Les montres ? C’était bien mieux avant !

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 48)
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  • #420004150029
    Bruno_DN
    Membre

    Salut. J’avais fait une rapide comparaison entre les prix pratiqués par Rolex dans les années 60 et ceux pratiqués aujourd’hui pour sa Submariner. En € constants d’aujourd’hui, et ‘javais trouvé, sous réserve d’erreur de ma part, qu’un Sub, c’était autour de 1700€ d’aujourd’hui en 66/67 je crois (j’avais pris cette année en fonction de je ne sais plus quel James Bond l’arborant). Pile le revenu moyen mensuel du Français d’aujourd’hui. Mr. Green 7800 aujourd’hui, je crois, pour une Cyclope. Mieux. je me souviens des Rolex et Omega dans la vitrine du Comptoir de la Porte de Saint Cloud à la toute fin des années 90. Les Speedmaster de base étaient vendues aux alentours des 22.000 FFr (soit 4300€ d’aujourd’hui avec le calcul INSEE d’érosion monétaire), et ça n’a pas trop bougé donc. Et les Rolex à 30.000 FFr seraient donc avec le même calcul, aux alentours des 5800€ d’aujourd’hui. A moins que ce ne soit el contraire, les Speedo à 30Kffr et les Sub à 22Kffr. Mais bon. Qui a le souvenir de ces tarifs ?

    Rolex aurait aussi brutalement augmenté ses tarifs après une guéguerre avec Zenith tentant de s’installer sur son créneau en 2005/2006 ? C’est ça ?

    #420004150030
    numero27
    Membre
    Bruno_DN a écrit:
    Salut. J’avais fait une rapide comparaison entre les prix pratiqués par Rolex dans les années 60 et ceux pratiqués aujourd’hui pour sa Submariner. En € constants d’aujourd’hui, et ‘javais trouvé, sous réserve d’erreur de ma part, qu’un Sub, c’était autour de 1700€ d’aujourd’hui en 66/67 je crois (j’avais pris cette année en fonction de je ne sais plus quel James Bond l’arborant). Pile le revenu moyen mensuel du Français d’aujourd’hui. Mr. Green 7800 aujourd’hui, je crois, pour une Cyclope. Mieux. je me souviens des Rolex et Omega dans la vitrine du Comptoir de la Porte de Saint Cloud à la toute fin des années 90. Les Speedmaster de base étaient vendues aux alentours des 22.000 FFr (soit 4300€ d’aujourd’hui avec le calcul INSEE d’érosion monétaire), et ça n’a pas trop bougé donc. Et les Rolex à 30.000 FFr seraient donc avec le même calcul, aux alentours des 5800€ d’aujourd’hui. A moins que ce ne soit el contraire, les Speedo à 30Kffr et les Sub à 22Kffr. Mais bon. Qui a le souvenir de ces tarifs ?

    Rolex aurait aussi brutalement augmenté ses tarifs après une guéguerre avec Zenith tentant de s’installer sur son créneau en 2005/2006 ? C’est ça ?

    Pour le prix de la Sub, c’est parfaitement exact, ma mère en a acheté une dans en 70 en cadeau de mariage pour mon père qui adorait la plongée, elle commençait sa carrière et la montre lui avait couté 1 mois de salaire, donc à peu près 1700E d’aujourd’hui. à l’époque c’était déjà une montre chère car c’était une plongeuse pro, une vraie folie de claquer 1 mois de salaire dans une montre ! mais depuis Rolex est devenu une marque de luxe et les prix se sont envolés pour coller à leur image. C’est la même chose pour Omega entre autres …
    Après la crise du quartz, beaucoup de maisons on du baisser leur prix et la qualité pour rester en concurrence avec les montres asiatiques, beaucoup de marques historiques ont fermé leur portes , finalement la bonne decision pour celles qui ont survécu a été de faire le contraire : au lieu de baisser les prix, il faut les monter, valoriser son savoir-faire, valoriser la véritable horlogerie mecanique, vendre moins mais mieux et plus cher. C’est leur positionnement marketing qui les a sauvé.

