La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive

FORUMAMONTRES › Forums › Forum OMEGA – Forum Officiel Francophone › La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive

  • Ce sujet contient 95 réponses, 44 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par gaggy, le il y a 8 années.
15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 96)
  • Auteur
    Messages
  • #420001915184
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Sanstitre

    ★ ★ ★

    Ce sujet fait suite à une première revue « théorique » que j’avais effectuée il y a quelque temps … J’ai depuis réussi à réunir les 3 exemplaires que je souhaitais (c’est à dire représentant l’évolution complète de la série), et tels que je les cherchais : dans le meilleur état possible et totalement originaux. Cette (longue !) recherche s’est avérée intéressante et fructueuse, puisqu’elle m’a finalement permis de trouver 3 modèles rendus très différents par l’âge :

    – un 1er modèle totalement original ayant pris une patine assez incroyable, avec des couleurs très vives et très marquées sur un cadran aux tonalités marron foncé (réf. ST 145.013),
    – un 2ème modèle très particulier à cause de ses compteurs clairement décolorés et de couleur « chocolat au lait » (réf. ST 145.026),
    – un 3ème modèle un peu plus récent, entièrement refait par Omega à Bienne, et à l’aspect réellement comparable à ce que pouvait être la montre neuve (réf. ST 145.036).

    La seule façon de procéder à une revue réellement détaillée, exhaustive et juste (ou quasiment, car il est impossible de tout certifier à 100%) est d’avoir la chance de pouvoir observer l’ensemble des modèles concernés, afin de pouvoir noter progressivement toutes les singularités de chaque pièce. Cela requiert du temps et de la patience. J’ai donc maintenant la possibilité de formaliser une revue plus « concrète » basée exclusivement sur l’observation et l’analyse de mes 3 modèles.

    Par ailleurs, le fait d’avoir fait restaurer l’une de ces trois montres par Omega me permet également de pouvoir caractériser les pièces de fourniture par rapport aux pièces originales. Cela n’a jamais vraiment été observé pour les Flightmaster. Je vais donc tâcher de l’expliquer au cours de cette étude. Par chance (et il convient de souligner cet énorme avantage), Omega restitue toujours les pièces originales, ce qui permet éventuellement de remonter certains éléments originaux non endommagés après la restauration. C’est ce que j’ai fait pour le modèle ST 145.036, mais les photos présentées ci-après ont été effectuées avant ce remontage ce qui permet d’illustrer la revue et de comprendre les différences.

    Bref rappel historique du modèle Flightmaster

    La famille Flightmaster est née en 1969 avec, pour la première fois de la part d’Omega, la création d’une montre spécifiquement étudiée pour les pilotes d’avions. Les modèles Flightmaster ont en effet été imaginés pour une utilisation très concrète dans le monde de l’aviation civile et militaire, ainsi que pour les « voyageurs intercontinentaux » comme le mentionnaient les publicités de l’époque. Ils ont été produits jusqu’au milieu des années 1970. Le dernier catalogue les faisant figurer parmi la gamme de produits disponibles date de 1977.

    Le Flightmaster, c’est d’abord une forme, singulière, imposante, typique, qui prendra le nom de « Pilot line », et qui sera également reprise sur d’autres modèles Omega de la famille Seamaster du début des années 70. Et puis ce sont des couleurs vives et un grand nombre d’aiguilles (sept), de couronnes (trois) et de poussoirs (deux) … le tout dès 1969 ! Fonctions chronographe complet, chronographe simplifié avec la lunette tournante intérieure, et GMT avec l’aiguille bleu vif en forme d’avion caractéristique du modèle : il s’agit en fait certainement de la montre la plus professionnelle de la gamme.

    Cette montre n’a jamais été copiée et ne ressemble à aucune autre (hormis sa ré-édition récente par Omega, la Z-33). Elle est unique en son genre et est à mes yeux incontournable dans toute collection Omega, au même titre que la Speedmaster Moonwatch et la Seamaster 300.

    Pour mémoire, j’avais dans un premier temps formalisé ce tableau de synthèse permettant de visualiser les grandes différences entre les 3 références (plus la version or jaune de 1969). Les informations présentées proviennent de la littérature et de la documentation existantes (mais pas officiellement d’Omega). Certaines données (poids et dimensions) seront vérifiées et corrigées dans cette étude plus concrète.

    Tableau récapitulatif des références produites

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Tableaumodlesbis

    Remarques

    Le nom « flightmaster » avait en fait été utilisé une première fois par Omega quelques années auparavant, pour la production d’une série limitée de modèles de type Railmaster (référence CK 2914) destinés aux pilotes de chasse péruviens (les « FAP »), qui avaient souhaité avoir la mention « Flightmaster » plutôt que « Railmaster » sur les cadrans (et au dos) de leurs montres.

