FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Marques horlogères ayant été relancées
- Ce sujet contient 59 réponses, 28 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Tavon, le il y a 3 années et 5 mois.
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AuteurMessages
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19 avril 2014 à 11h03 #420002495451
L&S
MembrePrecista, qui a été racheté par l’anglais Eddie Platts il y a quelques années et dont le site internet est http://www.timefactors.com
19 avril 2014 à 11h08 #420002495452pm007
Membrela liste est disponible sur plein de forum
tu peux ajouter hublot ressuscite19 avril 2014 à 11h10 #420002495453L&S
MembreJe pense que ça irait plus vite de citer celles qui sont là depuis le début
19 avril 2014 à 12h28 #420002495454Alecsendri
Membre- Zorba06 a écrit:
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Et? « exploitation d’un patrimoine ». le français est une langue précise et subtile
. Toi tu le sais qu’il n’y a aucune filiation, le client lambda non…
L’étude porte sur le procédé par la légitimité ou pas…
Ma remarque portait plus sur « jusqu’où va la notion de patrimoine » dans les critères de notre ami. Sur le fond, je pense que nous sommes en phase (aussi avec Ftikai et cesar, visiblement…).
19 avril 2014 à 16h09 #420002495455Gilles85
MembreJe voulais initialement passer l’après-midi sur ce forum mais j’ai été retenu bien malgré moi devant mon poste de télévision et le master 1000 de Monte Carlo…
!Merci pour votre aide, vous venez de me donner du travail pour tout le weekend de Pâques avec vos infos!!
Me réjouis déjà d’aller découvrir ces nombreuses marques!Au vu de la réaction de Ftikai ou César, je constate tout d’abord que la différenciation entre « marque historique ressuscitée » et « nouvelle marque exploitant un patrimoine horloger historique » a bien lieu d’être!! Dans mon travail, je n’entends traiter que des vraies marques (ayant produit et vendu des montres sous leur nom par le passé) ayant été relancées à un certain moment, alors qu’elle n’avait plus aucune activité. –> typiquement le cas de M. Biver lorsqu’il racheta Blancpain.
Ensuite, je trouve la question de Alecsendri très pertinente: jusqu’où va la notion de patrimoine? Est-ce que l’on peut parler de patrimoine dans le cas de Julien Coudray ou de Manufacture Royale..? Dans tous les cas, il y a bel et bien exploitation de quelque chose… En ce qui me concerne, je cherche à établir une distinction qui soit la plus claire possible, afin de délimiter clairement mon objet d’étude. Peut-être pourriez-vous me donner plus de détails sur les critères que vous jugeriez nécessaires afin de pouvoir parler de « relance d’une marque historique »?
19 avril 2014 à 16h30 #420002495456MONTEMONT
MembreTiens un peu plus de taf pour ce Week end, de toute manière t’es trop grand pour aller aux œufs

Vulcain, l’ardeur du bel ouvrage
19 avril 2014 à 16h35 #4200024954571464olivier
Membrec’est sur que c’est plus simple de trouver une entreprise qui n’a jamais été rachetée !!
19 avril 2014 à 16h41 #420002495458Gilles85
MembreExcellent, merci! Le point « les clés du renouveau » p.123 va m’être particulièrement utile!
19 avril 2014 à 16h42 #420002495459Gilles85
Membre- 1464olivier a écrit:
- c’est sur que c’est plus simple de trouver une entreprise qui n’a jamais été rachetée !!
Je ne suis pas sûr de comprendre ce que vous voulez dire en fait..?
19 avril 2014 à 16h47 #420002495460MONTEMONT
Membre- Gilles85 a écrit:
- Excellent, merci! Le point « les clés du renouveau » p.123 va m’être particulièrement utile!
Je savais que ça te plairait
19 avril 2014 à 16h51 #420002495461Gilles85
Membre- MONTEMONT a écrit:
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Je savais que ça te plairais

19 avril 2014 à 17h33 #420002495462Invité
MembreIl y a également les marques qui ont été lancées sur une feuille de papier blanc : Bell & Ross avec, c est vrai, l aimable collaboration de Sinn.
19 avril 2014 à 17h58 #420002495463h2o’clock 7
MembreRaketa, rachetée et relancée par un fond d’investissement et dirigé par un français:
« Les origines de la marque
Dans les années 1920, avant que l’Usine de montres de Petrodvorets ne produise des mécanismes horlogers, elle produisait des pierres techniques pour l’industrie militaire et l’industrie horlogère. En 1949 l’Usine a produisit ses premières montres sous les marques Zvezda et Pobeda. La production horlogère de cette usine sera ensuite diffusée sous plusieurs autres marques : Baltika, Cardinal, Cbet, Cornavin, Corsar, Exacta Raketa, Leningrad, Majak, Neva, Peterhoff, Petrodvoretz, Pilot, Polarnie, Rekord, Russia, Sekonda, Start, etc.