    #420004150031

    Hello,

    si j’en crois le tableau que TTMAX a tenu à jour de l’évolution des prix des Rolex dans le temps (et je fais confiance à TTMAX Mr. Green ), on obtient les éléments suivants:

    – En 1989, une sub (5513) coutait 1174€. Le Smic était alors à 680€. Il fallait donc 1,7 Smic pour l’acheter
    – En 2019, une sub (114060) coute 6850€. Le Smic est à 1521€. Il faut donc 4,5 Smic pour l’acheter.

    On peut donc dire que le pouvoir d’achat d’une Rolex s’est considérablement dégradé dans le temps, confirmant le repositionnement de ces produits d’utilitaires de haut de gamme à produits de luxe. Et ce n’est pas les évolutions techniques qui peuvent justifier un tel écart, même si elles sont réelles (lunette, bracelet,…), car la fonctionnalité est identique.

    La question de l’évolution du pouvoir d’achat depuis 50 ans est très complexe, car elle dépend considérablement des biens et services dont on parle. Entre une chaîne HI-FI, une voiture ou un plombier, les variations sont très importantes. Il vaut mieux considérer un panier d’achat type (au sein duquel ne figure aucune Rolex clown …)
    Par ailleurs, les dépenses contraintes ont augmenté avec l’accroissement des attentes de la population en matière de santé, de sécurité et de salubrité.

    Au final, mais on se répète, le volume de richesse et le niveau moyen de bien être de l’humanité a globalement augmenté sur la période. Mais ce n’est qu’une moyenne, qui masque difficilement de gros sujets de répartition de cette richesse, entre nations et entre individus. Et je ne parle pas du rapport entre richesse et contribution au bien social et au développement durable de l’Humanité…

    C’était bien mieux avant ? Oui si on considère que les produits sont meilleurs. Non si on considère que leur achat est réservé à une part plus faible de la population, et que les revenus obtenus pour cet achat sont parfois éthiquement contestables.

    #420004150032
    Bruno_DN
    Membre

    Hello Numéro 27 et Maitre Robinton.

    Les histoires de panier d’achat sont très compliquées, comme celles de l’érosion monétaire sur une période donnée. Dans une autre vie, j’ai eu l’occasion d’étudier les fluctuations de prix des denrées alimentaires au cours des années 2000 via les statistiques de l’INSEE. Et ça m’avait semblé… Capilotracté pour rendre les chiffres plus aimables…

    Mais globalement, oui, je vois les sexagénaires et septuagénaires équipés de rolex Sub ou GMT acquises il y a 30 ou 40 ans, et c’étaient clairement des publics très différents de ceux de ces modèles aujourd’hui (auxquel Tudor semble vouloir se substituer pour répondre à ce pubic plus traditionnel de cadres et CSP aisées, mais sans plus).

    Il y a une autre réflexion que je me fais. Ce n’est pas qu’on est devenu plus riches aujourd’hui dans nos beaux pays. C’est qu’on est devenu plus riche à travers toute la planète… Ça fait beaucoup plus de clients avides de claquer leurs nouveaux brouzoufs dans des signes de reconnaissance sociale…

    Par exemple, je me pose une question par rapport aux Bréguet, et l’évolution de leur dessin général en 20 ans. Et leur prix. une Marine, c’était quoi, premier prix en 2005 ? 6/7.000€ ? Et aujourd’hui, 17/18.000 ? A iso performances et finitions ? Et comment le dessin de luxe ancien un peu suranné, et discret (avec la petite couronne et son petit cabochon façon flacon Guerlain 1930), a évolué vers le bidule que quand tu le vois, ton voisin il met les ray ban obligé ! Ce n’est clairement plus destiné à un public européen…

    #420004150033
    Invité
    Membre

    C’est ne pas le smic qui s’est valorisé ces dernières décennies, bien au contraire et bien malheureusement.
    Mais même auparavant, le smicard n’a jamais été un candidat pour acheter une pièce horlogère comme une Rolex. Donc le smic n’est pas un marqueur fiable pour étalonner le pouvoir d’achat de la clientèle d’hier et d’aujourd’hui de belles montres horlogères.

    Dans le passé, et dans le monde de la vraie vie, comme pour les montres de communion qui s’achetaient dans les années 60, en France on voyait beaucoup de LIP, ce n’était pas un mal, certaines étaient très belles et le sont toujours.

