SAV des marques : La machine à perdre est en marche

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 59)
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  • #410000121286
    ZEN
    Membre

    Le raisonnement est simple. Il faut toutefois partir de ce qu’est le vrai prix d’une montre. Est-ce son tarif catalogue (prix public), son prix remisé par un détaillant le cas échéant, un prix soldé à moins 40% ou encore le tarif au marché gris (on trouve de belles pièces à moins 50%) ou le prix consenti au personnel soit entre moins 60% et moins 80% ?

    Nous prendrons donc simplement le principe d’un prix petitement remisé à moins 30% pour être certain de cadrer avec tous les cas de figure y compris les moins optimistes. Pour être davantage démonstratif, nous prendrons une montre qui a 15 ans ce qui dans une vie de montre est très raisonnable, et qui se met par abus de sécheresse des huiles à retarder lourdement.

    Bref, nous prendrons l’exemple d’une montre qui valait disons 700 euros en catalogue en 2001 mais fut payée 490 euros en solde. Je retranche 20% de TVA car la valeur d’occasion ne calcule sans la TVA initiale et je ne suis plus qu’à 410 euros de valeur. En 15 ans ma montre a vécu et connu quelques rayures qui me font retrancher 20% (un polissage vaut une centaine d’euros) … La valeur théorique de ma montre est donc de 300 euros. Comme cette montre porte une marque réputée, disons Oris, Eterna ou autres, je souhaite la passer dans un SAV de la marque pour une révision dans les règles de l’art.

    Le devis ne sera pas de moins de 400 euros et ma montre révisée n’en gagnera aucune valeur vénale. Cela signifie qu’il me faut débourser 30% de plus que la valeur de ma montre pour en conserver l’usage avec au final une pièce qui a 15 ans et reste très « début des années 2000 ».

    On expliquera ici que c’est un cas extrême. Prenons donc une marque plus prestigieuse, une Omega par exemple. Achetée 1500 euros en 2001 et je ne parle pas de la Speedmaster qui a pris un peu de valeur, mais d’un modèle courant. On peut légitimement admettre au regard des choses produites en 2001 que ma pièce vaille à peu près 50 % de son prix catalogue initial. Je sais, les amateurs d’Omega me diront que les Omega ont pris de la valeur mais nous sommes dans l’affectif et pas dans le monde du réel.

    Envoyée au SAV, le tarif de la révision va se situer entre 600 et 800 euros, on dépasse là encore la valeur de la montre. Je ne liste pas les marques qui révisent à 1200 ou 1500 euros des pièces qui ne valent pas les 1000 euros.

    Les SAV, si nous raisonnons comme les groupes financiers qui les détiennent, ne valent pas comptablement le coût de leur maintenance. Nous serions en dépréciation de stock. C’est à dire que nous devrions raisonnablement sortir les montres jugées amorties de notre stock (patrimoine horloger) et les jeter ou tenter de valoriser ce que nous pouvons. Il n’est pas raisonnable de conserver et faire entretenir des montres à un coût plus élevé que leur valeur résiduelle et les SAV vivent de l’affectif que le client développe sur sa montre.

    L’envolée de l’horlogerie a commencé à la fin des années 1990, c’est à dire que tout le monde maintenant a été confronté à la révision utile et nécessaire, tout le monde s’est posé la question de savoir si sa montre valait la peine et donc tout le monde a tenté de regarder la « cote » d’occasion et l’a mise en comparaison de la facture du SAV. Autrement dit l’horlogerie a elle-même dégouté une immense partie de sa clientèle en traitant en outre par le mépris ladite clientèle en lui refusant de reconnaitre l’affection du client envers sa montre lorsque par exemple, la montre revient avec des marques ou des coups qui n’étaient pas au départ sur la montre. Les marques ont elles-mêmes transformé les montres en consommable et ancré cela dans l’esprit de leurs clients.

