FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu: Cette Rolex qu’on ne peut pas acheter
- Ce sujet contient 113 réponses, 53 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Maiscqui, le il y a 5 années et 11 mois.
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26 novembre 2020 à 20h10 #420004451776
ZEN
MembreL’un de mes amis a souhaité s’acheter une Rolex pour ses 60 ans. Il cherchait depuis deux ans un modèle quand je lui en ai montré un autre sur un catalogue. Il a fait le tour de Paris juste avant le 1er confinement puis a recommencé après encore plus désireux de sa montre. Le modèle est assez rare et effectivement le délai est de sinon 2 ans au moins une bonne année. En fouinant mieux, je lui ai trouvé sa montre qu’il ne quitte plus. On se croise de temps en temps (moins depuis le confinement N°2) mais à chaque fois il a sa montre et c’est pour lui une sorte d’aboutissement.
Il est venu chez moi et fut très surpris de voir sur mon bureau une montre de bord sans aiguille des minutes et des heures et remontée aux 2/3, un vieux stylo Montblanc pas neuf du tout, un vieux laguiole des années 1980 et une montre chrono Bell & Ross dont le confort m’épate. Il a aussi tiqué sur ce fossile de 150 millions d’années qui me fascine avec une météorite qui est juste à coté de lui.
Il m’a fait lui expliquer le pourquoi de chaque objet …
La montre car c’est une pièce prototype, un essai de haute fréquence fait par Zenith. Je dois être le seul à avoir ça et ça vient de Zenith à Besançon, un pan d’histoire…
Le vieux stylo parce qu’il écrit vachement bien. Donc la fonctionnalité.
Le vieux Laguiole parce que c’est un Starck et le profil de ce couteau est fabuleux.
Le chrono Bell & Ross parce qu’il est beau, très beau et que je lui ai mis un bracelet qui est tout ce que j’aime
Le fossile car c’est lui qui est venu à moi après l’effondrement d’un pan de falaise
La météorite parce qu’elle a été trouvée près des lieux où j’ai passé mon enfance et que je regardais le ciel chaque soir quand j’avais 8 ans en pensant voir un Ovni … J’ai du attendre 1975 et je l’ai photographié … Mais je l’ai vu. Ca ne m’a pas convaincu de l’existence d’une vie extra-terrestre évoluée.De tout ça, rien mais alors rien ne m’est indispensable mais tout a un sens pour moi et je me fous de savoir si ça parle ou non aux autres.
La Rolex de ce monsieur a sans doute un sens pour lui et je suis triste pour lui à 60 ans d’avoir besoin d’un objet fabriqué en série pour atteindre la satisfaction. Le rapport à l’objet est ce qu’on en fait mais ne devrait pas être dans la dépendance d’autrui. J’ai envie de dire à ce monsieur de se comporter en humain digne de ce nom et non en victime et tout ça pour une montre ….
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).26 novembre 2020 à 20h12 #420004451777ZEN
Membre- Cara1928 a écrit:
- Et donc les revenus seraient en étroite corrélation avec l’intellect? Trump serait donc un génie… intéressant

Tu déduis beaucoup et cherche un peu la polémique mais ce n’est pas grave. L’intellect développe la liberté. Je me fous aussi de Trump autant que des intentions ou pensées que l’on me prête parce que je suis libre et que ça c’est une forme de liberté inaccessible à tant d’autres.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).26 novembre 2020 à 20h16 #420004451778ZEN
Membre- Citation :
- C’est vraiment lié au milieu social dans lequel tu es né/dans lequel tu vis. Une personne qui est né dans un milieu très aisé, cela va de soit que l’aspect d’une Rolex soit connu, cela fait parti de son « univers ». Si tu viens d’un milieu moyen/modeste, Rolex ce sera juste les panneaux de pub en arrière plan des grands prix de F1, quelques évocations dans les médias de temps en temps (sans vraiment voir à quoi elles ressemblent) et quelques montres en or dans des clips de musique urbaine. Et là c’est l’exemple de Rolex, la marque archi connue, vous passez sur un autre marques, vous perdez encore plus de monde. La speedmaster par exemple, « montre iconique », 90% des gens ne savent pas ce que s’est ni à quoi elle ressemble. C’est un objet « iconique » seulement pour les amateurs de montres et parce que cela fait 50 ans que la communication d’Omega est centrée là dessus.