    Plus sérieusement, la valorisation des montres provient de l’expansion de l’esprit marchand qui s’est emparé de la plupart des gens, on achète souvent, avec l’arrière pensée d’une plus-value, le grand public recherche des satisfactions horlogères enveloppées dans un jeu de valeurs matérielles. Cette façon d’aborder la montre dilue toute initiative de création, on coince sur les montres et marques iconiques, peu de renouvellement esthétique et horloger. Toute innovation technique est automatiquement critiquée, voir l’incompréhension face au matériaux nouveaux.

    Cet esprit marchand du public est une aubaine pour les marques qui font leur beurre sur ça, inflation des séries limitées, commémoratives, etc.. etc.. mais la faute à qui ? Vous voulez de l’exclusivité, être l’élite à posséder tel ou tel modèle que n’aura pas votre voisin, ne vous inquiétez pas, les marques veillent sur vos désirs étranges de singularité, il ne vous manque plus qu’à faire chauffer la carte bancaire. Autant c’est valable pour le neuf que pour les modèles anciens, le désir qu’on veut assouvir est toujours possible, il faut y mettre le prix, ça vous étonne ?

    Si les montres d’antan étaient plus solides, je ne le crois pas, les gens de ma génération ont vu avec beaucoup de satisfaction l’arrivée de la montre à quartz, enfin des montres qui donnaient l’heure et n’imposaient comme seule contrainte, un changement de piles. On connaissait la chanson, une montre, ça s’use ou ça se détraque, maintenant, vous stockez vos montres dans des coffres sans qu’elles se détraquent, quel progrès !

    Les montres mécaniques ou automatiques, neuves d’aujourd’hui sont bien plus solides que celles d’avant, parce qu’aujourd’hui on peut acheter tranquillement une montre mécanique, tout en sachant qu’elle va fonctionner longtemps et sans entretien. Mais on peut inventer toutes les fables qu’on veut pour justifier le gout et les prix du « vintage » qui d’ailleurs on se moque bien de savoir si elles sont fiables et précises, durables, ce n’est pas vraiment pour ça qu’on les achète.

    #420004150034
    jacno1977 a écrit:
    Mais même auparavant, le smicard n’a jamais été un candidat pour acheter une pièce horlogère comme une Rolex. Donc le smic n’est pas un marqueur fiable pour étalonner le pouvoir d’achat de la clientèle d’hier et d’aujourd’hui de belles montres horlogères.

    La méthode consistant à retenir le Smic comme unité de compte virtuelle pour analyser le pouvoir d’achat à une époque donnée ne sous-entend absolument pas que les smicards constituaient la clientèle cible Chinois

    #420004150035
    Invité
    Membre
    MaitreRobinton a écrit:

    La méthode consistant à retenir le Smic comme unité de compte virtuelle pour analyser le pouvoir d’achat à une époque donnée ne sous-entend absolument pas que les smicards constituaient la clientèle cible Chinois

    L’évolution du smic ne sert qu’à analyser l’évolution du pouvoir d’achat des smicards ….et … c’est tout.
    Non, pas tout, la désespérante paupérisation de cette population pendant que d’autres se gavent, et pas toujours ceux qu’on croit.

    #420004150036
    Milannimes
    Membre

    Quelques interventions lucides et intéressantes ci-dessus…

    Merci, j’aime quand FAM est un vrai lieu de discutions ! thumright

    #420004150037
    Pulsar77
    Membre

    C’était mieux avant clairement oui et pas seulement sur la notion de pouvoir d’achat.

    Autrefois, lorsqu’une maison développait une montre avant la mise sur le marché de celle-ci, les horlogers la portaient pendant plusieurs mois afin de tester le mouvement en condition d’utilisation réélle.
    Des modifications et réglages en découlaient et ainsi lorsque le mouvement était jugé fiable la montre pouvait être commercialisée.
    Aujourd’hui ca se fait avec des simulateurs et au mieux en laboratoire avec des sorte de centrifugeuses…

    Par ailleurs, si aujourd’hui si les montres sont devenues des biens de consommation, autrefois les montres étaient des bijoux précieux que l’on gardait à vie.
    De parole d’horlogers réparateurs, la qualité des pignons et roues n’est plus la même dans les montres actuelles que dans les vintages, il faut bien faire tournait les SAV…

