FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Billet : L’heure des choix. Vers une nouvelle horlogerie ?
- Ce sujet contient 109 réponses, 31 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
DON, le il y a 2 années.
-
AuteurMessages
-
30 septembre 2024 à 11h14 #420004971078
Madelon
MembreQuel plaisir de lire ces billets, dignes de ce que nous proposait ZEN.
Merci de faire vivre ce forum à travers ces posts de grande qualité
.30 septembre 2024 à 12h16 #420004971079isosta
MembrePour répondre à la question des idées ou solutions je dirais qu’il faut essentiellement réfléchir à ce qui déclenche la décision d’achat d’une montre,
objet par essence inutile aujourd’hui et qui ne trouve aucune justification économique au delà de quelques centaines d’euros.– le prix est le premier facteur qui vient à l’esprit mais pas celui sur lequel je ferai long !
chacun a un prix au delà duquel « ça ne passe plus ». celui-ci évolue au fil du temps, des moyens et des modes.
le mien a longtemps été autour de 1000 €, puis a plafonné 25 ou 30 ans plus tard à 10 000 € mais….
pour du vintage que l’on peut revendre plus ou moins au prix d’achat. En ce moment plutôt moins que plus mais bon…
En ce qui concerne les montres neuves ou occasions récentes j’y suis venu sur le tard mais je les ai systématiquement financées
en revendant d’autres montres pour un prix équivalent.
Je suis donc peu compétent pour parler du seuil au delà duquel ça ne passe plus car le mien est quasi nul !– l’envie, le désir est à mon avis l’élément déterminant.
c’est là je pense que beaucoup de marques ont « déconné ». Qu’est ce qui fait naître le désir ?
de beaux visuels fait par IA sur le site internet ? des influenceurs forcément clivants sur les réseaux sociaux ?
de belles pubs dans des magazines que plus personne n’achète ?
ou un AD local compétent, avec un sens commercial aigu qui connait ses clients, sait créer des liens avec eux
et les conseiller commercialement mais intelligemment, et entretenir leurs montres à un prix raisonnable ?
Pour moi la première réponse passe donc par un réseau d’AD compétents, formés au produit et sélectionnés pour leur sens du commerce.
pour vendre une fortune un objet dont personne n’a besoin il faut être bon.
je suis bi-culturel, Français et Italien et ceux qui comme moi connaissent bien l’Italie confirmeront que cet aspect est beaucoup plus présent la-bas.le meilleur exemple que nous connaissons bien ici est Stef qui applique à 100% ces principes et c’est la raison de son succès.
500 Stefs en France et l’horlogerie est sauvée
c’est ma première idée . En tout cas ce qui me vient spontanément à l’esprit.
Isosta
30 septembre 2024 à 12h47 #420004971080Le Kurgan
MembreJe n’ai pas grand chose à ajouter aux réponses déjà faites (mis à part que je me suis fait le même genre de remarque – moyennant ma moindre connaissance du milieu horloger – en passant à la boutique Breitling de Toulouse il a 8 jours, désolé Breitling, vous ne faites pas pire que bien d’autres, c’est juste vous que j’ai visité en dernier).
Par contre je me rends compte que je ne réponds jamais à ces billets d’humeur (et poste rarement de manière générale) du coup j’en profite pour dire merci à Don, vos billets sont toujours une intéressante lecture.30 septembre 2024 à 12h48 #420004971081AirX-VIII
MembreC’est une très bonne idée
Des vendeurs dans les boutiques des marques et chez les AD qui aient les connaissances et la compétence pour vanter le produit…ce serait le rêve
Mais malheureusement… il est rare de pouvoir discuter avec des vendeurs compétents ou des vendeuses, qui à part sourire et jouer de leurs charmes, ne connaissent rien à l’horlogerie…
30 septembre 2024 à 13h41 #420004971082gump25000
MembreL’une des solutions a mon avis serait que les groupes de luxe en difficulté commencent à integrer les recettes des micro marques.
