FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Des marques qui se font oublier … Les palmes de la communication inexistante
- Ce sujet contient 72 réponses, 40 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Black_Wolf, le il y a 13 années et 10 mois.
-
AuteurMessages
-
23 décembre 2012 à 14h04 #420001954554
francoisb
MembreIl vous faut lire les pub du Monde avant les fêtes de fin d’année et la fête des pères… Quasiment toutes les grandes marques y ont leurs encarts…
Après, il est vrai que certaines ne communiquent nulle part… Mais où communiquer pour être vu ?
– sponsoring où les spectateurs venus voir l’évènement ou le suivant à la télé voient la marque (Rolex, Omega, JLC sont bien placés entre le foot, les JO, le hyppisme, etc., sans oublier la F1) ?
– organisation de soirées pour quelques habitués de ces coktails mondains ? (je ne parle pas des soirées organisées pour les FaMeurs, mais de réceptions organisées autour d’un évènement sportif/culturel, si possible dans un cadre enchanteleur, et où, finalement, on rencontre surtout des personnalités venues se faire prendre en photo…). L’acheteur « normal » (pas célèbre donc) de montres n’est pas convié à de tels évènements, sauf peut être si un AD le prend en sympathie.
– campagne de publicités dans des médias, imprimés ou télévisuels ?Après, à la lecture de mon post, vous pourriez me dire que je doute de l’organisation de soirées pour quelques happy fews, mais que nenni !!! Il y a peu, j’étais dans une boutique multimarques et un acteur de théatre est entré au bras d’une « demoiselle », il lui a offert une montre et tout le monde devait être content. Elle d’avoir une montre de marque reconnue au poignet (je n’ai pas vu si c’était une Rolex ou une JLC en choix final), lui d’avoir dépensé moins que pour un caillou monté sur un anneau… et qu’elle soit contente quand même.
23 décembre 2012 à 14h08 #420001954555Invité
MembreN’oublions pas que pour communiquer il faut des sous, et les petits doivent avoir a jongler pour je pas passer dans le rouge
23 décembre 2012 à 16h09 #420001954556edgar
Membre- polaire a écrit:
- N’oublions pas que pour communiquer il faut des sous
Et que pour avoir des sous il faut communiquer !
23 décembre 2012 à 17h15 #420001954557Faz
MembreCertina, Mido, Seiko …. quasi inexistantes en France
et comme par hasard, les marques de mes montres
23 décembre 2012 à 17h25 #420001954558jeanleo
MembreCommuniquer, c’est trés bien, mais il faut que tout cela soit en rapport avec la production et donc les ventes.
Quand une marque produit 1000, 5000, 10 000 ou 20 000 montres par an, je ne les vois pas inonder le monde de pubs comme Rolex ou d’autres qui sont des marques de grande diffusion.
Quand bien même certains multiplieraient par 10, 100, 1000….. leurs budgets pubs, les productions et surtout les ventes ne suivraient pas proportionnellement.
Par ailleurs, puisqu’il est cité Ebel, depuis des années leurs productions sont môches et invendables. Pub ou pas.
Eterna depuis 20 ans joue les antiquaires.
Jaquet-Droz combien de montres? Peanuts…Après, certaines marques choisissent de communiquer juste ce qu’il faut à l’adresse des initiés. Une stratégie de différenciation haut de gamme, type Vacheron, Piaget.
23 décembre 2012 à 17h42 #420001954559Invité
Membre- francoisb a écrit:
- […]Mais où communiquer pour être vu ?
– sponsoring […]
– organisation de soirées pour quelques habitués de ces coktails mondains ? […]
– campagne de publicités dans des médias, imprimés ou télévisuels ?
Les seuls moyens d’information sont en effet les médias.
Les chaîne de télé ciblent un public très (trop) large et les coûts des spots sont très élevés : en dehors des marques grand public et d’une campagne en période de Noël il n’y a pas grand chose à faire.
Mêmes remarques concernant la presse généraliste, aux coûts d’insertion près, qui sont moindres que dans l’audio-visuel.
Il reste donc le seul support d’information ciblé : la presse spécialisée dans l’horlogerie. Les supports sont nombreux et, vue leur pagination, vivent essentiellement de la publicité. Que l’insertion de pages se monnaie contre des publi-reportages, peu importe au final – si ce n’est sur un vague plan éthique dont plus personne n’a que faire depuis des lustres.
Or, quand on voit les marques citées et les modèles présentés, on a l’impression que ces magazines ne s’adressent qu’à des amateurs fortunés.
Il y a clairement un déficit de communication de la part des marques sur les produits dans la tranche « moins de 2000 € », sans limite basse.
Il y a aussi une cruelle carence de l’information dans cette presse francophone spécialisée – sujet que nous avons évoqué par ailleurs – avec, notamment l’absence d’informations sur les prix (!) et un choix ciblé sur les marques « qui communiquent », donc un manque d’exhaustivité flagrant.
Non seulement tout se concentre sur une poignée de marques presque exclusivement suisses, mais en plus sont régulièrement développés des modèles tirés à quelques exemplaire dont le prix de vente représente 100 mois de SMIC et plus… L’information concernant les « moins de 500 € » est absente. Les marques non européennes n’ont pas droit de cité.
Reste enfin le contenu qui est à peu près tout sauf technique ni historique (à part les interventions de Zen dans la Revue des Montres). De mon point de vue il pourrait y avoir un créneau, mais bon, la presse ça coûte cher à fabriquer et le lectorat potentiel est loin d’avoir été identifié. Resterait un titre sur souscription…
23 décembre 2012 à 17h44 #420001954560De Fonk
MembreJe suis surpris de voir A. P. dans le classement de Zen.
