FORUMAMONTRES › Forums › Les Grandes Heures de FAM › Seikosha Tensoku: la montre des Tokkotai
- Ce sujet contient 73 réponses, 59 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Bertrand, le il y a 2 années.
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AuteurMessages
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15 septembre 2017 à 21h18 #420003679102
Jotunn
Membre- Arnaud.A a écrit:
- Il a quand même laissé échapper un petit « putain, ça c’est une tuerie, j’ai jamais vu ça en 40 ans… »
Avoue à ce moment là t’étais à l’étroit dans ton calbut’
20 septembre 2017 à 18h17 #420003679103Bara
MembreWOAOW
quelle montre,
quelle recit,
et surtout quelle histoire cette montre, une rareté !
coté radioactivité du coup ca donne quoi?
21 septembre 2017 à 6h54 #420003679104David1700
MembreMerci pour ce post très enrichissant !
8 octobre 2017 à 12h12 #420003679105prothiarp
MembreMerci et bravo Arnaud pour cet article!
complet, bien écrit et documenté.8 octobre 2017 à 13h50 #420003679106py3.14
Membresuperbe post.
Un enorme merci pour ce travail, vraiment.
6 novembre 2017 à 9h12 #420003679107Vyma
Membre11000 €
Bon chance
6 août 2019 à 20h01 #420003679108Arnaud.A
MembreUn petit UP en ce 6 Août, triste anniversaire du drame de Hiroshima
25 septembre 2019 à 14h50 #420003679109azulseco
MembreJe profite du petit « up » pour découvrir cet article magnifique, fort bien écrit et documenté.
Je me permets quelques petites remarques « positives ».
– Ce n’est pas la première fois, hélas, dans l’histoire que des gens acceptent d’aller vers une mort certaine. Même si je conçois que se jeter avec un avion sur un bateau a quelque chose de glaçant et de particulier, des batailles furent déjà livrées avec l’acceptation de la mort pour un des adversaires. Dans les styles cinématographiés, on pourrait cités les « 300 » spartiates, ou les défenseurs d’Alamo, ou même les défenseurs de Verduns… Les combattants acceptaient la mort pour un objectif stratégique bien précis.
– Les quelques remarques sur l’attribution ou non du nom Tokkotaï a cette montre particulière.
Il faut savoir que la montre est un élément essentiel du pilotage, particulièrement à cette époque non numérique, et encore plus sur un champ de bataille essentiellement maritime.
Il n’échappe à personne que les panneaux indicateurs sont rares dans le ciel, et encore plus en mer. La seule manière de se diriger, c’est avec des caps, et des temps de vol, donnés par la montre. Ex, si je vole 1h30 au cap 220, à vitesse constante, j’arrive à tel endroit.
La montre donne aussi le temps de réserve de carburant, et donc la durée du vol, les jauges étant assez erratiques à cette époque. On ne parle jamais de nombre de litres de carburant, mais du rapport volume/temps de vol.
Comme les militaires volent en escadrilles, c’est souvent le chef d’escadrille qui a une montre, car c’est lui qui fait la nav. Les pilotes japonais, comme ailleurs, sont très jeunes (et rajeunissent au fur et à mesure des pertes), et le Japon n’étant pas spécialement un pays de riches, il y a fort à parier que peu de pilote ont une montre à eux.
Quand aux « sacrifiés » des Tokkotaïs, comme l’a bien écrit Arnaud, pas besoins d’instruments quelconques, puisqu’ils doivent suivre les pilotes escorteurs. Rajoutons à cela que ceux qui ont une montre, à l’inverse des Fameurs, ils n’en n’ont qu’une et la « léguer » à leurs parents est un fort souvenir.16 octobre 2019 à 0h41 #420003679110De Guerre
MembreMerci beaucoup pour cet excellent article! J’aime voir des photos d’époque, très rares.
Au début des années 1970, j’ai eu le privilège de rencontrer un ancien pilote japonais. Pour sa première mission, il s’est porté volontaire en tant que pilote suicide, mais son avion s’est écrasé à cause de problèmes mécaniques, puis la guerre a pris fin et il a vécu jusqu’à un âge avancé. Malheureusement, je ne lui ai jamais demandé quel type de montre il avait utilisé en 1945. J’étais trop jeune pour collectionner des montres comme je le fais maintenant.
16 octobre 2019 à 1h26 #420003679111De Guerre
MembreJ’ai toujours voulu une de ces montres-bracelets Seikosha de grande taille, mais je n’ai pas eu cette chance.
J’ai quelques chronographes de poche de Seikosha pour les pilotes de marine. À la fin de la guerre, Seikosha les fabriqua avec seulement 7 pierres. Les premiers chronographes avaient 17 pierres. À partir de cette observation, je suppose que les grandes montres-bracelets pour pilotes ont été fabriquées au début de la guerre, alors que la qualité était meilleure. Ils peuvent être rares parce que les Japonais ne les ont fabriqués que dans les premières années de la guerre. Avec des ressources limitées, les Japonais auraient pu limiter ou arrêter la production de certains types de montres. Mais ce n’est qu’une supposition.
Merci encore une fois Arnoud, pour vos excellentes recherches.
23 mars 2024 à 19h53 #420003679112galafe
MembreDéterrage en bonne et due forme ! mais c’est pour la bonne cause. Si cela peut permettre à d’autres de découvrir ce très intéressant post…
Bravo et merci à Arnaud (et aux autres aussi)
7 septembre 2024 à 8h13 #420003679113georges zaslavsky
MembreHistoire très intéressante et merci du partage
7 septembre 2024 à 9h32 #420003679114Invité
MembreBonjour Arnaud
Je me suis régalé une fois de plus
Quel bel article à tous points de vue … Chapeau.GS nous sortira peut être un jour une inspiration …
29 septembre 2024 à 15h03 #420003679115Bertrand
Membrepour compléter le message initial





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