– De la vente direct
– Une creativité retrouvé avec des mouvements inedits (comme le micro Rotor), des dials originaux qui font vendre (comme Grand Seiko, venezianico ou Wize)
– Des prix plus accesibles (grace à la vente direct)
Beaucoup de marques sont enfermé dans leurs carcan a sortir une enième variante de montre existente avec un pouillième de millimétre en plus ou en moins ou avec une couleur d’insert différente sans aucune prise de risque.
Ils pourraient racheter une partie de ces micro marques histoire qu’elle leurs inculte cette notion de creativité et de désirabilité. Ils pourraient meme amortir ces rachats par des collabs comme Swatches la fait avec ma moonswatch en faisait des version special de leurs modèles phare.
Mbf par exemple rencontre un certain succes avec la Mad 1 et 2.
30 septembre 2024 à 14h13 #420004971083Bastenix
MembreAllez je met mon grain de sel, parce qu’il y a un point que je ne vois débattu nulle part : l’entretien et la réparation.
A part les gros (Rolex, Omega..) et quelques autres qui assurent (Nomos, Sinn…) il n’est pas possible de faire entretenir une montre. Ça parait anecdotique mais ça ne l’est pas du tout! payer 2000 balles et abandonner la tocante au bout de 5 ans, ou payer le triple mais être sur de pouvoir la filer à ses gosses sur son lit de mort?
De mon coté, c’est ce qui me bloque le plus. Je VEUX pouvoir faire entretenir/réparer mes montres, mais les horlogers n’existent presque plus. Hormis certaines grandes villes, pour le reste de la population c’est peine perdue.
Donc la montée en prix de toutes les marques remet cette question au centre : ok je vais payer plus, mais maintenant j’attends plus également, je veux faire durer mon bien et le réparer. Et que font les marques? Nada pour la plupart. Garantie de 2 ans et après ciao.
C’est la que Rolex et Omega par exemple justifient une partie de leur prix : tu peux rentrer dans une boutique avec ta montre de 15 ans d’age, tu seras généralement bien accueilli, écouté et ton problème sera résolu. Ça fait partie de ce qu’on attend, quand on paye le prix fort. J’habite la cote d’azur, et j’ai eu plus de facilité à faire réparer mon Omega qu’une Seiko. L’une doit valoir 3k mais vivra longtemps, l’autre vaut 500 mais traine dans un tiroir.
Quand on assure plus le SAV on rentre dans la catégorie du jetable (je grossis le trait mais vous avez l’idée). Le client n’est pas idiot, il paye le prix en sachant pertinemment que ça ne durera pas, ou du moins on ne réparera/entretiendra pas le produit. Et quand on pense jetable, on s’éloigne de l’horlogerie traditionnelle.
Comme Patek aime le rappeler « vous en serez le gardien pour les générations futures ». Alors que pour une grande partie de la production c’est « on vous vend une montre jetable, qu’on espère que vous replacerez bien vite chez nous ». Le « direct-to-consumer » c’est bien pour l’acte d’achat, mais vraiment dommage pour l’après.
Pour conclure, l’horlogerie ne survivra que si elle propose un écosystème, qui va plus loin que l’acte d’achat : respecter son client, l’accompagner pendant la vie du produit, lui donner des garanties sur la qualité. Si des indés se mettaient ensemble pour développer un mouvement en commun, et s’assurer de réunir des horlogers indépendants mais formés au produit partout sur le territoire, ce serait fantastique, plutôt que faire son petit truc dans son coin (trop bien le calibre maison quand personne ne peut s’en occuper).
30 septembre 2024 à 14h17 #420004971084trinita
Membre- isosta a écrit:
- – l’envie, le désir est à mon avis l’élément déterminant.
c’est là je pense que beaucoup de marques ont « déconné ». Qu’est ce qui fait naître le désir ?
on est bien d’accord, quand je vois ce que j’achète ou que je cherche, ce sont souvent des montres des décennies passées,
aujourd hui on voit de belles montres sortir mais franchement, rien qui ne me fasse tomber de ma chaise tellement c’est vu et revu,franchement la seule exception a été la snoopy, pour le fun de l’animation, qui m’a fait dépenser bien plus que ce dont je me serais cru capable pour une omega en acier,
et également, même si la taille reste encore un peu un frein, la bel canto de ch ward, enfin une montre qui ne fait que singer la concurrence ou ressusciter un passé lointain.30 septembre 2024 à 14h57 #420004971085AirX-VIII
MembreD’accord pour un SAV de qualité même si mes expériences d’entretien ou de réparation ce sont toujours bien passées (Vuitton, Blancpain, Piaget, Oméga, Swatch, JaegerLecoultre, etc …)
Après quand on s’adresse aux SAV des marques il faudrait que les prix ne soient pas délirants comme maintenant….et que la garantie soit de plus d’un an….🥴Personnellement j’ai des horlogers proches qui font très bien le job et je m’adresse aux SAV des marques pour les restauration ou quand la montre est encore sous garantie….
