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- Ce sujet contient 48 réponses, 18 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
jojo, le il y a 16 années et 10 mois.
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15 mars 2009 à 14h14 #420000668300
ZEN
Membre1000 fois d’accord avec les 3 dernières interventions. J’ajouterai que les 12 intervenants ne sont pas si bien vus dans le milieu horloger. Comment crier à l’indépendance quand on assemble de l’ETA ?
Cette opération ressemble un peu à une récupération marketing qui voudrait à partir de la "marginalitude" créer un élan de "solidaritude" entre des gens qui n’ont rien à voir entre eux.
Les indépendants et pourquoi pas Rolex, Breitling ou Ulysse Nardin ? Il y a dans ce groupe un coté looser (qu’on me pardonne ce terme ) qui tire davantage vers le bas que par le haut .
Question nouvelle génération, le message est troublant. Est nouveau ce qui est moderne et je vois plus de nouveauté dans les marques qui innovent pour des motifs de contraintes industrielles et de diffusion que dans ces 12 réunis.
Enfin, plusieurs des 12 se sont illustrés comme mauvais coucheurs et je ne sui spas certain que la mayonnaise puisse prendre. Bref , je doute et je redoute que d’indépendants on fasse des isolés.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).15 mars 2009 à 14h19 #420000668301matic
MembreEmboiter de l’ETA ?
De Bethune Speak Marin et FMN emboitent de l’ETA ? ? je suis plus que dubitatif… pour d’autres c’est clair (Silberstein par exemple)
Je pense que c’est un raccourci un peu rapide de les taxer de cela.
En quoi les marques que je cite sont-elles looser ?
Par ailleurs, Laurent a développé des produits qui sont plus que convoités ou concurrencés par de grandes marques…
15 mars 2009 à 14h23 #420000668302ZEN
Membre- matic a écrit:
- Emboiter de l’ETA ?
De Bethune Speak Marin et FMN emboitent de l’ETA ? ? je suis plus que dubitatif… pour d’autres c’est clair (Silberstein par exemple)
Je pense que c’est un raccourci un peu rapide de les taxer de cela.
En quoi les marques que je cite sont-elles looser ?
Par ailleurs, Laurent a développé des produits qui sont plus que convoités ou concurrencés par de grandes marques…
Evidemment , il n’achètent que des roues et des spiraux . Mais Silberstein , il emboite quoi ?
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).15 mars 2009 à 14h34 #420000668303Invité
MembreFelix Baumgartner ou Max Busser loosers ? Je me pince le bras pour voir si je ne reve pas.
Ils utilisent dans certains cas une base ETA (ou GP) ? Et alors ? Ce sont cepenant loin d etre des emboiteurs.
Certains font de l emboitage parmi les 12 ? Et alors ? Pourquoi les condamner tous ?
Bref dommage de vouloir condamner cette demarche a l avance alors qu il serait bien plus judicieux d attendre la fin de la foire pour faire le bilan.
Sur ce, je vous laisse, mon avion m attend.
15 mars 2009 à 14h48 #420000668304ZEN
MembreLa démarche n’est pas dynamique. mais j’espère me tromper. sa durée de vie est probablement plus que limitée .
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).16 mars 2009 à 10h35 #420000668305Emmanuel H
MembreDifficile de se faire une idée de ce Watch Factory… Des arguments me semblent valables de part et d’autre.
Révolution ou pétard mouillé ? J’irai me faire moi-même ma propre opinion lors de mon passage à Bâle et j’espère que nous aurons l’occasion d’en rediscuter par la suite.
Emmanuel
16 mars 2009 à 15h28 #420000668306alain silberstein
MembreQue de procès d’intention… !
The Watch Factory est tout simplement la suite du salon TEMPUS organisé en 2007 par The Hour Glass Group à Singapour et des deux éditions de BELLES MONTRES à Paris fin 2007 et 2008.
Nous sommes un certain nombre à avoir apprécié depuis deux ans d’exposer ensemble, de prendre le temps de mieux nous connaître, de partager nos passions et nos interrogations avec un public de connaisseurs.
The Watch Factory est une idée à tester "grandeur" lors d’un salon professionnel comme celui de Bâle avec nos différents clients et amateurs de créations horlogères contemporaines : vérifier par exemple si le succès de salons grand public comme Tempus et Belles Montres rencontre un écho auprès de certains distributeurs ou détaillants.
