FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu : La Suisse affronte une pénurie de main-d’œuvre
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drecic, le il y a 15 années et 4 mois.
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22 juin 2011 à 11h11 #410000072553
ZEN
Membre- Citation :
- La Suisse affronte une pénurie de main-d’œuvre
Par Marie Maurisse
Avec un taux de chômage de 2,9 %, le pays aura dans vingt ans 400 000 postes de travail vacants.
En Suisse, près de la moitié des entreprises «sont affectées par la pénurie de talents». Telle est la conclusion d’une enquête nationale menée par Manpower. Les résultats montrent que l’économie helvète a cruellement besoin de techniciens et de cadres dans des domaines aussi divers que la santé, l’informatique ou l’horlogerie. Selon une étude récente du syndicat Travail.Suisse, «400 000 postes de travail resteront vacants en 2030 faute de main-d’œuvre». À Genève, Zurich ou Neuchâtel, les patrons sont unanimes : lors des procédures d’embauche, trop peu de candidats se manifestent. Chez Tornos, fabricant de machines-outils, le directeur des ressources humaines, Thierry Bergère, a toujours des difficultés pour dénicher du personnel qualifié. «C’est particulièrement criant pour les postes de metteur en train ou d’ingénieur senior dans la construction mécanique, relève-t-il. Sur les 700 collaborateurs de notre siège de Moutier, 10 % sont des frontaliers.»
Si les firmes ont du mal à recruter, c’est d’abord parce que le pays est en situation de plein-emploi. Au mois de mai, la Confédération affichait un taux de chômage de 2,9 %. S’il est « l’un des plus faibles au monde», remarque Olivier Sandoz, directeur général adjoint de la Fédération des entreprises romandes, «c’est grâce à la flexibilité du marché du travail». Un franc fort et une fiscalité attrayante font aussi de la Suisse un îlot de croissance au cœur d’une Europe en crise. Malgré des prévisions pour 2012 tablant sur une augmentation modérée du PIB de 1,9 %, le pays de Guillaume Tell continue de tirer son épingle du jeu.
L’immigration soutient la reprise
« Mais il y a une autre explication aux problèmes de recrutement, ajoute Guy-Philippe Bolay, directeur adjoint de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie. Les travailleurs disponibles ne sont pas formés dans les domaines qui embauchent comme la santé, les métiers de bouche ou la finance». Cette inadéquation pousse la Suisse à embaucher des infirmières, des banquiers ou des cuisiniers venus des pays voisins.Depuis l’entrée en vigueur de l’accord sur la libre circulation des personnes, en 2002, le nombre d’étrangers qui s’installent en Suisse chaque année a doublé. Cette immigration soutient la reprise mais suscite la critique, notamment de la part des syndicats, qui dénoncent un nivellement des salaires par le bas. «La tentation grandit dans nos rangs d’en revenir au système des contingents de travailleurs étrangers», a déclaré publiquement Vasco Pedrina, cofondateur du syndicat Unia, qui réclame un contrôle accru des entreprises ayant recours à une main-d’œuvre italienne ou française.
À quatre mois des élections fédérales, les partis politiques se sont également emparés du débat. L’Union démocratique du centre (UDC) a lancé le 28 mai une initiative populaire contre la libre circulation en prônant le retour des quotas, c’est-à-dire une immigration choisie en fonction des besoins de l’économie, ainsi qu’une priorité aux candidats suisses à l’embauche. À la suite de cette annonce, 140 patrons ont signé dans la NZZ am Sonntag une lettre ouverte pour contrer la stratégie «populiste » de l’UDC. De l’avis de Guy-Philippe Bolay, cette solution freinerait la croissance de l’économie helvète et serait «catastrophique».
22 juin 2011 à 11h33 #420001403055dm
MembreAvec un taux de chômage de 2,9 %, le pays aura dans vingt ans 400 000 postes de travail vacants.
décidément, à part le manque d’océan, c’est un pays de rêve même pour ceux qui n’aiment pas forcement les montres !
22 juin 2011 à 12h40 #420001403056fitz
MembreOuais, mais soyons mesurés quand même, au pays du coucou et du fendant, la loi du travail est complètement du coté du patronat.
Le vendredi vous êtes encensé comme le meilleur agent, contremaître, gestionnaire, avocat…..(rayez les mentions inutiles) et le lundi de retour de week-end ya un carton avec vos affaires dedans et un petit mot merçi d’être venu et adieu.