30 septembre 2024 à 15h11 #420004971086Nouch30
Membre- AirX-VIII a écrit:
- D’accord pour un SAV de qualité même si mes expériences d’entretien ou de réparation ce sont toujours bien passées (Vuitton, Blancpain, Piaget, Oméga, Swatch, JaegerLecoultre, etc …)
Après quand on s’adresse aux SAV des marques il faudrait que les prix ne soient pas délirants comme maintenant….et que la garantie soit de plus d’un an….🥴Personnellement j’ai des horlogers proches qui font très bien le job et je m’adresse aux SAV des marques pour les restauration ou quand la montre est encore sous garantie….

ça fait toujours mal au … de sortir 800/1000 balles pour une révision, mais il faut relativiser
Suite au décès de mon beau père on a récupéré sa Twingo et ses factures: première révision 180€ (je m’en étais chargé), seconde et 3eme… 380€ chacune, et c’est tous les ans !
Et je pense sincèrement qu’il y a plus de minutes de travail aux 100€ payés sur une montre que sur une bagnole.
ma GMT de 2011 je ne l’ai toujours pas faite révisée, et elle tourne à + 3,5 secondes / jour
Ma Sub de 2002, 1 seule révision pour l’instant
30 septembre 2024 à 15h46 #420004971087ZenethaaR
Membre- Nouch30 a écrit:
- Les prix ne baisseront pas, du moins officiellement, car c’est totalement contre productif: ça casse l’image du produit pour ceux qui s’en rendent compte, voire pire le client qui a acheté avant pense qu’il s’est fait avoir et surtout on a un risque d’attentisme au cas où ça baisserait encore.
C’est comme l’immobilier, ça monte les gens se précipitent, ça baisse ils attendent… Et si tu as le malheur de baisser le prix de ton annonce, c’est foutu.
Il suffit de ne pas augmenter, et naturellement en 2/3 ans, avec les augmentations de salaires / inflation, le produit se repositionne.
On peut également améliorer le produit à prix constant: une lunette céramique, un second bracelet dans le pack, un mouvement « maison », la durée de garantie, une première révision/contrôle/réglage offert
Améliorer l’expérience d’achat: être bien reçu, plus de cinéma sur les listes bidon, retour de la calculette (qui est une baisse de prix sans le dire)
Sortir des modèles plus accessibles: imaginons qu’un jour nos amis de chez Rolex aient des difficultés à vendre des modèles acier, suffit de les sortir sur Oysterflex/Cuir et de baisser le prix affiché de 800 balles, ou encore pour les DD de les sortir en acier.
Autre exemple chez TAG: ils ont la gamme Formula One qui est une offre d’accès et pourrait être développée
Mais une baisse des tarifs officiels, je n’y crois pas une seconde.
Pour les mêmes raisons que toi, je pense aussi qu’on ne verra pas de baisse des modèles actuels, mais plutôt une stagnation avec un rattrapage du pouvoir d’achat du consommateur. Je ne me fais pas trop de souci pour l’existence à moyen terme d’une clientèle fournie, la montre restera un objet de prestige et un marqueur social pour encore quelques décennies.
Les marques, par contre, seraient bien inspirées de proposer de nouveaux modèles un peu moins chers qu’avant, en « créant » des lignes d’entrée de gamme supplémentaires.
- isosta a écrit:
- je suis bi-culturel, Français et Italien et ceux qui comme moi connaissent bien l’Italie confirmeront que cet aspect est beaucoup plus présent la-bas.
le meilleur exemple que nous connaissons bien ici est Stef qui applique à 100% ces principes et c’est la raison de son succès.