16 mars 2009 à 15h37 #420000668307Invité
Membre[quote="Father Jack"]Felix Baumgartner ou Max Busser loosers ? Je me pince le bras pour voir si je ne reve pas.
Ils utilisent dans certains cas une base ETA (ou GP) ? Et alors ? Ce sont cepenant loin d etre des emboiteurs.
Certains font de l emboitage parmi les 12 ? Et alors ? Pourquoi les condamner tous ?
Bref dommage de vouloir condamner cette demarche a l avance alors qu il serait bien plus judicieux d attendre la fin de la foire pour faire le bilan.
exact et quand nous voyons ce que font ces petites maisons il y a un travail de qualité sur ces base ETA ou Lemania par rapport aux grandes marques en volumes qui eux emboitent simplement
Alain Silberstein à raison , je suis heureux qu’il soit membre,et je passerai sur ce salon comme emmanuel H pour voir et me faire mon opinion
moi j’aime ce genre de salon de petite taille16 mars 2009 à 21h23 #420000668308ZEN
Membre- alain silberstein a écrit:
- Que de procès d’intention… !
The Watch Factory est tout simplement la suite du salon TEMPUS organisé en 2007 par The Hour Glass Group à Singapour et des deux éditions de BELLES MONTRES à Paris fin 2007 et 2008.
Nous sommes un certain nombre à avoir apprécié depuis deux ans d’exposer ensemble, de prendre le temps de mieux nous connaître, de partager nos passions et nos interrogations avec un public de connaisseurs.
The Watch Factory est une idée à tester "grandeur" lors d’un salon professionnel comme celui de Bâle avec nos différents clients et amateurs de créations horlogères contemporaines : vérifier par exemple si le succès de salons grand public comme Tempus et Belles Montres rencontre un écho auprès de certains distributeurs ou détaillants.
Bonjour Monsieur Silberstein et bienvenue sur le forum
Je ne crois pas qu’il y ait eu de procès d’intention mais juste un doute sur l’utilité de la démarche et sa cohérence. Prenons l’exemple de votre marque qui fait probablement plus de 80% de ses ventens en Asie. Quelle notoriété aura-t-elle là-bas ? Les Japonais qui viont venir à Bale vont voir une marque qui ne représente pas un stand complet mais un douzième de stand … L’image est à mon avis négative. Elle réduit la dimension de Silberstein et de chaque adhérent et je ne vois aucune synergie se dégager. Je reste à convaincre …
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).16 mars 2009 à 22h40 #420000668309gregorypons
Membre.

Je crois qu’il faudrait remettre les pendules à l’heure.
Je veux bien admettre que les stands ne sont pas grands, mais 10 m2 par marque, ce n’est pas si mal à Bâle : j’aurais bien aimé que Baselworld me propose plus de place et la possibilité de prendre plus de marques, mais ça n’a pas été possible.
J’ai fait ce que j’ai pu pour permettre à des marques indépendantes d’être présentes à Bâle dans des conditions économiques privilégiées : c’est tout et c’est déjà beaucoup pour un petit journaliste indépendant.
"Nouvelle génération" ne signifie pas "jeune génération" : on peut avoir l’ancienneté d’Alain Silberstein et rester un des plus jeunes créateurs horlogers de son époque.
Je veux bien qu’on traite ces 12 marques de chevaux de retour, mais la moitié font leur apparition sur le marché cette année : MCT, Rudis Sylva, Fabrication de Montres normandes, Cabestan, Steinway, Les Artisans horlogers.
Les autres sont probablement des grands anciens, puisqu’ils n’existaient pas il y a cinq ans, à l’exception d’Alain Silberstein : il faudrait avoir la mémoire courte pour l’oublier…
Je veux bien que ces marques soient marginalisées : quel indépendant ne l’est pas face aux groupes ? J’ai du mal à considérer qu’elles n’ont pas d’avenir, ne serait-ce que parce qu’elles ne s’inscrivent pas dans une démarche unitaire, mais dans une logique plurielle : elles n’ont pour seul dénominateur commun que leur créativité, qu’elles expriment très différemment. Maintenant, je veux bien qu’on me démontre que la créativité horlogère n’a pas d’avenir : c’est sans doute vrai pour les marques qui se flattent d’un illusoire "retour au classique", mais je n’y crois pas une seconde…
Evidemment, ces marques ne sont sans doute "pas si bien vues dans le milieu horloger" : s’il faut attendre d’avoir l’accord de Rolex pour bouger une oreille, on risque d’y passer du temps. Je rappelle quand même que les marques qui ont tiré le marché dans les années 2000 étaient toutes sorties de nulle part : que n’a-t-on pas dit de Panerai quand la marque a été créée et qu’elle n’était qu’une toute petite marque qui dérangeait ? Que n’a-t-on pas dit de Jean-Claude Biver qui n’était bien vu par personne quand il a posé sa dynamite Big Bang – une marque de niche, Hublot en 2004 – sous le paillasson des grandes marques ?