    Lorsque le consommable vaut aujourd’hui 10 000 euros, car du côté des prix publics, les tarifs ont considérablement augmenté avec un calibre identique à celui de la montre à 1500 euros des années 2000 et que rien n’a été réfléchi pour plafonner le coût du SAV en fonction de la valeur résiduelle de la montre, il ne faut pas s’étonner que le client parte en courant vers d’autres plaisirs. Bien sûr le SAV coûte cher mais il faut pour les marques l’admettre comme une charge et il aurait fallu avec un peu d’humilité plafonner aussi d’autres dépenses somptuaires car emmener une bande de journalo-blogueurs sur des événement lointains pour qu’ils se tapent la cloche en le rapportant sur les réseaux sociaux ne contribue pas du tout à placer le client dans la certitude que le prix qu’il paie est calculé au plus juste.

    Qu’en ai-je à faire en qualité de client de savoir que 50 ou 150 zozos se sont goinfrés autour d’un champagne à 25 euros la bouteille et de petits fours de chez Ladurée pour « célébrer l’hommage  » de la marque Tartenpion et là, Jaeger LeCoultre ou MontBlanc sont des champions des évènements qui ne servent à rien, alors que je sais que si ma montre part au SAV, je serai assommé par la facture du travail fait.
    Ces évènements arrogants et somptuaires débudgétisés des marques permettraient sans aucun doute d’avoir une politique intelligente de SAV. Il ne s’agit pas de ne plus communiquer mais de bien communiquer et de cesser de jouer à l’agence de promotion d’une forme de dilettantisme qui occupe davantage les journalistes que le temps consacré à écrire les articles d’une presse elle-aussi moribonde.

    L’industrie horlogère se révèle extrêmement douée pour faire fonctionner la machine à perdre et sur ce registre, connaît un succès sans précédent. Il faut dire que nos CEO sont doués avec des équipes de communication et de marketing qui vivent encore à l’heure de l’expansion et des clients vaches à lait du système. Un retour au temps présent va rappeler qu’il est l’heure de se mettre au travail car la branche sur laquelle tout ce petit monde était assis est maintenant sciée. Les fournisseurs des maisons horlogères eux, le savent bien puisque beaucoup attendent le paiement de leurs factures.

    A bon entendeur.

    #420003330257

    Pour reprendre le raisonnement que je tenais sur un autre fil, il me semble que ces grandes maisons auraient tout intérêt à développer une politique de garantie extrêmement large, associée à une baisse significative des prix de maintenance.

    Elles y trouveraient un argument de poids face aux montres connectées, confirmeraient par le niveau de service offert leur statut luxueux, et auraient une chance de braquer de nouveau les projecteurs sur leurs produits.

    Au lieu de cela, on en reste aux 2 ans légaux, prolongés timidement par l’un ou l’autre à une année supplémentaire voire une garantie étendue à 5 ans. Nous sommes dans des produits quasi patrimoniaux qui doivent transcender les générations, bon sang clown . Ce n’est pas le marché automobile et la relation vente/après vente.

    Tant qu’à chuter, autant le faire dans une position qui permette de rebondir…

    #420003330258
    francoisb
    Membre

    Voir mes messages plus ou moins anciens (le plus récent date de cette semaine !). Faisant souvent suite à un fil initié par toi-même…

    Année après année, nos constatations sont les mêmes et rien ne change. Ah si, les évènements auxquels nous sommes invités se font plus rares et on repart sans goodies, pas comme à la bonne époque. Par contre, pour ceux qui en parlent sans en acheter, c’est toujours champagne / petits fours sur les stands sportifs et Cie !

    Sur le post :
    – sur le sponsoring inutile (j’avais aussi pris Jaeger il y a quelques jours)
    https://famontres.com/forums/topic/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus/

    francoisb a écrit:
    En erreur qui coûte, je n’en citerai qu’une : le sponsoring à tout va. Quand je vois que Jaeger sponsorise un jumping dans ma ville d’origine et que le premier AD est à plus de 100 km de là et que les locaux s’en foutent des montres (ils préfèrent faire la course au plus gros 4*4…). Et je me dis qu’ils font ça ailleurs.

    – sur les délais de SAV (juin 2016)
    https://famontres.com/forums/topic/une-breitling-est-elle-un-consommable/

    francoisb a écrit:
    Oui et non.

