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- Ce sujet contient 41 réponses, 24 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
yoli, le il y a 17 années et 10 mois.
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29 août 2008 à 19h19 #420000586951
M ONE HUNDRED
MembreSujet très intéressant, notamment pour moi qui possède une BREITLING Cosmonaute Scott CARPENTER en hommage à la mission AURORA 7.
Dommage que ce sujet ne déchaine pas plus de passion.
Lorsque notre camarade qui a créé le sujet parle de "première montre dans l’espace", il faut comprendre première montre portée dans un engin évoluant hors atmosphère terrestre ?
29 août 2008 à 19h43 #420000586952Bilboqueto
Membre- M ONE HUNDRED a écrit:
- Sujet très intéressant, notamment pour moi qui possède une BREITLING Cosmonaute Scott CARPENTER en hommage à la mission AURORA 7.
Dommage que ce sujet ne déchaine pas plus de passion.
Lorsque notre camarade qui a créé le sujet parle de « première montre dans l’espace », il faut comprendre première montre portée dans un engin évoluant hors atmosphère terrestre ?
Je pense, oui. Qu’une montre soit portée en environnement contrôlé dans l’espace (capsule, module, bref un environnement à peu près equivalent à celui de la Terre hormis la gravité, éventuellement) ajoute un aspect historique ou intéressant à la montre mais ne demande évidemment pas des spécificités techniques hors du commun à la montre, c’est évident.
Qu’un modèle soit capable de faire des sorties dans l’espace hors environnement contrôlé est bien plus intéressant, en revanche, selon moi. Il faut de sacrés spécifications techniques car les variations de températures, notamment, sont énormes, dans l’espace.
30 août 2008 à 4h39 #420000586953Franck10
MembreElle est plutôt sympa !
30 août 2008 à 11h14 #420000586954Sugarloaf
Membre- Bilboqueto a écrit:
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Je pense, oui. Qu’une montre soit portée en environnement contrôlé dans l’espace (capsule, module, bref un environnement à peu près equivalent à celui de la Terre hormis la gravité, éventuellement) ajoute un aspect historique ou intéressant à la montre mais ne demande évidemment pas des spécificités techniques hors du commun à la montre, c’est évident.
Qu’un modèle soit capable de faire des sorties dans l’espace hors environnement contrôlé est bien plus intéressant, en revanche, selon moi. Il faut de sacrés spécifications techniques car les variations de températures, notamment, sont énormes, dans l’espace.
Oui mais comme il n’y a pas d’air dans l’espace, une montre à température ambiante déposée dans l’espace va mettre un certain temps à refroidir, en tous cas beaucoup plus longtemps qu’à -50°C sur terre…
La pellicule des appareils photo des missions apollo sur la lune n’avaient pas le temps ni de griller ne de congeler….30 août 2008 à 11h38 #420000586955Bilboqueto
MembreOui, tu as raison de le préciser, les transferts thermiques ne sont que radiatifs, dans l’espace. Les variations de températures sont donc importantes mais assez lentes.
30 août 2008 à 13h10 #420000586956one2wan
MembreOui mais attention, tout est relatif. Effectivement, dans l’Espace, les transferts ne sont que radiatifs. Ceci dit, une variation subite (quelques dizaines de secondes), par ex. de -200°C (de +100 à -100) est énorme et si « l’objet » n’a pas de protection radiative, il va certes refroidir moins vite que sur Terre (pour un écart équivalent d’ailleurs non observable « naturellement » sur Terre avec de telles amplitude et rapidité…) mais il va clairement refroidir très rapidement !
Donc une montre portée en sortie extra-véhiculaire, ok, c’est déjà pas mal. En revanche, si lors de cette sortie, on passe d’une « visibilité » solaire à une éclipse terrestre (exemple typique d’une orbite terrestre basse), les composants sans protection radiative vont assurément « morfler »
30 août 2008 à 15h26 #420000586957Bilboqueto
MembreMerci de ces précisions. Nous utilisons des adjectifs assez approximatifs : « lent, rapide », etc. Est-ce que tu aurais une idée des variations de température de l’acier dans le temps depuis une zone illuminée directement par le soleil à une zone d’ombre ?
30 août 2008 à 16h05 #420000586958one2wan
MembreNon, je n’ai pas ce genre de données. Faudrait voir en thermographie, cela dépend de l’émissivité (composition de l’acier, traitements de surface). Par exemple, un acier poli sera beaucoup moins émissif qu’un acier brut, donc chauffera (absorption) ou refroidira (réémission) moins vite.
31 août 2008 à 12h05 #420000586959Sugarloaf
MembreLes films des caméras et appareils photo n’auraient pas pu supporter la température de la Lune.Réponse: En absence d’atmosphère et de tout contact avec le sol, la seule source de chaleur que les appareils photos pouvaient craindre était le rayonnement solaire.Pour les en protéger, la surface des appareils était en métal poli réfléchissant la majeur partie des rayons du Soleil, à l’intérieur des appareils, les films étaient « gardés au frais » dans des magasins spécialement conçus à cet effet, et enfin le fabricant garantissait ses films jusqu’à une température de l’ordre de 90°.Je rappelle que les appareils photos utilisés sur orbite subissent un rayonnement solaire tout aussi intense d’un point de vue thermique, et…..survivent.La température sur la Lune peut varier de -160 à +140°C, comment leur scaphandre pouvait-il les protéger?Réponse: En l’absence de toute atmosphère, il n’y a que deux « sources » de chaleur possibles pour les astronautes: le sol et le rayonnement solaire.Pour le sol, qui est un solide, la température n’est pas le seul élément à prendre en considération, la conductibilité thermique du sol lui même compte au moins autant si ce n’est plus.Exemple: Si l’on pose la main sur une surface en bois à 70 degrés, la sensation est simplement très chaude, par contre, si l’on pose la main sur une surface en métal à 70 degrés, c’est la brûlure assurée, pourquoi?Au moment où vous touchez un objet chaud, vous prélevez de la chaleur à la surface de cet objet. Cette surface devrait donc tout naturellement se refroidir rapidement, protégeant votre main, sauf si l’objet que vous touchez est un bon conducteur thermique parce que de la chaleur venant de l’intérieur du matériaux sera presque immédiatement conduite vers la surface pour compenser ce que votre main aura prélevé. Résultat: la surface reste chaude plus longtemps et vous vous brûlez.
