FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Les montres et leur histoire
- Ce sujet contient 72 réponses, 17 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ZEN, le il y a 20 années et 6 mois.
-
AuteurMessages
-
4 mars 2006 à 20h40 #410000004854
ZEN
MembreLes marques ont une histoire, les montres aussi parfois… C’est devenu rare de pouvoir les retracer. Les inscriptions au fond des montres permettent parfois de connaitre au moins une étape de l’histoire de la pièce, des initiales ou un mot d’accompagnement, un bulletin de garantie, une facture, une boite , un écrin avec une inscription, un poinçon…
Un jour , j’ai acheté une boite de montre gousset en or , très lorde , le genre 30 gramme sans le calibre. Le vendeur avait récupéré l’objet avec son « moteur » en cassant une fosse d’aisance dans une maison autrefois café jusqu’en 1925.
La boite était tombé au fond par maladresse dans un moment de soulagement de son propriétaire qui dut renoncer à plonger pour la récupérer.
On imagine sans peine sa déception à l’idée d’avoir laissé tomber sa montre dans cet endroit.
Le vendeur la fit à un tout petit prix car la boite était dit-il devenue toute jaune ne laissant apparaitre que le… « laiton »( il avait jeté le mouvement dévoré par les acides)
Une autre montre de gousset figurait au tableau de chasse d’un broc du Sud-ouest avec une quarantaine d’épaves. la marque du cadran « explosé » était Zénith. Après une bataille psychologique svére le broc accepta de me la vendre et me raconta comment la dame qui lui avait vendue en connaissait l’histoire. La dame fille d’un père pêcheur avait récupéré la montre dans untiroir où elle séjournait depuis plus de 70 ans après que son pére qui l’avait reçue en cadeau de sa chère et tendre l’eut quelques jours à peine après ledit cadeau , laissée tomber dans la cale avec le poisson.
La montre fut portée après des jours chez un horloger qui du en retirer le balancier pour on ne sait quel bain et devant le résultat improbable rendit la montre comme étant irréparable sans son organe réglant.
Lui retrouver balancier neuf et arbre de barillet (rongé par la rouille ) fut une expèrience grisante pour qu’au final la montre avec son cadran affreux en attendant mieux aie retrouvé exactitude et vie.
Pour une autre montre à verge , je ne connais que l’histoire contempoaraine. Un artiste très connu du show businesss, la faillite, la saisie et une vente judiciaire pour payer les dettes.
La montre était un lot acheté le mardi par le broc, vendu le dimanche à moi-même. Indice : J’en suis resté assis.
Sur une bonne quinzaine de montres je détiens l’histoire et suis toujours curieux pour les autres.
Avez-vous cette curiosité de l’histoire de l’objet ?
4 mars 2006 à 20h58 #420000038879Xaipe
Membresalut Zen,
ma collection n’est pas aussi documentée que la tienne mais c’est cet aspect petite histoire dans la Grande qui me fait aimer les montres de poilu.
a+ x
__________________________________
Avez-vous coché toutes les cases ?4 mars 2006 à 22h18 #420000038880Invité
Membre- ZEN a écrit:
- Les marques ont une histoire, les montres aussi parfois… C’est devenu rare de pouvoir les retracer. Les inscriptions au fond des montres permettent parfois de connaitre au moins une étape de l’histoire de la pièce, des initiales ou un mot d’accompagnement, un bulletin de garantie, une facture, une boite , un écrin avec une inscription, un poinçon…
Un jour , j’ai acheté une boite de montre gousset en or , très lorde , le genre 30 gramme sans le calibre. Le vendeur avait récupéré l’objet avec son « moteur » en cassant une fosse d’aisance dans une maison autrefois café jusqu’en 1925.
La boite était tombé au fond par maladresse dans un moment de soulagement de son propriétaire qui dut renoncer à plonger pour la récupérer.
On imagine sans peine sa déception à l’idée d’avoir laissé tomber sa montre dans cet endroit.