C’est bien mais pas top quand même.
Comme disent les D’jeuns « ya de la maille à se faire », mais ça reste un monde impitoyable pour les salariés.
22 juin 2011 à 12h47 #420001403057Invité
Membre- fitz a écrit:
- Le vendredi vous êtes encensé comme le meilleur agent, contremaître, gestionnaire, avocat…..(rayez les mentions inutiles) et le lundi de retour de week-end ya un carton avec vos affaires dedans et un petit mot merçi d’être venu et adieu.
Je ne pouvais pas dire mieux !
On peut se faire virer en deux temps trois mouvements (automatiques of course ^^)Par contre effectivement y a vraiment de la maille à se faire !
Tiens allez m’en vais demander ma mutation chez les Suisses !22 juin 2011 à 12h58 #420001403058lape
MembreIl faut surtout savoir que le tx de chomage en Suisse n’est pas calculé de la même manière qu’en UE.
Exemple en France on fait un sondage sur une partie de la population (ex 2000 personnes prisent au hasard) En Suisse on prend en compte seulement les personnes « INSCRITES » au chomage22 juin 2011 à 12h59 #420001403059Daniel.
MembreFaudrait peut être qu’ils accordent leur violons :
« Les résultats montrent que l’économie helvète a cruellement besoin de techniciens
et de cadres dans des domaines aussi divers que la santé, l’informatique ou l’horlogerie. »et plus loin :
« Les travailleurs disponibles ne sont pas formés dans les domaines qui embauchent comme la
santé, les métiers de bouche ou la finance »Ils sont demandeurs dans quels domaines en fait ?
22 juin 2011 à 13h01 #420001403060Invité
Membre- lape a écrit:
- Il faut surtout savoir que le tx de chomage en Suisse n’est pas calculé de la même manière qu’en UE.
Exemple en France on fait un sondage sur une partie de la population (ex 2000 personnes prisent au hasard) En Suisse on prend en compte seulement les personnes « INSCRITES » au chomage
Tout comme en france …
Un chômeur est une personne inscrite à l’ANPE, enfin au popol emploi, et qui est donc en recherche de travail.Donc on oublie de ce fait tous ceux qui estiment que Pôle Emploi est désué, ceux qui vivent en marge, ceux qui ne cherchent pas, etc etc
22 juin 2011 à 13h03 #420001403061manu 68
Membre- fitz a écrit:
- Ouais, mais soyons mesurés quand même, au pays du coucou et du fendant, la loi du travail est complètement du coté du patronat.
Le vendredi vous êtes encensé comme le meilleur agent, contremaître, gestionnaire, avocat…..(rayez les mentions inutiles) et le lundi de retour de week-end ya un carton avec vos affaires dedans et un petit mot merçi d’être venu et adieu.
C’est bien mais pas top quand même.
Comme disent les D’jeuns « ya de la maille à se faire », mais ça reste un monde impitoyable pour les salariés.
Et particulièrement vrai pour les frontaliers, pour lesquels une infraction au code de la route peut se traduire par un avertissement de la part de l’employeur. La croissance se fait sur le dos des salariés, et les frontaliers, attirés par l’appat du gain, se trouvent dans des situations bien inconfortables au premier pépin, accident de travail, maladie ou autre.
22 juin 2011 à 13h18 #420001403062fitz
MembreEt particulièrement vrai pour les frontaliers, pour lesquels une infraction au code de la route peut se traduire par un avertissement de la part de l’employeur. La croissance se fait sur le dos des salariés, et les frontaliers, attirés par l’appat du gain, se trouvent dans des situations bien inconfortables au premier pépin, accident de travail, maladie ou autre.[/quote]
Sans comté (hihi) que les collègues de la grenzwache peuvent déchirer la carte de travail ou appeler l’employeur et faire virer la personne sans autre explication.
Je l’ai vu faire une fois à Bâle, j’étais sur le cul.
Faut dire que le type était un ******* fini imbu de son statut de frontalier.
Du coup je pense que les petites annonces immobilières se sont enrichies d’un nouveau bien dans la semaine qui suivait.
22 juin 2011 à 13h19 #420001403063lape
Membre- manu 68 a écrit:
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- fitz a écrit:
- Ouais, mais soyons mesurés quand même, au pays du coucou et du fendant, la loi du travail est complètement du coté du patronat.
