Tout va si bien

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  • #420003111959
    Jotunn
    Membre
    axluba a écrit:
    Non, honnêtement je ne pense pas… car perdre l’image de marque (car c’est bien cela qu’on attaque lorsqu’on avoue prendre les clients pour des cons et dévalue son propre produit) c’est ce qui peut arriver (encore une fois ceci n’est que mon avis) de pire a une marque dans le domaine du luxe. C’est ce qu’on m’a appris a l’école et je pense que c’est vrai.

    L’exemple donné était totalement au pif pour illustrer ma pensée.

    La seul façon que je vois de rééquilibrer pour une marque est de stopper l’inflation sur un période assez étendue ou d’ajouter des model a la gamme avec un prix plus raisonnable et une qualité certaine. Reste a trouver les arguments pour justifier le prix inférieur, Rusticité, reprise d’anciens modèles (exemple une sub 5 chiffres pose a 3500/4000 euro), Utilisation d’un calibre amorti…

    Bref mes connaissances ne sont pas assez bonne en horlogerie pour trouver des bon arguments et encore une fois je prends Rolex au pif.

    Mais il faut a tout prix éviter d’écorner l’image de la marque sinon tu mets la clé sous la porte (faut sauver les apparences quoi, même si beaucoup ne seront pas dupe je ne pense pas qu’il soit possible d’avouer de but en blanc « on vous a pris pour des cons, désolé, on l’fera plus promis » sans se tuer)

    Ouais enfin l’image de marque elle a quand même sacrément pris un coup je trouve de toutes façons pour la grande majorité des marques, au vu des tarifs demandés en regard des qualités intrinsèques des objets.
    Pour ce qui est du segment luxe, les quelques uns qui ont vraiment des moyens de faire vivre le luxe achètent des montres qui coûtent le prix d’une baraque non? Je pense que pour le vrai luxe il n’y a pas de limite étant donné que le but c’est de montrer que t’es plus blindé que ton voisin Mr. Green

    Quant à ce qui est des marques reconnues historiquement parcequ’elle ont un passé d’innovation et de qualité et qui sont allés se mettre sur le segment du luxe ben elles sont le cul entre deux chaises à mon sens. Quand elles ne sont pas plus que des faire valoir aussi, une étiquette rachetée…
    Donc le risque de se taper le cul par terre existe. Même si d’ici là il y a forcément des variables d’ajustement sur lesquelles jouer avant d’épuiser toute la trésorerie qui a été engrangée.

    #420003111960
    Manivel
    Membre

    Pour l’instant c’est surtout les intérimaires et les sous traitant qui trinquent.
    Il y a eu surproduction du temps du mirage asiatique et les stocks sont conséquents, il y a de quoi vendre, mais en schématisant, plus besoin de produire.
    Donc c’est un peu le service minimum général le temps d’écouler les stocks.
    On vire les intérimaires, on ne donne plus de boulot au sous traitant, et on recentre le peu d’activité sur l’interne en espérant maintenir les effectifs et voir venir une reprise.
    Même la ou le volume de vente ne baisse pas ou peu, il faut écouler celui qui avait été prévu trop a la hausse, tout comme les effectifs en découlant.
    La encore, la production baisse, avec les mêmes retombées.

    La différence, c’est que certains écouleront ces stocks et reviendront a une situation normale, d’autres non.

    Difficile de donner les noms. Comme le dit ZEN, c’est la culture du secret qui domine.
    On sait qui trinque, mais on sait peu pour qui ils travaillent.
    Et a la limite, ce n’est pas plus mal. Tirer sur une ambulance dans le milieu du luxe, c’est la transformer en corbillard.

    Une marque comme Rolex a une image de marque très forte, et a su faire évoluer et moderniser tous ces modèles sans regarder en arrière. De plus ils ont renforcé leur entrée et leur haut de gamme, deux secteurs ou ils étaient un peu en manque. On les considère même « bien placé sur le marché du luxe » alors que leurs prix ont aussi flambé.
    Seulement n’est pas Rolex qui ne s’en donne pas les moyens…

    Oméga me direz vous? …nous a régalé de ces calibres dont le commun des mortels n’a rien a foutre, mais n’a pas su faire évoluer ces modèles. Au contraire, ils nous ressortent des vieilleries. On est pas tous des américains.