Tu m’as donné envie d’aller voir ce que tu écris de manière plus détaillée … Tu as d’autre principes taillés dans le marbre comme ça ? D’autres certitudes ?
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).26 novembre 2020 à 20h24 #420004451779Totocatcho
Membre- Eric67 a écrit:
- Sur le problème de l’inversion du rapport de force entre le client et le vendeur, on en a parlé par ailleurs. Mais ça tient essentiellement à la massification et la globalisation de la consommation de luxe. Là où l’artisan était dépendant de son client, riche et puissant et local et rare, on a maintenant foultitude de clients, plus anonymes et interchangeables les uns que les autres, donc méprisables à titre individuel, qui ne conçoivent de consommer du luxe qu’à condition que ce ne soit pas à fonds perdus. De là vient la servilité du client par rapport au pourvoyeur de luxe, c’est ce premier maintenant qui est dépendant, et adopte par conséquent les attitudes de la servilité.
Je t’avais lu ailleurs sur FAM en effet. C’est synthétique et très vrai ce que tu mets en lumière.
Tu as une très belle plume @Eric67 , un plaisir de te lire .26 novembre 2020 à 20h50 #420004451780Cara1928
Membre- ZEN a écrit:
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Tu m’a donné envie d’aller voir ce que tu écris de manière plus détaillée … Tu as d’autre principes taillés dans le marbre comme ça ? D’autres certitudes ?

Je vais me répéter sur ce post mais je n’ai pas dit que « toutes les personnes » nées ou vivant dans un milieu aisé avaient Rolex dans leur univers.
26 novembre 2020 à 21h06 #420004451781Bilboqueto
Membre- ZEN a écrit:
- Je n’aurai pas le cynisme de penser que Rolex futur indirect propriétaire au moins en partie du journal le Temps trouve un intérêt commercial dans ce genre d’article. En revanche cette pénurie valorise le produit et la marque et ce sans avoir à débourser un centime. J’ai sur cet aspect la conviction d’une stratégie particulièrement pertinente de la part de Rolex qui renvoie tous ses concurrents au rang de débutants.
Une Rolex vaut parce qu’elle est bien faite dans le respect du client et parce qu’elle est rare dans le foutage de gueule du client. On revient à la notion de valeur nette comptable. Rolex ne place aucun affect ni dans les produits, ni dans son réseau, ni dans les clients et a un fonctionnement très pro, exempt de toute autre logique que de dégager des marges et profits.
La communication du groupe est solennelle, un rien pédante avec le sponsoring de gens de qualité et d’actions humanitaires et/ou de développement durable mais toujours dans le haut de gamme et avec un développement intellectuel performant. On ne va pas construire des pompes à eau en Afrique mais on va apprendre aux Africains à faire des puits, on ne grimpe pas dans l’Himalaya pour faire une performance mais pour y poser des détecteurs sophistiqués de qualité de l’air, etc … (ce sont des exemples fictifs).
Rolex surclasse les raisonnements et traite avec un mépris calculé sa désirabilité comme une nymphe n’accepterait de livrer son regard qu’à un être parfait. Rolex n’a que faire du cadre dynamique jeune et fraichement barbu ou du quinqua bedonnant plein aux as. Rolex est ailleurs et cet ailleurs n’est que très ponctuellement accessible aux plus chanceux, habiles et pugnaces. Il faut pour avoir la Rolex de ses rêves en avoir les moyens financiers mais surtout intellectuels.
Rolex pratique sur ses montres ce que Leader Price fait sur ses mixeurs à soupe, on les expose, on crée l’envie et seuls les plus débrouillards les auront. C’est la compétition organisée ou suggérée entre clients. Ce n’est évidemment pas Rolex qui choisit et d’ailleurs la marque s’en défend avec un soupçon d’hypocrisie, non Rolex n’y est pour rien et la compétition se fait entre amateurs.
