Le Calibre Royal de Pequignet (1): Le barillet

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 56)
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  • #420001745200
    ipad
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    Citation :
    type Longines 990 ayant depuis longtemps établi et prouvé leur supériorité.

    Ah oui, quelle supériorité, par quelle preuve? COSC, concours de chronométrie ou un certificat d’un observatoire? Et pourquoi ce calibre n’est plus en production? Il est vrai que le concept était innovant dans ces années 70 et je le respecte.

    #420001745201
    ipad
    Membre
    Citation :
    Citation :
    Et l’arbre moteur, plutôt que le tambour ! Quasi jamais utilisé, excepté sur les 8 jours citées, pour des raisons exclusives d’architecture mouvement, rien d’autre, surtout pas l’efficacité, le rendement énergétique.

    Si le tambour du deuxième barillet n’est pas en prise avec un mobile de finissage cela implique un mobile moteur et il n’y a pas que des mouvement à 8 jours qui on ce système ainsi fait sur le marché car le rendement est meilleur et car la liaison entre les 2 barillets ce fait par les dentures des tambours donc il n’y a pas de renvoi supplémentaire.

    Juste pour info sur le calibre longines 990, un mobile moteur ce trouve sous le 2ieme barillet:
    http://www.segnatempo.it/foto/PIC179O.jpg
    Crédits: http://www.segnatempo.it

    #420001745202
    ipad
    Membre
    Citation :
    Les brevets cités le sont nécessairement, faisant partie de « l’ état de la technique « , définissant les antériorités; passage obligé, préalable, sans plus.

    Oui, mais si vous êtes confronté à « l’ état de la technique  » et que vous n’avez rien d’innovant en face, votre brevet risque de ne pas passer.

    #420001745203
    ipad
    Membre
    Citation :
    Un barillet unique, à rotation rapide est inconcevable : durée de marche trop faible.

    Heureusement que la jeune génération de concepteurs est là pour casser les idées préconçus. Je vous invite à jeter un coup d’oeil dans ce bouquin:
    « Traité de construction horlogère »
    Par Michel Vermot, Philippe Bovay, Damien Prongué, Sébastien Dordor, Pascal Winkler.

    Qui vous apprend dans quel tranche de rapport d’engrenage entre le barillet-centre ou barillet-grande moyenne pour qu’on puisse considérer qu’un barillet est dit « à rotation rapide ».

    #420001745204
    ipad
    Membre
    Citation :
    La Longines 990, deux barillets de ce type ,pourtant, a une RDM inférieure à celle d’une mono barillet de même diamétre. Mais les capacités d’armage auto, la stabilité du réglage en résultant, et l’absence d’usure paliers grâce au couple faible appliqué, pour une puissance égale à l’échappement du fait du régime élevé, en font une référence.

    Toutes pièces en mouvement l’une par rapport l’autre même avec un lubrifiant comporte de l’usure, seul les paliers magnétiques peuvent prétendre à une absence d’usure.
    Je invite à lire le poste sur le calibre 990 sur le site « thepurists ». C’est un site très réputé. Voici un extrait:

    Citation :
    But the question remains: Is the Longines 990 a movement deserving of the accolades heaped upon it by watch wranglers and movement cognoscenti? After spending some time with this movement and contemplating its components both singly and as parts of a whole, I believe that some of this enthusiasm is misplaced. The winning components of this movement’s makeup are the twin barrels and its slender profile. While these factors were truly state of the art in 1977, there are many movements today which surpass the 990 in these regards. Single oversized barrel, twin barrel and even four barrel designs have achieved stunning results in terms of power reserve and isochronism
    #420001745205
    ipad
    Membre
    Citation :
    Le « démarrage du système  » enfin : il dépend avant tout, voire exclusivement de la fréquence et à un degré moindre du diamètre du mouvement : une 36000 A/h nécessitera bien ces tours de couronne avant de démarrer : arrét sur les plans d’impulsion de l’ancre . Spiral de CGS élevé.

    Un mouvement dame, fréquence plus basse, rechignera lui aussi à fonctionner :mais alors, arrèt sur les plans de repos . Spiral de CGS faible (compte tenu de la modeste dimension du balancier).

    Rien a avoir avec le nombre de tours de la tige de remontoir, le démarrage concerne l’impulsion de l’ancre sur la cheville du double-plateau.