    #420003111961
    Invité
    Membre
    ZEN a écrit:

    Pourquoi diaboliser le marketing ? Je crains que les responsables marketing des marques ne connaissent souvent rien à l’horlogerie ni à l’histoire de ce secteur d’activité. J’entends des discours qui ressemblent à des cours d’écoles de commerce ( j’y ai enseigné, il fut un temps) mais aucunement ni à la réalité des marchés, ni à l’attente des clients. Le décalage est immense ! Ce n’est pas un gag mais je connais une maison où la dernières recrue du Digital a cherché les # Twitter dans un tiroir ! Je vois des idées anciennes s’étirer sur la durée alors que les clients sont déjà passés à autre chose. On reproduit beaucoup d’année en année mais on innove pas. On passe de la vente de produits qui n’ont rien à voir avec l’horlogerie et on part bille en tête sur une communication inadaptée en entrainant des dépenses folles pour des choses qui partent en décharge. Je pourrais citer des dizaines de cas. Je ne veux pas polémiquer car ça ne sert à rien mais le marketing dans l’horlogerie est assis sur un niveau élevé d’incompétence et de mauvaises décisions. D’ailleurs quand un nouveau expérimenté arrive, par qui commence-t-il à faire le ménage ?

    Ceux qui ont vraiment du mal ? Ceux dont le segment est incertains, entre deux eaux , la cible pas claire, les marchés surdéveloppés en Asie et mal répartis… Je ne vais pas citer de marques car chacun voit la marque de sa montre de manière affective et cela crée à chaque fois d’éternelles polémiques mais clairement certaines marques sont en danger évident. Celles qui ont un groupe puissant au dessus d’elle sont moins en situation précaire.

    Zen je pense pas que ce ne sont pas les gens du marketing qui ne connaissent rien à l’horlogerie, mais la cible clientèle qui en majorité n’y comprends rien. Les équipes marketing ne font qu’adapter le discours au vide sidéral des connaissance horlogères de l’acheteur potentiel, moyen et lambda. L’univers d’un forum horloger est loin d’être représentatif de ceux qui franchissent chaques jours la porte d’un revendeur, armés d’une carte de crédit gold ou platinium.

    #420003111962
    Jotunn
    Membre
    Manivel a écrit:
    Pour l’instant c’est surtout les intérimaires et les sous traitant qui trinquent.

    En même temps ça paraît logique.
    Dans ma boutique ça l’est moins, on licencie des statutaires pour garder 10% de prestataires What the fuck ?!?
    Du coup je ne vois pas à quoi servent les prestataires. Pas à faire baisser les coups vu le tarif facturé.

    Blackeyed a écrit:
    Zen je pense pas que ce ne sont pas les gens du marketing qui ne connaissent rien à l’horlogerie, mais la cible clientèle qui en majorité n’y comprends rien. Les équipes marketing ne font qu’adapter le discours au vide sidéral des connaissance horlogères de l’acheteur potentiel, moyen et lambda. L’univers d’un forum horloger est loin d’être représentatif de ceux qui franchissent chaques jours la porte d’un revendeur, armés d’une carte de crédit gold ou platinium.

    Ouais enfin en même temps les termes pompeux du style garde temps intemporel tralala… Rolling Eyes
    Jusqu’à preuve du contraire ce n’est pas au client de s’adapter au produit mais l’inverse…

    #420003111963
    Invité
    Membre
    Blackeyed a écrit:

    Zen je pense pas que ce ne sont pas les gens du marketing qui ne connaissent rien à l’horlogerie, mais la cible clientèle qui en majorité n’y comprends rien. Les équipes marketing ne font qu’adapter le discours au vide sidéral des connaissance horlogères de l’acheteur potentiel, moyen et lambda. L’univers d’un forum horloger est loin d’être représentatif de ceux qui franchissent chaques jours la porte d’un revendeur, armés d’une carte de crédit gold ou platinium.

    Pour s’en rendre compte il suffit d’entendre parler les vendeurs. Ils prennent vraiment les gens pour des idiots. Quand on s’y connait un minimum en montres c’est frustrant. Mais bon quand on voit le niveau de certains vendeurs. J’en ai rencontré un qui croyait que miyota c’était que des calibres quartz. affraid

    #420003111964
    Jango32
    Membre
    Blackeyed a écrit:
    Zen je pense pas que ce ne sont pas les gens du marketing qui ne connaissent rien à l’horlogerie, mais la cible clientèle qui en majorité n’y comprends rien. Les équipes marketing ne font qu’adapter le discours au vide sidéral des connaissance horlogères de l’acheteur potentiel, moyen et lambda. L’univers d’un forum horloger est loin d’être représentatif de ceux qui franchissent chaques jours la porte d’un revendeur, armés d’une carte de crédit gold ou platinium.

