FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu: Le commerce en ligne, une lueur d’espoir pour le secteur horloger (étude)
- Ce sujet contient 52 réponses, 21 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
fdm44, le il y a 10 années.
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28 septembre 2016 à 6h51 #420003384966
Leopal
Membre- Le Belge a écrit:
- Tout le monde cherche à payer sa future montre au meilleurs prix
Et là vous êtes en train de dire que vous accepteriez de payer plein pot sur un site de vente en ligne propre à la marque …
Toutes les marques sont-elles disponibles partout, mettons dans chaque capitale de région, ou tous les modèles des marques disponibles? Non. Comment tu achètes une Stowa ou une Archimede par exemple, si tu habites hors d’Allemagne? Ou une Seiko disponible seulement sur le marché japonais?
Oui, le web a ses avantages, et j’imagine que certains préfèreront ne pas discuter un prix et éviter de faire plusieurs centaines de bornes pour trouver le modèle de leur choix pour recevoir leur belle tranquillement à maison. D’autant qu’on peut renvoyer la montre si finalement elle ne plait pas.28 septembre 2016 à 8h04 #420003384967Lomaing
Membre- radiomir a écrit:
- En plus, ça ne s’appliquerait qu’aux marques « accessibles », je vois mal Patek envoyer des coupons de réduc par mail.
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28 septembre 2016 à 8h27 #420003384968fdm44
MembreLe e-commerce, oui, mais uniquement par les AD, pour les AD, aidés par les marques pour la disponibilité des modèles et pour le contenu, voire le contenant.
Je trouve personnellement inadmissible que les marques puissent vendre elles-mêmes sans en faire bénéficier les AD alors que ces mêmes AD payent chèrement le droit de vendre ces marques (assortiments obligatoires, investissements merchandising obligatoires, formations obligatoires, etc.).
Gardons nos commerçants et entretenons nos relations avec eux plutôt que le contraire.
Plus ça va et plus la société est déshumanisée, les gens ne savent plus se rencontrer, se parler, les relations humaines se réalisent de plus en plus par l’intermédiaire d’écrans interposés, tout ceci est d’une bien triste pauvreté …
28 septembre 2016 à 8h50 #420003384969plibou
MembreDébat très intéressant merci aux intervenants
Pour une fois que ça ne parle pas que de prixLe multi canal pose vraiment question , il est devenu indispensable d être présent en ligne .
Mais quant vous vendez à des boutiques il est très difficile voir impossible d afficher un prix différents, (ce que le consommateur serait en droit d obtenir)
le clic and carry ç est peut être une solution mais cela reviendrais à faire payer le stock par le fabricant
Dans le cas de certaines marques au vue des marges ça doit être faisable par contre pour d autre ç est clairement impossible rien que pour une simple question de trésorerie .Pour l exemple cité avec LV ou H à partir du moment où vos boutiques sont en propre
Il n y a plus de problème
Je suis curieux de connaître les expériences Tentée et le résultat .28 septembre 2016 à 9h19 #420003384970DON
Membre- fdm44 a écrit:
- Je trouve personnellement inadmissible que les marques puissent vendre elles-mêmes sans en faire bénéficier les AD alors que ces mêmes AD payent chèrement le droit de vendre ces marques (assortiments obligatoires, investissements merchandising obligatoires, formations obligatoires, etc.).
Et effectivement, c’est précisément là où ça va faire mal.
- fdm44 a écrit:
- Plus ça va et plus la société est déshumanisée, les gens ne savent plus se rencontrer, se parler, les relations humaines se réalisent de plus en plus par l’intermédiaire d’écrans interposés, tout ceci est d’une bien triste pauvreté …
On touche le point sensible et une évolution majeure de la société : les relations humaines sont basées sur un échange, il se faisait exclusivement à travers des points de rencontre (avec des passionnés ou de pures commerciaux) mais maintenant – et depuis quelques années – le progrès technologique permet de s’en passer en partie pour trouver le meilleur deal disponible (pour l’acheteur mais aussi pour le propriétaire de la marque horlogère). Ce qui est observable c’est qu’il est impossible de se passer entièrement du physique pour vendre des produits de luxe ou du moins d’un certain prix. En revanche, le nombre de points de vente physiques tend à diminuer.
Je vais prendre un exemple qui sort du secteur horloger mais qui donne quelques éclaircissements concernant les mutations majeures de la distribution : http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0211207708591-linexorable-declin-des-grands-magasins-americains-2021372.php#
– D’un côté il y a des consommateurs qui recherchent le meilleur deal disponible et veulent optimiser leur processus d’achat (grosso modo perdre moins de temps pour acheter et recevoir un produit) avec en toile de fonds une classe moyenne fragilisée qui adoptent d’autres comportements de consommation suite aux crises répétées.
