Une nouvelle manufacture horlogère surgit

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  • #410000007018
    ZEN
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    Symboliquement, l’événement est de taille. Genève a inauguré hier soir une nouvelle manufac­ture horlogère, installée dans la zone industrielle de Plan-les­ Ouates. Il s’agit de la marque Frédérique Constant, créée (voici quinze ans) et dirigée par un couple de Hollandais pas­sionné par l’horlogerie, Peter Stas et Aletta Stas-Bax.
    «En 2005, nos ventes ont connu une croissance de 27%», annonce Aletta Stas-Bax, avant d’indiquer une production de 48 000 pièces (+ 5000). En ef­fet, il ne faut pas confondre le nombre de montres produites et le nombre de montres ven­dues. La production aurait d’ailleurs pu être encore plus forte s’il n’avait fallu gérer en même temps le déménagement. En effet, le chantier de la manu­facture s’est ouvert sitôt obtenu le permis de construction en février 2005. Et les équipes s’y sont installées en janvier 2006. Désormais, elles bénéficient d’une surface totale de 3200 m, alors qu’auparavant, 25 salariés «s’entassaient» au quatrième étage d’un immeuble commercial à Chêne-Bourg.
    Le nouveau bâtiment édifié par l’architecte Bruce Dunning accueille actuellement une qua­rantaine de personnes. Un chif­fre qui devrait atteindre les 70 «d’ici deux ans, si notre crois­sance reste la même», précise Aletta Stas. Par contre, pas question d’y intégrer la fabrica­tion de boîtiers, de cadrans, d’aiguilles ou de bracelets. «Vu notre production, ce ne serait pas rentable», relève Aletta Stas. Néanmoins, au sous-sol de cette nouvelle manufacture, un millier de mouvements en lai­ton sont fabriqués à l’aide d’une magnifique machine CNC.
    Bâtiment très fonctionnel
    Le bâtiment de Plan-les-Oua­tes a été conçu de la manière la plus fonctionnelle possible, afin de suivre le déroulement logi­que de la production d’une montre.
    L’atelier où des horlogers as­semblent les mouvements jouxte celui où d’autres mettent le cadran, les aiguilles et font l’emboîtage. Puis des femmes contrôlent les montres, fixent les bracelets et établissent le ticket de référencement. Enfin, les pièces finies transitent par un grand coffre-fort, avant d’être préparées pour être expé­diées.
    Et l’avenir? «Notre stratégie reste la même: continuer à of­frir des montres dans une gamme de prix raisonnable, fai­tes par des passionnés pour des passionnés», insiste Aletta Stas. Voici maintenant neuf ans qu’elle et son mari se sont éta­blis à Genève, après avoir vécu en Asie où chacun d’eux oeuvrait encore pour des tiers, ING Insurances pour elle et Philips pour lui. «Nous ne re­grettons pas notre choix et som­mes très contents d’avoir aujourd’hui notre propre ma­nufacture. Cela s’est fait pro­gressivement.
    Notre objectif premier reste la rentabilité», précise la direc­trice.
    C’est pourquoi la marque Alpina, rachetée en 2002, n’a pas encore d’équipe dédiée. Elle qui représente pour l’heure en­viron 2500 à 3000 pièces ven­dues. Mais qui sait? Un second bâtiment est d’ores et déjà prévu.

    Tribune de Genève

    SERGE GUERTCHAKOFF

    http://www.tdg.ch

    #420000062563
    Invité
    Membre

    J’aime bien le coté passionné gnan-gnan de la description.
    Mais un vilain travers me pousse toujours vers les mêmes considérations, soigneusement évitées par l’auteur: Combien?

    Comment en ayant un passé de salarié, même en Asie, s’offre-t-on un telle entreprise en si peu de temps?
    Il faut beaucoup de fonds, alors, d’où viennent-ils, combien?
    Le prix de l’immobilier en Suisse est démesuré, industriel ou pas.
    Forger une marque et un réseau de distribution, etc en 15 ans? Mr.Red
    On a du oublier un morceau!
    Il y a probablement des sponsors, un puissant réseau de relations, ou un gros magot derrière, ou probablement de tout, et en occultant ce volet essentiel, on fait croire qu’il n’y a qu’à … (être passionné et avoir travaillé chez ING dans ce cas-ci).

    A la limite, l’auteur ne s’est pas posé ces questions, et s’est contenté d’un simple resto pour le payer de l’article.

    On l’aura deviné, cette imprécision chronique d’articles se voulant économiques me fait roter
    rambo + spiderman

    #420000062564
    deadlock
    Membre
    28800 a écrit:
    On l’aura deviné, cette imprécision chronique d’articles se voulant économiques me fait roter

    Voui, moi tout pareil, lorsque je lis des success-stories dans la presse spécialisée, je suis près à me pâmer devant le génie des jeunes créateurs. Et puis lorsque je creuse un peu, ou lorsque je connais un peu le jeune créateur parce qu’il est de mon coin, je m’aperçoit qu’il est le fils d’un ponte économique local et qu’il a épousé la fille du député maire. Ca aide…

    Bon je dis ça par jalousie aussi un peu…

    #420000062565
    Invité
    Membre

    Une possibilité vient de la nationalité des entrepreneurs: hollandais.
    C’est un pays qui n’a rien à envier à la Suisse, au contraire!
    Il suffit de visiter la monstruosité économique qu’est Rotterdam pour s’en convaincre!
    Tout parait fade après What a Face

    #420000062566
    Invité
    Membre
    deadlock a écrit:
    28800 a écrit:
    On l’aura deviné, cette imprécision chronique d’articles se voulant économiques me fait roter

    Voui, moi tout pareil, lorsque je lis des success-stories dans la presse spécialisée, je suis près à me pâmer devant le génie des jeunes créateurs. Et puis lorsque je creuse un peu, ou lorsque je connais un peu le jeune créateur parce qu’il est de mon coin, je m’aperçoit qu’il est le fils d’un ponte économique local et qu’il a épousé la fille du député maire. Ca aide…

    Bon je dis ça par jalousie aussi un peu…

    je suis d’accord, on oublie toujours de nommer les "antécédents" et on ne parme de la personne, boite ou marque que comme si elle avait toujorus été au top… What the fuck ?!?
    mais bon arretons, on va nous traiter de…

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