    Tout à fait pertinent Chinois

    vinn88 a écrit:
    Pour s’en rendre compte il suffit d’entendre parler les vendeurs. Ils prennent vraiment les gens pour des idiots. Quand on s’y connait un minimum en montres c’est frustrant. Mais bon quand on voit le niveau de certains vendeurs. J’en ai rencontré un qui croyait que miyota c’était que des calibres quartz. affraid

    Ben oui grande découverte, ce sont des vendeurs… et ils ne prennent pas « les gens pour des idiots ». Ils ne savent pas.
    Question : que faire pour ces salaires modiques ?

    #420003111965
    Invité
    Membre
    Jango32 a écrit:
    Tout à fait pertinent Chinois

    Ben oui grande découverte, ce sont des vendeurs… et ils ne prennent pas « les gens pour des idiots ». Ils ne savent pas.
    Question : que faire pour ces salaires modiques ?

    Oui enfin quand la vendeuse vous explique que les méca sont aussi voir limite plus résistant aux choc que les quartz…
    La vendeuse sait très bien que c’est faux.

    Beaucoup de gens ont de petits salaires.

    #420003111966
    il_drago
    Membre

    En effet…
    D’ailleurs, j’annonce une collecte afin de offrir une Patek. Merci thumleft

    #420003111967
    ZEN
    Membre
    Blackeyed a écrit:
    Zen je pense pas que ce ne sont pas les gens du marketing qui ne connaissent rien à l’horlogerie, mais la cible clientèle qui en majorité n’y comprends rien. Les équipes marketing ne font qu’adapter le discours au vide sidéral des connaissance horlogères de l’acheteur potentiel, moyen et lambda. L’univers d’un forum horloger est loin d’être représentatif de ceux qui franchissent chaques jours la porte d’un revendeur, armés d’une carte de crédit gold ou platinium.

    Hélas rares sont les responsables marketing qui font leur métier. On ne peut d’ailleurs leur reprocher totalement. Le fonctionnement d’une firme horlogère suisse est plus qu’empirique. Pas d’étude de marché, pas vraiment d’étude de coût (on ira à l’économie mais au fil de l’eau) et les innovations viennent du CEO qui les pousse, les valide et trouve les éléments de langage. Le marketing suit les ventes, signe les contrats mais se trouve démuni de ses responsabilités habituelles.
    De fait, n’acceptent souvent ce rôle que des gens moins pointus et l’humilité qui leur manque devrait les conduire à s’imprégner de ce qu’est la marque avant de tenter de vendre ses produits de manière souvent désordonnée.

    Je pourrais citer des tas d’exemples tous convergents. Il m’en revient un tout particulier. Un CEO répond à une interview pour un média audiovisuel. Il recrache les éléments de langage prédéfinis. Le responsable marketing suit chaque phrase prêt à souffler les infos à son patron. Le journaliste pose une question plus pointue sur l’histoire d’un modèle. Panique à bord car personne ne connaît l’origine du modèle. Puis le journaliste évoque la crise des années 60 qui a conduit à créer le modèle initial… Le responsable marketing ne connaît pas cette crise et souffle à son patron la crise des années 70 attribuée au quartz. L’interview part en vrille personne au sein de la boite ne connaît réellement les modèles antérieurs. La caméra est coupée, le journaliste explique ce qu’il voulait faire dire. C’est peine perdue… Et pourtant…

    Dois-je raconter encore la réflexion d’une responsable marketing qui un jour demande à sa stagiaire si Singapour est bien en Chine …

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420003111968
    Jango32
    Membre

    Prenons le problème à l’envers, car je conçois tout à fait que stigmatiser des marques pour leur incompétence n’est pas facile…
    Peux tu par exemple nous dire actuellement quelle marque, à tes yeux, a une politique marketing si ce n’est exemplaire, du moins acceptable ?
    Et si possible hors du segment de la montre connectée.

    Dans le cas contraire, cela veut-il que même les battants ne ne savent plus communiquer ?