– De l’autre côté, il y a des marques qui n’ont pas achevé de comprendre pleinement les mutations qui se produisent mais qui voient que le stock de montres augmente, que les bénéfices et les ventes diminuent et que le cash commence à brûler trop rapidement.Et au milieu les intermédiaires… qui vont servir de variable d’ajustement pour tout le monde sans pour autant disparaître car les marques et les consommateurs ont encore besoin – moins qu’avant certes – de points de rencontre (pour récupérer les commandes, pour essayage…).
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« Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé«
Instagram : don_writer_w28 septembre 2016 à 9h25 #420003384971fdm44
MembreEt oui, s’il est évident que ça aide à écouler les lardons et les champignons, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs
…28 septembre 2016 à 9h33 #420003384972DON
Membre- fdm44 a écrit:
- Et oui, s’il est évident que ça aide à écouler les lardons et les champignons, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs
…
Très Hégélien comme perspective effectivement mais si on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, à l’issue de tout cela, comment sera l’omelette (horlogère) ?
Affaire à suivre…
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Instagram : don_writer_w28 septembre 2016 à 9h46 #420003384973fdm44
MembreJe crains fort que l’omelette soit jugée indigeste pour certains, les AD notamment…
Pour continuer sur l’image de l’omelette, certains AD et certaines marques n’ont pas fini d’en baver
…28 septembre 2016 à 10h30 #420003384974Leopal
Membre- fdm44 a écrit:
- Le e-commerce, oui, mais uniquement par les AD, pour les AD, aidés par les marques pour la disponibilité des modèles et pour le contenu, voire le contenant.
Je trouve personnellement inadmissible que les marques puissent vendre elles-mêmes sans en faire bénéficier les AD alors que ces mêmes AD payent chèrement le droit de vendre ces marques (assortiments obligatoires, investissements merchandising obligatoires, formations obligatoires, etc.).
Gardons nos commerçants et entretenons nos relations avec eux plutôt que le contraire.
Plus ça va et plus la société est déshumanisée, les gens ne savent plus se rencontrer, se parler, les relations humaines se réalisent de plus en plus par l’intermédiaire d’écrans interposés, tout ceci est d’une bien triste pauvreté …
Je ne vois pas pourquoi uniquement par les AD. Comme je le disais, il n’est pas évident de trouver ce qu’on veut, tel marque ou tel modèle, si on n’habite pas une grande métropole.
Ensuite les AD, c’est comme tout le monde, il y a les sympas et/ou avec un personnel bien formé (en général le patron connait ce qu’il vend), et il y a des moins sympas et/ou avec un personnel à qui nous pourrions donner des cours. Ca s’est déjà vu.Dans l’absolu oui, l’AD c’est le mieux, pour le contact et la négo. Mais dans certains cas, une e-boutique de marque peut aussi être très utile si on ne trouve pas ce qu’on cherche à une distance raisonnablement accessible.
28 septembre 2016 à 18h38 #420003384975fdm44
MembrePourquoi ?
C’est pourtant évident, pour qu’ils vivent et ne soient pas injustement concurrencés par les marques alors qu’ils font tout le boulot en aval, essais, stock obligatoire, prise en charge du petit SAV ou de tout le SAV, etc., tout un ensemble de coûts que la marque n’a pas et qu’elle aura en plus dans sa marge en cas de vente directe, il serait en effet inconcevable qu’elle vende moins cher que leur tarif imposé aux AD.
Seuls les AD doivent gérer ces sites de vente, supportés et aidés par les marques, sinon c’est le début de la fin pour eux, la praticité d’un site géré par un AD pouvant être la même que celle gérée par la marque, elle serait même supérieure dans la mesure où des essais peuvent être envisagés ainsi qu’une livraison chez lui ou chez le particulier éloigné ainsi que la prise en charge du SAV.
Encore une fois, pourquoi vouloir tuer le commerce tel qu’il est s’il est possible de continuer à faire vivre les réseaux de vente classiques ?
28 septembre 2016 à 19h18 #420003384976Subta
Membre- radiomir a écrit:
- Tout le monde (hors FAMeurs et initiés) achète sa montre plein pot chez un AD, pourquoi serait-ce différent en ligne?
En plus, ça ne s’appliquerait qu’aux marques « accessibles », je vois mal Patek envoyer des coupons de réduc par mail.
C’est bien dit, si le fameux/amateur /collectionneur est prêt à faire des gros achats en ligne, il ne passera jamais par ces e boutiques trop chères.