Le vendeur la fit à un tout petit prix car la boite était dit-il devenue toute jaune ne laissant apparaitre que le… « laiton »( il avait jeté le mouvement dévoré par les acides)
Une autre montre de gousset figurait au tableau de chasse d’un broc du Sud-ouest avec une quarantaine d’épaves. la marque du cadran « explosé » était Zénith. Après une bataille psychologique svére le broc accepta de me la vendre et me raconta comment la dame qui lui avait vendue en connaissait l’histoire. La dame fille d’un père pêcheur avait récupéré la montre dans untiroir où elle séjournait depuis plus de 70 ans après que son pére qui l’avait reçue en cadeau de sa chère et tendre l’eut quelques jours à peine après ledit cadeau , laissée tomber dans la cale avec le poisson.
La montre fut portée après des jours chez un horloger qui du en retirer le balancier pour on ne sait quel bain et devant le résultat improbable rendit la montre comme étant irréparable sans son organe réglant.
Lui retrouver balancier neuf et arbre de barillet (rongé par la rouille ) fut une expèrience grisante pour qu’au final la montre avec son cadran affreux en attendant mieux aie retrouvé exactitude et vie.
Pour une autre montre à verge , je ne connais que l’histoire contempoaraine. Un artiste très connu du show businesss, la faillite, la saisie et une vente judiciaire pour payer les dettes.
La montre était un lot acheté le mardi par le broc, vendu le dimanche à moi-même. Indice : J’en suis resté assis.
Sur une bonne quinzaine de montres je détiens l’histoire et suis toujours curieux pour les autres.
Avez-vous cette curiosité de l’histoire de l’objet ?
tu en est rester assis? la montre de jean jacques debout…….
4 mars 2006 à 22h40 #420000038881Nostromo
MembreFormé par des historiens, il me semble normal de vouloir en savoir plus, sur les modèles, sur les marques, sur l’horlogerie en général. Par contre, je n’ai jamais été en contact avec des pièces qui ont une véritable histoire. À part celles dont j’écris moi même l’histoire bien sûr.
Cordialement
5 mars 2006 à 19h52 #420000038882Mosbilo
MembreJ’ai acheté il y a cinq ans une Omega gousset en métal blanc à un monsieur qui la tenait de son père et qui souhaitait qu’elle finisse dans une collection et non dans des mains qui n’en auraient pas eu soin.
L’émotion de son propriétaire m’a convaincu de ne jamais m’en séparer. J’y pense quand je la prends en main et finalement je me demande si je ne souhaiterais pas ignorer cette histoire.
5 mars 2006 à 20h17 #420000038883Invité
MembreJ’ai une Zenith gravée sur le fond, en Allemand, 1943, merci pour vos 23 ans de service + nom de la société..
Tout le monde doit être décédé…au plus tard dans les années ’60..5 mars 2006 à 22h13 #420000038884cachou32300
MembreFin 1999, achat sur brocante d’une montre dame en or blanc, sertie de diamants taille « rose » dont un est manquant, couronne avec cabochon saphir, le beau mouvement Ebel me fait me rapprocher de cette marque qui me dit l’avoir livré en 1915 (le mouvement seul) à un joaillier de pforzheim en Allemagne, il s’agit de monsieur Schultz. Après de nombreuses recherches du coté allemand, la chambre de commerce de pforzheim a pû me rapprocher des successeurs de Schultz, c’est ainsi que j’appris que le mouvement Ebel avait été emboité chez eux en 1916 pour le compte de madame Vilmorin….pas Louise de…, non, celle des graineteries devenues Clause par la suite…
La grande guerre semblait permettre certains échanges commerciaux…!5 mars 2006 à 22h16 #420000038885ZEN
MembreMarrante cette reconstitution Cachou !
__________________________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).5 mars 2006 à 22h23 #420000038886discret
Membreoui, c’est vraiment un belle enquète ou l’histoire se découvre sous un aspect méconnu
8 mars 2006 à 11h57 #420000038887jojo
MembreJ’arrive après un week end d’absence et je trouve ce post qui m’intéresse justement parce que je viens de donner une « conférence » (bien grand mot…) sur le sujet de l’histoire des montres depuis ses origines à nos jours. J’ai dit histoire des montres et non des marques.