    #420003111969

    Pour en revenir au post initial de Zen (dont on dirait du Mosbilo tout craché), il s’agit d’un mal plus global qui a transformé les balayeurs en « techniciens de surface » et les cancres en « élèves pouvant mieux faire ». Comme disait Camus : « à mal nommer les choses, on augmente le malheur des gens ».

    Il n’en reste pas moins que les hommes de marketing restent une cible (trop) facile. Qui est responsable de leur nomination à ces postes ? Qui les écoute sans rien dire et suit leur conseil ? Qui les as choisit et les maintient ? Qui a abaissé le niveau général d’exigence, porté par la facilité de nouveaux marchés opulents et peu regardant ?

    Je travaille beaucoup pour les grandes entreprises. Il y a une expression usuelle qui dit : « tone at the top » … En grattant un peu plus, il serait intéressant de savoir jusqu’à quel niveau de responsabilité on arrive !

    #420003111970
    renaud2
    Membre

    bonsoir à tous,

    cela fait plus de 27 ans que je collectionne les montres. D’ailleurs ma première paie était pratiquement passée dans une brave Seiko que j’ai toujours.
    Je les aime, ce sont mes filles, mes cocottes, parfois je leur parle, bref je suis sans doute un peu atteint.

    Mais finalement qu’est-ce qu’une montre, pourquoi choisir celle-ci plus qu’une autre?
    Une montre est un mix entre une marque, un calibre, une image, un boitier, un look général, une part de rêve, un prix et un peu de marketing.

    La marque: certaines font toujours vibrer, elles résonnent dans toutes les têtes, objets de désir et d’appartenance sociale, elles jouissent d’une aura indiscutables. En plus certaines d’entre elles vont jusqu’à manufacturer leurs mouvement. C’est dingue!

    Les calibres…là ça commence à coincer. Et là je réfléchis. Certes je suis assez terre à terre mais quand une montre me plait je me pose toujours la question: « à combien vont ils me vendre cet ETA 2824, ce 7750 embarqué? ». Qui est cette marque pour me proposer une montre acier avec un Valjoux à 4000€? Leur modèle a quelque chose de plus? En général la réponse à cette question est décevante si on fait abstraction du coup de cœur.

    l’image rejoint la marque, c’est le symbole qui peut sauver certains « emboiteurs » qui bénéficient d’une aura supérieure à celle d’un concurrent qui vend à prix égal ou légèrement inférieur un produit aux vertus intrinsèques similaire.

    La boite, l’aspect général, évidement contribuent au coup de cœur. ça ne coûte pas plus cher de réaliser un joli boitier plutôt qu’une patate, mais tous les goûts sont dans la nature.

    La part de rêve…c’était un peu avant. Face aux peu d’innovations que je constate d’une manière générale chez les fabricants, ou alors par petites touches, je vis en rêve pleinement éveillé l’horlogerie que mes yeux voient chaque jour en vitrine sans vraiment vibrer. Peut être suis-je un peu las du point suivant:

    Le marketing. Il est a considérer sous plusieurs angles:
    Quand une firme n’a plus grand chose à mettre dans ses montres en général elle se paie des stars à prix d’or pour vanter ses tocantes (d’ailleurs je me suis toujours marré en voyant tel ou tel sportif multimillionnaire arborer sur des 4X3 des tocantes à 800 balluches), d’autres soutiennent des fondations ou des inconnus qui prennent part à des actions humanitaires, c’est sans doute plus louable, et beaucoup ne parlent que de leur tocantes avec d’interminables retour à leur source, avec la neige qui tombe sur la Suisse en arrière plan sur papier glacé, leurs xxx années d’existence, leur tradition soporifique et l’envie de sieste irrépressible qui s’installe très vite en lisant leurs pubs.
    Certains communiquent peu et pourtant ils présentent une production, souvent sur des bases ETA à des prix tout à fait raisonnables, mais dans ce post je ne veux pas citer de marques.