    Les chronographes Flightmaster seront aussi associés à la conquête spatiale car ils ont officiellement été portés par des cosmonautes soviétiques lors du programme Apollo – Soyuz.

    ★ PRESENTATION DES MODELES

    OMEGA FLIGHTMASTER 1ERE GENERATION (ST 145.013)

    Référence : ST 145.013
    Calibre : 910
    S/N : 31.631.xxx
    Date de livraison : juin 1971

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3183B

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_2582

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_2592xxx

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_2585

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_2583

    OMEGA FLIGHTMASTER 2EME GENERATION (ST 145.026)

    Référence : ST 145.026
    Calibre : 911
    S/N : 31.630.xxx
    Date de livraison : mai 1971

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3179B

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3171

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3297xxx

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3176

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3175

    OMEGA FLIGHTMASTER 3EME GENERATION (ST 145.036)

    Référence : ST 145.036
    Calibre : 911
    S/N : 33.317.xxx
    Date de livraison : juin 1973

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3192

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3186

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3305xxx

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3189

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3188

    ★ ANALYSE DES CALIBRES

    Il existe 2 types principaux de calibres pour la famille Flightmaster, dérivés du calibre 861 équipant entre autres la Speedmaster Moonwatch :

    – le calibre 910 (monté uniquement sur la référence ST 145.013), dont la particularité est de donner une indication 0-24h placée dans le compteur situé à 9h,
    – le calibre 911 (monté uniquement sur les références ST 145.026 et ST 145.036), avec les secondes permanentes à 9h.

    Mais on peut en réalité trouver 2 versions légèrement différentes du calibre 911, car le frein du chronographe initialement en acier a ensuite été remplacé par un frein en Delrin (vraisemblablement en 1974/75), exactement comme sur le calibre 861.

    Ces 3 calibres possèdent tous les spécificités suivantes :

    – mouvement mécanique à remontage manuel,
    – fonctions chronographe et GMT,
    – diamètre : 27 mm,
    – 21.600 alternances / heure,
    – 17 rubis,
    – réserve de marche : environ 50 heures.

    Calibre 910 (ST 145.013, 1971)
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Calibre1xxx

    Calibre 911 (ST 145.026, 1971)
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Calibre9111xxx

    Calibre 911 (ST 145.036, 1973)
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Calibre9112xxx

    ★ ANALYSE DES CADRANS

    Ces 3 cadrans sont tous originaux mais sont totalement différents les uns des autres. Il est par conséquent intéressant de les comparer en détails.

    Présence ou non de points tritium autour de l’index principal

    Le cadran du modèle ST 145.013 est un cadran de 1ère génération mais de seconde série (aussi appelée Mk 2).

    Les cadrans de 1ère génération (c’est à dire ayant équipé les Flightmaster de 1ère génération, ST 145.013) se divisent en effet en 2 séries distinctes (Mk 1 et Mk 2). Ces 2 séries sont globalement identiques mais diffèrent par la présence ou non de points de tritium autour de l’index principal à 12h. Les premiers cadrans (Mk 1) ne possèdent pas ces points alors que les cadrans successifs (Mk 2) les ont (et ce sera également le cas pour les deux générations suivantes : ST 145.026 et ST 145.036). Ce modèle étant assez tardif (1971, alors que la production a démarré en 1969), il est logique qu’il possède un cadran de type Mk 2. Il n’y a pas d’informations précises quant au nombre de cadrans Mk 1 produits ni à leur période de fabrication, mais il est certain qu’ils sont beaucoup plus rares et ont donc dû équiper seulement des modèles de tout début de production.

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Index12h2
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Index12h1
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Index12h3

    Ecriture « Ω OMEGA flightmaster »

    Une première remarque intéressante concerne le nom du modèle qui est toujours écrit en minuscule, même la première lettre (ce sera également le cas pour la mention « flightmaster » gravée sur les fonds).

    Pour ce qui concerne les différentes typographies, on constate que celle de la 1ère génération est radicalement différente des deux suivantes, qui elles sont comparables. Les formes des caractères sont différentes (par exemple : « E » de « OMEGA », « g » et « s » de « flightmaster »), et les lettres du cadran de ST 145.013 ont un empattement prononcé que celles des autres cadrans ne possèdent pas.

