FORUMAMONTRES › Forums › Forum de discussions sur les montres de plongée. › Dilemme entre deux plongeuses : Omega et Breitling
- Ce sujet contient 99 réponses, 44 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Scironicco, le il y a 12 années et 9 mois.
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23 octobre 2013 à 22h54 #420002293474
ighor
MembreOmega! Omega! Omega comme un libidineux. La seamaster est top en avoir une c’est un must certes comme des dizaines de milliers d’autres amateurs mais c’est une montre génial et les raisons que tu as énumérer sont des plus valables.
Le bracelet n’a pas été renouveler depuis longtemps mais ça se change, c’est même ce qui se change le plus facilement faut peut être y penser dans ton budget, parlons passions et coup de coeur avant de parler budget car une montre comme celles présentées ça peut se garder une vie.
23 octobre 2013 à 23h16 #420002293475trinita
Membre- Scironicco a écrit:
- Pour ce qui est de la question du mouvement soulevée plus haut, j’y attache une importance oui. Après je ne suis pas assez calé pour en parler comme un pro,
en ce qu iconcerne les mouvements et si je ne dis pas de betise, la breit a un eta 2824 chronometre « catalogue de chez eta »
l »oméga part sur une base un peu plus chere le 2892 chronometre auquel sont apportés des modifs et aussi l’ajout du coaxial
qui amha au final donne le meilleur mvt 3 aiguilles du marché dans cette gamme de prix 2-6kles modifs sont donc :
- Quetsch a écrit:
- Omega utilise le 2892A2 depuis les années 80 mais c’est seulement au début des années 90 qu’elle entreprend de l’améliorer techniquement. Les premières tentatives se concrétisent par un alourdissement de la masse oscillante avec les calibres des séries Omega 11XX. Pourquoi chercher à alourdir la masse oscillante? Pour une raison très simple: une masse plus importante permet un remontage du ressort moteur plus aisée. Or, un ressort moteur bien tendu offre une précision de marche plus stable à court terme mais également sur le long terme. En effet, lorsque les huiles viennent d’être déposées, la friction est faible et la transmission de la force du ressort moteur au balancier se réalise sans problème. Il est alors inutile que le ressort soit extrêmement tendu: les amplitudes du balancier sont optimales ce qui offre une excellente précision de marche. Cependant, à mesure que les huiles sèchent, la transmission de la force se fait plus difficilement et les amplitudes du balancier se réduisent. Le mouvement perd alors en précision de marche. Le seul moyen qui existe à ce moment de compenser cette baisse ou variation d’amplitude, c’est de disposer d’un ressort moteur tendu à son maximum. D’où l’importance d’un dispositif de remontage automatique efficace qui permette alors de bénéficier d’une tension maximale.
Le 2892A2 de base dispose d’un dispositif automatique relativement bon, mais pas aussi excellent par exemple que celui d’un calibre Jaeger-LeCoultre 889-2. Ce rendement énergétique relativement bon, mais pas excellent, s’explique par les origines mêmes du mouvement qui n‘est pas conçu au départ pour fonctionner à la fréquence de 28 800 alternances par heure. En effet, l’ETA 2892A2 est directement inspiré du mouvement qui équipe la montre Eterna 3000 sorti en 1962. A l’époque, avec une épaisseur de seulement 3,6 mm, le calibre 1503 était le mouvement automatique le plus plat du monde. D’un diamètre de 28 mm, il fonctionnait à une fréquence de 18 000 alternances par heure. Ce nombre peu élevé d’oscillation n’exigeait pas à l’époque un ressort moteur très long et ne réclamait pas par conséquent un dispositif de remontage automatique très efficace. Or, au début des années 70, lorsqu’ETA sort sa version du calibre 1503 baptisée ETA 2890, elle en accroît la fréquence à 28 800 alt./heure afin d’obtenir une précision de marche plus stable. Pour arriver à ce résultat, elle réduit la taille du balancier-spiral et rallonge la longueur du ressort moteur d’origine qui n’est pas suffisante. Quelques temps après, ETA, qui souhaite pouvoir vendre son calibre à un plus grand nombre d’assembleurs, en décroît la taille qui passe alors de 28 mm à 25,6 mm. Elle rebaptise son nouveau mouvement ETA 2892. Seulement, la taille de la nouvelle masse oscillante n’est plus vraiment adaptée à la longueur du nouveau ressort moteur. Aussi, ETA modifie à nouveau le dispositif de remontage automatique et sort la version actuelle du mouvement qui est alors baptisée 2892A2. Depuis, le dispositif de remontage automatique, jugé correct, n’a plus été modifié.