Cela fait peu de temps que j’ai découvert le monde de l’horlogerie et, en un peu plus d’un an, j’ai eu l’impression d’avoir frôlé l’indigestion d’AP.
Pas une revue sans un 4 à 10 pages sur la marques, les 40 ans de la Royal Oak, les pubs, les events avec LeBron James et Schumacher….Je peine à croire que ça soit passé inaperçu.
J’ai le même sentiment pour Montblanc (mais dans une moindre mesure) : du Rieussec en veux-tu en voilà, du Time Writer à toutes les sauces.
Personnellement, la liste des marques qui ne communiquent pas assez est trop longue pour apparaître dans un seul message.
Mais parmi elles, j’ai un attachement particulier pour Glasshutte Original, Ebel et Seiko.23 décembre 2012 à 18h35 #420001954561broncos
MembreHonnêtement, est ce que des marques comme GO, L&S ou autres à production limitée et ne s’adressant pas à la grande majorité du public ont elles vraiment besoin d’une com’ effrénée?
Je ne pense pas…23 décembre 2012 à 22h14 #420001954562Invité
Membre- De Fonk a écrit:
- […]en un peu plus d’un an, j’ai eu l’impression d’avoir frôlé l’indigestion d’AP.
Pas une revue sans un 4 à 10 pages sur la marques, les 40 ans de la Royal Oak, les pubs, les events avec LeBron James et Schumacher….Je peine à croire que ça soit passé inaperçu.
J’ai le même sentiment pour Montblanc (mais dans une moindre mesure) : du Rieussec en veux-tu en voilà, du Time Writer à toutes les sauces.
Je suis d’accord sur ces deux marques : il y a eu beaucoup d’articles, de pub et même de couv, ne serait-ce que dans la RDM et Montres Magazine réguliers ou hors-série.
Après il faut s’entendre sur ce qu’on appelle communication. De plus, la perception d’un professionnel n’est sans doute pas la même que celle des simples amateurs que nous sommes, moins aux aguets des différents canaux de communication.23 décembre 2012 à 22h28 #420001954563footmann
Membre- ZEN a écrit:
- Le numéro 1 est Ebel palme de la non communication
+1
23 décembre 2012 à 22h40 #420001954564l’ébat de coin
Membre- footmann a écrit:
-
- ZEN a écrit:
- Le numéro 1 est Ebel palme de la non communication
+1
Oui , enfin … Tout est relatif :
[img]
[/img]Crédit La cote des montres
[img]
[/img]Crédit Atout montres
23 décembre 2012 à 23h01 #420001954565Invité
MembreLes pubs de montres sont légions dans les revues de type l’Express, le Point, Biba, …
Et je ne parle pas du papier air France Frans les avions …
23 décembre 2012 à 23h42 #420001954566stellar
MembreJ’ai l’impression que la « communication » est surtout utile pour les marques visant le grand public.
Dans le passé, les choses étaitent assez simples ; la personne un peu aisée qui achetait une montre allait chez un bijoutier de centre ville, qui lui vendait une montre suisse et, si le client avait de l’argent, une montre en or.
Le grand public veut être rassuré par une marque connue et valorisante auprès de leurs connaissances.
Le canal dépendra du segment visé, sachant que la TV coûte très cher pour une cible limitée, même pour les marques style Hamilton. L’entrée de gamme pour nous est du luxe pour l’immense majorité de la population.
L’amateur pointu est en principe plus attiré par la qualité des montres et devrait normalement ne pas être gêné par le manque de dépenses de marketing, qui se retrouvent dans le prix de vente. Des marques comme Stowa ou Nomos se placent sur ce terrain, avec une communication minimale, axée vers des passsionnnés, et c’est bien (mais le circuit de distribution physique est limité).
Pour Ebel, j’ai l’impression que c’est ne bonne marque de montres pour femme, bien dessinées (la béluga notamment, la saveur est un peu datée dans son dessin), de prix raisonnable, avec des mouvements quartz. Bref, des montres bijoux, plus portées sur le second terme, surtout si on ajoute des brillants, mais qui remplissent le contrat.
24 décembre 2012 à 0h05 #420001954567Invité
MembreEn cherchant un peu je viens de trouver une Pub de ma dernière acquisition qui est passé semble t’il dans Ultimate Jet.
Il semble que Glycine ai souhaité certes toucher une population plus restreinte mais plus ciblé …
24 décembre 2012 à 10h35 #420001954568Xzf
MembreJe ne sais pas s’il faut vraiment regretter le manque de communication par des publicités directes : qui s’en sert de source d’information ? (à part éventuellement pour savoir qu’un nouveau modele devient disponible chez les AD).
D’ailleurs, les iconographies tant des pubs que des sites officiels mettent rarement en valeur les montres…
Personnellement, j’avoue m’informer (qui a dit déformer) principalement par les forums dont je mixe les sources. En passant un grand merci à tous les « reporters » et photographes qui se dévouent à travers le mine pour courir les salons
Enfin, si certaines se font discrètes, on peut surtout regretter les fêtes aux coûts somptuaires dont on peut s’interroger sur la portée de communication. Je pense notamment « au gala » d’inauguration de la nouvelle boutique JLC Vendome. Pourtant grand amateur de JLC, passons sur le buffet, mais sauterie au grand hotel, démonstration équestre, balais de limousines, privatisation du musée d’orsay… Un peu top much, non ?
j’avoue que pour cette dernière je suis un peu jaloux…
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.