    Enfin les prix…et là ça commence à gratter. Franchement sous prétexte de hausse du Franc Suisse on nous à vraiment pris, nous les petits Français, pour des jambons ces dernières années. Mais la crise, mot qui n’existait pas jusqu’à maintenant dans le vocabulaire helvète, est bien présente et elle ne touche pas que les boites de second rang.
    Crise en Asie, marché russe en repli, c’est la loose.
    Après pour rejoindre un post (de ZEN je crois), il y aura toujours ces marques « moyennes » entre 1000€ et 4000€ qui tenteront de flotter car elles ne jouissent pas de l’aura des darons, elles n’ont pas leur capacité financière et elles ne font pas assez… rêver
    Evidemment ceux dont le budget est no limit n’ont par essence pas besoin de se poser toutes ces questions lors d’un achat. Moi si. Et je continues de penser à la prochaine, avec raison.

    Amitiés

    renaud

    #420003111971
    Invité
    Membre

    Zen a pas tort, s’il y a une « crise », autant le reconnaître et au contraire mettre en avant tous les efforts qu’une marque accomplit pour faire face aux vents contraires.
    la langue de bois handicape ceux qui la pratiquent, car y a t-il une réelle prise de conscience ?

    la particularité de l’horlogerie est un peu la même que celle de la voiture.
    ces objets ont tous la même fonction de base (transporter ou donner l’heure). Ce qui va justifier leur prix aux yeux de l’acheteur sont plusieurs éléments dont le rêve. tout le monde le sait et le redit sur ce site. or en disant la vérité sur l’état de l’horlogerie, cette part de rêve risque de s’éteindre auprès de considérations trop prosaïques. et c’est « vulgaire ». donc tout va bien. et avec des produits à ces prix, on ne peut que trouver un bilan positif. pas de bisounours, mais on sauve la face.

    Ensuite il y a aussi les corrections de marchés qui perdurent dans le temps et qui finissent pas être appelées crise alors qu’il s’agit d’une évolution qui dure et devient définitive.
    exemple : la France a connu une croissance à 2 chiffres pendant les 30 glorieuses. avec le premier choc pétrolier et les suivants, la croissance est revenue à un niveau normal de 2 à 3 % observé depuis les 50’s au UK et USA. Depuis, et encore en 2016 en France, tout le monde n’a que le mot crise à la bouche alors qu’en fait les trente glorieuses étaient une période exceptionnellement faste. et aujourd’hui son taux de croissance bas est quasiment le même que dans d’uatres pays du G8.
    Serait-ce la même chose avec l’horlogerie ?

    si les maisons horlogère décident de produire tendu pour gérer moins de stock, c’est sûr qu’il y aura du licenciement. ils pourraient aussi décider de produire le gros des unités de l’année sur quelques mois seulement et virer tout le monde entre temps. ça arrive dans bien d’autres industries dont les métiers finissent pas devenir des jobs de saisonniers.
    est-ce idéal ? non.
    mais ça réduit les coûts de production. ça évite les crises justement.

    #420003111972
    FraDiavolo
    Membre

    Un conseil au passage, si je peux me permettre: Allez vite au cinéma voir « The Big Short »…
    Vous commencerez à avoir une idée du sérieux de ce qui se passe…(Et pas que dans l’horlogerie… Twisted Evil )

    #420003111973
    ZEN
    Membre
    Lamontretictac a écrit:
    Pour en revenir au post initial de Zen (dont on dirait du Mosbilo tout craché), il s’agit d’un mal plus global qui a transformé les balayeurs en « techniciens de surface » et les cancres en « élèves pouvant mieux faire ». Comme disait Camus : « à mal nommer les choses, on augmente le malheur des gens ».

    Il n’en reste pas moins que les hommes de marketing restent une cible (trop) facile. Qui est responsable de leur nomination à ces postes ? Qui les écoute sans rien dire et suit leur conseil ? Qui les as choisit et les maintient ? Qui a abaissé le niveau général d’exigence, porté par la facilité de nouveaux marchés opulents et peu regardant ?

    Je travaille beaucoup pour les grandes entreprises. Il y a une expression usuelle qui dit : « tone at the top » … En grattant un peu plus, il serait intéressant de savoir jusqu’à quel niveau de responsabilité on arrive !

    Tout a fait d’accord.

    Qui fait du bon marketing ? Comme par hasard ceux qui ne se cassent pas la figure en ce moment … Parmi les bons, Rolex constant sur la cible et cohérent sur la durée, Vacheron & Constantin, pointu et cohérent, Patek Philippe cohérent avec le produit et inscrit sur la durée. Les exemples de catastrophes ? Simple, ceux qui sont en mévente la plus totale (cf le site de Grégory Pons qui en cite chaque jour)

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