    Le problème est le coût de la main d’oeuvre pour réparer. Sans délocaliser, impossible de réduire le coût du temps passé (ou d’automatiser le démontage/remontage et ça c’est pas gagné).

    En fait, la seule solution serait de faire réparer à Beijing… Cela ne nuirait pas au swiss made car les composants seraient suisses et ne changerait rien au lieu de fabrication. Seul inonvénient, le temps d’acheminement des objets en Chine (ou ailleurs mais eux font des montres).

    PS : on me dit que vu leur nombre d’employés horlogers, ça irait plus vite qu’en Europe pour réparer et que ça compenserait en partie les délais de route (9 semaines pour ma dernière montre partie en SAV)

    – sur la soi-disant haute technologie et la fiabilité (et les retours de montres quasi neuves en SAV) juin 2016 aussi
    https://famontres.com/forums/topic/les-calibres-les-plus-fiables-du-marche/

    francoisb a écrit:
    Tout à fait d’accord sur les ajustements. Quand je lis que certaines montres reviennent de SAV avec des poussières visibles sur le cadran ou le mouvement, je ne peux m’empêcher de penser que malgré un prix en hausse (achat ou réparation), il y a parfois des loupés.

    Quand une de mes montres est partie en SAV il y a 6 ans, le mouvement s’arrêtait alors que le ressort était tendu. Engrenage « accrochant » ? jeu trop faible pour permettre aux roues de tourner ? copeau gênant la rotation d’une pièce ? Quand je l’ai récupéré, on m’a juste dit qu’elle avait été nettoyée…

    edit : pour comparer avec un autre domaine, la hifi, et bien c’est pareil. Dans les appareils avec de « vrais » composants à l’ancienne, il faut trier les condensateurs notamment pour s’assurer que 2 exemplaires d’une référence ont les mêmes caractéristiques, même si officiellement ils ont les mêmes valeurs affichées (avec un delta d’erreur liée à l’utilisation annoncée…). Si la capacité d’un est de -3 % et l’autre de +3 %, ça fait une différence. Idem pour les diamètres/épaisseurs de roues dans les montres

    Et des plus anciens, de l’été 2015 par exemple
    https://famontres.com/forums/topic/le-cout-du-sav-va-devenir-un-argument-de-vente-primordial/?highlight=co%FBt+r%E9vision

    Et il y en a d’autres.

    #420003330259
    Shazru
    Membre

    La première partie de l’analyse est très pertinente. L’outil industriel est devenu tellement performant que dans certain niveau de gamme, échanger des montre revient à moins cher que les réviser. En revanche, cette décision devrait revenir au client qui est des fois prêt à mettre d’avantage sur la table pour conserver une montre qui a de la valeur affective.

    En revanche, j’ai un peu de mal avec le SAV-Bashing généralisé. Peut-être que l’analyse est le reflet de la situation pour beaucoup (trop) de marques, mais je n’ai pas le sentiment que le scénario exposé soit applicable partout, y compris dans des marques de grands groupes.

    Je pense aussi qu’au-delà de l’aspect financier d’un SAV, c’est finalement ce qui coûte le moins cher qui fait généralement le plus défaut, la transparence et le respect.

    Mais peut-être ai-je simplement la chance de n’avoir travaillé que pour des marques qui investissent dans le SAV !

    #420003330260
    Hardooz
    Membre

    un client qui souhaite faire réviser une montre qui a plusieurs années peut, peut être, se passer du SAV de la marque et s’adresser à des horlogers artisans ?

    #420003330261
    Caribou75
    Membre

    Bonjour.

    Je pense comme Hardooz que la solution est de passer par des horlogers qualifiés autres que la marque, qui feront parfois du boulot même meilleur. Surtout que l’on a le contact direct avec la personne qui travaille sur la montre (ce qui n’est pas le cas avec des SAV de grande marque où la montre part dans le circuit on ne sait trop où…).

    Mais celà est plutôt difficile pour des montres avec des mécanismes un peu spéciaux ou trop récents et pas assez connus.