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Flight145013-1
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Flight2-1
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Flight3-1

    Ecriture « T SWISS MADE T »

    Les 3 cadrans ont une caractéristique identique : celle d’avoir un point tritium appliqué par-dessus l’écriture « T SWISS MADE T », pouvant ainsi en cacher une partie. Mais il est possible de trouver des cadrans de ST 145.026 ou ST 145.036 ne possédant pas de points tritium à 6h (ni à 3h / 9h).

    Par ailleurs, la typographie de la référence ST 145.013 est plus grande et plus large, avec des « T » plus écartés, alors que les « T » des deux références successives sont situés pratiquement au-dessus des index correspondant à 32 et 28 secondes. Les écritures sont toujours avec empattement.

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Swissmade1
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Swissmade2
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Swissmade3

    Chiffres des compteurs

    Je ne reviendrai pas sur la différence fondamentale entre la référence ST 145.013 d’une part et les deux références successives ST 145.026 et ST 145.036 d’autre part : le compteur situé à 9h est un simple indicateur 0-24h dans le premier cas alors qu’il indique les secondes permanentes dans les autres. Ceci se justifie d’ailleurs par la différence de calibres (910 puis 911).

    En revanche, l’analyse des typographies est assez compliquée car il ne semble pas y avoir de logique particulière dans l’évolution des caractères. Rappelons que les deux premiers cadrans (ST 145.013 et ST 145.026) sont de générations différentes mais de la même année (1971), alors que le troisième (ST 145.036) est un peu plus récent (1973).

    Les principales caractéristiques de chacun de ces compteurs peuvent être résumées comme suit :

    – comme pour les écritures de haut de cadran, les chiffres de la 1ère génération sont avec empattement alors que les autres en sont dépourvus, et cet élément semble donc caractériser les cadrans de ST 145.013 par rapport à leurs successeurs,
    – les compteurs totalisateurs des minutes des références ST 145.013 et ST 145.026 sont comparables mais diffèrent de celui de la référence ST 145.036 (qui a des chiffres plus petits, et de formes légèrement différentes : « 0 » plus étroit, « 2 » moins arrondi …),
    – les compteurs totalisateurs des heures des références ST 145.026 et ST 145.036 sont comparables mais diffèrent de celui de la référence ST 145.013 (qui a des chiffres plus grands, et surtout un « 3 » différent avec un sommet plat alors que celui des deux autres est arrondi …),
    – un détail est assez surprenant : pour les deux dernières références ST 145.026 et ST 145.036, les « 3 » des compteurs totalisateurs des minutes (arrondis) sont différents de ceux des compteurs totalisateurs des heures (sommet plat, comme sur la référence ST 145.013),
    – enfin, notons que les index des compteurs totalisateurs des minutes sont plus fins sur la référence ST 145.013 que sur les deux suivantes.

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur13 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur11 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur12
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur23 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur21 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur22
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur33 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur31 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Compteur32

    Cadrans originaux : ce qu’il faut retenir

    Il existe plusieurs typologies de cadrans, mais surtout les évolutions de couleurs et de patines ont énormément varié avec le temps, ce qui fait que les cadrans de Flightmaster sont pratiquement tous différents les uns des autres (à part peut-être les plus récents de couleur gris anthracite). Ils peuvent prendre des teintes très différentes avec l’âge, avec des fonds gris (voire beige ou marron) allant du très clair au très foncé, et des compteurs de couleurs très originales (chocolat, gris anthracite, …). C’est clairement l’un des charmes de ces modèles.

    En synthèse :

    – il existe deux types clairement identifiés de cadrans de 1ère génération (ST 145.013) : Mk 1 (sans points tritium autour de l’index principal à 12h) et Mk 2 (avec points tritium comme illustré ici) ; les cadrans Mk 1 ont été installés sur les premiers modèles puis ont assez vite été remplacés par les cadrans Mk 2,
    – il existe plusieurs variations de cadrans de 2ème et 3ème générations (ST 145.026 et ST 145.036) : avec ou sans points tritium à 3h, 6h, et 9h, et avec des typographies légèrement différentes pour les chiffres du compteur totalisateur des minutes.

    Ces différents types de cadrans ne peuvent cependant pas être datés avec précision.

    Cadrans de service

    Je ne présenterai pas ici les cadrans de fourniture qui sont très facilement identifiables grâce à l’absence de « T » autour de « SWISS MADE », puisque les index sont peints au luminova et non au tritium comme sur les cadrans originaux.

    ★ ANALYSE DES AIGUILLES

    Il n’existe pas de différence fondamentale entre les aiguilles des différentes générations.

