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- Ce sujet contient 156 réponses, 37 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ZEN, le il y a 18 années et 9 mois.
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29 janvier 2008 à 14h04 #420000342911
Boogie
Membre- ZEN a écrit:
- Sourires condescendants ? Je n’en suis pas sur . Les responsables de marques lisent et relisent et je sais que tout ce que nous disons est épluché. Le sourire sur Omega est jaune. ce n’était pas mon objectif mais il y a du ressenti derrière tout cela. On peut le négliger et même le mépriser en exliquant que les forumeurs sont incontrolés mais ce qui est écrit traduit ce qie j’entends …
Vraiment ????
combien y’a-t-il de marques sur le marché, actuellement ?
Combien nous lisent et surtout qui ?? on veut des noms, des noms !!!
une remarque: j’ai lu de je ne sais plus qui, sur ce fil, que vous ne voulez pas que l’on vous répare du neuf, mais qu’il y ait échange…pourquoi ??
Un horloger de SAV, quand il sait qu’il s’agit d’une montre vendue il y a peu, très peu de temps, va accorder encore plus d’attention à la bienfacture de son travail, et un horloger en vaut presqu’un autre, à ce niveau.
Si quelqu’un faisait de la cochonnerie, il serait rappelé à l’ordre ou viré.J’ajoute qu’une montre réparée, en garantie de vente, revient parfois en meilleur état que si vous l’achetez bneuve au magasin, exemple avec JLC.
le stockage fait que les montres sont manipulées, rayées, parce qu’essayées par les clients, tandis que chez JLC, un simple réglage fait que la montre est repolie à neuf, ce qui n’est pas plus mal…
29 janvier 2008 à 14h06 #420000342912thomasm
MembreMoi je suis tranquille, j’ai acheté directement ma reverso la maison mère..
29 janvier 2008 à 14h12 #420000342913Invité
Membre- Boogie a écrit:
- que vous ne voulez pas que l’on vous répare du neuf, mais qu’il y ait échange…pourquoi ??
Parceque sortir d’un magasin avec la boite vide de la montre que tu viens d’acheter, c’est très désagréable.
Parceque la marque se doit de contrôler la bonne marche de son produit avant de le livrer.
Parceque le magasin devrait vérifier la bonne marche de la montre et son bon état de présentation avant d’accepter l’argent du client. Ca semble "la moindre des choses". Noblesse (du métier) oblige.
Parceque c’est tout simplement inadmissible et que c’est quelque chose qu’on ne tolère pas sur une machine à laver, sur un appareil photo, sur un fer à repasser… pourquoi le tolérer sur une montre maintenant alors qu’on ne le faisait pas il y a quarante ans ?
Å
29 janvier 2008 à 14h21 #420000342914Boogie
MembreAttends !!! si c’est au moment de l’achat, je suis d’accord avec toi.
Mais tu compares l’incomparable: une montre ets un produit de luxe, qui ne peut s’échanger comme ça, imagine déjà le cas d’un chrono équipé d’un 7750 qui ne court pas les rues.
On n’échange pas une voiture, à part si il y a un énorme problème, pourquoi échangerait-on une montre ?
Quant au magasin, certains entretiennent leur stock, d’autres le font partiellement, et certains s’en fichent.
Cependant, mon expérience m’a appris que les pépins les plus incroyables, les plus inattendus, surviennent au pire moment, celui de la vente, alors que la montre a parfaitement fonctionné jusque là…
D’autre part, le défaut 0 n’existe pas, surtout si on doit prendre en considération qu’un magasin peut avoir jusqu’à plusieurs centaines de montres en stock, il y en a une qui échappe ici ou là, mais ça ne devrait pas dépasser le 1 à 2 % par année
29 janvier 2008 à 14h34 #420000342915Invité
Membre- Boogie a écrit:
- le stockage fait que les montres sont manipulées, rayées, parce qu’essayées par les clients, tandis que chez JLC, un simple réglage fait que la montre est repolie à neuf, ce qui n’est pas plus mal…
Nous rejoignons un post sur les gants blancs qui avait eu son succès, Boogie.
Je parle bien de sortir une montre neuve en panne … souvent partielle (passage de minute ou heure chrono, passage de date, complication non fonctionnelle… tout ce qui n’apparaît pas de façon évidente sur un essai en magasin).
Il est très pertinent de relever qu’une montre neuve en magasin ne l’est plus en réalité.