Par contre, si l’objet que vous touchez est un mauvais conducteur thermique, vous ne recevrez que le peu de chaleur présente à la surface de l’objet, sur une très faible profondeur et seulement à l’endroit où vous touchez.
La poussière Lunaire est un très mauvais conducteur thermique, les astronautes n’en recevaient donc que peu de chaleur; c’est le même principe qui permet à des gens de marcher sur des braises à plus de 500° alors qu’ils se brûleraient cruellement en essayant de marcher sur une plaque d’acier à seulement 100°.L’autre source de chaleur, c’est le rayonnement solaire, c’est pourquoi les combinaisons des astronautes sont conçues pour réfléchir au maximum les rayons du Soleil (elles sont très blanches).
Pour ce qui est du problème des basses températures, les combinaisons sont aussi suffisamment isolante pour ne pas ressentir le froid lorsque le soleil est couché, mais ça c’est plus simple et plus évident.Enfin, on a délibérément choisi d’alunir à des endroits et à des heures tels que le soleil soit bas sur l’horizon et qu’ainsi le sol reçoive des rayons presque rasant et donc moins « chauffant ».En orbite terrestre aussi, les variations de température sont importantes, et à peu près du même ordre, mais avec un rythme de variation plus rapide parce qu’un satellite peut passer alternativement de l’ombre à la lumière et vice versa en 45 minutes, et cela n’empêche pas la réalité des sorties en scaphandre sur orbite.31 août 2008 à 12h08 #420000586960Sugarloaf
MembreCe qui est intéressant c’est que les speedmaster Omega ont tres bien résisté avec une construction standard (pas conçues pour aller sur la lune, étanchéité de 30 m etc…)
31 août 2008 à 18h20 #420000586961ceballo
MembreLes scaphandres des astronautes étaient certes bien isolés, mais un système de régulation de température était néanmoins indispensable pour qu’ils ne cuisent pas, où qu’ils ne gèlent pas, car leurs sorties pouvaient durer plusieurs heures et un « bête » isolant n’aurait pas été suffisant.
Le gros sac à dos présent sur le scaphandre contenait un système de chauffage/rafraîchissement qui régulait la température d’une quantité d’eau qui passait par des petits tuyaux régulièrement disposés autour du corps de l’astronaute.
Cette vidéo fait partie d’une série documentaire sur diverses systèmes lunaires (saturn 5, le rover etc) et explique justement la conception des combinaisons des astronautes :
https://www.youtube.com/watch?v=fJbztthNrVQ&list=PLTu8nanTJo7GvulBxz9JT9JcXeXimM1Vr&index=51 septembre 2008 à 13h45 #420000586962buitonni
MembreC’est passionnant, même si parfois trop technique pour moi.
10 décembre 2008 à 12h59 #410000036964OdeX
Membre10 décembre 2008 à 12h59 #420000586922OdeX
MembreBonjour à tous.
Il y a un petit sujet qui m’intéresse et je n’ai pas trouvé la réponse avec la fonction "recherche". Si je me suis trompé, merci de me le dire gentiment et rapidement, en évitant les termes comme "maronnier" ou "troll". Je risque un tabassage en règle comme ça arrive souvent, mais bon allons-y.
J’ai toujours pensé que la première montre à aller dans l’espace était l’OMEGA SPEEDMASTER. Idée confirmée par la lecture du site de Jean-Michel (http://www.speedmaster-mission.net/).
Or, en lisant un catalogue TAG Heuer (
), j’ai trouvé ceci :
"En 1962, la société participe à un évènement historique. Elle devient le premier horloger suisse à envoyer un instrument dans l’espace, avec un chronomètre Heuer fixé au poignet de John Glenn pendant le premier vol spacial habité de la NASA" (source: catalogue TAG Heuer 2007-2008, page 104).En farfouillant un peu sur le net, j’ai trouvé le site du Smithsonian Air and Space Museum (http://www.nasm.si.edu/) qui indique :
"This stopwatch was carried by John Glenn on his Mercury "Freedom 7" mission in February, 1962.It was manufactured by the Heuer Company of Switzerland, and was fitted with an elastic band to enable it to be worn on his arm for easy and consistent access." en faisant référence à ceci:

Quelqu’un peu t-il m’en dire un peu plus sur ce sujet, mais également d’une manière plus vaste : "Les montres et l’Espace".
Merci.
10 décembre 2008 à 13h03 #420000586923ftikai
MembreC’est un chrono. Donc: premier chrono suisse dans l’espace. Il faut voir si les Russes n’ont pas envoyé un chrono avant.
Sinon, la première montre dans l’espace: la Sturmanskie de Gagarine:

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