FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Titane « Citizen », liquid metal Omega, Cermet … Ces montres inrayables …
- Ce sujet contient 32 réponses, 23 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Ishtar, le il y a 6 années et 2 mois.
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8 août 2020 à 1h26 #420004381687
Horsault
Membre- robby69 a écrit:
- Chez Citizen il faut distinguer le super titanium et le titane standard non durci.
C’est pourquoi Citizen précise si son titane est revêtu d’un revêtement Duratec, et il est même très souvent possible de savoir de quel type. Le Duratec de base est bien plus résistant que les revêtements concurrents, mais il en existe de nombreuses sortes (voir le lien que j’ai posté supra).
8 août 2020 à 7h42 #420004381688MisterP
MembreSi quelqu’un a une Damasko, n’hésitez pas à faire un petit retour
8 août 2020 à 9h15 #420004381689Invité
MembreCe n’est pas forcément le plus cher qui est le plus solide, moi j’adore ce téléphone, quasi incassable, un plastique endurçi, super étanche, on peut téléphoner dans l’eau, le top, et ça vaut 45 euros ! et ça marche, bah… les montres, c’est pareil. C’est le Citizen du mobile !
Citizen fabrique des montres monstrueusement solides pour des utilisateurs intrépides et aventuriers qui mettent le matériel à rude épreuve, moi, j’ai le téléphone qui accompagne la Citizen, pour la montre, je vais y réfléchir.
8 août 2020 à 23h41 #420004381690robby69
Membre8 août 2020 à 23h48 #420004381691tépépé
Membre- robby69 a écrit:
- Pour illustrer : ma Citizen super titanium.
Solide la bestiole !
Elle semble comme neuve, même si la lunette n’a pas du souvent tourner
8 août 2020 à 23h57 #420004381692O’Conner
MembreHello,
J’ai une G-shock en carbone. Cette fibre, en plus de donner un look terrible, est vraiment très résistante aux marques… (environ 7x plus que l’acier pour 25% du poids)
Mon seul bémol avec la fibre de carbone ou la résine, serait la durée de vie de ces substances. À voir donc dans le temps si elles resteront neuves comme au premier jour.
9 août 2020 à 0h28 #420004381693Mister N
Membre- jacno1977 a écrit:
- Ce n’est pas forcément le plus cher qui est le plus solide, moi j’adore ce téléphone, quasi incassable, un plastique endurçi, super étanche, on peut téléphoner dans l’eau, le top, et ça vaut 45 euros !
C’est quoi ?
9 août 2020 à 1h28 #420004381694robby69
Membre- tépépé a écrit:
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Solide la bestiole !
Elle semble comme neuve, même si la lunette n’a pas du souvent tourner
Elle a une rayure entre 25 et 30.
Je l’ai eu d’occase donc je ne sais pas trop ce qu’elle a enduré. En tout cas légère, solaire, bien sympa.9 août 2020 à 2h17 #420004381695Goldenrat
Membre- Mister N a écrit:
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C’est quoi ?
Visiblement un crosscall spider-X5, je ne connais pas non plus.
9 août 2020 à 2h31 #420004381696Mister N
MembreOui c’est ça !
Effectivement étonnants ces téléphones basiques !
Je ne connaissais pas.
9 août 2020 à 8h05 #420004381697Bacalhaueiro
Membre9 août 2020 à 23h37 #420004381698chesney75
Membre- atamatik a écrit:
- Pour ma part la citizen promaster titanium, raccrochée un bon coup contre une porte même pas une micro rayure, même la boucle n’avait pas de micro rayures d’usage c’est assez impressionnant pour le prix
Elle vient d’encaisser 2h de surf sans broncher
10 août 2020 à 3h34 #420004381699nicephore
Membre- Bacalhaueiro a écrit:
- J’avais un chronographe Christopher Ward avec un boîtier en céramique. La dernière chose que je pensais voir, c’était des marques de changement de bracelet sur les cornes. Manifestement la céramique s’abîme aussi.
Le truc avec la C1000 c’est qu l’on ne sait pas ou est le titane ni ou est la céramique…
10 août 2020 à 21h56 #420004381700NikolasT
MembreSujet intéressant,
Si le revêtement est important, le mode de fabrication doit sûrement l’être aussi. Il n’est pas conseillé de recouvrir un matériau assez ductile d’un autre beaucoup plus dur, le placage risque de s’effriter (ce que décrit Zen en début de post).
Chez Citizen, Casio et Seiko visiblement les boîtiers métal sont forgés par estampage (une ébauche moulée ou découpée dans des plaques épaisses est pressée à plusieurs reprises entre des matrices en acier de plus en plus proches du design final). Ce procédé permet de durcir naturellement le métal, que ce soit de l’acier inox ou du titane (on parle d’écrouissage).
La pièce est ensuite réusinée pour la finition, les contre-dépouilles et les tolérances mécaniques d’assemblage.
Chez les Suisses, il semble que ce soit beaucoup plus d’usinage direct à partir de blocs. Or ici, tout dépendra du traitement préalable de la matière première et des coûts envisagés pour la fabrication. Plus le matériau est dur, plus l’usure des outils sera importante et donc l’usinage long et coûteux. Mais c’est aussi plus polyvalent car les seuls paramètres à gérer pour changer le matériau (passer de l’acier à l’or par exemple) est la vitesse de coupe et de déplacement de la fraise… Alors qu’en estampage il faut souvent refaire des matrices adaptées.
On voit aussi quelques exemples de fabrication additive par frittage (une poudre est fusionnée couche par couche par un balayage laser) et ensuite réusiné. Ceci permettant de produire des pièces creuses et très complexes mais les caractéristiques mécaniques ne sont pas forcément optimales.
10 août 2020 à 22h28 #420004381701ZEN
Membre- NikolasT a écrit:
- Sujet intéressant,
Si le revêtement est important, le mode de fabrication doit sûrement l’être aussi. Il n’est pas conseillé de recouvrir un matériau assez ductile d’un autre beaucoup plus dur, le placage risque de s’effriter (ce que décrit Zen en début de post).
Chez Citizen, Casio et Seiko visiblement les boîtiers métal sont forgés par estampage (une ébauche moulée ou découpée dans des plaques épaisses est pressée à plusieurs reprises entre des matrices en acier de plus en plus proches du design final). Ce procédé permet de durcir naturellement le métal, que ce soit de l’acier inox ou du titane (on parle d’écrouissage).
La pièce est ensuite réusinée pour la finition, les contre-dépouilles et les tolérances mécaniques d’assemblage.
Chez les Suisses, il semble que ce soit beaucoup plus d’usinage direct à partir de blocs. Or ici, tout dépendra du traitement préalable de la matière première et des coûts envisagés pour la fabrication. Plus le matériau est dur, plus l’usure des outils sera importante et donc l’usinage long et coûteux. Mais c’est aussi plus polyvalent car les seuls paramètres à gérer pour changer le matériau (passer de l’acier à l’or par exemple) est la vitesse de coupe et de déplacement de la fraise… Alors qu’en estampage il faut souvent refaire des matrices adaptées.
On voit aussi quelques exemples de fabrication additive par frittage (une poudre est fusionnée couche par couche par un balayage laser) et ensuite réusiné. Ceci permettant de produire des pièces creuses et très complexes mais les caractéristiques mécaniques ne sont pas forcément optimales.
Merci de ces précisions techniques et claires
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires). -
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