    #420003330262
    Jotunn
    Membre

    C’est bien pour ça que je me garde bien de posséder autre chose que ma speed chez Omega.
    Ce qu’on entend sur la maintenance du coax ne fait pas envie du tout. Ça donne vraiment l’impression d’être pris en otage.
    Ça rappelle ce qui s’est passé fut un temps dans l’automobile.

    #420003330263
    francoisb
    Membre
    Hardooz a écrit:
    un client qui souhaite faire réviser une montre qui a plusieurs années peut, peut être, se passer du SAV de la marque et s’adresser à des horlogers artisans ?

    Caribou75 a écrit:
    Bonjour.

    Je pense comme Hardooz que la solution est de passer par des horlogers qualifiés autres que la marque, qui feront parfois du boulot même meilleur. Surtout que l’on a le contact direct avec la personne qui travaille sur la montre (ce qui n’est pas le cas avec des SAV de grande marque où la montre part dans le circuit on ne sait trop où…).

    Mais celà est plutôt difficile pour des montres avec des mécanismes un peu spéciaux ou trop récents et pas assez connus.

    Impossible avec la multiplication des calibres maisons, multipliant le nombre de pièces et le nombre d’équipements à posséder et le nombre de formations à envisager et maîtriser.

    Le fameux coaxial d’Omega est un exemple : il faut du matos spécifique en plus des pièces. Sous couvert de lutte contre les faux, ils ont muselé la concurrence en même temps.

    #420003330264
    PhJ
    Membre

    Bonjour,

    Quid des SAV de Seiko (toutes gammes) et Orient ?

    Merci

    Salutations

    #420003330265
    Isramail
    Membre

    Et pendant ce temps là , Swatch avec ses toquantes à quartz remplace gratuitement les piles de ses montres en boutique officielle, et à une politique SAV extrêmement large … (Je confirme par expérience)
    Bref on se marche sur la tête !

    #420003330266
    clouky3
    Membre

    Moi je trouve ça triste de tout réduire à la valeur de l’objet. Un SAV plus cher que la valeur de la montre? D’abord ce n’est vrai que si on est vendeur! Si on n’a pas prévu de la vendre, l’équation n’a plus de sens.
    Ensuite, la révision est plus chère que la montre? Et alors? Si le service est bien fait, si vous êtes heureux de la retrouver, ou est le problème?

    On peut se poser la question de savoir si le service est trop cher pour le prix, mais pas à mon sens celui de savoir si le service est trop cher par rapport à la valeur théorique de l’objet. Il a la valeur qu’on veut bien lui donner.

    Parce que à ce compte là, il faut augmenter encore le prix des montres .. cela rationnalisera le prix du sav …

    #420003330267
    plop
    Membre
    francoisb a écrit:
    Impossible avec la multiplication des calibres maisons, multipliant le nombre de pièces et le nombre d’équipements à posséder et le nombre de formations à envisager et maîtriser.

    Le fameux coaxial d’Omega est un exemple : il faut du matos spécifique en plus des pièces. Sous couvert de lutte contre les faux, ils ont muselé la concurrence en même temps.

    Le résultat est qu’on trouve hélas de nombreuses occasions entre deux âges, de nombreux el Primero, des Omega tout juste vintage,etc… annonce souvent assorties d’un « révisée récemment » ( souvent par un indépendant comprendre révisées sérieusement mais pièces d’usure non remplacées) .
    Je me suis souvent posé des questions avant d’y céder et finalement j’ai toujours renoncé car je ne suis pas joueur et j’ai peu confiance aux flatteries qui illustrent ces annonces.
    Il n’y a finalement qu’à regarder la cote des vintage, les cotes élevées concernent souvent des modèles aux mécaniques pérennes.

    #420003330268
    vivarais
    Membre

    Illustration par retour d’expérience personnel.

    J’ai acquis d’occasion il y a maintenant 7 ou 8 ans une JLC Master Control Reserve de Marche.
    Elle n’avait jamais été révisée depuis son achat initial (2002 ou 2003).

