander ce qui les éloigne de certaines maison,
sans aucun doute le cliquant de certaines pièces et leur taille démesurée.L’autre sujet qui en découle plus ou moins, ce sont les chronos, mais sérieusement acheter un chrono aujourd hui est une véritable gageure,
nous sommes en 2024 et pourtant il n’existe quasiment plus de choix pour avoir u qqchose sous les 40mm et les 12mm d’épaisseur….
Si ils ne savent pas faire de l’automatique fin, alors il faut revenir au manuel…
Le calibre initial est une bonne alternative, et Pequignet me fait toujours techniquement envie. De mon point de vue, c’est plutôt du côté design qu’ils doivent encore un peu bosser, même si les dernières attitude et concorde sont très belles.
De façon plus globale, j’ai quand même le sentiment que les marques commencent à réduire le diamètre de certains modèles (cf une partie des dernières sorties Tudor, Omega qui redynamise les speed 38, Longines qui sort ses nouvelles conquest en 38 etc…)
Les chronos effectivement c’est compliqué, et au delà du diamètre, qui peut clairement descendre à 37-38mm avec un valjoux ou un clone, les marques font peu d’effort sur l’épaisseur, ou au moins sur la façon dont elles masquent cette dernière.
A ce titre, ma speed 38 ou la dernière 903 me paraissent être des exemples à suivre
1 octobre 2024 à 11h52 #420004971105trinita
Membre- ZenethaaR a écrit:
- Le calibre initial est une bonne alternative,
à un calibre royal ? euh non

j’ai plus tendance a rêver d’une royale saphir en 39 qu’une calibre initial qui me fait penser à une noramis en moins bien1 octobre 2024 à 11h55 #420004971106Thibault34
MembreToutes ces lectures sont très intéressantes, mais je crains que beaucoup de ces réflexions, bien que pertinentes, ne restent des vœux pieux.
1 octobre 2024 à 11h58 #420004971107ZenethaaR
Membre- trinita a écrit:
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à un calibre royal ? euh non

j’ai plus tendance a rêver d’une royale saphir en 39 qu’une calibre initial qui me fait penser à une noramis en moins bien
Il permet de s’offrir un calibre véritablement 100% made in France de qualité chez pequignet, sans mettre le prix très élevé du calibre royal. C’est dans ce sens là que je parle d’alternative, car il est bien évident qu’il n’est pas techniquement comparable au royal.
Quant à la comparaison avec la noramis, ces montres n’ont vraiment rien de commun à mes yeux (cette dernière me semblant esthétiquement supérieure, d’où le fait que je disais que Pequignet devait progresser sur les design).
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