Après plusieurs tentatives au début des années 90, les ingénieurs d’Omega aboutissent enfin avec le calibre 1120 qui sort en 1994. Celui-ci, contrairement aux précédentes versions, possède désormais un dispositif de remontage automatique intégralement repensé. Non seulement le rendement énergétique a été élevé, mais la platine a été revue pour présenter une résistance aux chocs plus grande. Quelles sont donc les modifications apportées?
1) La première modification, d’ordre esthétique, concerne la découpe des ponts principaux. La platine de remontage automatique, le coq du balancier, la masse oscillante ainsi que le pont du barillet ont été entièrement redessinés. Il en ressort un mouvement doté d’un design traditionnel qui contraste avec le caractère industriel qui se dégage du 2892A2 de base, même dans ses versions les plus luxueuses telles que celles d’ IWC ou de Girard-Perregaux.
2) La deuxième modification concerne cette fois-ci l’épaisseur de la platine automatique qui s’est épaissie de 0,3 mm. L’Omega 1120 passe ainsi à 3,9 mm d’épaisseur contre 3,6 mm pour l’ETA 2892A2. A l’œil, le changement se constate par une légère surélévation du pont automatique par rapport aux ponts qui l‘entourent. Cette épaisseur plus importante offre un meilleur maintien de la masse oscillante ainsi qu‘une résistance accrue aux chocs.
3) La troisième modification concerne le diamètre du rotor qui a été réduit afin d’augmenter la vélocité de la masse oscillante. Le rotor n’a pas été fabriqué pour l’occasion mais a été recyclé sur un autre calibre: il s’agit en fait du rotor de l’ETA 2000. Chez ETA, rien ne se perd!!!
4) La quatrième modification, qui est en fait inhérente au rotor de l’ETA 2000, c’est une meilleure fixation à la platine de maintien. Tandis que le rotor de l’ETA 2892A2 se fixe à l‘aide de 3 vis, l’Omega 1120 possède 2 tiges supplémentaires qui viennent s’encastrer dans la platine. Par ailleurs, les 3 vis ne sont plus fixées autour du centre du rotor, comme sur le 2892A2, mais du côté où le rotor est le plus souvent sollicitée par les vibrations quand la montre est portée au poignet.
5) La cinquième modification concerne la première roue de transmission du système automatique dont la fixation a été renforcée tout comme ses matériaux qui réduisent les frictions. Tandis qu’auparavant elle n’était maintenue que d’un côté à l’aide d’une tige fixée dans une sous platine, elle est désormais maintenue par une seconde lamelle en glucydur située sur le côté extérieur de la platine. Par ailleurs, cette roue a été épaissie et sa finition est plus soignée: elle présente un brossage circulaire ainsi qu’une découpe très nette contrairement à celle d’origine.
6) La sixième modification consiste en l’ajout de deux rubis à l’axe du barillet. Ces deux rubis, alliés à une bonne lubrification, permettent au ressort moteur de se dérouler complètement et cela de façon plus stable durant toute la durée de marche du mouvement. Ainsi, non seulement le mouvement gagne en régularité mais la réserve de marche s’accroît de deux heures passant de 42 à 44 heures. Le nombre de rubis total s’élève à 23 contre 21 pour le 2892A2 de base.
L’ambition d’Omega d’améliorer le 2892A2 est suffisamment rare pour être soulignée. Grâce aux modifications apportées, l’Omega 1120 gagne en robustesse mais aussi en précision de marche. C’est un atout considérable pour son propriétaire puisqu’il permet de remettre à plus loin l’entretien de la montre. En ce qui me concerne, je pense que la démarche d’Omega n’est pas tout à fait gratuite: elle s’inscrit dans l’optique de l’échappement coaxial. Les modifications apportées au calibre et la réutilisation de sa base pour la conception de l’Omega 2500 vont dans ce sens: moins d’entretien et plus de précision à long terme. L’arrivée de l’Omega 1120 en 1994 prépare donc l’arrivée du mouvement coaxial Omega 2500 en 1999. Le 1120 fut donc le premier pas de la nouvelle stratégie commerciale d’Omega.