Admettre l’existence voire la normalité d’un taux de panne neuf-livré-vendu est amusant en soi. Même une voiture sort de l’usine avec son moteur fonctionnant et ses quatre roues…
S’il s’agit de produits de luxe, voilà un intéressant concept du luxe.Le luxe, c’est aussi de payer plein pot pour ne pas avoir de soucis, un service impec, des gens au petit soin et une garantie absolue de repartir avec un produit qui remplit sa fonction ou de fournir par tous les moyens le service payé. Quitte à échanger la montre en faisant venir une autre pièce d’ailleurs (ce qui relève d’ailleurs de la notion de réseau de vente). Au moins, fournir une montre de remplacement pendant l’attente, ce qui se conçoit dans toutes les activités…
En poussant au bout l’idée, cette réflexion conduit à penser qu’il serait plus avantageux d’acheter au marché gris sur internet.
Quelle est en effet la valeur ajoutée du détaillant ? la mise à la taille du bracelet ? le renvoi immédiat en SAV ?
Les marques devraient travailler sur l’idée car le réseau ne sert à rien s’il n’apporte rien de plus qu’un clic ne le fait… c’est de la responsabilité financière de la marque (et pas du détaillant) que d’assurer un minimum de prestations fondamentales. Au premier rang desquelles : " j’ai vendu l’heure, je fournis l’heure "… même en prêtant une montre basique mais convenable. Ca s’est fait à une époque où le client était plus respecté.C’est intéressant je trouve cette question. Elle conduit à se demander si le détaillant n’a plus qu’un rôle de vitrine d’essai et de point de dépôt pour SAV-révision.
Le concept est néanmoins un peu perturbant.
Å
29 janvier 2008 à 14h54 #420000342916MK007
MembreJe rejoins les derniers propos de Mnementh qui sont tout à fait réfléchis.
Même si je ne rachèterai pas une Omega, je suis fier de l’avoir au poignet car je n’aurais pu acheter une Rolex à l’époque.
Jusqu’à présent, je trouve le rapport qualité/prix excellent.
MK007
PS : Je vais téléphoner à George Clooney pour savoir s’il a envoyé la sienne au SAV.
29 janvier 2008 à 14h57 #420000342917Boogie
Membre- Mnementh a écrit:
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- Boogie a écrit:
- le stockage fait que les montres sont manipulées, rayées, parce qu’essayées par les clients, tandis que chez JLC, un simple réglage fait que la montre est repolie à neuf, ce qui n’est pas plus mal…
Nous rejoignons un post sur les gants blancs qui avait eu son succès, Boogie.
Je parle bien de sortir une montre neuve en panne … souvent partielle (passage de minute ou heure chrono, passage de date, complication non fonctionnelle… tout ce qui n’apparaît pas de façon évidente sur un essai en magasin).
Il est très pertinent de relever qu’une montre neuve en magasin ne l’est plus en réalité.
Admettre l’existence voire la normalité d’un taux de panne neuf-livré-vendu est amusant en soi. Même une voiture sort de l’usine avec son moteur fonctionnant et ses quatre roues…
S’il s’agit de produits de luxe, voilà un intéressant concept du luxe.Le luxe, c’est aussi de payer plein pot pour ne pas avoir de soucis, un service impec, des gens au petit soin et une garantie absolue de repartir avec un produit qui remplit sa fonction ou de fournir par tous les moyens le service payé. Quitte à échanger la montre en faisant venir une autre pièce d’ailleurs (ce qui relève d’ailleurs de la notion de réseau de vente). Au moins, fournir une montre de remplacement pendant l’attente, ce qui se conçoit dans toutes les activités…
En poussant au bout l’idée, cette réflexion conduit à penser qu’il serait plus avantageux d’acheter au marché gris sur internet.
Quelle est en effet la valeur ajoutée du détaillant ? la mise à la taille du bracelet ? le renvoi immédiat en SAV ?
Les marques devraient travailler sur l’idée car le réseau ne sert à rien s’il n’apporte rien de plus qu’un clic ne le fait… c’est de la responsabilité financière de la marque (et pas du détaillant) que d’assurer un minimum de prestations fondamentales. Au premier rang desquelles : " j’ai vendu l’heure, je fournis l’heure "… même en prêtant une montre basique mais convenable. Ca s’est fait à une époque où le client était plus respecté.C’est intéressant je trouve cette question. Elle conduit à se demander si le détaillant n’a plus qu’un rôle de vitrine d’essai et de point de dépôt pour SAV-révision.
Le concept est néanmoins un peu perturbant.
Å

Moi aussi, je trouve cela intéressant, mais par rapport à la voiture, tu écris qu’elle quitte l’usine avec ses 4 roues et un moteur qui fonctionne…pas toujours….mon père avait acheté une voiture, il y a très, très longtemps, et lorsqu’il a fallu mettre le moteur en marche, et quitter le garage, elle n’a rien voulu savoir, out …
Il avait payé, je ne sais plus comment l’histoire s’est réglée, mais c’est arrivé.D’autre part, va demander, ou lire sur Sport-Auto, les histoires de conducteurs Mercedes, il y a 3-4 ans, quand l’électronique faisait des siennes, et que non seulement la voiture était immobilisée, mais que dans certains cas le conducteur avait risqué l’accident.