    Je décide en début d’année de la mettre en révision. Elle tournait bien mais je voulais que l’étanchéité soit refaite, la tige de remontoir pouvait commencer à fatiguer.

    Prestation facturée 10 % du prix neuf du modèle équivalent, soit 10% de 8600 €.

    En gros, JLC a transposé sur une révision (travail identique à ce que cela représentait il y a 15 ans) la hausse grotesque des prix sur le neuf.
    C’est relativement choquant, car j’avais dû payer ma montre d’occasion 3k.

    A l’heure ou plusieurs montres arrivent à l’heure de la révision, le moment peut être venu de faire un tri dans sa collection plutôt que multiplier les coûts qui ne donnent pas plus de valeur aux montres comme expliqué dans le message initial.

    Tri qui peut mener à la solution de la montre unique, et dans une marque qui n’a pas complètement déchenillé sur ses tarifs de révision…

    #420003330269
    Cedric92
    Membre
    clouky3 a écrit:
    Moi je trouve ça triste de tout réduire à la valeur de l’objet. Un SAV plus cher que la valeur de la montre? D’abord ce n’est vrai que si on est vendeur! Si on n’a pas prévu de la vendre, l’équation n’a plus de sens.
    Ensuite, la révision est plus chère que la montre? Et alors? Si le service est bien fait, si vous êtes heureux de la retrouver, ou est le problème?

    On peut se poser la question de savoir si le service est trop cher pour le prix, mais pas à mon sens celui de savoir si le service est trop cher par rapport à la valeur théorique de l’objet. Il a la valeur qu’on veut bien lui donner.

    Parce que à ce compte là, il faut augmenter encore le prix des montres .. cela rationnalisera le prix du sav …

    +1

    Je me souviens avoir eu ce genre de discussion avec un passionné qui tenait le même raisonnement que dans le post initial et qui se demandait s’il était raisonnable de dépenser plusieurs centaines d’euros pour faire restaurer une de ses vieilles montres qui ne valait presque plus rien.

    C’est une vision purement comptable et financière, certes rationnelle et pertinente, surtout pour le collectionneur qui doit entretenir son patrimoine horloger, mais ça n’est qu’une partie de l’équation…

    A l’extrême cela voudrait dire qu’on ne répare plus les montres anciennes qui ont peu de valeur alors qu’à un moment il faut bien rémunérer le temps passé par l’horloger. Rolling Eyes Il y a pléthore de vintages sur le marché qui valent même pas 100 balles et qui pourtant ne méritent pas d’être abandonnées car la réparation / révision vaudrait « trop » cher… En appliquant une logique comptable, on finit par abandonner tout ce qui n’est pas rentable.

    Pour moi il y a un engagement fort à remettre dans le circuit des montres remises en état. Personnellement j’ai acheté, réparé et revendu des dizaines de montres vintages en perdant la plupart du temps de l’argent, sauf à quelques reprises, au final je suis content d’avoir fait revivre un petit patrimoine et de savoir que toutes ces montres ont à nouveau une vie. Après je ne suis pas non plus le père Noël clown

    En même temps, payer au prix fort le SAV de la marque sur des montres courantes qui ne valent plus grand chose, c’est effectivement un problème.

    Donc débat plus complexe qu’il n’y paraît, il faut faire du cas par cas selon la rareté/valeur sentimentale/valeur de revente de chaque montre Chinois

    #420003330270
    Cedric92
    Membre
    francoisb a écrit:

    Impossible avec la multiplication des calibres maisons, multipliant le nombre de pièces et le nombre d’équipements à posséder et le nombre de formations à envisager et maîtriser.

    Le fameux coaxial d’Omega est un exemple : il faut du matos spécifique en plus des pièces. Sous couvert de lutte contre les faux, ils ont muselé la concurrence en même temps.

    C’est là que la question de l’emboitage revient sur le tapis Mr. Green après tout, un simple ETA emboîté dans une montre prestigieuse sera facile à réparer voire à remplacer pendant longtemps par n’importe quel connaisseur (horloger pro ou non) clown

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