Les laissés pour compte répètent à longueur de blogs et forums qu’il n’en veulent plus mais le sujet les intéresse forcément et ceux qui finissent par en décrocher une car ce n’est pas si rare, roucoulent à longueur de blog, réseaux sociaux et forums, ce qui crée l’appétence des autres. La ressource est inépuisable. La marque crée un mythe sans avoir à investir un centime, c’est le public qui crée le besoin. Rolex ne boxe plus dans la même catégorie que ses concurrents.
Alors que ce monsieur de 60 ans en soit à pleurer auprès du Temps qui estime que cela vaut un article est effectivement un service rendu à l’actionnaire puisque cela nourrit le mythe. Est-ce ou non conscient ? Là est la question … Il faudrait faire appel à Darius Rochebin pour savoir ce qu’il pense du journal le Temps, il a peut-être des réponses. Moi, je n’en ai pas. La seule chose que je sache est que je n’ai jamais eu de difficulté pour avoir aucune montre, je laisse à chacun déterminer pourquoi … Est-ce parce que je n’en désire aucune suffisamment pour que sa non obtention soit une frustration ou bien est-ce parce que j’ai tout ce que je veux d’un claquement de doigt.
J’ai bien peur de ne pas avoir le désir assez persévérant et surtout de ne pas vouloir devenir prisonnier d’un jeu dont je ne maîtrise pas les règles. Je compatis avec ce monsieur comme avec toutes les fashion victimes. En écrivant ces lignes j’ai devant moi un garde temps qui a 150 millions d’années, un fossile qui m’est tombé sur les pieds sur une plage normande, un fossile gratuit dont j’ai volé la propriété pour quelques années et sur lequel je n’aurai aucun impact. Je ne l’échangerais contre aucune montre alors que sa valeur commerciale ne doit pas dépasser 100 euros. Il me donne pleine satisfaction car lui aussi transcende l’idée que je me fais du temps. Je peux sortir avec lui sans risque de me faire agresser pour me le voler et je peux le laisser en pleine chaleur dans ma voiture, je peux me doucher avec, aller à la piscine etc … Il me rappelle que le temps est une donnée relative et que ma montre biologique suffit bien à le chronométrer. Dernier détail, il ne laisse aucun trace sur mon bronzage.
J’ai beaucoup apprécié ce post fort bien écrit, et avec ce qu’il faut de distance et de second degré (je ne pense pas que tu sois sérieux sur cette histoire de capacités intellectuelles, hihi, mais oui, ce dernier point doit faire partie du « mythe »,
).26 novembre 2020 à 23h51 #420004451782paysdoufs
Membre- ZEN a écrit:
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D’avoir une situation qui te donne les moyens de le faire…
J’avoue que ça fait un moment que je ne me fais plus trop d’illusions là-dessus:
Les moyens intellectuels et la situation qui permet de s’acheter un objet de luxe ne sont (clairement) pas nécessairement liés en ces temps et lieux
27 novembre 2020 à 0h03 #420004451783paysdoufs
Membre- Eric67 a écrit:
- Sur le problème de l’inversion du rapport de force entre le client et le vendeur, on en a parlé par ailleurs. Mais ça tient essentiellement à la massification et la globalisation de la consommation de luxe. Là où l’artisan était dépendant de son client, riche et puissant et local et rare, on a maintenant foultitude de clients, plus anonymes et interchangeables les uns que les autres, donc méprisables à titre individuel, qui ne conçoivent de consommer du luxe qu’à condition que ce ne soit pas à fonds perdus. De là vient la servilité du client par rapport au pourvoyeur de luxe, c’est ce premier maintenant qui est dépendant, et adopte par conséquent les attitudes de la servilité.
Réflexion fort intéressante
À coupler (AMHA) avec le fait que nous vivons une « financieration » assez galopante de beaucoup d’aspects de la vie humaine : habitat, nourriture, le sexe, nos pensées et préférences (dans les social média)… Pas de raison que ça s’arrête devant la « consommation raisonnée du luxe » (ce qui est antinomique en soi).