500 Stefs en France et l’horlogerie est sauvée
Je confirme pour l’Italie : de mon expérience des AD, les AD italiens ressemblent bien plus à Stef ou à certains gros AD multi marques que j’ai pu visiter sur Paris, qu’à certaines boutiques un peu pédantes que j’ai pu visiter par ailleurs
30 septembre 2024 à 16h59 #420004971088Invité
MembreJe pense qu’effectivement il faut un niveau élevé pour que des vendeurs placent des montres aux prix actuels. Mais je pense que c’est certainement ça le souci, le petit génie du marketing avec tous les récits que l’on nous raconte, des légendes, icônes, emblèmes, et ne parlons pas d’adn .. etc.. etc ..
Les gens en ont saoulé, c’est peut-être ça le souci …
Est ce qu’il ne faudrait pas que l’horlogerie invente un tout petit peu du nouveau pour attirer, parce que là pour ma part, des montres qui vont sur la lune, d’autres dans les fonds sous marins, d’autres légendes de marques sortis de presque nulle part, je n’en peux plus et je crains que ça devient une norme, alors oui, il y a peut être des vendeurs hors normes, qui seraient capables de vendre une Blancpain Fifty fathoms à 100 000 euros, mais ce serait ultra exceptionnel, et c’est ce qu’on vit presque d’ailleurs et qui explique en partie la déroute du marché.
A défaut d’innover techniquement, de présenter des montres nouvelles, l’horlogerie se condamne. Les gens ne sont pas dupes, ils aiment les défis, qu’on leur présente des petites merveilles, inversement, le fait de vendre les mêmes choses en ne cessant de répéter les mêmes âneries, autrement dit prendre les gens pour des imbéciles, ces derniers ne sont pas suffisamment nombreux pour faire un marché.
Aussi je ne pense pas que l’on vive une crise, on vit plutôt une époque saine ou les gens reviennent à de vraies valeurs, pour l’horlogerie, ils sont face à un défi structurel, pas un problème de conjoncture, la crise Chinoise n’est que peu de chose ..30 septembre 2024 à 17h41 #420004971089gump25000
MembreQue l’on parle de Sav pour une montre d’une certaine valeur sa se comprend après ce n’est pas forcement necessaire pour une montre à 500 ou 1 000 euros qui embarque dans 90 % des cas un mouvement hyper connue et facilement disponible sur internet.
Ca serait d’ailleurs invendable de vendre un sav à 500 ou 1 000 euros sur une montre qui a 5 ou 10 ans et qui valait deja cette somme à l’époque.
Certain non pas envie de porter leurs montres a vie et ont besoin de changement mais aussi de coller à la tendance. La montre est également un objet de mode.
Les marques ont fait en sorte de faire fermer boutique aux horloger independant qu’elles ne livraient plus et ca en faisant fi de la réglementation européenne qui impose que les pièces détachées doivent etre disponible minimum 7 ans après l’arret de production du produit.
C’est la meme logique que Swatch sur ces bracelets qui place une 3 eme corne au millieu de son bracelet et qui sert juste a vendre leurs bracelets et bien d’autres marques qui ont adopté des systemes de changement rapide de bracelet propriétaire comme Hublot.
Les marques veulent des clients captifs, sans concurrence grace à des systemes propriétaires de bracelet ou en ne fournissant plus les horlogers, les prix s’envolent.
30 septembre 2024 à 18h08 #420004971090AirX-VIII
MembreC’est vrai pour les bracelets, par exemple les tambours Vuitton… mais des artisans maroquiniers font des découpes et restent moins cher avec une qualité équivalente à ceux de LVMH …

Il existe encore de rares artisans horlogers qui ne font pas que changer les piles et qui peuvent réparer un Valjoux ou même ElPrimero …C’est vrai que les pièces détachées sont souvent introuvables…par exemple une recharge de gaz pour Atmos est difficile à trouver…
On est parfois obligé d’utiliser le SAV pour une restauration…la marque respecte, en général, une montre qui est sortie de sa manufacture…mais il vaut mieux demander un devis détaillé …🥴
30 septembre 2024 à 19h19 #420004971091DON
Membre- Emmanuel2b a écrit:
- Et si l’on souhaite connaître l’heure, autant disposer de toutes les autres informations « essentielles » pour l’Homme moderne (emails, réseaux sociaux, météo, fréquence cardiaque, etc.). Pour ceux qui ne sont pas passionnés par la beauté de la mécanique, comment ne pas privilégier une montre connectée, qui bientôt pourra mesurer en temps réel la tension, la glycémie et répondre à toutes nos questions grâce à l’intelligence artificielle ? Peut-être même que le format « montre » sera remplacé par autre chose.