    En outre, même si depuis le milieu des années 80 nous avons vu apparaître la mode des grandes complications avec Blancpain, IWC (QP Da Vinci), cela ne représente pas nécessairement l’horlogerie, d’autant que les grandes complications même si très médiatisées (pour faire monter l’image de la marque) ne s’adressent finalement qu’à une poignet d’amateurs…

    Dans les années 50/60, les maisons ont développé des calibres plus originaux les uns que les autres (souvent pour contourner des brevets) : montres automatiques à marteau, à rouelement à bille (Eterna), à rouleau (Phenix Rollamatic), à microrotor (Universal Genève, Buren, Piaget); des systèmes de remontage automatique originaux comme le Pellaton d’IWC ou le Magic lever de Seiko; developpement de chronographe plus géniaux les uns que les autres; amélioration considérable de l’étanchéité; developpement des montres électriques, à quartz, LED et LCD etc…

    La plupart de ce qui devait être inventé en matière de montre de poignet l’a été fait entre l’après guerre et « la crise du quartz », aujourd’hui les maisons qui vendent bien ne vivent que sur les modèles produits de cette époque : Submariner, Speedmaster, Calatrava, Royal Oak, Carrera, etc…
    A l’heure actuelle, les marques ne se contentent que d’améliorer ces modèles qu’on a fait devenir mythique à grand coût de marketing.

    La plupart de ces montres près de 50 ans après et même plus fonctionnent toujours, lorsque je lis les commentaires sur le forum des problèmes rencontrés sur des montres récentes alors oui c’était mieux avant…

    #420004150038
    Jjmart
    Membre

    C’est tout à fait juste que les montres étaient fabriquées pour durer longtemps et voir toute une vie ,nous sommes dans l ére de l ‘obsolence programmée et c’est aussi pour ça que je suis confiant dans la passion des collectionneurs,et tous ces jeunes qui nous rejoignent pour continuer à avoir de l envie de porter ces montres historiques au poignet.je rejoins les personnes qui disent que les prix s’envolent,mais qu’el plaisir de chercher et de trouver une pièce rare avec une histoire.
    Personnellement je trouve que faire un chèque pour une nouvelle piece n’apporte pas de bonheur que celui de posséder avec le risque de se lasser très rapidement.

    #420004150039
    Invité
    Membre
    Pulsar77 a écrit:
    C’était mieux avant clairement oui et pas seulement sur la notion de pouvoir d’achat.

    Autrefois, lorsqu’une maison développait une montre avant la mise sur le marché de celle-ci, les horlogers la portaient pendant plusieurs mois afin de tester le mouvement en condition d’utilisation réélle.
    Des modifications et réglages en découlaient et ainsi lorsque le mouvement était jugé fiable la montre pouvait être commercialisée.
    Aujourd’hui ca se fait avec des simulateurs et au mieux en laboratoire avec des sorte de centrifugeuses…

    Par ailleurs, si aujourd’hui si les montres sont devenues des biens de consommation, autrefois les montres étaient des bijoux précieux que l’on gardait à vie.
    De parole d’horlogers réparateurs, la qualité des pignons et roues n’est plus la même dans les montres actuelles que dans les vintages, il faut bien faire tournait les SAV…

    En outre, même si depuis le milieu des années 80 nous avons vu apparaître la mode des grandes complications avec Blancpain, IWC (QP Da Vinci), cela ne représente pas nécessairement l’horlogerie, d’autant que les grandes complications même si très médiatisées (pour faire monter l’image de la marque) ne s’adressent finalement qu’à une poignet d’amateurs…

    Dans les années 50/60, les maisons ont développé des calibres plus originaux les uns que les autres (souvent pour contourner des brevets) : montres automatiques à marteau, à rouelement à bille (Eterna), à rouleau (Phenix Rollamatic), à microrotor (Universal Genève, Buren, Piaget); des systèmes de remontage automatique originaux comme le Pellaton d’IWC ou le Magic lever de Seiko; developpement de chronographe plus géniaux les uns que les autres; amélioration considérable de l’étanchéité; developpement des montres électriques, à quartz, LED et LCD etc…

    La plupart de ce qui devait être inventé en matière de montre de poignet l’a été fait entre l’après guerre et « la crise du quartz », aujourd’hui les maisons qui vendent bien ne vivent que sur les modèles produits de cette époque : Submariner, Speedmaster, Calatrava, Royal Oak, Carrera, etc…
    A l’heure actuelle, les marques ne se contentent que d’améliorer ces modèles qu’on a fait devenir mythique à grand coût de marketing.