L’idée directrice de ce regroupement est d’envoyer un message positif pendant Baselworld : une nouvelle génération se lève pour faire face à la crise et répondre aux difficultés par la créativité. Je peux dire sans crainte d’être démenti qu’il y aura là le plus fort indice de créativité au mètre carré de tout Baselworld et de toute l’histoire de Baselworld : on aime ou on n’aime pas, mais c’est incontestable…
La question de la "durée de vie" est déjà programmée : ce sera le dernier jour de Baselworld 2009.
En revanche, la durée de vie de la "nouvelle génération horlogère" reste à écrire : tant qu’elle sera créative et qu’elle tirera le marché, il y aura de l’espoir…
Je comprends que mes confrères – qui auraient dû depuis longtemps prendre cette initiative – la critiquent aujourd’hui : voir certains posts précédents.
Je comprends aussi qu’ils trouvent bizarre ma générosité : ils ne concoivent de rapports avec les marques qu’à travers une relation marchande. Publicité contre rédactionnel. Moi, j’ai préféré donner la parole aux jeunes marques en leur offrant un espace : investir sur l’avenir n’est pas, c’est vrai, un comportement "normal" dans les médias…
Je veux bien qu’on traite Alain Silberstein de vulgaire emboîteur, mais il ne s’est jamais caché de concentrer sa propre créativité ailleurs que dans le mouvement. Encore qu’il ait été un des premiers à refaire des tourbillons ou des complications aujourd’hui banalisées. Si tous les emboîteurs étaient aussi créatifs, on n’en serait sans doute pas dans l’état de dépression où nous sommes…
Il ne s’agit pas d’une quelconque association destinée à contrer l’Académie, qui a son propre espace et qui n’a pas la place d’accueillir 12 marques. Il ne s’agit pas de créer une nouvelle marque-ombrelle, mais de mettre en scène des belles montres, comme le salon du même nom dont Business Montres a été un grand propagandiste.
Il ne faut pas chercher de synergie là où il n’y en a pas : c’est une partie de Baselworld où l’idée était qu’il se passe quelque chose de plus fort que d’habitude. Le business reste l’affaire de chaque marque.
Traiter ces 12 créateurs de loosers m’étonne un peu, quand la moitié viennent à peine de mettre le nez à la fenêtre : il y a de la jalousie dans l’air de la part des grandes marques, mais aussi des plus petites, qui se trouvent moins attrayantes dans leurs stands classiques.
Pour ceux qui ont envie de venir, le plan :
16 mars 2009 à 23h18 #420000668310ZEN
MembreGrégory, honnétement après ton article qui voudrait que les marques prennent les consommateurs pour des cons, je ne voudrais pas mettre d’huile sur le feu mais pourquoi vendre des 7750 10 000 euros serait mal quand on est une marque et bien quand on est indépendant ?
Toi-même sur business montres défendait la notion de manufacture et là tu défends la création artistique d’Alain Silberstein que je respecte au plus au point car une maison Frenchie qui s’exporte c’est vraiment très bien.
Mais je suis désolé , les designers des marques ne sont pas des sous créateurs. Un 7750 vaut 200 francs Suisses pour tout le monde et lamontre qui tape à 15 ou 20 000 euros reste une pièce à forte marge dont la valeur ajoutée ne sera que le design.
Au delà de ça, les marques elles-même du groupement appellent les journalistes à prendre rendez-vous en avançant le faible espace qui leur sera disponible …
- Citation :
- J’ai du mal à considérer qu’elles n’ont pas d’avenir, ne serait-ce que parce qu’elles ne s’inscrivent pas dans une démarche unitaire, mais dans une logique plurielle : elles n’ont pour seul dénominateur commun que leur créativité, qu’elles expriment très différemment.