Par contre je ne suis pas sûr que l’acheteur « plein pot » soit prêt pour l’e commerce, c’est souvent l’achat d’une belle occasion, d’une vie. J’ai donc du mal à cerner quelle clientèle est concernée.28 septembre 2016 à 20h26 #420003384977radiomir
Membre- DraperDon a écrit:
- cette désintermédiation est efficace QUAND – suite à la réduction des coûts liée à ce même processus de désintermédiation – elle est associée à une réduction du prix de vente final au consommateur et/ou en augmentant la qualité des produits et des services (SAV par exemple) vendus.
Parce que si cela se résume à maintenir les mêmes prix pour les mêmes produits et la même qualité de service mais cette fois-là revendu en direct par le site internet maison et bien le consommateur ne sera pas dupe et je doute que cela relance les ventes de manière notoire et durable.
Je pense que si justement: le consommateur est dupe.
Il peut peut-être surfer sur le net pour trouver moins cher ailleurs, mais il est rassuré que le site sur lequel il achète sa montre est le site officiel de la marque. Et par manque de connaissance, il va s’y réfugier et il est prêt à payer pour ça.
Je parle du consommateur lambda qui veut s’acheter une montre, pas d’un FAMeur.Pourquoi une marque réduirait-elle le prix de vente final?
La marge dégagée par cette activité additionnelle servira dans d’autres domaines de l’entreprise (marketing, communication, R&D… SAV moins sûr, alors que bien évidemment ça devrait), ou ira dans les poches des actionnaires, mais sûrement pas au bénéfice direct du client final, une entreprise ne fait pas de mécénat.Avec la flambée des prix des montres ces dernières années, associé à un business model archaïque et non adapté aux consommateurs actuels, les marques vont dans le mur.
Sauf certaines, je prendrais en exemple Bell&Ross (très critiqué ici pour son marketing et son manque d’histoire):
– Les prix ont très peu augmenté depuis 10 ans
– Le nombre de gammes et de modèles a considérablement augmenté
– Pas de coût inutile dans un calibre in-house
– Un e-shop bien foutu
Est-ce-que quelqu’un est capable de me dire si le CA a baissé? Je parierais le contraire.
C’est ça l’avenir ama, pas un petit salon feutré avec un vendeur encravaté qui te fait l’honneur de te faire essayer une montre, et que si elle te plait, tu l’auras peut-être dans 2 ans…- fdm44 a écrit:
- Encore une fois, pourquoi vouloir tuer le commerce tel qu’il est s’il est possible de continuer à faire vivre les réseaux de vente classiques ?
Pour une fois, pas trop d’accord avec toi: il serait temps pour les marques et les AD d’entrer dans le 21ème siècle.
Je pense même que ceux qui resteront coincés dans le paradigme actuel sont amenés à disparaître.
Encore une fois, il faut faire la différence entre les FAMeurs et les autres: tout le monde n’essaient pas 15 fois une montre avant de l’acheter, une montre est considérée comme un bien de consommation comme un autre, tous n’ont pas de lien affectif avec les montres. Vouloir garder les vieilles habitudes c’est peut-être louable, sauf que le consommateur ne fonctionne plus comme ça, quel que soit le produit.Prenons l’exemple des sneakers (les baskets quoi): avant il fallait se déplacer dans un magasin, qui n’avait parfois pas tous les modèles et/ou toutes les tailles.
Là tu cliques, tu paies, tu es livré. Parfois tu achètes juste parce que c’est simple, rapide et presque sans contrainte: le consommateur n’hésite plus à craquer 180€ (!) pour une paire d’Air Max qu’il n’a pas essayée. Si ça va pas, il la renverra.
Je n’ai jamais eu autant de sneakers que depuis que la vente en ligne existe.
La dématérialisation de l’argent fait que le consommateur craque son slip plus facilement, sans même parfois y réfléchir (qui n’a pas acheté un jour une petite Seiko 5 « juste pour voir »?).
Résultat pour la marque: augmentation du CA, en utilisant cet autre canal de distribution.
Parce que c’est ça la finalité en fait.Effectivement, les marques qui passent au e-commerce devraient intégrer les AD, en changeant le business model complet, et pas en adaptant l’actuel.
L’idée d’utiliser un AD en tant que « relais colis » est intéressante.
Ou que l’AD ne soit plus rattaché au département Ventes, mais Communication, ce qui en ferait un représentant de la marque, plus qu’un simple distributeur.
Ensuite, je ne sais pas si c’est déjà le cas entre les marques et les AD, mais pourquoi ne pas instaurer une baisse drastique de leur marge, en leur fixant un prix de vente max, ce qui est sensé augmenter le volume de ventes, et leur reverser une partie sous forme de compensation fonctionnelle en fin d’année? (comme c’est déjà le cas dans d’autres industries)28 septembre 2016 à 21h00 #420003384978fdm44
MembreNous sommes bien d’accord, c’est l’idée que je voulais faire passer dans la deuxième partie de ma dernière intervention : entrer dans le e-commerce en conservant les AD, quitte à modifier leur façon de travailler qu’ils ont connue jusqu’à présent, ils pourraient être présents sur 2 fronts, physiquement et sur le net
.28 septembre 2016 à 21h18 #420003384979Manivel
MembreJe demande a voir pour le commerce officiel en ligne…
Il existe déjà dans le marché gris avec des prix plus avantageux.
