FORUMAMONTRES › Forums › Forum de discussions sur les montres vintages et sujets techniques › Pique huile automatique
- Ce sujet contient 10 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
JbBrest, le il y a 12 années et 7 mois.
-
AuteurMessages
-
18 mars 2014 à 21h02 #410000102208
JbBrest
MembreBonsoir à tous,
J’ai récemment trouvé sur la baie un pique huile automatique « ancienne génération ».


Bien entendu, le réservoir de ce dernier est vide.
Mes questions (qui doivent paraître un peu idiotes à ceux qui en connaissent le fonctionnement… désolé
) sont les suivantes:
– Comment remplir le réservoir sans en mettre partout?
– Comment « régler » l’aiguille correctement : faut-il qu’elle dépasse franchement avant d’appuyer sur le poussoir, légèrement, pas du tout?
– Quelqu’un a-t-il une explication simple du fonctionnement de l’engin?Merci par avance de votre aide!
Jb
18 mars 2014 à 22h55 #420002459278carlgustav
MembreLe remplissage ne pose normalement pas de problèmes, les flacons étant équipés, sous le bouchon, de l’accessoire adéquat.
La valeur désirée de la goutte se règle au moyen de la la grosse vis, agissant via une came ; quelques essais sur l’ongle histoire de se faire une idée, corriger si nécessaire .
Ce modèle là n’est pas fréquent ! Attention, les pointes de ces outils sont très fragiles .
18 mars 2014 à 23h31 #420002459279JbBrest
MembreMerci Carlgustav pour ta réponse!
Merci pour la précision sur la grosse vis, dont je ne comprenais pas l’utilité.
Concernant le réglage de l’aiguille, je me suis peut-être mal exprimé : la difficulté que je rencontre est le positionnement en profondeur de l’aiguille, avec la petite vis de serrage une fois l’aiguille positionnée. Faut-il, en position relachée, que l’aiguille ressorte visiblement du bout du pique huile, ou seulement très légèrement?
C’est certain que si ce n’est que très légèrement, les risques de casse sont plus limités, car l’aiguille semble en effet très fragile! En cas de casse, penses-tu que les aiguilles des versions plus récentes s’adaptent?18 mars 2014 à 23h59 #420002459280carlgustav
Membre- JbBrest a écrit:
- Merci Carlgustav pour ta réponse!
Merci pour la précision sur la grosse vis, dont je ne comprenais pas l’utilité.
Concernant le réglage de l’aiguille, je me suis peut-être mal exprimé : la difficulté que je rencontre est le positionnement en profondeur de l’aiguille, avec la petite vis de serrage une fois l’aiguille positionnée. Faut-il, en position relachée, que l’aiguille ressorte visiblement du bout du pique huile, ou seulement très légèrement?
C’est certain que si ce n’est que très légèrement, les risques de casse sont plus limités, car l’aiguille semble en effet très fragile! En cas de casse, penses-tu que les aiguilles des versions plus récentes s’adaptent?
Pas nécessaire, en effet, de régler exagérément le dépassement; tout au plus, et encore, peut-on l’augmenter lorsque passant de mouvements bracelets à des calibres poche.
Sans garantie, aucune, les aiguilles devraient être les mêmes.
19 mars 2014 à 14h03 #420002459281JbBrest
MembreEncore merci pour ce détail sur le réglage.
J’essaierai donc ce soir de nettoyer le pique huile, de remplir le réservoir (ce n’est pas gagné, car le tube de 9010 reçu d’un site de vente en ligne ressemble à flacon d’échantillon de parfum, et il est difficile d’en faire sortir l’huile), et de régler l’aiguille. Si ça marche, ça me simplifiera l’huilage des balanciers, parce que remettre la pierre huilée d’un incabloc dans le chaton, ça reste un peu sportif!
Jb
19 mars 2014 à 15h08 #420002459282Hypnos
Membre- JbBrest a écrit:
- … parce que remettre la pierre huilée d’un incabloc dans le chaton, ça reste un peu sportif! …
collée au bout d’un tortillon de Rodico ça glisse nettement moins qu’avec une paire de brucelles
19 mars 2014 à 15h26 #420002459283carlgustav
Membre» Sportif, » en effet, et pas toujours efficace .
En l’absence de pique huile auto, préférable de de déposer l’huile, au pique huile traditionnel, dans l’huilier, chaton en place sur le coq, puis de la »repousser « , (ce n’est pas le terme exact, seulement un effet capillaire), avec une pointe quelconque.
On peut aussi zapper cette opération : garnir l’huilier, repitonner le balancier, remonter le coq sur platine. Le pivot de balancier prenant alors en charge la chasse de l’huile, lors de la mise en place du coq.
Opération rapide, mais risquée, si mise en place du coq laborieuse, réitèrée; dispersion de l’huile là où elle n’a que faire. Cité pour mémoire, uniquement, mais appréciable si mise en place aisée du coq.
En théorie, l’ huilage du balancier est crucial : en dépendent les résultats de réglage aux pendus . L’amplitude décroissant suite aux frictions majorées : une insuffisance de lubrification, une chambre à huile défectueuse géométriquement, se traduisant dans les 2 cas par une remontée insuffisante de l’huile aggraveront la perte d’amplitude aux positions verticales.
Pas que de la théorie donc !
19 mars 2014 à 15h36 #420002459284carlgustav
Membre- Hypnos a écrit:
- collée au bout d’un tortillon de Rodico ça glisse nettement moins qu’avec une paire de brucelles
Juste ! Mais parfois le contre pivot ne veut quitter le Rodico .. Emouvante , mais malencontreuse love story .
19 mars 2014 à 15h39 #420002459285carlgustav
Membre- carlgustav a écrit:
-
Juste ! Mais parfois le contre pivot ne veut quitter le Rodico .. Emouvante , mais malencontreuse love story .
» ne veut plus » . Pardon.
19 mars 2014 à 15h57 #420002459286Hypnos
Membre- carlgustav a écrit:
- … Juste ! Mais parfois le contre pivot ne veut plus quitter le Rodico .. Emouvante , mais malencontreuse love story .
+1 … c’est ce qu’on appelle « être à la colle ». Tout est une question de justesse et de mesure dans ces histoires aussi
24 mars 2014 à 13h53 #420002459287JbBrest
MembreMerci Carlgustav et Hypnos de vos réponses.
J’ai finalement réussi à nettoyer le réservoir (US + bain dans l’essence), et à le remplir, non sans mal!
Ne reste plus qu’à régler le débit, à la première utilisation.Bonne journée à tous,
Jb
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.