Les autres caractéristiques de l’Omega 1120 sont celles des mouvements de grandes qualités. La première concerne la finition des surfaces. Le mouvement est entièrement rhodié ce qui offre une résistance accrue à la corrosion ainsi qu‘un durcissement des surfaces. Par ailleurs, le mouvement présente deux types de finition luxe. Les ponts ainsi que la masse oscillante disposent d’une finition côtes de Genève tandis que les rebords du mouvement, là ou se situent les vis de fixation des ponts, sont intégralement bouchonnés. Le tout est rehaussé d’indications gravées et dorées qui mentionnent le numéro du calibre, son numéro de série, le nombre de rubis, son lieu de fabrication ainsi que le fait qu’il est réglé en cinq positions. A noter que l’Omega 1120 est le seul mouvement utilisant comme base l’ETA 2892A2 qui présente également une finition bouchonnée côté cadran, là où se trouve le dispositif de changement de date. Même IWC, qui pourtant finit elle-même le 2892A2 dans ses ateliers, ne propose pas cette finition.
Concernant la visserie, Omega utilise des vis en acier à tête plate avec poli miroir, ce qu’il y a de mieux en la matière et de plus coûteux. Dans ses mouvements d’entrée de gamme, ETA utilise des vis dont les tête ne sont pas travaillée ainsi que des versions à tête polie, mais bombée, moins chère à produire que les vis à tête plate.
Pour répondre aux normes du COSC (Centre Officiel Suisse de Chronométrie), le mouvement est équipé d’un balancier monométallique en glucydur à trois bras qui présente un coefficient de dilatation faible. De même, le spiral plat du balancier est fabriqué en Nivarox 1, spiral de premier choix qu’on retrouve sur toutes les montres de haute horlogerie. Le Nivarox 1 a la particularité d’être amagnétique, indéformable et inoxydable. Il est très peu sensible aux variations de température. Enfin, le mouvement est équipé d’un ressort moteur en Nivaflex 1 réalisé dans un alliage de premier choix également inusable, indéformable, amagnétique et inoxydable.L’Omega 1120 est un mouvement qui bénéficie du titre de « Chronomètre », c’est-à-dire qu’il est testé pendant quinze jours et quinze nuits par un organisme indépendant, à savoir le COSC, qui certifie qu’il s’agit bien d’un mouvement de haute précision. Il est testé dans cinq positions à trois températures différentes. L’un des critères pour mériter le titre de chronomètre est de présenter un écart de marche moyen compris entre -4 et +6 secondes par jour. En ce qui me concerne, je ne trouve pas que les exigences du COSC soient réellement exceptionnelles: de nombreuses montres sont capables d’entrer dans cette fourchette sans pour autant disposer d’organes chronométriques de qualité. En réalité, il faut bien admettre que de nombreux mouvements haute précision sont bien souvent sous-exploités en terme de chronométrie. La chose s’explique par le fait que le réglage du mouvement est souvent fait rapidement pour des raisons de productivité: on ne laisse pas au mouvement le temps de se roder avant de le régler. Des marques comme IWC, dont les mouvements sont encore en partie huilés à la main (pas pour toutes les pièces) et réglés par des horlogers spécialisés, offrent ainsi des 2892A2 souvent extrêmement précis bien qu’ils ne soient pas testés au COSC. Omega, avec son calibre 1120, présente un mouvement au potentiel chronométrique excellent qui peut largement, lorsqu’il présente un écart de marche de 4 secondes par jour à l’achat, être à nouveau réglé pour approchez une à deux seconde par jour.
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credit : VApaanga sur le bar d’en face
23 octobre 2013 à 23h36 #420002293476Scironicco
Membre@ florian : pas d’inquiétude je ne lis jamais l’heure de toutes façons
Blague à part, cela dit je passe plus de temps à admirer mes montres qu’à lire l’heure 
Décidément cette Breitling tout le monde regrette de l’avoir vendue !@ ighor : oui je te confirme ça se garde une vie et j’en ai bien l’intention (et si possible vivre longtemps aussi…) ! Perso son bracelet ce n’est pas que je le trouve moche, il est pas mal, mais je ne peux pas m’extasier devant. Si je choisis l’Omega je verrai si je peux avoir celui de l’ancienne, ou un qui lui ressemble (mais un Omega).
Edit : ce bracelet est parfait !@ trinita : merci beaucoup, c’est très intéressant tout ça ! Par-contre ce mouvement Omega 1120 est-il encore un ancêtre de celui de la SM ? Car j’ai lu sur le site officiel qu’il s’agit du Omega 2500
24 octobre 2013 à 0h12 #420002293477VinzSpades
MembreOmega aussi.
Bon, ce bracelet….
