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swisspilot, le il y a 11 années et 2 mois.
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23 juillet 2015 à 3h08 #420002957844
ZEN
MembreOn lui souhaite de bonnes vacances au soleil.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).23 juillet 2015 à 3h08 #410000113520ZEN
MembreLicenciement collectif chez Claret
- Citation :
- Christophe Claret parle de crise due notamment aux marchés chinois, russe et ukrainien dont il faut attendre la fin.
Le président de la marque a bien essayé de l’éviter. Sans y parvenir.
Les semaines se suivent et se ressemblent dans le monde horloger. Après, ces dernières semaines, les licenciements prononcés chez Ulysse Nardin, Girard-Perregaux, Corum, le cadrannier Montremo, et une dizaine de personnes à l’avenir incertain chez Bulgari Horlogerie, tandis qu’une vingtaine d’entre elles seront amenées à travailler au Sentier dans le canton de Vaud, d’autres mauvaises nouvelles ont été annoncées dans l’univers des montres.
Début mai – mais l’information n’a transpiré que ces jours – l’entreprise Christophe Claret, au Locle, lançait une procédure de consultation, suite au licenciement de onze nouvelles personnes, après celui de neuf précédentes, en janvier. « Avec, en tout, une vingtaine d’employés touchés par la crise au cours de cette année – principalement des frontaliers – et une centaine d’employés à bord, nous avons été contraints par la loi d’ouvrir une procédure de consultation, car nous nous retrouvions dans le cadre d’un licenciement collectif » , confirme Christophe Claret, président de la marque depuis plus de vingt ans.
Il aurait préféré l’éviter
Il précise qu’à ces licenciements il faut ajouter le départ volontaire d’autres salariés, dont les postes ne seront pas repourvus.
Il ne cache pas que, début 2015, avec le renvoi de neuf employés uniquement, il comptait éviter le licenciement collectif et la mise en route d’une procédure de consultation. Ce qui est possible en dessous de 10% de l’effectif licencié. « J’étais alors dans ce cas de figure et j’espérais que ça irait, car ce n’est jamais bon, pour l’image de marque d’une boîte, de révéler une situation difficile au service cantonal de l’emploi. »
Dans la galaxie du tic-tac, le secret est de mise et les différents acteurs s’y espionnent du coin de l’oeil avec assiduité, pour observer attentivement qui réussit ou échoue. Et on préfère, bien sûr, y avoir l’air vainqueurs que vaincus. « Ce n’est pas agréable non plus » , ajoute-t-il, « d’avoir à organiser une consultation du personnel. La procédure est lourde. On a informé les employés qu’ils pouvaient proposer des suggestions et des scénarios propres à écarter des licenciements. Ce que certains ont essayé, mais sans succès concret. Bref, c’est beaucoup de démarches pour finalement ne licencier que onze personnes… »
Il se rend compte que son propos est dur, il précise aussitôt que ce n’est pas de gaieté de coeur qu’on en est arrivé là, chez Christophe Claret. « On a formé des gens pendant six mois à un an, voire davantage, en interne. Ce qui représente un coût non seulement financier, mais aussi humain. Nous sommes plutôt une entreprise familiale. C’est toujours très difficile de licencier. Mais on essaie de le faire de la meilleure manière possible. » Il raconte aussi combien il est difficile, y compris pour les employés, d’endurer ce genre de procédure. « Ils ont dû attendre de début mai à fin juin pour savoir lesquels parmi eux seraient licenciés. »
Il nous parlait, détendu, au téléphone, depuis la Drôme, où il était encore en vacances mardi, avant de descendre en Aquitaine. Décontracté, parce que son entreprise , non conventionnée, « n’est pas la seule à être secouée par la crise actuelle. La consultation a été initiée début mai, les licenciements étaient prononcés fin juin ».