27 novembre 2020 à 0h22 #420004451784ZEN
Membre- Bilboqueto a écrit:
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- ZEN a écrit:
- Je n’aurai pas le cynisme de penser que Rolex futur indirect propriétaire au moins en partie du journal le Temps trouve un intérêt commercial dans ce genre d’article. En revanche cette pénurie valorise le produit et la marque et ce sans avoir à débourser un centime. J’ai sur cet aspect la conviction d’une stratégie particulièrement pertinente de la part de Rolex qui renvoie tous ses concurrents au rang de débutants.
Une Rolex vaut parce qu’elle est bien faite dans le respect du client et parce qu’elle est rare dans le foutage de gueule du client. On revient à la notion de valeur nette comptable. Rolex ne place aucun affect ni dans les produits, ni dans son réseau, ni dans les clients et a un fonctionnement très pro, exempt de toute autre logique que de dégager des marges et profits.
La communication du groupe est solennelle, un rien pédante avec le sponsoring de gens de qualité et d’actions humanitaires et/ou de développement durable mais toujours dans le haut de gamme et avec un développement intellectuel performant. On ne va pas construire des pompes à eau en Afrique mais on va apprendre aux Africains à faire des puits, on ne grimpe pas dans l’Himalaya pour faire une performance mais pour y poser des détecteurs sophistiqués de qualité de l’air, etc … (ce sont des exemples fictifs).
Rolex surclasse les raisonnements et traite avec un mépris calculé sa désirabilité comme une nymphe n’accepterait de livrer son regard qu’à un être parfait. Rolex n’a que faire du cadre dynamique jeune et fraichement barbu ou du quinqua bedonnant plein aux as. Rolex est ailleurs et cet ailleurs n’est que très ponctuellement accessible aux plus chanceux, habiles et pugnaces. Il faut pour avoir la Rolex de ses rêves en avoir les moyens financiers mais surtout intellectuels.
Rolex pratique sur ses montres ce que Leader Price fait sur ses mixeurs à soupe, on les expose, on crée l’envie et seuls les plus débrouillards les auront. C’est la compétition organisée ou suggérée entre clients. Ce n’est évidemment pas Rolex qui choisit et d’ailleurs la marque s’en défend avec un soupçon d’hypocrisie, non Rolex n’y est pour rien et la compétition se fait entre amateurs.
Les laissés pour compte répètent à longueur de blogs et forums qu’il n’en veulent plus mais le sujet les intéresse forcément et ceux qui finissent par en décrocher une car ce n’est pas si rare, roucoulent à longueur de blog, réseaux sociaux et forums, ce qui crée l’appétence des autres. La ressource est inépuisable. La marque crée un mythe sans avoir à investir un centime, c’est le public qui crée le besoin. Rolex ne boxe plus dans la même catégorie que ses concurrents.
Alors que ce monsieur de 60 ans en soit à pleurer auprès du Temps qui estime que cela vaut un article est effectivement un service rendu à l’actionnaire puisque cela nourrit le mythe. Est-ce ou non conscient ? Là est la question … Il faudrait faire appel à Darius Rochebin pour savoir ce qu’il pense du journal le Temps, il a peut-être des réponses. Moi, je n’en ai pas. La seule chose que je sache est que je n’ai jamais eu de difficulté pour avoir aucune montre, je laisse à chacun déterminer pourquoi … Est-ce parce que je n’en désire aucune suffisamment pour que sa non obtention soit une frustration ou bien est-ce parce que j’ai tout ce que je veux d’un claquement de doigt.
J’ai bien peur de ne pas avoir le désir assez persévérant et surtout de ne pas vouloir devenir prisonnier d’un jeu dont je ne maîtrise pas les règles. Je compatis avec ce monsieur comme avec toutes les fashion victimes. En écrivant ces lignes j’ai devant moi un garde temps qui a 150 millions d’années, un fossile qui m’est tombé sur les pieds sur une plage normande, un fossile gratuit dont j’ai volé la propriété pour quelques années et sur lequel je n’aurai aucun impact. Je ne l’échangerais contre aucune montre alors que sa valeur commerciale ne doit pas dépasser 100 euros. Il me donne pleine satisfaction car lui aussi transcende l’idée que je me fais du temps. Je peux sortir avec lui sans risque de me faire agresser pour me le voler et je peux le laisser en pleine chaleur dans ma voiture, je peux me doucher avec, aller à la piscine etc … Il me rappelle que le temps est une donnée relative et que ma montre biologique suffit bien à le chronométrer. Dernier détail, il ne laisse aucun trace sur mon bronzage.
