Le Calibre Royal de Pequignet (1): Le barillet

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 56)
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  • #420001745215
    ipad
    Membre
    Citation :
    La supériorité ? Pourtant pas difficile à percevoir ; montre automatique d’abord,

    Ah bon? C’est nouveau? Une montre automatique est meilleure qu’une montre manuelle? J’ai bien rigolé, merci pour ce moment de détente. Et quand la montre est posée sur une table et que le système automatique n’est pas en fonction, la montre ne fonctionnera moins bien?
    Aucune montre automatique n’a obtenu un certificat de chronométrie. Si je me trompe.
    Revoyez votre copie car le système du remontage automatique perturbe la marche en faisant glisser la bride glissante car celle-ci fait augmenter le couple du barillet qu’on nomme couple de glissement.
    Pas besoin d’être à l’établi pour constater qu’un durcissement apparaît lorsqu’on remonte la montre à la main à la fin de l’armage. On le vérifie en écoutant les clics de la bride glissante contre les encoches du barillet.
    Ce phénomène est quasiment évité dans un mouvement manuel.

    En regardant le brevet Pequignet, leur mobile moteur est désolidarisé du barillet et donc doit être moins perturbé par le remontage en regard à une conception traditionnelle ou dans le cas de la Longines 990 puisse que ces deux conceptions ont leurs barillets montés et dépendent de leurs axes et ceux-ci tournent lorsque le remontage est en marche.

    #420001745216
    carlgustav
    Membre
    ipad a écrit:
    Citation :
    La supériorité ? Pourtant pas difficile à percevoir ; montre automatique d’abord,

    Ah bon? C’est nouveau? Une montre automatique est meilleure qu’une montre manuelle? J’ai bien rigolé, merci pour ce moment de détente. Et quand la montre est posée sur une table et que le système automatique n’est pas en fonction, la montre ne fonctionnera moins bien?
    Aucune montre automatique n’a obtenu un certificat de chronométrie. Si je me trompe.
    Revoyez votre copie car le système du remontage automatique perturbe la marche en faisant glisser la bride glissante car celle-ci fait augmenter le couple du barillet qu’on nomme couple de glissement.
    Pas besoin d’être à l’établi pour constater qu’un durcissement apparaît lorsqu’on remonte la montre à la main à la fin de l’armage. On le vérifie en écoutant les clics de la bride glissante contre les encoches du barillet.
    Ce phénomène est quasiment évité dans un mouvement manuel.

    En regardant le brevet Pequignet, leur mobile moteur est désolidarisé du barillet et donc doit être moins perturbé par le remontage en regard à une conception traditionnelle ou dans le cas de la Longines 990 puisse que ces deux conceptions ont leurs barillets montés et dépendent de leurs axes et ceux-ci tournent lorsque le remontage est en marche.

    Excellent ! Surtout, mais pas exclusivement,  » les clics de la bride glissante « ; la perception de ce bruit signale une bride  » sautante  » , et non glissante , faut-il le rappeler.

    Passons charitablement sur le reste.

    Bonne détente.

    #420001745217
    ipad
    Membre
    carlgustav a écrit:
    ipad a écrit:
    Citation :
    La supériorité ? Pourtant pas difficile à percevoir ; montre automatique d’abord,

    Ah bon? C’est nouveau? Une montre automatique est meilleure qu’une montre manuelle? J’ai bien rigolé, merci pour ce moment de détente. Et quand la montre est posée sur une table et que le système automatique n’est pas en fonction, la montre ne fonctionnera moins bien?
    Aucune montre automatique n’a obtenu un certificat de chronométrie. Si je me trompe.
    Revoyez votre copie car le système du remontage automatique perturbe la marche en faisant glisser la bride glissante car celle-ci fait augmenter le couple du barillet qu’on nomme couple de glissement.
    Pas besoin d’être à l’établi pour constater qu’un durcissement apparaît lorsqu’on remonte la montre à la main à la fin de l’armage. On le vérifie en écoutant les clics de la bride glissante contre les encoches du barillet.
    Ce phénomène est quasiment évité dans un mouvement manuel.

    En regardant le brevet Pequignet, leur mobile moteur est désolidarisé du barillet et donc doit être moins perturbé par le remontage en regard à une conception traditionnelle ou dans le cas de la Longines 990 puisse que ces deux conceptions ont leurs barillets montés et dépendent de leurs axes et ceux-ci tournent lorsque le remontage est en marche.

    Excellent ! Surtout, mais pas exclusivement,  » les clics de la bride glissante « ; la perception de ce bruit signale une bride  » sautante  » , et non glissante , faut-il le rappeler.