    Il est important de comprendre que les configurations d’aiguilles jaunes ou oranges ne dépendent absolument pas des références, contrairement à ce que l’on peut parfois lire ou entendre. Il s’agissait au départ d’une différence de destination des montres (aiguilles jaunes pour une utilisation professionnelle et donc pour les pilotes d’avions, et aiguilles oranges pour le civil), mais cette particularité a ensuite disparu et il s’agissait à la fin d’une option disponible pour tous.

    L’aiguille du second fuseau horaire est toujours bleu vif, avec une forme spécifique au Flightmaster et rappelant celle d’un avion.

    Comme sur tous les chronographes Omega de cette époque, il y a une correspondance de couleur entre les aiguilles heures / minutes / secondes permanentes d’une part (blanches) et les aiguilles de la fonction chronographe d’autre part (toutes de la même teinte : orange ou jaune).

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Aiguilles1 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Aiguilles2 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Aiguilles3

    Aiguilles de service

    Les aiguilles de service se reconnaissent :

    – à leur luminescence au luminova, alors que les aiguilles originales sont au tritium,
    – à une forme légèrement plus pointue et plus longue pour les aiguilles principales (heures, minutes),
    – à une forme légèrement plus large pour les aiguilles de la fonction chronographe, et à une couleur beaucoup plus éclatante, presque « fluo » (les aiguilles originales sont soit plus foncées soit au contraire plus délavées).

    Cette particularité est parfaitement illustrée par les 3 photos présentées ci-dessus (aiguilles originales sur les modèles ST 145.013 et ST 145.026, et de fourniture sur le modèle ST 145.036).

    ★ ANALYSE DES VERRES

    Une première différence est très simple à comprendre et caractérise la référence ST 145.013 par rapport aux suivantes : elle possède une glace bombée en plexiglas alors que les deux autres ont un verre minéral plat anti-reflets. Ceci est clairement visible sur les photos suivantes :

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Glace1
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Glace2
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Glace3

    Par ailleurs, le verre plexiglas de la référence ST 145.013 est le seul à posséder un logo Ω en son centre (et dans ce cas il s’agit de la pièce originale avec son logo étroit) :

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_25821

    Différence de conception entre les références ST 145.026 et ST 145.036

    Il est souvent assez compliqué de comprendre la réelle différence entre la référence ST 145.026 et la référence successive ST 145.036. La littérature disponible indique qu’il s’agit d’une différence de montage de la glace (la première possède une glace suspendue à gorge alors que la seconde est à manchon). Mais au-delà de l’aspect technique, ceci n’est guère explicite pour un oeil non averti … En fait, cette différence est assez clairement visible en observant le verre et la lunette tournante interne des 2 montres. Sur la première (ST 145.026), cette lunette est placée directement sous le verre et est donc en position haute, alors que sous la seconde, elle est beaucoup plus basse. Certainement pour des raisons techniques, la forme de la carrure est également légèrement différente autour de la glace entre les deux modèles : celle de la référence ST 145.026 a un bord plus épais, alors que celle de la référence ST 145.036 possède un bord plus fin.

    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Glacegorge
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Glacemanchon

    ★ ANALYSE DES CARRURES

    Il est très difficile de comprendre les différences de tailles des 3 modèles lorsqu’on les observe individuellement. En revanche, ces différences deviennent évidentes lorsqu’on les compare directement comme sur les photos ci-dessous. La carrure de 1ère génération est beaucoup plus fine, avec des poussoirs et des couronnes montés au niveau de la partie supérieure de la montre (ils viennent même empiéter sur la tranche supérieure), alors qu’ils sont clairement plus bas sur les deux générations suivantes ; la carrure de 3ème génération est la plus épaisse.

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Carrure1 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Carrure1bis
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Carrure2 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Carrure2bis
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Carrure3 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Carrure3bis

    Un détail assez amusant concerne les deux couronnes situées à gauche de la montre lorsqu’on la regarde de face : elles ne sont pas centrées autour de l’axe horizontal 3h – 9h, c’est à dire que la couronne supérieure est située au niveau de la graduation « 50 » de la lunette alors que la couronne inférieure n’est pas située au niveau de la graduation « 40 » mais entre les graduations « 40 » et « 45 ». Ceci est visible aussi bien sur les photos de profil ci-dessus (la couronne bleue semble décalée sur la gauche) que sur les photos de face du début.

    Les photos des profils des trois modèles prises côté bracelet montrent parfaitement les différences d’épaisseurs. A ce propos, on notera que les entre-cornes sont totalement masquées sur ce type de carrure.

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Tranche1
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Tranche2
    ST 145.036
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Tranche3

    Les dimensions exactes et mesurées sur ces 3 modèles sont résumées ci-après, ainsi que leurs poids respectifs. Elles diffèrent légèrement des données théoriques présentées en début de revue.