« Attendre que l’orage passe »
La bonne humeur est peut-être aussi, malgré tout, de mise, chez lui, car l’entreprise Christophe Claret vient d’ouvrir boutique à Lucerne, Paris et Dubai. L’expansion reste toujours positivement son point de mire. « Moi, je suis un éternel optimiste. Je pense que sinon, j’aurais jeté l’éponge depuis longtemps. » Même s’il ne croit pas trop aux 0,4% de hausse d’exportations horlogères communiqués par la Fédération de l’industrie horlogère suisse pour le premier semestre 2015. « Les chiffres sont les chiffres… Je n’en dirai pas plus. Ecoutez, il faut bien rassurer les actionnaires. Moi je n’en ai pas, je suis actionnaire unique… »
Puis il entonne le refrain qu’on entend depuis plusieurs mois maintenant dans l’horlogerie, « en période de ralentissement » , selon les termes repris un peu partout par les pros des heures, minutes et secondes. Il invoque une crise – due aux marchés péclotants russe, chinois et ukrainien – « dont on finira bien par voir le bout. Il y a toujours eu des bas après lesquels les affaires sont reparties. » En attendant que l’orage passe, il recourt au chômage technique de manière assez massive depuis mai. »Ce qui permet de garder le personnel – quand reprise il y aura, si reprise il y aura – et de s’abstenir de se séparer de collaborateurs ultra-compétents. On caresse l’espoir que la dynamique s’arrange au cours de l’été. »
DELAIS LEGAUX PARABLES
« Ce n’est pas obligatoire pour les entreprises horlogères d’être conventionnées » , commente d’abord Catherine Laubscher, secrétaire générale au syndicat Unia.
« Il faut qu’elles soient membres de l’association patronale pour que cette convention collective leur soit applicable. Dans l’horlogerie on n’a jamais voulu que cette convention soit de force obligatoire. »
Puis, en ce qui concerne un licenciement collectif, elle explique que la loi exige que la décision soit annoncée au canton, pour donner la possibilité aux travailleurs et aux associations de travailleurs de formuler des propositions alternatives aux mesures envisagées, et ceci dans un certain délai.
» Cette phase, appelée ?procédure de consultation’, varie entre sept jours et un mois, selon les entreprises. Qui en général saluent les suggestions, mais n’y adhèrent pas. A ce stade, la procédure terminée, les entreprises peuvent procéder aux licenciements, sans avoir à se conformer aux délais légaux de licenciement. »
DE QUOI PARLE-T-ON?
Pour qu’il s’agisse d’un licenciement collectif, le nombre de personnes dont on envisage de biffer le poste doit être: – D’au moins dix, dans les entreprises employant habituellement entre 21 et 99 personnes.
– D e 10% au moins du nombre de travailleurs dans les enseignes dont l’effectif compte entre 100 et 299 salariés.
– De 30 personnes au moins dans les sociétés totalisant 300 travailleurs.
23 juillet 2015 à 3h20 #420002957845juju38
Membre- ZEN a écrit:
- On lui souhaite de bonnes vacances au soleil.
donc un patron qui licencie ne doit pas prendre de vacances ?je vois pas le rapport surtout que c’était mai/juin ?
24 juillet 2015 à 19h29 #420002957846Zorba06
Membreon ouvre des boutiques et on licencie du personnel…
10 personnes c’est quoi? maximum 1m€ par an? ils en sont là?
c’est quoi le point d’équilibre dans le luxe?
24 juillet 2015 à 19h44 #420002957847gump25000
MembreLa russie est plus ou moins sous embargo ce qui a fait devisser le rouble et les Chinois sont en pleine turbulance financiere. Les taux de croissances chinoises tende a baisser fortement concurrencé par l asie du sud est : thailland, vietnam et philipines en tete.
C est donc normal que toute les marques qui ont profité uniquement de la croissance de ces marchés aille mal aussi.
C est de la gestion a court terme, les arbres ne montant pas jusqu au ciel24 juillet 2015 à 19h51 #420002957848ft1000mp
Membre- juju38 a écrit:
- donc un patron qui licencie ne doit pas prendre de vacances ?
je vois pas le rapport surtout que c’était mai/juin ?