    #420001745206
    ipad
    Membre
    Citation :
    Quant aux problèmes éventuels d’un barillet, et j’imagine bien où l’on veut en venir, c’est l’usure aux paliers ;

    La réponse de l’usure n’est pas complet. Il ne faut pas oublier le coefficient de frottement acier-laiton (déjà cité plus haut). Mais encore?

    #420001745207
    ipad
    Membre
    Citation :
    pas vraiment significative si graissés de temps à autre, ou/ et ne devant pas supporter le couple démesuré d’un ressort de barillet unique.

    Le saviez vous que les pros ne veulent pas perdre de temps a re-conditionner et préfère faire changer tout l’ensemble du barillet. Sinon, je vous laisse imaginer l’énorme travail juste pour graisser les pivotements entre le barillet et sont axe. Si on veux faire du bon travail, il faut alors tout démonter, laver (afin d’éliminer la vieille graisse), graisser l’intérieur tambour, estrapader et remettre dans le tambour, graisser le ressort puis enfin la mise en place du couvercle.

    #420001745208
    ipad
    Membre
    LIPNOTIC a écrit:
    Allez je me lance. Quand l’axe est solidaire du barillet, je suppose qu’il y a un risque de jeu entre les 2 pièces? Pour emboiter 2 pièces, il faut un minimum de tolérance. Et quand il y a risque de jeu, il y a risque d’augmentation du jeu et donc de vrillage entre les 2 pièces. Ce qui peut nuire à la transmission de couple. J’ai tout faux?

    C’est très juste. Chinois
    Plus précisément, la concentricité entre l’alésage du tambour et l’alésage du couvercle. Effectivement, si les 2 trous ne sont pas en face après son assemblage, il y a vrillage.
    Mais pouvez-vous développer encore un peu? Vous êtes bien parti. Incompréhensible

    #420001745209
    LIPNOTIC
    Membre
    ipad a écrit:
    LIPNOTIC a écrit:
    Allez je me lance. Quand l’axe est solidaire du barillet, je suppose qu’il y a un risque de jeu entre les 2 pièces? Pour emboiter 2 pièces, il faut un minimum de tolérance. Et quand il y a risque de jeu, il y a risque d’augmentation du jeu et donc de vrillage entre les 2 pièces. Ce qui peut nuire à la transmission de couple. J’ai tout faux?

    C’est très juste. Chinois
    Plus précisément, la concentricité entre l’alésage du tambour et l’alésage du couvercle. Effectivement, si les 2 trous ne sont pas en face après son assemblage, il y a vrillage.
    Mais pouvez-vous développer encore un peu? Vous êtes bien parti. Incompréhensible

    Pouvez-vous être plus précis sur ce point svp?
    De mon coté, je ne pense pas pouvoir développer beaucoup plus, ce n’est pas mon métier. Mes suggestions sont basées sur de vieilles connaissances théoriques acquises il y a déjà quelques temps…Mais c’est ce qui m’intéresse toujours autant. Quand j’achète un montre, j’aime savoir exactement ce qu’il y a dedans.

    Alors quoi d’autre en possible(s) désavantage(s)?

    #420001745210
    carlgustav
    Membre
    ipad a écrit:
    Citation :
    type Longines 990 ayant depuis longtemps établi et prouvé leur supériorité.

    Ah oui, quelle supériorité, par quelle preuve? COSC, concours de chronométrie ou un certificat d’un observatoire? Et pourquoi ce calibre n’est plus en production? Il est vrai que le concept était innovant dans ces années 70 et je le respecte.

    La supériorité ? Pourtant pas difficile à percevoir ; montre automatique d’abord, et prenant donc ainsi en compte l’élément princeps en ce cas, la facilité d’armage, soit un couple résistant du ressort faible, pour des raisons facilement compréhensibles.Armage aisé et constant, proche du couple idéal, sans contraintes destructrices au niveau du rouage d’automatisme.

    Pas seulement cela, ce couple faible, a d’autres qualités, en aval, sur le finissage donc: moindre usure, meilleur rendement, au niveau des pivotements, sans préjudice de la valeur distribuée à l’échappement, compte tenu du régime élevé de rotation des barillets. Une formule trés usitée en balistique et mécanique, désigne assez cette prévalence fréquente du régime plutôt que du couple, aux fins précitées.