    Tableau récapitulatif des dimensions et poids mesurés


    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Tableaudimensionsdfinitives

    ★ ANALYSE DES COURONNES ET POUSSOIRS

    Présentation des différents éléments

    Le Flightmaster est une montre assez singulière puisqu’elle possède 3 couronnes et 2 poussoirs.

    Pour mémoire, le rôle de chacun de ces éléments est résumé ci-après :

    – la couronne située à 3h sert à remonter la montre (calibre à remontage manuel), et en la tirant d’un cran à régler les heures et minutes,
    – la couronne située à 8h sert à régler la lunette tournante interne,
    – la couronne située à 10h sert à régler l’aiguille bleue (second fuseau horaire),
    – le poussoir situé à 2h sert à déclencher la fonction chronographe (1ère pression) et à l’arrêter (2nde pression),
    – le poussoir situé à 4h sert à remettre à zéro les aiguilles du chronographe.

    Il y a une correspondance entre les couleurs des poussoirs et des deux couronnes supplémentaires et leurs fonctions respectives :

    – les deux poussoirs du chronographe ont des pastilles jaune et rouge, ce qui correspond aux couleurs des aiguilles du chronographe (normalement orange foncé, ou jaunes en option pour une utilisation professionnelle dans les cockpits d’avions éclairés aux infra-rouges),
    – la couronne servant au réglage du 2nd fuseau horaire a une pastille bleue, comme l’aiguille correspondante en forme d’avion,
    – la couronne servant au réglage de la lunette a une pastille noire.

    Couronne principale

    Les couronnes des modèles ST 145.013 et ST 145.026 sont toutes les deux originales. Elles ont le même diamètre (6,20 mm) et le même nombre de dents (22), mais sont différentes entre elles : le logo de la 1ère génération est plus petit et étroit, alors que celui de la 2ème génération est un peu plus large.

    La couronne du modèle ST 145.036 est une pièce de fourniture : le logo est beaucoup plus grand (la couronne originale de la référence ST 145.036 est en fait identique à celle de la référence ST 145.026).

    ST 145.013
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Couronne1
    ST 145.026
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Couronne2
    ST 145.036 (pièce de service)
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Couronne3

    Poussoirs et couronnes secondaires

    Les poussoirs et couronnes secondaires sont en principe identiques entre les différentes générations. Il est assez communément admis que certains poussoirs de 1ère génération peuvent ne pas avoir de pastilles colorées, mais ceci est très rare et ne devrait concerner que le tout début de production. La très grande majorité des poussoirs de Flightmaster sont donc semblables à ceux présentés ici.

    Toutefois, comme pour les couronnes principales, il est possible de distinguer les éléments originaux des éléments de service :

    – les pastilles jaunes et rouges des poussoirs de service sont séparées par une bande métallique plus large que sur les poussoirs originaux,
    – les pastilles bleues et noires des couronnes secondaires de service sont plus grandes que celles des couronnes originales.

    Pièces originales
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Poussoir2 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Poussoir1
    Pièces de service
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Poussoir2service La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Poussoir1service

    ★ ANALYSE DES LUNETTES INTERNES

    Lunettes originales

    Il existe 2 types de lunettes internes tournantes :

    – un premier type avec une typographie plus fine,
    – un second type avec une typographie plus épaisse.

    Il semblerait que le type 1 soit antérieur au type 2, et soit donc monté plutôt sur des références ST 145.013, mais il est possible d’observer des lunettes de type 2 montées sur des Flightmaster de 1ère génération et des lunettes de type 1 montées sur les générations suivantes. Ceci est certainement dû à des périodes de chevauchement dans la production des différentes références ou éventuellement à des remontages successifs.

    Lunette de type 1
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunette351 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunette551
    Lunette de type 2
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunette352 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunette552

    Lunettes de service

    Les lunettes de fourniture sont assez simples à reconnaître :

    – grâce à une typographie différente et un empattement très marqué, que les pièces originales n’ont pas,
    – grâce aux chiffres « 0 », tous identiques entre eux et plus larges, alors qu’ils sont différents entre eux et plus étroits (sauf celui du « 10 ») sur les lunettes originales.

    Pièce originale
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunetteoriginale10 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunetteoriginale20 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunetteoriginale30 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunetteoriginale40 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunetteoriginale50
    Pièce de service
    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunettefourniture10 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunettefourniture20 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunettefourniture30 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunettefourniture40 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Lunettefourniture50

    ★ ANALYSE DES FONDS

    Il n’existe pas de différence esthétique entre l’extérieur des fonds de 1ère, 2ème et 3ème génération. Ils sont tous vissés, doivent tous comporter le logo Ω, le dessin d’un avion de ligne, la mention « flightmaster » en minuscules, le tout entouré de deux cercles concentriques, et être entièrement brossés « soleil ».