    La plupart de ces montres près de 50 ans après et même plus fonctionnent toujours, lorsque je lis les commentaires sur le forum des problèmes rencontrés sur des montres récentes alors oui c’était mieux avant…

    Beaucoup de légendes urbaines dans ce que tu écris, et aussi des contradictions, relis toi, tu verras par toi-même pour les contradictions, après pour le reste, si tu y crois …

    #420004150040
    Pulsar77
    Membre
    jacno1977 a écrit:
    Beaucoup de légendes urbaines dans ce que tu écris, et aussi des contradictions, relis toi, tu verras par toi-même pour les contradictions, après pour le reste, si tu y crois …

    Concernant les contraditctions, tu dois faire référence au fait que j’ai écris que les maison vivent toujours actellement sur les modèles dits emblématiques et le fait que j’ai dit que les modèles vintages étaient plus solides.

    Sauf que ces montres néo-vintage : Speedmaster, Submariner et autre n’utilisent plus les mêmes matérieaux encore une fois d’après des horlogers travaillant dans des SAV…

    Pour les legendes urbaines, ca ne reste que ton avis, après 28 ans de passion horlogère, de lectures horlogère, de collection de vintages et modernes, de réparation restauration de mes montres, je pense savoir de quoi je parle en toute modestie.

    #420004150041
    mathh971
    Membre
    jacno1977 a écrit:
    Je crois que tout simplement, l’inflation tarifaire, même en France, ça veut dire qu’il y a de plus en plus de gens riches, qui ont du pognon.
    C’est un constat plutôt positif.
    Même parmi les gens qui ne cessent de se plaindre du coût de la vie, les moyens financiers de la plupart des gens dans ces années sont autrement plus conséquent qu’il y a 50 ans.
    Par conséquent, c’est mécanique, les prix sont pas plus élevés qu’auparavant, ils disent l’opulence de notre époque, si effectivement il y a des pauvres, les classes moyennes et les riches ont encore plus de moyens qu’il y a 50 ans.
    Il se vend de plus en plus de montres chères, neuves ou vintage.
    Mais il s’est jamais autant vendu de superbes voitures, de superbes camping car, les maisons c’est pareil, n’ont jamais été aussi chères, l’immobilier à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nice, Marseille, etc.. explose à la hausse, voir les prix grimpent bien plus vite que les prix des montres.
    On vit une superbe époque, enfin dans le sens opulence, même si on ne cesse de nous dire le contraire à la télé. Donc, il faut relativiser l’inflation tarifaire des montres, je ne suis pas si certain qu’une montre d’aujourd’hui possède plus de valeur, suppose plus d’efforts à consentir pour l’acquérir qu’il y a 50 ans ou 80 ans.
    Rien que dans ma famille, il y a plein de Rolex, de Patek, des Tudor, des tas de montres, il y a 50 ans, des montres, mes grands parents, ils ne savaient même pas que ça existaient, ou à peine. Ils se contentaient d’une vielle pendule accrochée au mur qui retardait de dix minutes par jour, elle était d’ailleurs déjà plus pour dire on a 4 sous à dépenser dans une pendule que pour l’heure, c’était déjà un peu comme aujourd’hui, la fonction, donner l’heure, on s’en fout.

    L’opulence est malheureusement à credit, il suffit de voir les analyses de l’observatoire des crédits.
    Beaucoup de montres de luxe font l’objet d’un credit et c’est que la notion de bulle prend tout son sens…

    #420004150042
    swisspilot
    Membre

    IL est vrai que ce n’est pas tout de ressortir de l’AD avec un coffret, mais il faut aussi payer ses propres impôts par exemple. Dans ce sens, je pense que c’était mieux avant

    #420004150043
    Pulsar77
    Membre
    swisspilot a écrit:
    IL est vrai que ce n’est pas tout de ressortir de l’AD avec un coffret, mais il faut aussi payer ses propres impôts par exemple. Dans ce sens, je pense que c’était mieux avant

    Bien vu Mr. Green

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