Quitte a sauter le pas du net pour l’acheteur, autant aller sur le gris.Il n’y a plus dans ce cas la concurrence de l’achat rassurant en boutique ou le gris est peu présent.
Sur le net la concurrence sera directe et pas en faveur des officiels.
Pourquoi acheter en ligne plein pot une montre que l’on trouve a -30/100 sur la page d’à côté…
A moins que la marque fournisse un tube de vaseline dans le pack.
28 septembre 2016 à 23h35 #420003384980DON
Membre- radiomir a écrit:
- Je pense que si justement: le consommateur est dupe.
Il peut peut-être surfer sur le net pour trouver moins cher ailleurs, mais il est rassuré que le site sur lequel il achète sa montre est le site officiel de la marque. Et par manque de connaissance, il va s’y réfugier et il est prêt à payer pour ça.
Je parle du consommateur lambda qui veut s’acheter une montre, pas d’un FAMeur.Pourquoi une marque réduirait-elle le prix de vente final?
La marge dégagée par cette activité additionnelle servira dans d’autres domaines de l’entreprise (marketing, communication, R&D… SAV moins sûr, alors que bien évidemment ça devrait), ou ira dans les poches des actionnaires, mais sûrement pas au bénéfice direct du client final, une entreprise ne fait pas de mécénat.
Estimé Radiomir, point intéressant, je vais approfondir : il ne faut pas sous-estimer la capacité des clients – qui se mettent en quête d’une montre sans pour autant avoir les connaissances d’un FAMeur chevronné – de rechercher des informations, de lire les forums (en tant qu' »invité » par exemple sur FAM ou tout simplement en utilisant l’ami google). Il a été observé dans d’autres secteurs un progrès notable de la connaissance qui est basée sur l’influence des forums et des blogs, fait observé par plusieurs spécialistes de certains secteurs (notamment dans la mode).
Il y aura toujours beaucoup plus de visiteurs que de participants dans les forums et les blogs et ce sont souvent ces personnes qui recherchent des informations sur un modèle qui les intéresse par exemple et qui vont baser leurs achats avoir avoir croisé (plus ou moins adroitement) différentes sources d’information. La génération Z (pour donner un nom un peu pompeux) est hyper connectée et quand elle souhaite un produit, elle croise ces différentes sources d’informations via Internet : c’est un comportement de consommation qui a profondément changé et surtout par rapport à ce que le réseau de distribution actuel de la majorité du secteur horloger est capable de faire face.
Pourquoi une marque réduirait-elle ses prix ? Pas toutes les marques, celles qui connaissent le moins de difficulté (Rolex par exemple) n’en auront pas le besoin, d’autres devront tôt ou tard, si les difficultés continuent (et si le cash continue à brûler de manière accélérée), se repositionner : quelle est la vraie valeur perçue par les clients de mon produit ? Question fondamentale.
Il y a plusieurs manières d’y répondre :
– en tentant d’améliorer la qualité des produits et des services : politique de moyen/long terme qui ne produira pas ses effets immédiatement et le problème c’est que le temps commence à manquer.
– en ajustant ses prix : de manière « informelle » en pratiquant des rabais/marges de négociation larges (ou via les Ventes Privées comme cela s’est vu à plusieurs reprises ces derniers temps) ou de manière formelle en corrigeant les étiquettes des prix officiels (ce que les marques ne veulent surtout pas car cela rentrerait en contradiction avec leur politique de vouloir toutes – enfin la plupart – d’occuper le créneau HDG/Luxe/Premium…). Il y avait une troisième voie possible qui était de profiter de la baisse d’une monnaie (la livre en l’occurrence) pour pratiquer une baisse des prix masquée (et sans changer le prix des étiquettes) mais, comme l’a remarqué Grégory Pons, les marques se sont empressées de tuer dans l’œuf cette opportunité.Les entreprises ne font pas de mécénat mais si elles veulent continuer à exister elles doivent investir là c’est stratégique (qualité des produits et des services), faire du cost-killing là où c’est devenu inutile (excès de communication/sponsoring et d’événementiel dont le retour sur investissement est devenu très douteux) et s’adapter par rapport à la demande qui change profondément en adoptant l’omnicanal par exemple.
Autant vous dire que ce n’est pas le travail qui va manquer aux managers des marques horlogères !
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