Euh , tu as fait l’école Séguéla ? Pour de la langue de bois, c’est de la langue de bois ! Cette phrase est à encadrer Greg ! Non !!! Pas toi ! Tu lirais ça d’un marketeux tu l’alignerais sur ton site le lendemain…
- Citation :
- Maintenant, je veux bien qu’on me démontre que la créativité horlogère n’a pas d’avenir : c’est sans doute vrai pour les marques qui se flattent d’un illusoire "retour au classique", mais je n’y crois pas une seconde
Je vois à qui tu fais allusion. Depuis quand retour au classique induirait une absence de créativité ? Ton atgument ne vaut pas quand les calibres sont créatif comme certaines marques savent les dynamiser.
- Citation :
- Je rappelle quand même que les marques qui ont tiré le marché dans les années 2000 étaient toutes sorties de nulle part : que n’a-t-on pas dit de Panerai quand la marque a été créée et qu’elle n’était qu’une toute petite marque qui dérangeait ?
Les marques qui ont tiré le marché dis-tu ? Ce sont les marques de la mode …Dior,Chanel, Gucci …C’est un paradoxe d’ailleurs la mode a fait évoluer l’horlogerie, d’ailleurs ce sont des groupes du luxe qui ont investi dans l’horlogerie comme elle le font dans la mode. Ce qui a tiré le marché c’est l’arrivée des groupes du luxe et leur vision prospective.
- Citation :
- La question de la "durée de vie" est déjà programmée : ce sera le dernier jour de Baselworld 2009.
En revanche, la durée de vie de la "nouvelle génération horlogère" reste à écrire : tant qu’elle sera créative et qu’elle tirera le marché, il y aura de l’espoir
Qui s’en souviendra dans trois semaines ?
- Citation :
- Je comprends aussi qu’ils trouvent bizarre ma générosité : ils ne concoivent de rapports avec les marques qu’à travers une relation marchande. Publicité contre rédactionnel. Moi, j’ai préféré donner la parole aux jeunes marques en leur offrant un espace : investir sur l’avenir n’est pas, c’est vrai, un comportement "normal" dans les médias…
As-tu eu le choix ? Quels ont les magazines qui t’ont sollicité ?
- Citation :
- Traiter ces 12 créateurs de loosers m’étonne un peu, quand la moitié viennent à peine de mettre le nez à la fenêtre : il y a de la jalousie dans l’air de la part des grandes marques, mais aussi des plus petites, qui se trouvent moins attrayantes dans leurs stands classiques.
Ce ne sont pas les marques qui me semblent donner cette image, c’est cette démarche et la façon dont tu la places stratégiquement en opposition avec les marques. On a l’impression d’un tract de Besancenot ou plus exactement d’Alain Krivine dans les années 70. Tu passes un message positif et en même temps tu le neutralises par une attitude qui négative leur démarche. Franchement cette forme de com me fait passer mon chemin …
Bon, ça vaudrait la peine de parler de ce qu’ils font plus que de leur démarche avec une bombe en plus qui est l’agression la plus délirante . Qui achète une montre pour passer un message politique quasi anti-marques ? Pas ceux j’espère qui hantent les cocktails invités par les marques et ne font la promo que des indépendants .
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).17 mars 2009 à 0h29 #420000668311alain silberstein
Membre- ZEN a écrit:
- […] Prenons l’exemple de votre marque qui fait probablement plus de 80% de ses ventes en Asie. Quelle notoriété aura-t-elle là-bas ? Les Japonais qui vont venir à Bale vont voir une marque qui ne représente pas un stand complet mais un douzième de stand … L’image est à mon avis négative. Elle réduit la dimension de Silberstein et de chaque adhérent et je ne vois aucune synergie se dégager. Je reste à convaincre …
Posez-vous la question pourquoi j’ai pris la décision, après 20 ans de présence, de ne plus exposer à Bâle il y a deux ans dans la Halle 1.0 avec un stand à deux étages (qui me coûtait une fortune) ? Je l’ai remplacé l’année dernière par une tournée mondiale pour rencontrer non seulement mes partenaires de distribution et autres journalistes mais aussi mes clients.