Le vendredi vous êtes encensé comme le meilleur agent, contremaître, gestionnaire, avocat…..(rayez les mentions inutiles) et le lundi de retour de week-end ya un carton avec vos affaires dedans et un petit mot merçi d’être venu et adieu.
C’est bien mais pas top quand même.
Comme disent les D’jeuns « ya de la maille à se faire », mais ça reste un monde impitoyable pour les salariés.
Et particulièrement vrai pour les frontaliers, pour lesquels une infraction au code de la route peut se traduire par un avertissement de la part de l’employeur. La croissance se fait sur le dos des salariés, et les frontaliers, attirés par l’appat du gain, se trouvent dans des situations bien inconfortables au premier pépin, accident de travail, maladie ou autre.
On va pas les plaindre ils recoivent le salaire d’un médecin en France en étant caissier en Suisse…
22 juin 2011 à 13h22 #420001403064fitz
Membre- lape a écrit:
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- manu 68 a écrit:
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- fitz a écrit:
- Ouais, mais soyons mesurés quand même, au pays du coucou et du fendant, la loi du travail est complètement du coté du patronat.
Le vendredi vous êtes encensé comme le meilleur agent, contremaître, gestionnaire, avocat…..(rayez les mentions inutiles) et le lundi de retour de week-end ya un carton avec vos affaires dedans et un petit mot merçi d’être venu et adieu.
C’est bien mais pas top quand même.
Comme disent les D’jeuns « ya de la maille à se faire », mais ça reste un monde impitoyable pour les salariés.
Et particulièrement vrai pour les frontaliers, pour lesquels une infraction au code de la route peut se traduire par un avertissement de la part de l’employeur. La croissance se fait sur le dos des salariés, et les frontaliers, attirés par l’appat du gain, se trouvent dans des situations bien inconfortables au premier pépin, accident de travail, maladie ou autre.
On va pas les plaindre ils recoivent le salaire d’un médecin en France en étant caissier en Suisse…
Vrai aussi.
22 juin 2011 à 13h52 #420001403065Invité
Membre- lape a écrit:
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- manu 68 a écrit:
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- fitz a écrit:
- Ouais, mais soyons mesurés quand même, au pays du coucou et du fendant, la loi du travail est complètement du coté du patronat.
Le vendredi vous êtes encensé comme le meilleur agent, contremaître, gestionnaire, avocat…..(rayez les mentions inutiles) et le lundi de retour de week-end ya un carton avec vos affaires dedans et un petit mot merçi d’être venu et adieu.
C’est bien mais pas top quand même.
Comme disent les D’jeuns « ya de la maille à se faire », mais ça reste un monde impitoyable pour les salariés.
Et particulièrement vrai pour les frontaliers, pour lesquels une infraction au code de la route peut se traduire par un avertissement de la part de l’employeur. La croissance se fait sur le dos des salariés, et les frontaliers, attirés par l’appat du gain, se trouvent dans des situations bien inconfortables au premier pépin, accident de travail, maladie ou autre.
On va pas les plaindre ils recoivent le salaire d’un médecin en France en étant caissier en Suisse…
on en est pas encore là mais la comparaison est belle !
M’enfin j’irai pas me plaindre quand j’irai bosser en Suisse !
22 juin 2011 à 14h03 #420001403066EtienneBF
Membre- fitz a écrit:
- au pays du coucou et du fendant, la loi du travail est complètement du coté du patronat.
Alors qu’en France, la loi est du côté des syndicats, dont la préoccupation essentielle est de préserver les privilèges de la fonction publique. Résultat : l’économie suisse est prospère. Et en France, c’est la CGT qui va fournir des emplois aux millions de chômeurs ? Combien d’emplois détruisent-ils chaque année ?
22 juin 2011 à 14h16 #420001403067KalleAnka
Membre
22 juin 2011 à 14h21 #420001403068Daniel.
Membre- Epicure a écrit:
- . . .
Tout comme en france …
Un chômeur est une personne inscrite à l’ANPE, enfin au popol emploi, et qui est donc en recherche de travail.
…..
Pas exacte, un chômeur est une personne qui possède un travail mais qui ne peut pas l’effectuer
par manque de matière première par exemple.Un demandeur d’emploi inscrit est une personne qui est a la recherche d’un emploi.
Merci de votre attention.
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