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Fond2ext

    La distinction entre les différentes références se fait donc uniquement grâce aux indications gravées à l’intérieur de chaque fond.

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Fond1 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive JAT_3298 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Fond3

    Le logo représentant un casque de scaphandre sous les inscriptions est celui de la Maison Piquerez, qui est le fabriquant des boîtes de tous les modèles de Flightmaster.

    D’autre part, il est intéressant de remarquer que le 1er fond (celui de la référence ST 145.013) possède en plus des indications classiques une mention « DDE BR. ✙ 2750/67 ». On retrouve également cette mention sur quelques autres fonds de montres Omega (certaines Speedmaster Professional Mark II de début de production par exemple).

    Il s’agit d’une demande de brevet (DDE BR) en cours et dont la certification n’a pas encore été obtenue à la date de fabrication du fond (en d’autres termes, l’équivalent suisse du « patent pending » américain). La mention « 2750/67 » indique le n° et l’année de la demande. Ce brevet concerne en fait l’invention d’un nouveau type de boîte de montre étanche par le fabriquant Piquerez, comme l’indique cet extrait du document original :

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive BrevetPiquerez

    Ce brevet a été déposé le 24/02/1967, et a été délivré le 15/03/1970. Or, d’après son extrait d’archives, cet exemplaire ST 145.013 n’est sorti de production que le 09/06/1971. Ceci illustre donc parfaitement les mécanismes de production de l’époque, qui suscitent souvent de nombreuses questions : dans ce cas, on constate donc que la boîte et le fond ont été fabriqués avant mars 1970 (avant l’obtention du brevet, d’où le marquage) mais n’ont été emboîtés qu’en juin 1971, d’où un décalage de plus d’un an, comme c’est également le cas pour les mouvements par exemple.

    Fonds de service

    Comme souvent chez Omega, les fonds de fourniture peuvent être identifiés grâce à un « 0 » supplémentaire dans la référence gravée à l’intérieur des fonds (145.013 devient 145.0013, 145.026 devient 145.0026 et 145.036 devient 145.0036).

    Par ailleurs, ils ne sont plus fabriqués par Piquerez mais par Georges Ruedin SA (comme beaucoup d’autres fonds de service Omega), dont le logo est un disque divisé en 4 quarts dans lesquels figurent les lettres G, R, S, A.

    ★ ANALYSE DES BRACELETS

    L’entre-cornes de toutes les références Flightmaster est de 22 mm.

    Le modèle ST 145.026 est monté ici sur un bracelet en cuir noir original de type « racing », doté d’une boucle ardillon originale avec logo appliqué. Cette configuration date d’ailleurs plutôt du milieu des années 70.

    Les modèles ST 145.013 et ST 145.036 sont tous deux équipés d’un bracelet en acier original de référence 1162 avec pièces de bout n°172, ce qui est correct pour leur période de production. Tous les modèles pouvaient également être proposés avec un bracelet de référence 1159 (2 mailles étroits entre 3 mailles plus larges, et une boucle légèrement différente), et des pièces de bout n°155.

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Endlinks

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive Bouclebracelet

    ★ CONCLUSIONS

    Cette montre est réellement fascinante, avec une présence incomparable, totalement différente de la production standard, et extrêmement représentative de son époque. Elle est relativement rare, et il n’est pas courant d’en croiser une dans la vie quotidienne. Contrairement à d’autres modèles emblématiques de la marque (Speedmaster, Seamaster …), il n’existait pas vraiment de revue détaillée des différentes références et c’est la raison pour laquelle j’ai pris beaucoup de plaisir à la réaliser.

    Aide à l’identification des 3 références

    Il est finalement assez simple d’identifier immédiatement les différentes références, sans avoir à en ouvrir le fond :

    – la référence ST 145.013 a forcément un compteur vert et noir à 9h et un verre bombé,
    – la référence ST 145.026 a des compteurs de même couleur, une lunette tournante interne proche du verre plat, et des bords plus larges autour du verre,
    – la référence ST 145.036 a des compteurs de même couleur, une lunette tournante interne plus basse et détachée du verre plat, et des bords plus fins.

    Ce qu’il faut examiner avant l’achat

    Il faut bien entendu vérifier que tous les éléments sont cohérents, comme expliqué dans cette revue. Mais une montre vintage n’est jamais parfaite, les budgets ne sont pas infinis, et il faut parfois faire quelques concessions …

    Je pense que les points les plus importants sont le cadran (original) qui ne doit pas être abîmé ni refait, et la carrure qui ne doit pas avoir subi de chocs ni être trop polie (on trouve même parfois des exemplaires qui ont été entièrement polis « miroir » et qui sont alors quasiment irrécupérables).