Si on a un minimum de ce sentiment propre à l’homme que l’on appelle il me semble « compassion » non! bien sûr si la peine et le désarroi que des situations pareilles provoquent chez des familles entières est le cadet des soucis du brillant homme d’affaire, pas de soucis…
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>> ICI << prochainement rédaction d’une signature géniale.24 juillet 2015 à 20h55 #420002957849Invité
Membre- ft1000mp a écrit:
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Si on a un minimum de ce sentiment propre à l’homme que l’on appelle il me semble « compassion » non! bien sûr si la peine et le désarroi que des situations pareilles provoquent chez des familles entières est le cadet des soucis du brillant homme d’affaire, pas de soucis…
Plutôt definitf comme point de vue
La compassion se situerait plutôt dans la discrétion que l’on met dans sa façon de vivre par rapport à son personnel qui ne peut pas en faire autant
Maintenant le journaliste semblait suggérer plutôt son ton très décontracté qui pouvait laisser supposer un certain désintérêt face au désarroi de son personnel. Mais bon, le sentiment d’un journaliste
24 juillet 2015 à 21h26 #420002957850ft1000mp
MembreOui enfin le journaliste n’invente pas tout de même l’activité du moment du boss, mais bon…. rien de surprenant je ne suis plus surpris de rien.
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>> ICI << prochainement rédaction d’une signature géniale.4 août 2015 à 12h55 #420002957851swisspilot
MembrePuisque Claret espère une reprise des affaires, non seulement en raison de l’implantation de nouvelles boutiques, pourquoi se séparer de brillants collaborateurs définitivement sans recourir davantage au chômage technique pour mieux les retrouver après?
4 août 2015 à 20h27 #420002957852francoisb
Membreça peut permettre de recruter des petits jeunes aux dents longues ou de réembaucher les mêmes après leur avoir expliqué qu’il leur faudra travailler plus pour gagner moins…
5 août 2015 à 2h08 #420002957853magicrikk
Membre» nous avons été contraints par la loi d’ouvrir une procédure de consultation, car nous nous retrouvions dans le cadre d’un licenciement collectif » , confirme Christophe Claret, président de la marque depuis plus de vingt ans.
Il aurait préféré l’éviter «…excellent j’adore cette phrase …clairement il espérait pouvoir licencier en douce une vingtaine de salariés avec un minimum de contraintes …eh ben comme quoi finalement les patrons suisse ne valent pas mieux que les français
6 août 2015 à 10h13 #420002957854Zoltar1572
MembreClaret est un patron Français. En Suisse mais se revendiquant Français.
Il coupe là où cela est nécessaire. Pour que tout l’arbre ne dépérisse pas. Il se comporte en patron responsable, c’est tout.
Les licenciemements en Suisse sont beaucoup plus simples. Engager aussi. C’est pour cela que notre économie fonctionne.
Je n’aime pas l’homme mais il agit de la manière nécessaire. Il n’est pas responsable des sanctions débiles prises actuellement contre certains.
6 août 2015 à 10h29 #420002957855lithium
MembreIl présente les licenciements collectifs dont il a pris la décision avec « Il aurait préféré l’éviter ». Ce n’est pas sans rappeler la violence managériale qui « est contrait, suite à la crise économique. »
Et alors qu’il vient de mettre dehors des travailleurs, ce Monsieur se la coule douce en Drôme puis va descendre plus dans le sud de la France.
Il y a des patrons désagréables, violents, cyniques.
Mais là, la démarche et l’attitude de M. Claret est… comment dire… ignoble
6 août 2015 à 18h20 #420002957856Radioone
MembreBon , il passe ses vacances et dépense son argent en France , c’est déjà ça …
6 août 2015 à 18h32 #420002957857Zoltar1572
MembreIl aurait pu passer ses vacances à Besançon, il y possède une petite ruine: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Château_de_La_Roche_(Doubs)
En fait, il fait ce qu’il veut: libre à chacun de monter son affaire et de se comporter en patron socio-responsable.
Généralement ces derniers finissent mal.
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