Faut le faire reprendre à l’achat et le remplacer par un autre. Immédiatement.
Pour les aiguilles squelettes, je suis dans la même cas sur mon humble Seiko SKA371. Au début, ça me gênait mais au final, si ce n’est pas rédhibitoire, on s’y fait. Par contre, la découpe de la lunette sur la SM ne me plait pas du tout, un peu comme le bracelet. Mais là, pour moi, ce serait rédhibitoire : bien plus dur à remplacer qu’un bracelet.J’ai eu aussi une Breitling SuperOcean. Je l’ai revendue mais je ne le regrette pas : la « mayonnaise n’a pas pris ».
Sur le modèle présenté, je pense que je me lasserai de la police d’écriture de la lunette et des index en italique. Mais ce ne sont que mes 2 cents, bien sûr.24 octobre 2013 à 0h36 #420002293478Scironicco
MembreBon ben ça y est j’ai choisi !
Merci à tous pour votre participation ! Et vous pouvez continuer
Ce qui est dingue, c’est que mon coeur penchait plus vers l’une mais était encore très hésitant.
Puis ce soir j’ai eu mon frère au téléphone à qui j’ai expliqué mon futur achat (lui aussi il aime les montres) mais je ne souhaitais pas lui dévoiler les deux marques que je visais. Puis je lui ai lâché « ce sera une … » ! C’est dingue parce qu’en fait j’avais fait mon choix au fond de moi puis là c’est sorti tout seul
Oui j’ai remplacé le nom par « … », je vous le dirai demain
J’aime être taquin
Puis il se fait tard !!
A demain
Bonne nuit à tous24 octobre 2013 à 0h43 #420002293479VinzSpades
MembreBonne nuit.
24 octobre 2013 à 0h46 #420002293480ighor
MembreBonne nuit, Quel suspense
24 octobre 2013 à 0h54 #420002293481Scironicco
MembreOui j’aime bien
Juste pour réagir à ce que disait VinzSpades, je suis bien d’accord avec ce que tu dis et ce sont justement ces petits détails d’originalité (aiguilles squelettes, découpe de la lunette, gros chiffres sur le cadran, etc…) qui finalement vont faire que l’on va adorer ou détester une montre, à défaut d’en avoir une jolie plus « quelconque » mais qui emballera moins, je pense !
Allez je file à demain et merci à vous

Edit : petit indice pour les plus attentifs, je viens de voter
24 octobre 2013 à 10h48 #420002293482trinita
Membre- Scironicco a écrit:
- @ trinita : merci beaucoup, c’est très intéressant tout ça ! Par-contre ce mouvement Omega 1120 est-il encore un ancêtre de celui de la SM ? Car j’ai lu sur le site officiel qu’il s’agit du Omega 2500
en fait le 2500 est un 1120 sur lequel a été greffé l’echapement co-axial.
Tu vois ca n’a plus rien a voir avec un eta de base tel que monté dans la breit (ceci dit celui de la breit marche déjà tres bien)
Bref un super mouvement (on pourrais même dire manufacture) largement au niveau du 3135 et pour en general deux fois moins cher.
24 octobre 2013 à 13h49 #420002293483VinzSpades
MembrePas besoin d’indice :
- Scironicco a écrit:
- ce sont justement ces petits détails d’originalité (aiguilles squelettes, découpe de la lunette, gros chiffres sur le cadran, etc…) qui finalement vont faire que l’on va adorer ou détester une montre, à défaut d’en avoir une jolie plus « quelconque » mais qui emballera moins
Tu as choisi la Breitling !
24 octobre 2013 à 22h08 #420002293484VinzSpades
MembreCe n’est plus du suspense !
24 octobre 2013 à 22h30 #420002293485Scironicco
MembreMerci pour ces précisions Trinita, je reconnais que ce mouvement est plus intéressant et prestigieux
Désolé VinzSpades je n’ai pas pu venir poster mon pavé plus tôt !
Je l’écris tout de suite
24 octobre 2013 à 23h21 #420002293486Scironicco
MembreBon alors LE VERDICT !
Le voici le voilà, mais d’abord un petit point sur le sondage à cette heure :
20% pour la Breitling contre 80% pour la Omega, sur un total de 75 votes, c’est assez parlant !
Néanmoins je suis étonné du manque de succès de la SuperOcean qui est une montre que j’affectionne beaucoup et qui je trouve mérite le détour.Le choix n’a vraiment pas été facile, mais en même temps c’est aussi très passionnant !