    Passons charitablement sur le reste.

    Bonne détente.

    Parlons en terme horloger et prenons comme référence:

    Dictionnaire horloger
    Terminologie & numérotation
    Édition 1976

    La dénomination est « Ressort–moteur avec ressort de freinage »

    Et parfois, les « clics » ne sont pas perceptible.

    #420001745218
    ipad
    Membre
    Citation :
    et prenant donc ainsi en compte l’élément princeps en ce cas, la facilité d’armage, soit un couple résistant du ressort faible, pour des raisons facilement compréhensibles.Armage aisé et constant, proche du couple idéal, sans contraintes destructrices au niveau du rouage d’automatisme.

    Un ressort, n’importe lequel, le couple constant n’existe pas. En horlogerie, on essaye de l’approcher.
    Quelles sont ces valeurs pour juger qu’un tel ou tel couple soit idéal?
    Le rapport de réduction dépend par exemple du volume à disposition pour la masse oscillante, la vitesse de remontage souhaitée, l’angle de freinage maximal à ne pas dépassé, etc.
    Pour limiter les usures dans les pivots et les rouage d’armage ou de finissage, il suffit de ne pas dépasser les limites des pressions hertziennes en calculant comme il se doit afin de déterminer les diamètres des pivots et les épaisseurs des roue mini. Rien de plus.

    #420001745219
    ipad
    Membre
    Citation :
    Pas seulement cela, ce couple faible, a d’autres qualités, en aval, sur le finissage donc: moindre usure, meilleur rendement, au niveau des pivotements, sans préjudice de la valeur distribuée à l’échappement, compte tenu du régime élevé de rotation des barillets.

    Si on considère pour une inertie du balancier connu et un type de pointage donné, la valeur de la puissance à l’échappement est facilement déterminée, donc, de là, le couple au mobile de seconde est facilement calculé car le rapport d’engrenage est connu (sinon, 1 tour du mobile de seconde ne fait pas 60 seconde, hein)
    Alors, comment le couple peut-t-il être plus faible que couple minimal sur une durée de marche donnée et de garder une amplitude suffisante afin de garantir un bon isochronisme?

    Si l’utilisation de barillet dit « à rotation rapide » qui améliorer le rendement de pivotement dans le rouage de finissage est louable mais alors pourquoi on ne s’attarde pas sur ce problème à la source même le pivotement du barillet dit « traditionnel?
    Il faut déjà amélioré le maillon le plus faible avant de s’attarder sur le reste.

    #420001745220
    LIPNOTIC
    Membre

    Merci à ipad et carlustav pour toutes ces infos techniques. Moi je suis largué là… Wink
    Mais je trouve tout cela très intéressant.

    ipad a écrit:
    …
    Alors, comment le couple peut-t-il être plus faible que couple minimal sur une durée de marche donnée et de garder une amplitude suffisante afin de garantir un bon isochronisme?

    Alors oui comment? Est-il lié justement à une courbe de couple quasi plate du ressort? Est-ce possible? En effet, quels sont les facteurs importants qui peut peuvent directement agir sur la plage d’isochronisme?

    ipad a écrit:
    …
    Si l’utilisation de barillet dit « à rotation rapide » qui améliorer le rendement de pivotement dans le rouage de finissage est louable mais alors pourquoi on ne s’attarde pas sur ce problème à la source même le pivotement du barillet dit « traditionnel?
    Il faut déjà amélioré le maillon le plus faible avant de s’attarder sur le reste.

    Ok, donc en quoi le pivotement du barillet dit « traditionnel » est un problème? J’aimerais comprendre un peu plus. Est-ce lié au vrillage mentionné plus tôt?

    #420001745221
    carlgustav
    Membre
    ipad a écrit:
    Citation :
    Pas seulement cela, ce couple faible, a d’autres qualités, en aval, sur le finissage donc: moindre usure, meilleur rendement, au niveau des pivotements, sans préjudice de la valeur distribuée à l’échappement, compte tenu du régime élevé de rotation des barillets.

    Si on considère pour une inertie du balancier connu et un type de pointage donné, la valeur de la puissance à l’échappement est facilement déterminée, donc, de là, le couple au mobile de seconde est facilement calculé car le rapport d’engrenage est connu (sinon, 1 tour du mobile de seconde ne fait pas 60 seconde, hein).

    Aucune des versions du 990 n’est équipé d’une petite seconde et en voici la raison: si l’on entends par  » roue de seconde » le mobile précédent celui d’échappement, on constate sur ce calibre qu’elle effectue un tour en 30 secondes .

