En dehors de l’horlogerie, s’il y a bien deux domaines qui me passionnent, ce sont mon métier (chirurgien orthopédiste) et les voyages aux USA.
Dans le premier cas, la représentation de Breitling aux poignets de mes collègues (que je remarque lors des congrès) est impressionnante: cette marque reste attachée contre vents et marées à des profils de clients traditionalistes et qui ne cherchent pas forcément la mode du moment (Hublot, pour ne pas la citer). Une Breitling est un cadeau de thèse de doctorat assez classique, au même titre qu’une Rolex. Ma remarque n’a aucune valeur statistique ni d’analyse profonde mais c’est une constatation prouvant que le coeur de cible de Breitling reste toujours atteint.
Quant aux voyages aux USA, ils me permettent toujours de constater à quel point la marque y est un marqueur social (dans le bon sens du terme) majeur, au même rang que Rolex. Il est d’ailleurs amusant de le noter dans les romans de Patricia Cornwell (pas de la littérature de haut vol, je vous l’accorde…), dont l’héroïne, attachée à des valeurs traditionnelles et reconnues, insiste sur ses montres Breitling ou Rolex et ses Mercedes.
A méditer…