C’est justement mes fréquentes visites en différents pays d’Asie qui m’ont convaincu qu’une autre approche était possible et que la priorité devait être à developper la relation DIRECTE avec des clients potentiels – c’est-à-dire AVEC VOUS – et non pas avec les intermédiaires uniquement. Le salon Tempus de Singapour a été pour moi le révélateur d’une autre voie possible (merci à Michael Tay, un des grands visionnaires de cette horlogerie 2.0).
Oui, à titre personnel, j’ai besoin au bout de 20 ans de me ressourcer en participant à une nouvelle aventure horlogère qui donne la priorité au produit, avec l’innovation, la qualité et le service qui doivent aller avec ; une approche "modeste" en quelque sorte.
J’assume totalement le fait d’être actuellement un "établisseur"
en utilisant des mouvements de qualité et fiabilisés (ébauches ETA terminés par Sellita et Soprod). Il y a autant de création à revendiquer dans l’habillage d’une montre, son ergonomie, sa facilité de lecture, … comme si l’on parlait uniquement du moteur d’une Ferrari ou d’une Lambo…En ce qui concerne la création de mouvements, merci de vous rappeler un certain nombre de créations horlogères réalisées en partenariat avec de talentueux horlogers tels que Svend Andersen, J-P Jaquet, les regrettés Snétivy de Bâle ou Ballestraz de chez Lemania.
Cette période "romantique" de la renaissance de l’horlogerie mécanique est révolue mais ne vous inquiétez pas : le cahier des charges des futurs mouvements Alain Silberstein est prêt (que des premières mondiales…) et il ne reste plus qu’à trouver les bons partenaires dans la durée et le financement correspondant.
En effet, dans ma démarche "manufacture", je prends en compte la remarque de F-P Journe qui considère qu’à chaque mouvement vendu doit correspondre un mouvement à financer en pièces détachées pour les 10 à 20 ans qui viennent pour assurer le service après la vente…
Oui, Grégory et la Foire de Bâle n’ont pas eu de mal à me convaincre de participer à The Watch Factory : tant d’égo, de mauvais caractères, de fortes têtes et de forts en gueule réunis au service d’une passion commune : l’horlogerie !
17 mars 2009 à 0h44 #420000668312ZEN
MembreMerci monsieur Silberstein , vos arguments me séduisent davantage.

Pourquoi ne pas avoir joué la carte d’un partenariat avec Péquignet qui sort des calibres pas mal étudiés à ma connaissance ?
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).17 mars 2009 à 1h16 #420000668313le justicier
MembreVotre disccours Mr Silbertein, est beaucoup plus cohérent que celui de "Business Montres", beaucoup plus clair.
Merci de rétablir les choses dans leur simple réalité.
Et bravo pour votre créativité que personnellement j’aime beaucoup.
Le Justicier
17 mars 2009 à 8h08 #420000668314Invité
MembreMerci AS pour l’analyse du pourquoi de watch factory
rappel suite à la mise en place du SIHH, la foire de bale à repositionné le hall 1 vers une tendance de mega stand avec la pression de grands groupes comme Swatch avec sa mega place, rolex etc etc donc pour les artisans rester dans ce hall etaient un très lourd investissement car pas de stand à 2 étages = dehors ou dans un autre hall, et c’est la surenchère trois etages maintenant etc etcle fait de stands ou salons annexes avec des artisans horlogers ou petites maisons par la taille mais avec un grand talent c’est super et plus conviviale, car l’accès aux bunkers des grandes maisons
j’ai eu le plaisir il y a qq années de discuter avec Vincent Calabrese sur le stand commun de l’academie, c’etait extraordinaire pour moi que ce genial horloger discute avec un passionné lamba et transmette ces idées, aurait été t il possible avec de le faire avec un horloger de chez patek ou consort??et pour la definition des emboiteurs, AS à repondu de fort belle manière car il retravail en profondeur chaque mouvement, n’est il pas comme il se défini ARCHITECTE HORLOGER
après on aime ou pas son design c’est le choix de chacunet pour finir, àllez à la rencontre du client final est une veritable demarche constructive , le debat fait rage sur le sujet avec des grandes marques qui prennent les consommateurs pour des vaches à lait sans pour autant repondre aux attentes réelles de leurs désirs
merci Alain , bon salon et je passerai voir tes nlles creations et celles de tes collègues
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