J’aimerais tout d’abord vous raconter un petit peu ma récente histoire avec les automatiques. J’ai toujours aimé les montres, depuis petit, et c’est aussi le cas dans ma famille, forcément ça aide ! Cela dit, jusqu’à cet été, je n’avais possédé que des quartz et je ne m’étais jamais vraiment intéressé aux mécaniques, puis dans mon esprit c’était trop cher, inaccessible. Ce n’est qu’en venant sur ce forum que j’ai énormément appris et découvert beaucoup de choses ! Ainsi je me suis fixé un objectif pour 2013, réussir à me faire ma petite collection de belles montres et qui me suivraient tout le temps. Avoir des montres qui me rendent heureux, me passionnent, qui soient belles et me fassent les contempler, et qu’elles soient bien différentes les unes des autres. Pourquoi tout cette année ? Parce que l’année prochaine (et les suivantes) je vais avoir d’autres dépenses personnelles importantes, qui m’empêcheront de claquer 3000€ dans un objet plaisir.
J’ai donc pu acquérir à ce jour une Seiko Premier SSA, dans un look qui mélange classique et moderne, avec un cadran blanc légèrement satiné selon la lumière et une ouverture qui voit son coeur battre.
Une Tissot PRS 516 avec un cadran bleu aux reflets magnifiques. J’adore cette montre et j’ai également eu un coup de coeur pour elle, étant passionné d’automobile je ne pouvais pas passer à côté de cette belle.
Enfin, j’ai une Seiko Sports 5 Diver, cadran noir. Très jolie montre, mais dont je me séparerai peut-être.Ma première auto fut une Swatch B&S. Jolie montre, mais je me suis vite lassé, et surtout je trouve qu’elle sied sacrément mieux à une femme qu’à un homme. Je l’ai revendue au bout de 3 semaines.
J’ai ensuite eu des envies de russe, mais j’ai préféré au final garder mes sous. Et enfin, en août j’ai passé commande d’une Stowa Flieger Type B, magnifique montre avec une histoire et un ETA travaillé. Néanmoins je préfère la revendre au profit du dilemme de ce topic. Elle est donc toujours en commande et sera livrée fin novembre, mais a déjà trouvé preneur, elle n’est donc plus mienne.Porter une montre de luxe (dans la limite de mes moyens), une montre avec un look qui me fasse tomber parterre et enfin une montre avec une finition (autant extérieure qu’intérieure) exemplaire, c’est un rêve et un aboutissement qui vont se réaliser.
J’ai passé des heures et des heures à rechercher mon graal. J’en suis finalement arrivé à cette Breitling et cette Omega.
Je ne vais pas répéter ce que je disais dans mon post initial, j’ai déjà parlé de ces deux montres.
Vos remarques ont été justes, il vrai que la Breitling a un cadran chargé et que son mouvement, bien que très bon, est moins prestigieux que l’Omega 2500. Ce qui en fait me gêne le plus, comparativement à la Omega c’est qu’elle met trop l’accent sur côté moderne et sport, en oubliant un tantinet de raffinement (toutefois un peu rattrapé par son très beau bracelet), ce que la Seamaster réussit à merveille je trouve. Je recherchais de l’originalité, c’est vrai, mais sans que cela empiète trop sur le côté « classe ». Cette version céramique de la Seamaster est foudroyante. Ses petites touches particulières, comme les aiguilles squelettes, le nom et le bout de la trotteuse en rouge, la découpe de la lunette, le cadran noir brillant, les chiffre arrondis et la céramique de la lunette, j’adore. Ajoutez à cela son fameux mouvement Co-Axial, et on tient là une petite perle. Seul son bracelet me laisse perplexe, ce n’est pas qu’il est moche, loin de là, mais je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est beau.Mon coeur a longtemps joué entre ces deux beautés le rôle d’un balancier (je n’ai en revanche pas compté les alternances) mais mon choix est fait, ce sera la Seamaster de chez Omega. Avec peut-être un changement de bracelet, du style de celui de la PO 600 par exemple. Le plus dur maintenant, c’est d’attendre Noël, car elle sera sous le sapin ! Deux mois… Deux longs mois !! Mais en même temps qu’est-ce que c’est bon aussi
Merci beaucoup à tous de m’avoir répondu, de m’avoir apporté vos avis et votre savoir, et enfin de m’avoir lu !
24 octobre 2013 à 23h32 #420002293487trinita
MembreFelicitations
24 octobre 2013 à 23h48 #420002293488Jici02
MembreExcellent choix.
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