J’ai eu l’an passé le cas d’une cliente qui m’a acheté un chrono Cockpit Breitling, automatique, lequel avait parfaitement fonctionné pendant le temps que nous l’avions au magasin.
4 heures après l’achat, elle nous tééphone pour dire qu’elle s’était arrêtée
Comble de malchance, c’était l’époque des vacances horlogères, Breitling était fermé, et je n’avais naturellement pas d’autres montres identiques en stock.Elle m’a clairement dit que ce n’était pas le problème en lui-même qui était important, c’est de la manière dont nous allions le régler, et elle voulait sa montre tout de suite.
J’ai donc appelé mes collègues, et j’ai trouvé quelque chose de ressemblant, mais avec cadran nacre.
Ca semblait lui convenir, malgré que son cadran argent d’origine lui avait tapé dans l’oeil….Comme elle était pressée, je lui ai proposé d’aller chez ce collègue, à une quarantaine de kms de chez moi, et de lui payer l’essence.
Son mari a refusé que je paie l’essence, parce qu’il y avait aussi une différence de prix entre le cadran nacre et l’argenté, en sa défaveur..
je n’ai facturé aucun supplément, et mon collègue lui a donné la montre, que je lui ai remplacé plus tard, à la fin des vacances horlogères.Tout le monde était content, la cliente surtout, mais je me retrouve avec sa Cockpit sur les bras, et tant pis, mais ce qui a fait pencher la balance, c’est que son mari avait acheté une Airwolf, et que je ne pouvais pas lui demander d’attendre que sa montre revienne réparée de chez Breitling.
ceci dit, chaque cas est particulier, et nul ne peut dire avec certitude que le net est meilleur, ou que ce sont les détaillants qui sont les plus aptes à régler les problèmes.
J’ai eu, par Timezone, un forumeur qui m’a acheté une B-1 en or jaune, et il a achaté le bracelet sur le net, plus fabriqué chez Breitling, et donc plus dispo chez moi, et il s’est aperçu après coup que les vis de son bracelet avaient été niquées, et il l’a retourné et s’est fait rembourser.
je lui ai vendu un croco avec une BD or jaune….29 janvier 2008 à 15h17 #420000342918ZEN
MembreL’anonymat des membres et lecteurs est préservé à 200% . Je ne donnerai donc aucun nom, ni indication … Désolé.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).29 janvier 2008 à 15h17 #420000342919spindizzy
Membreen fait je me pose deux questions à la lecture de tout ca :
– quel est le taux de retour des Swatchs ?
– pourquoi n’y a t’il pas d’horloger dans les boutiques Omega ?la premiere question n’est que de la curiosité, la deuxième est beaucoup plus sérieuse. En allant chez Omega je m’attendais à trouver quelqu’un qui pourrait diagnostiquer le probleme, au final je suis tombé sur une charmante hotesse à qui l’on ne peut absolument rien reprocher… avec un sourire pareil et un responsable de magasin qui s’y connait autant en horlogerie que moi élevage de palourdes et son interet dans la pisciculture dans la baie d’Arcachon
29 janvier 2008 à 15h19 #420000342920Boogie
Membre- ZEN a écrit:
- L’anonymat des membres et lecteurs est préservé à 200% . Je ne donnerai donc aucun nom, ni indication … Désolé.
Je plaisantais
29 janvier 2008 à 15h23 #420000342921evhius
MembreConcernant la notion de réseau de vente évoqué par Mnementh:
(je ne défend pas l’un ou l’autre des concepts, je ne fait que les exposer)
Quel que soit le produit concerné, sachez aussi que le fabricant se pose aussi des questions sur la notion de réseau de distributeurs et sur son intérêt. Dans mon précédent job (rien à voir avec les tocantes), on avais sérieusement réfléchi à la refonte du réseau de vente. En gros, deux écoles s’affrontent:
Soit on fourni tous (ou presque) qui nous veulent, on fait confiance au pouvoir de prescription du détaillant.
Soit on coupe le robinet à tous ceux qui n’apportent pas grand chose, et on garde les gros distributeurs qui jouent le partenariat. Bonne remise acordée à ceux qu’on veut garder, mauvaise remise à ceux qu’on veut lourder pour les décourager.Dans notre cas, on avait bon nombre de distributeurs qui prenaient leurs marge mais n’amenaient rien, si ce n’est leur présence. Pourquoi le fabricant de X favoriserait un distributeur qui vend aussi Y, Z et tant d’autres sur le même créneau, en restant passif face à l’acheteur ? Le couple fabricant-distributeur, ce doit être un couple gagnant-gagnant, ca marche pas à sens unique non plus. C’est trop facile pour un distri de tout présenter, prendre sa marge quand on vend, et ne pousser personne en particulier. A un moment, il faut choisir. Et choisir, c’est se priver. Les prodits de luxe ont une image, sont reconnus. C’est pas la peine d’avoir 10 revendeurs à 50 kilomètres à la ronde.