    L’indication de cette fonction au centre, sur certaines variantes, fait alors appel à une seconde en dérivation, indirecte, rien de compliqué.

    La roue d’échappement a 20 dents.

    la volonté de privilégier la vitesse de rotation, élevée au carré dans la formule, plutôt que le couple, pour l’obtention de la puissance nécessaire à l’echappement, n’est donc pas réservée aux seuls barillets. L’assortiment est en rapport , balancier de taille modeste, léger, tout comme l’ancre.

    #420001745222
    ipad
    Membre
    Citation :
    Une formule trés usitée en balistique et mécanique, désigne assez cette prévalence fréquente du régime plutôt que du couple, aux fins précitées.

    Cela dépend de ce qu’on recherche. Par ex.
    Si on compare un moteur de formule 1 et de celui d’un camion, les deux moteur ont pratiquement la même puissance, mais l’un avec un régime élevé et l’autre avec un gros couple, si chacun d’entre eux tracte le même poids, le quel des deux parcourra la plus longue distance avant de faire une révision? Il est évident que le moteur de la formule 1 ne tiendra pas la longueur.

    #420001745223
    ChrisC75
    Membre

    Super bravohap

    Merci (un heureux possesseur de Rue Royale) Smile

    #420001745224
    carlgustav
    Membre

    Juste oublié de parler de la cylindrée.

    La même puissance, oui, grosso modo, du fait des cylindrées radicalement différentes, mais surtout pas la même puissance spécifique. Dans les 60 ch /litre pour un tracteur de semi, combien pour une formule ? Disons, au pif, trois fois plus.

    Donc rendement mécanique supérieur,en privilégiant le régime. CQFD.

    #420001745225
    ipad
    Membre
    carlgustav a écrit:
    Juste oublié de parler de la cylindrée.

    La même puissance, oui, grosso modo, du fait des cylindrées radicalement différentes, mais surtout pas la même puissance spécifique. Dans les 60 ch /litre pour un tracteur de semi, combien pour une formule ? Disons, au pif, trois fois plus.

    Donc rendement mécanique supérieur,en privilégiant le régime. CQFD.

    C’est pour cela qu’on compare la puissance en kW à la roue et ne dépend pas de la cylindrée la différence et entre un gros couple ou un régime élevé du moteur.

    Mais si on veut comparer avec la puissance spécifique cela donne la même chose sur le nombre de km parcouru car plus un piston va vite, plus les efforts de frottement piston ou segments contre cylindre sont nuisibles … En conséquence de quoi, alors que l’efficacité mécanique est de l’ordre de 85 % à basse vitesse, elle peut tomber à 60 % pour des vitesses de piston élevées. CQFD

    #420001745226
    ipad
    Membre
    Citation :
    Le » Longines 990  » n’est effectivement plus en production ; celle-ci a pourtant, me semble-t-il été reprise, perpétuée, par une autre entreprise helvète, et pas des moindres; de manière absolument légale et surtout trés avisée.

    On sait pas si c’était de « manière absolument légal » car longines passerait un moment difficile à l’arrivé du quartz.
    Breguet l’a reçu comme cadeau et en a fait un calibre jetable par l’introduction du silicium ou pour garder la main mise sur leur SAV comme le fait Appel avec ces appareils que la batterie n’est pas changeable par le commun des mortel.

    #420001745227
    ipad
    Membre
    carlgustav a écrit:
    Belle clairvoyance, et hommage à ces concepteurs réels, bien que déja anciens.

    Oui hommage à ces concepteurs et vive la nouvelle génération.
    Ces concepteurs ont montrer qu’une des directions possibles à suivre et ne sont pas aller jusqu’au bout de la démonstration par l’obtention d’un quelconque certificat de chronométrie.

    #420001745228
    ipad
    Membre
    carlgustav a écrit:
    Quant aux divers certificats précités, ils prennent pour l’essentiel en compte la précision, pas les qualités globales de la montre, ni, et surtout , la pérennité du réglage, on ne peut mieux assurés que sur ce calibre.

    Ah bon, sur les autres calibres c’est de la m… à régler? Dommage de ne pas être plus ouvert d’esprit pour ce dire que d’autres calibre peuvent égaler ou voir mieux, d’être supérieur.

    #420001745229
    ipad
    Membre
    carlgustav a écrit:
    Quel intérêt donc pour l’utilisateur, ce calibre se révèlant d’ailleurs à l’usage très précis.

    Cela reste qu’une montre mécanique c’est tout. Car la précision dépend du porteur et de pleins d’autres choses.

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