    Le mouvement peut toujours être révisé, il est dérivé du 861 et ne pose donc pas de problèmes particuliers, à condition toutefois qu’il n’ait pas subi de dommages irréversibles ou de corrosion trop importante.

    Cote des Flightmaster

    Je ne peux que conseiller d’acheter ces modèles qui sont encore relativement abordables (et même réellement sous-cotés si on les compare au reste du marché …), bien qu’assez rares, très originaux, et dotés d’un excellent calibre.

    A ce propos, et sans vouloir aborder trop précisément le thème des estimations ni donner de chiffres détaillés ici, je souhaiterais en profiter pour expliquer une nouvelle fois qu’il existe une grande hétérogénéité entre les modèles que l’on trouve. Après cette revue, je pense qu’il est facile de comprendre qu’il y a en fait une multitude d’éléments qui composent une montre, et qu’un exemplaire entièrement original, dont aucune des pièces n’a été remplacée par un élément de service ou par celui d’une autre référence, en bon état (le cadran est primordial), sans polissage excessif ni chocs irréparables, révisé et en bon état de fonctionnement ne peut pas valoir le même prix qu’un exemplaire apparemment présentable mais incohérent ou encore totalement abîmé et à restaurer … Cela semble évident, mais parfois ce n’est pas totalement compris … A titre d’exemple, des couronnes ou poussoirs de Flightmaster originaux sont extrêmement difficiles à trouver et peuvent se négocier plusieurs centaines d’euros, alors que les mêmes éléments mais de service sont vendus sans aucun problème par divers fournisseurs pour quelques dizaines d’euros. Il en va de même pour les lunettes internes, les aiguilles, et bien sûr les cadrans. Il est donc clair que l’addition finale peut se révéler bien différente.

    Le modèle de 1ère génération ST 145.013 est le plus coté et s’échange à un prix environ 20% supérieur à celui des autres références (à qualité égale), qui se trouvent quant à elles à des prix équivalents. A noter : les références ST 145.013 équipées d’un cadran Mk 1 (1ère série) sont très rares et donc plus chères.

    Une autre question souvent posée concerne les exemplaires « boîte / papiers » : certes, il est toujours amusant d’avoir ces éléments lorsqu’on achète une montre, mais on peut aujourd’hui acheter une boîte seule sur ebay assez facilement et pour une somme relativement modique ; il vaut donc mieux privilégier la qualité de la montre plutôt qu’un « pseudo full set » reconstitué avec un exemplaire de qualité très moyenne, comme on le voit trop souvent …

    En synthèse, les prix peuvent donc varier du simple au double, et c’est tout à fait normal, car les beaux exemplaires 100% originaux sont rares. Et il faut aussi beaucoup de temps et de patience pour les trouver …

    A tel point que j’ai finalement décidé de conserver le modèle de 3ème génération ST 145.036 avec aiguilles jaunes présenté dans cette revue …

    Wink

    La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive ST145013 La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive ST145026BIS La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive ST145036

    ★ ★ ★

    Un grand merci à Roberto de NewOldTime pour m’avoir trouvé cette splendide « Flighty 910 » et à Luca pour sa disponibilité et ces magnifiques photos.

    Chinois

    _________________

    _________________
    A refusal to be beaten down by the world and a determination to greet life with an easy smile and an aura of unflappable cool.

    #420001915185
    aleonskass
    Membre

    alors là ,il y a un grand silence on dirait ? Incompréhensible

    je vois en dessous de lowendalblades :

    passionné de référence

    dis monsieur Fam ,vas falloir trouver autre chose ,ça fait un peu léger « passionné de référence »

    aujourd’hui ,je suis content d’être sur Fam ,

    Fam ,vous connaissez ? ,c’est le forum de « Maitre Lowendalblades » Chinois

    juste merci confiused

    _________________

    _________________
    « Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière. »
    Michel Audiard

    #420001915186
    Invité
    Membre

    Un grand merci pour le partage thumleft

    C’est toujours un pur plaisir Wink

    #420001915201
    ZEN
    Membre

    Super boulot ! Cette montre le mérite et c’est très agréable à lire . Bravo !

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420001915202
    ZEN a écrit:
    Super boulot ! Cette montre le mérite et c’est très agréable à lire . Bravo !

    Merci beaucoup, c’est un plaisir !