Je suis désolé de m’éloigner de la question initiale du topic, mais les dernières pages s’apparentent trop à mon goût à un lynchage de la politique commerciale d’Oméga. Hors, on parle ici de fiabilité, donc de la prod, du SAV, et pas du commerce.
29 janvier 2008 à 15h25 #420000342922Invité
Membre- Boogie a écrit:
- Elle m’a clairement dit que ce n’était pas le problème en lui-même qui était important, c’est de la manière dont nous allions le régler, et elle voulait sa montre tout de suite.
.
Belle anecdote Boogie, et qui prouve qu’un détaillant avisé sait faire la différence sur le service.
Tu vois, cette cliente, elle a eu le réflexe "luxe"…
Le problème, ce n’est pas vraiment la panne, le problème c’est le service que vous allez me rendre en échange de ma clientèle parceque j’estime être en position d’obtenir une obligation de résultat, au moins de moyens.
Evidemment, l’absence d’implication finale de la marque est le maillon faible de l’affaire.
Une fois sortie de la production, une montre devient ton problème, elle et toutes les copines (parfois pas gégènes) qu’on a amicalement incluses dans le bon de réassort… et en même temps la marque est intrusive sur un tas de points dans ton commerce… sans toujours assumer.Å
29 janvier 2008 à 16h31 #420000342923Boogie
Membre- Mnementh a écrit:
-
Evidemment, l’absence d’implication finale de la marque est le maillon faible de l’affaire.
Le cas était particulier, c’était pendant la période des vacances horlogères, et comme je le sais à l’avance, il est de mon devoir de gérer cette situation.
D’autre part, si je reprends l’exemple de Breitling, la marque ne nous laisse pas tomber. Sa politique est de laisser dans un premier temps le soin au détaillant de régler le problème avec le client, mais si par hasard il y avait un contentieux entre lui et moi, elle monte au créneau afin de trouver une solution. Enfin, si le client a une exigence en particulier, comme l’échange de sa montre, c’est un sujet dont on peut discuter avec eux, et prendre la décision en commun.
Il y a beaucoup de choses à dire au sujet des SAV ou de la qualité des produits des marques, mais malheureusement, je ne suis pas en mesure de dévoiler tout ce qui se passe, la manière de faire, la politique des unes et des autres.
29 janvier 2008 à 17h01 #420000342924baboun1st
MembreCes différents échanges m’ont plus que refroidi sur Omega.
En effet, je comptais m’acheter une speed pro phase de lune comme première belle montre.
En tant que telle, je serais plus que frustré de la voir partir en SAV plusieurs mois.
Je n’ai pas d’autres belles montres (une SUB ou un SD par exemple…
) au coffre pour me faire patienter en attendant.
Economiser autant de temps et voir son rêve cassé doit être très frustrant.Je suis un peu perdu et désorienté…
La fiabilité et surtout le service (SAV inclus) devrait être irréprochable sur des produits de luxe.
29 janvier 2008 à 17h16 #420000342925fdm44
MembreOuh la cher Baboun
, il n’y a pas non plus de raison de paniquer, sur 10 ou 20 mécontents qui le font savoir haut et fort et qui concentrent leur rancoeur (que je partage…) dans ce thread/fil, combien sont satisfaits voire très satisfaits ?, sûrement plus, beaucoup plus, et heureusement …Même si de nombreuses questions se posent au sujet de l’extraordinaire qualité d’Omega à laquelle de nombreux forumeurs se sont habitués et qui semble ne pas perdurer, Omega est toujours une très bonne marque avec de très bons produits.
On n’est pas en train de dire qu’Omega fait n’importe quoi et vend n’importe quoi très cher, on est en train de dire qu’Omega n’était pas une marque coutumière de certains défauts qu’il serait facile d’éliminer, rien que par un contrôle qualité performant, avant d’envoyer les montres aux Distributeurs, c’est tout.
Quand on se veut être une marque de luxe avec des aspirations pour aller taquiner le Moyen/Haut de gamme, on ne laisse pas passer une seule montre ou un seul bracelet ayant un défaut évident.
Maintenant, il faut bien se dire qu’un aller/retour SAV demande au bas mot 8 semaines et qu’il faut être très vigilant à l’achat comme au retour du SAV avant de mettre ou remettre la montre à son poignet.
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