Une montre mécanique est déjà perçue par la majorité comme un simple accessoire de mode (comme en témoigne ce forum, où nous parlions il y a peu de ces jeunes qui portent des montres arrêtées), qui renaîtra de manière cyclique en fonction du contexte économique. Pour certains, elle deviendra un clin d’œil « vintage », porté selon l’humeur. Pour d’autres, de moins en moins nombreux, elle restera un marqueur social, parfois envié, parfois jugé complètement beauf.
La montre connectée et la montre mécanique ne sont pas incompatibles. J’ai moi-même fait le test dans un cadre sportif lors de plusieurs trails. J’ai pris mon temps pour découvrir ce qu’était une Apple Watch, ses fonctionnalités, ce qu’elle apporte en plus et ses contraintes. En parallèle, j’ai porté une montre mécanique ultra solide, un modèle professionnel de type plongeuse de 300M avec verre saphir épais de 4mm et un boîtier non moins ultra solide.
Verdict ? J’ai pu apprécier certaines fonctionnalités de la montre connectée, j’ai été curieux et je n’ai pas été déçu par l’expérience. Mais… irrémédiablement je préférais porter la montre mécanique ultra solide. Car ses fonctionnalités primaires me suffisaient amplement. Car je déteste avoir « un fil à la patte » connecté en permanence avec le monde extérieur. Oui, il y a des fonctionnalités qui peuvent être intéressantes pour suivre les performances, le rythme cardiaque, etc… mais je préfère le « back to basics », le côté « déconnecté ». Une montre connectée ne fait pas exploser les performances, c’est toujours votre corps la machine. Elle offre un support et rien de plus. Le support mécanique me rassurait en plus car l’idée de devoir recharger une montre connectée chaque jour dans la nature m’était franchement pénible. Cela évoluera mais l’attrait du « déconnecté » est fondamental pour moi.
On est déjà suffisamment envahi par les smartphones pour ne pas avoir en plus à ne laisser plus d’espace pour une montre mécanique qui elle apporte quelque chose de différent : du beau. Quelque chose de durable et qui permette de s’évader un instant des tracas du quotidien tout en gardant un œil sur l’heure. C’est suffisant à mon bonheur au poignet.
J’observe que des connaissances bien plus jeunes ont commencé avec des montres connectées mais que souvent elles recherchent à un moment autre chose. Il y aura toujours un attrait irrépressible pour la mécanique. Toute la connexion au reste du monde ne remplacera jamais cela.
__________________________________
« Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé«
Instagram : don_writer_w30 septembre 2024 à 19h37 #420004971092AirX-VIII
MembreSur le long terme pour sortir de la crise il faudrait que les manufactures cherchent ce qui motivera leur futur client…
Une « belle » montre mécanique est, pour moi, le plaisir personnel de porter un bijou de technicité humaine… sans rêver des pièces uniques avec automate érotique au verso de Blancpain …. trop chères….🥴, j’aime bien ce plaisir égoïste de porter au poignet une montre qui a une histoire… comme une Daytona avec un El Primero bridé à 28000Hz inside ….
ou une montre qui me rappelle un souvenir personnel…Voilà mes motivations et j’aimerais bien que les manufactures, pour sortir de la crise, réfléchissent un peu plus au motivation de futurs acheteurs au lieu de vivre sur leur acquis… la « ROLEX » comme marqueur de réussite n’est pas mon rêve
…. Je préfère une PP ou une VC … ou une Zénith «vintage»Je ne suis pas certain que la solution de JL qui présente une montre exceptionnelle en 2 exemplaires avec «prix sur demande » face décoller les ventes de Reverso basiques … 🥴
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.