C’est en l’honneur de Youri Gagarine que l’Usine de Petrodvorets estampille ses nouveaux modèles sous le nom de Raketa (“fusée” en russe) en 1961. Mais à l’apogée de la guerre froide, les pays occidentaux ont interprété négativement cette nouvelle marque, pensant qu’elle faisait référence au lancement de la nouvelle génération de missiles intercontinentaux R-16 (Raketa en russe pouvant aussi vouloir dire “missile”). Cette image négative à l’ouest ne s’est pas arrangée en 1976 : lorsque le gouvernement soviétique décide de retirer les R-16 du service, les milliers d’employés de l’Usine de montres de Petodvorets décident de venir au travail habillés de noir pour porter le deuil en mémoire du retrait de ces missiles. Cette boutade fit la une de certains journaux soviétiques “Les montres Raketa perdent leur grand frère le R-16”.
Le mouvement “Raketa – 2609N” a servi de base pour produire deux douzaines de mécanismes : dont des mécanismes emblématiques avec calendrier, avec cadran 24 heures pour les explorateurs polaires et les sous-mariniers, mais aussi des montres antimagnétiques et des modèles spéciaux pour l’armée. Les montres mécaniques Raketa ont été exportées dans tous les pays d’influence communiste et au-delà. Il s’affichèrent jusqu’aux poignets de Mikhaïl Gorbatchev et Fidel Castro : En 1985, en la faveur d’une visite en Italie, les journalistes s’intéressèrent de près à la montre portée par Mikhaïl Gorbatchev et dont le 12 avait laissé place à un zéro. Interrogé sur sa montre singulière et sa numérotation étrange (surdimensionnée car initialement destinée aux malvoyants) Mikhaïl Gorbatchev aurait répondu que “les russes commencent de zéro”3. La montre en question est surnommée par les collectionneurs “Raketa Big Zéro”.
La production de la marque Raketa à cette époque est alors considérée comme particulièrement fiable et reste encore actuellement une référence en termes de montre mécanique. En 1989 chaque usine Raketa se charge d’une activité spécifique : l’une d’elle perpétue l’activité historique de coupe de pierres semi-précieuses, et produira des variantes en séries limitées de certaines montres Raketa (munie d’un cadran en pierre) sous la marque Renaissance. Puis vint la chute de l’URSS et les privatisations sauvages. Une partie de l’usine est rapatriée dans d’anciens garages. La qualité de fabrication des montres chute inévitablement et les stocks de la période soviétique sont écoulés. Au tournant des années 1990 et 2000, de nombreuses contrefaçons apparaissent sur le marché souvent constituées d’assemblages hétéroclites de pièces détachées authentiques derrière de faux cadrans fantaisistes. Elle survit grâce aux commandes militaires jusqu’à son rachat en 2009 par Duraine, un fonds d’investissement dirigé par le Français Jacques von Polier alors que la production annuelle est tombée à a peine 10000 montres…
Depuis, de nouveaux modèles ont vu le jour, inspirées des montres les plus iconiques de l’histoire de la marque. Les montres actuelles (dont la production annuelle s’élève dorénavant à 40000 pièces) sont animées par des mouvements globalement conçus durant la période soviétique mais Raketa travaille sur la conception, la production et la commercialisation de nouveaux mouvements. Raketa opère dorénavant une montée en gamme, en relevant ses standards de qualité et de finition et à grand renfort de communication : graphismes colorés néo-soviétiques, médias, évènements et ambassadrices de charme surnommées “Miss Raketa”… La marque est d’ailleurs soutenue par le mannequin Natalia Vodianova, qui a dessiné une montre incrustée de rubis. Comme pour mieux renouer avec le passé de Petrodvorets. Raketa est à ce jour l’une des rares marques horlogères à produire la totalité des pièces de ses montres et l’une des dernières reliques de l’industrie horlogère soviétique. À ce titre, Jacques von Polier souligne sa volonté de préserver ce savoir-faire horloger 100% russe et la sauvegarde de l’outil industriel qui en découle. »
Source wikipedia
19 avril 2014 à 18h30 #420002495464Gilles85
Membre- Blackeyed a écrit:
- Il y a également les marques qui ont été lancées sur une feuille de papier blanc : Bell & Ross avec, c est vrai, l aimable collaboration de Sinn.
Oui c’est un bel exemple de marque ayant réussi sans valorisation d’un patrimoine ou d’une histoire en s’immisçant dans un créneau de niche. Je la trouve très singulière, une partie importante de ces ventes se réalise en B to B est pourtant c’est une marque de luxe..
19 avril 2014 à 18h32 #420002495465Gilles85
Membre- h2o’clock 7 a écrit:
- Raketa, rachetée et relancée par un fond d’investissement et dirigé par un français:
« Les origines de la marque, Source wikipedia
Merci pour l’info, très intéressant je ne connaissais pas du tout!
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