ëtes vous prêt à suivre ce fantastique voyage qui dure depuis 5 siècles ?
A+
jojo8 mars 2006 à 12h20 #420000038888Invité
MembreEn voiture Simone !
8 mars 2006 à 12h22 #420000038889ZEN
MembreCa roule ! On en veut
__________________________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).8 mars 2006 à 12h37 #420000038890Tokage
MembreJojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers: Jojo ! :cheers:
Nicolas
8 mars 2006 à 20h59 #420000038891Spock
MembreBonne idée Jojo !

Lancez-vous ! J’adore les histoires bien raconté.
Cdlt
9 mars 2006 à 6h16 #420000038892jojo
MembrePRÉSENTATION
Je débute ici une histoire que j’envisage de vous diffuser en plusieurs actes, car 5 siècles d’histoire ne se racontent pas d’un trait. Si ça peut paraître prétentieux de vouloir retracer cette magnifique et longue histoire, je le fais néanmoins avec ce que près de 50 années de passion pour cet Art qu’est l’horlogerie m’ont apporté.
Bien évidement les amis qui trouveraient des erreurs, des lacunes se chargeront bien de rectifier ou de donner leur version ? Ou plus simplement de poser des questions auxquelles je tenterai de répondre.
Il faut d’abord définir ce qu’est une montre, et expliquer ce qui peut la caractériser par rapport aux autres objets destinés à mesurer le temps.
Les différences que je vais donner, si elles ne sont de nos jours bien marquées, étaient à l’origine des éléments indispensables.
Il faut remonter le temps d’environ 5 siècles pour trouver ce que nous nommons des montres, et nous sommes donc au début du XVIe siècle, voire à la fin du XVe.
Jusque là il existaient des horloges depuis plusieurs siècles et ces horloges fonctionnaient avec comme source d’énergie, des POIDS et comme système régulateur, le FOLIOT, simple barre horizontale placée sur l’axe d’échappement qui pivotait à sa partie inférieure, mais était suspendu à la supérieure.
Ces deux éléments, poids et foliot suspendu, entraînaient une exigence, celle de maintenir l’horloge dans une position verticale et c’est là que se trouve la différence, car la montre fonctionne dans toute les positions, mais il fallait justement pour y parvenir modifier les 2 éléments cités. Ce sont ces 2 modifications qui ont caractérisées la montre à ses débuts.
L’énergie des poids fut remplacée par un ressort enroulé logé dans une « boîte » le barillet, qui se vit, par obligation, associé à la fusée afin de transmettre une énergie des plus constante possible, ce qui était le cas des poids. Barillet et fusée étaient reliés par une cordelette en boyau et ensuite par une chaînette (je place ci-dessous ce couple barillet/fusée source d’énergie des montres)
Mais le foliot suspendu empêchait toujours la possibilité de placer la pièce dans toutes les positions et pour le permettre on remplaça sa suspension par un pivotement du l’axe supérieur. Ce fut la naissance du COQ. Cette pièce, dont l’appellation reste mystérieuse mais entre parenthèses je vous donne quand même une explication qui ne vaut que ce qu’elle vaut : Le coq serait nommé ainsi car lors de l’assemblage d’une montre, c’est la pièce qui se positionne en dernier, et la montre fonctionne. Ce serait l’analogie avec le coq sur le clocher de l’église que l’on pose une fois l’église terminée, qui pourrait être à l’origine de cette appellation…
Maintenant je disais que ce coq, pièce visible lorsqu’on ouvre le boîtier de la montre, était toujours très décoré, gravé, ciselé, voir émaillé, je vous en présente ici mais nous en verrons aussi dans les prochains actes
A suivre

-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
Sujets en lien
- [CHA] Montres et Plongée 2012 – Le CR Officiel
- Centenaire de l’armistice de 1918 : Des montres qui ont marqué l’histoire .
- Les boites de montres de forme coussin : Une histoire de dames et d’hommes
- FAVRE-LEUBA, une » Histoire » qui revient
- Histoire d’ENICAR : les racines d’une passion.
- [Histoire] Les familles de mouvements emblématiques Seiko – Part II