    Chinois

    _________________

    _________________
    A refusal to be beaten down by the world and a determination to greet life with an easy smile and an aura of unflappable cool.

    #420001915203
    gaggy
    Membre
    Trum a écrit:
    Enormes affraid

    Tu devrais traduire tout ca et en faire profiter nos amis outre manche et outre atlantique..

    Ils n’ont qu’a faire l’effort de se mettre au français pour une fois. Lire de l’Anthony, ça se mérite 😉

    #420001915204
    ju83
    Membre

    MERCI Anthony , un vrai plaisir autant visuel que cognitif….
    Bravo bravohap

    #420001915205
    yoli
    Membre

    Encore une fois, gros gros coup de chapeau pour ce superbe post Lowendalblades, splendide !

    _________________

    _________________
    Ω

    #420001915206
    Laucos
    Membre

    Bravo pour cette revue qui me fait aimer Omega Chinois

    Quel est le thème de la prochaine ? thumleft

    Encore merci.

    #420001915218
    PITTOM
    Membre

    Je pense que tu as très bien fait.

    _________________

    _________________
    Seamaster PO La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive - Page 2 940126225pxApocalypseNowLogo

    #420001915219
    yoli
    Membre
    JM a écrit:
    Dans tous les cas, sans vouloir cracher dans la soupe et critiquer cette magnifique revue, je pense qu’il serait bien de préciser que l’article est le fruit de tes observations personnelles et pas une vérité générale.

    Moi je pense que c’est inutile de le préciser, car c’est évident, bien sur.

    lowendalblades a écrit:
    C’est marrant, je commence à me demander si finalement j’ai bien fait de la faire cette revue.

    Mais bien évidement que si Wink

    _________________

    _________________
    Ω

    #420001915220
    ploprof
    Membre

    En tout cas ça anime bien nos petites soirées !!

    Et pas intérêt d’arrêter de faire des revues comme celle çi ……. et là, je pense qu’on est tous d’accord !

    mais faudrait pas en oublier un petit jeu ou nous attendons ta nouvelle énigme Mr. Green

    Avec toute mon admiration

    Ploprof

    _________________

    _________________
    Rolex & Omega

    #420001915221
    welos
    Membre
    lowendalblades a écrit:

    C’est marrant, je commence à me demander si finalement j’ai bien fait de la faire cette revue.
    J’aurais peut-être dû en faire un autre usage …

    Incompréhensible

    le doute est le commencement de la sagesse.

    Je comprends que les connaisseurs fassent des remarques de connaisseurs, mais pour moi simple lecteur et habituellement pas fan de vintage, cette revue fut un régal à lire !

    merci Chinois

    _________________

    _________________
    Cette montre, j’y tiens beaucoup, mon père me l’a vendue sur son lit de mort – Woody Allen

    #420001915207
    JM
    Membre

    Bonjour,

    Travail exceptionnel réalisé avec passion, et qui a du nécessiter de longues heures d’observation !
    Pour ne rien gâcher, les photos sont magnifiques. Je dis bravo.

    Concernant les gravures sur les fonds, tu affirmes qu’elles ont toutes l’avion : j’ai rencontré à deux reprises des 145.026 n’ayant aucune gravure, et dont le fond n’était absolument pas usé (brossage pourtant encore nettement présent) et ces deux montres étaient dans leur jus jamais restaurée ni repolies.

    J’ai encore constaté une ou deux différences par rapport aux infos de ta revue concernant les stries concentriques sur les compteurs entre les différentes séries 013/026/036 (et parfois des variantes au sein d’une même ref. car Omega était loin d’avoir une variante figée par ref.), mais ca ne me revient plus à l’esprit, il faut que je consulte mes photos d’archive des montres qui me sont passées entre les mains.
    De mémoire, il y a des 026 à compteurs lisses.

    Sinon, il est bien marqué uniquement dans ton tableau (quelle en est la source ?) et malheureusement pas rappelé dans ton texte – à moins que j’ai loupé le passage – mais la plupart des cadrans de 026 ont des compteurs noirs. La 026 en photo dans ta revue, avec ses compteurs chocolat au lait, est une variante exotique non représentative de la majorité Wink

    JM.

    #420001915208
    PITTOM
    Membre

    Va falloir commencer à regrouper tes revues et les éditer… Sincèrement!
    Tu me dédicaceras l’exemplaire n°1 stp? Mr. Green
    Plus sérieusement, toutes mes félicitations pour ce travail de titan réalisé régulièrement par notre passionné préféré!

    _________________

    _________________
    Seamaster PO La Saga Flightmaster II : Revue complète et définitive - Page 2 940126225pxApocalypseNowLogo

15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 96)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.