J’ai beaucoup apprécié ce post fort bien écrit, et avec ce qu’il faut de distance et de second degré (je ne pense pas que tu sois sérieux sur cette histoire de capacités intellectuelles, hihi, mais oui, ce dernier point doit faire partie du « mythe »,
).
Évidemment, c’est du second degré. Mais la plupart des intellos sont convaincus que leurs passions sont le fruit de leurs capacités intellectuelles.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).27 novembre 2020 à 8h56 #420004451785mr-cobra
Membre- Eric67 a écrit:
- …. qui ne conçoivent de consommer du luxe qu’à condition que ce ne soit pas à fonds perdus….
Donc ce n’est plus du luxe

Il y a quelque chose qui m’intrigue.
Si Rolex augmente sa production de sub/gmt/dayto pour satisfaire la demande.
Logiquement, il y aura moins de demande car le gris n’aura plus lieu d’être.Je m’explique: dés leurs sortie on voit ces modèles en vente à xfois leur prix catalogue sur le gris.
Si elles deviennent dispo en AD, les marchands de gris n’en voudrons pas et les spéculateurs non plus…
Donc on se retrouvera comme il y a une dizaine d’année ou les prix de l’occase seront inférieur au prix du neuf donc on aura encore moins de demande pour le neuf puisqu’il y aura du neuf au prix catalogue et de l’occase à prix moindre …Quel est l’intérêt de Rolex de produire d’avantage au risque de ne pas pouvoir écouler sa production aussi rapidement qu’à l’heure actuelle?
27 novembre 2020 à 10h21 #420004451786Invité
Membrequel régal.
Personne ne dit ici que Rolex a plein de stock et de dispo en AD sur plein de modèles? Pourtant des dj en or, des cellini, des op ne manquent pas.
Et puis c’est opaque Rolex non? Vous êtes sûr 100% que leurs boitiers ou autres ne sont pas fait à wuhan?
27 novembre 2020 à 10h28 #420004451787pecoste
Membre- mr-cobra a écrit:
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Quel est l’intérêt de Rolex de produire d’avantage au risque de ne pas pouvoir écouler sa production aussi rapidement qu’à l’heure actuelle?
Aucun, c’est pour ça qu’ils ne le font pas.
27 novembre 2020 à 10h36 #420004451788Invité
MembreRolex, répond à cette définition qui me semble appropriée.. Finalement, qu’est ce qui est tant gênant ? Il faut supprimer le luxe dans l’horlogerie ?
« Le luxe représente le faste, l’éclat, la richesse. Il s’agit d’une pratique sociale consistant à se procurer des biens coûteux et considérés comme raffinés, somptueux, bien que souvent superficiels. Le luxe incarne un mélange de richesse et d’esthétisme, recherché pour répondre à un besoin d’ostentation. »27 novembre 2020 à 10h39 #420004451789GEEKOFWATCHES
Membreelle va faire ma journée celle-là
27 novembre 2020 à 11h00 #420004451790Beoman
MembreUne chose est sûre en tout cas, ce brave Monsieur Suisse de soixante-trois ans aujourd’hui s’est mal démerdé.
Il y a trois ans de cela (cf. l’introduction de l’article), soit au mois de novembre 2017, on trouvait encore des Submariner 116610 LV dans un délai compris entre quatre et six mois, c’est à la fin 2018 que tout a basculé pour ce modèle.
On le voit encore dans la situation actuelle, une motivation réelle paye très souvent.
La tête du gars à qui l’on a osé dire « le modèle a changé, désirez-vous voir votre nom inscrit sur notre liste de souhaits »…
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