Entretien de vos montres

5 sujets de 91 à 95 (sur un total de 95)
  • Auteur
    Messages
  • #420004660418
    seba310v6 a écrit:
    Cela fait déjà un bon moment que les grandes marques verrouillent. Il n’y a aucun espoir de retour en arrière, et les horlogers indépendants n’auront plus que le « basique » à réviser (c’est souvent déjà le cas), souvent à moindre frais car les clients ne veulent souvent pas mettre de grosses sommes….
    Je parle en connaissance de cause, je n’ai jamais franchi le pas de passer pro, avec au préalable la formation AFPA de technicien horloger, à 14000 euros l’année, il y a 15 ans, j’avais passé les tests haut la main, obtenu mon congés formation au bout de 6 ans. Je connaissais un certain nombre d’horlogers qui avaient tous arrêté, marre de gagner que le smic….. sont tous parti en suisse comme monteur ou autre….
    Notre système économique ne permet plus à des jeunes de s’installer et de vivre convenablement de ce métier.

    Le problème, c’est que certains clients ne se rendent pas compte des prix des pièces et du temps que représentent la main d’oeuvre. Le métier d’horloger indépendant est un métier de plus en plus rare, il faut un certain nombre d’années d »expérience et une réputation pour vivre correctement de ce métier. Mais après l’AFPA, certains que j’ai connu ont percé et ont fait wostep ou même l’école du Locle pour être encore plus qualifié et être pris plus rapidement avec un diplôme d’horloger rhabilleur.

    #420004660419
    isosta
    Membre

    le problème des horlogers indépendants qui ont du mal à vivre de leur métier est … le commerce !

    j’ai fait ce job pendant environ 3 ans entre une rupture conventionnelle et ma retraite , juste pour cotiser
    pour les trimestres qui me manquaient, et je passais mon temps à refuser du boulot.

    si j’avais voulu, entre les réparations et les achats / restaurations / reventes j’aurais gagné
    très confortablement ma vie, en tout cas largement aussi bien que quand j’étais salarié comme directeur commercial.

    un horloger compétent indépendant ne doit pas passer son temps dans l’atelier comme sous-traitant
    de bijoutiers ayant pignon sur rue et se faisant leur beurre sur son dos, mais soigner sa relation client,
    exister modérément sur les réseaux sociaux et faire du commerce.

    la clé de la réussite n’est pas de savoir réparer, c’est juste le pré-requit
    et c’est la partie commerciale qui est déterminante.

    Isosta

    #420004660420
    jimpqfly
    Membre
    isosta a écrit:
    le problème des horlogers indépendants qui ont du mal à vivre de leur métier est … le commerce !

    j’ai fait ce job pendant environ 3 ans entre une rupture conventionnelle et ma retraite , juste pour cotiser
    pour les trimestres qui me manquaient, et je passais mon temps à refuser du boulot.

    si j’avais voulu, entre les réparations et les achats / restaurations / reventes j’aurais gagné
    très confortablement ma vie, en tout cas largement aussi bien que quand j’étais salarié comme directeur commercial.

    un horloger compétent indépendant ne doit pas passer son temps dans l’atelier comme sous-traitant
    de bijoutiers ayant pignon sur rue et se faisant leur beurre sur son dos, mais soigner sa relation client,
    exister modérément sur les réseaux sociaux et faire du commerce.

    la clé de la réussite n’est pas de savoir réparer, c’est juste le pré-requit
    et c’est la partie commerciale qui est déterminante.

    Isosta

    Partie qui commence avec le fait d’être visible, car les vrais horlogers, on les cherche…

    #420004660421
    Mister N
    Membre
    jimpqfly a écrit:

    Partie qui commence avec le fait d’être visible, car les vrais horlogers, on les cherche…

    Oui… et Isosta a raison !

    Il n’y a pas que le « savoir faire » il faut aussi le faire savoir !

    Ça me fait penser à Tristan led que j’ai découvert il y a peu de temps !

    C’est un garçon sérieux et très compétent… mais peu visible sur le forum… hélas

    #420004660422
    Drive
    Membre
    Lucas67 a écrit:
    Tout est dit pour le remontoir, ou presque :
    J’ai une montre toute simple, dont la seule complication est la date. (en somme rien de très compliqué me direz-vous, à raison).

    La montre en question est une Vostok Komandirskie K65 (24 heures).

    Seul hic : comme certaines versions des Breitling Navitimer, (A23322 par exemple) elle n’a pas de changement de date rapide.
    Ce qui veut dire que pour régler la date, il faut avancer les aiguilles jusqu’à minuit, puis revenir en arrière vers 22h, puis réavancer jusqu’à minuit, et cela autant de fois qu’il y a de jours à faire passer sur le guichet de date…
    Je vous laisse imaginer le bordel que c’est de régler la date au 1er du mois quand c’est le 2 qui est affiché dans le quantième de date… Mr. Green Mr. Green Mr. Green.

    De ma collection d’une douzaine de montres, c’est donc bien la seule qui ne s’arrête jamais, et un remontoir automatique ne me serait pas superflu, bien que pour le moment je m’en sors très bien avec le remontage manuel à la couronne…

    Bonjour, je déterre ce post mais, la technique pour changer la date de la navitimer 22h-00h ect …ne risque pas de casser le mouvement ?
    Je viens d’acheter une navitimer 23322 et j’ai galéré à faire une multitude de tours de cadran pale

5 sujets de 91 à 95 (sur un total de 95)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.