    Le » Longines 990  » n’est effectivement plus en production ; celle-ci a pourtant, me semble-t-il été reprise, perpétuée, par une autre entreprise helvète, et pas des moindres; de manière absolument légale et surtout trés avisée. Belle clairvoyance, et hommage à ces concepteurs réels, bien que déja anciens.

    Quant aux divers certificats précités, ils prennent pour l’essentiel en compte la précision, pas les qualités globales de la montre, ni, et surtout , la pérennité du réglage, on ne peut mieux assurés que sur ce calibre.

    Quel intérêt donc pour l’utilisateur, ce calibre se révèlant d’ailleurs à l’usage très précis.

    #420001745211
    carlgustav
    Membre
    ipad a écrit:
    Citation :
    Le « démarrage du système  » enfin : il dépend avant tout, voire exclusivement de la fréquence et à un degré moindre du diamètre du mouvement : une 36000 A/h nécessitera bien ces tours de couronne avant de démarrer : arrét sur les plans d’impulsion de l’ancre . Spiral de CGS élevé.

    Un mouvement dame, fréquence plus basse, rechignera lui aussi à fonctionner :mais alors, arrèt sur les plans de repos . Spiral de CGS faible (compte tenu de la modeste dimension du balancier).

    Rien a avoir avec le nombre de tours de la tige de remontoir, le démarrage concerne l’impulsion de l’ancre sur la cheville du double-plateau.

    Ben oui, c’est cela que j’expliquais; CGS élevé, montre à l’arrèt sur les plans d’impulsions, il faut un remontage conséquent du barillet pour que le ressort puisse surmonter la résistance offerte par le spiral, et donner l’impulsion.Voir l’ouvrage de Huguenin,  » Echappement et moteurs pas à pas « , ou mieux, nettement, pratiquer l’expérience à l’établi.

    #420001745212
    carlgustav
    Membre
    ipad a écrit:
    Citation :
    pas vraiment significative si graissés de temps à autre, ou/ et ne devant pas supporter le couple démesuré d’un ressort de barillet unique.

    Le saviez vous que les pros ne veulent pas perdre de temps a re-conditionner et préfère faire changer tout l’ensemble du barillet. Sinon, je vous laisse imaginer l’énorme travail juste pour graisser les pivotements entre le barillet et sont axe. Si on veux faire du bon travail, il faut alors tout démonter, laver (afin d’éliminer la vieille graisse), graisser l’intérieur tambour, estrapader et remettre dans le tambour, graisser le ressort puis enfin la mise en place du couvercle.

    Ah bon ! Les  » pros « ne veulent même plus faire ça ! « Enorme travail  » Font quoi alors ? Une tige de remontoir, un axe de balancier à refaire au tour, comment on qualifie ?

    #420001745213
    carlgustav
    Membre
    ipad a écrit:
    Citation :
    Un barillet unique, à rotation rapide est inconcevable : durée de marche trop faible.

    Heureusement que la jeune génération de concepteurs est là pour casser les idées préconçus. Je vous invite à jeter un coup d’oeil dans ce bouquin:
    « Traité de construction horlogère »
    Par Michel Vermot, Philippe Bovay, Damien Prongué, Sébastien Dordor, Pascal Winkler.

    Qui vous apprend dans quel tranche de rapport d’engrenage entre le barillet-centre ou barillet-grande moyenne pour qu’on puisse considérer qu’un barillet est dit « à rotation rapide ».

    On peut toujours faire tourner un barillet rapidement, grâce aux rapports d’engrenages, évidemment, mais dans ce cas, adieu la réserve de marche.

     » Pouvoir considérer  » ; désigne toutes les équivoques et permissions ; terme peu horloger.

    #420001745214
    carlgustav
    Membre
    ipad a écrit:
    Citation :
    Les brevets cités le sont nécessairement, faisant partie de « l’ état de la technique « , définissant les antériorités; passage obligé, préalable, sans plus.

    Oui, mais si vous êtes confronté à « l’ état de la technique  » et que vous n’avez rien d’innovant en face, votre brevet risque de ne pas passer.

    C’est pour cela qu »ensuite on rédige les  » revendications « .

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