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- Ce sujet contient 61 réponses, 27 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
carlgustav, le il y a 16 années et 7 mois.
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AuteurMessages
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17 mars 2010 à 11h39 #420000971146
MisterP
Membre- carlgustav a écrit:
- N’importe qui, ou presque, peut effectivement démonter, remonter une montre à quartz simple ; face à une montre de ce type hors fonction, une simple boussole suffit à définir l’origine de la panne, mécanique, ou électronique, selon l’absence de réaction de l’aiguille, ou un déplacement au rythme de la seconde, en dépit d’une trotteuse immobile.
Dans le premier cas, la pile, ou le circuit, ou le quartz, sont HS. Dans le deuxième cas, il s’agit d’un blocage rouage, donc : nettoyage.
Pas bête le truc
Par contre:
- Citation :
- N’importe qui, ou presque, peut effectivement démonter, remonter une montre à quartz simple
Je ne suis pas bien doué, mais remonter le rotor d’une montre à quartz, ce n’est pas si facile que ca je trouve.
17 mars 2010 à 12h13 #420000971147carlgustav
Membre"Je ne suis pas bien doué, mais remonter le rotor d’une montre à quartz, ce n’est pas si facile que ca je trouve "
.C’est vrai !
La mise en place n’est pas toujours évidente à cause de l’aimantation, mais au moins la pièce n’est pas trop fragile, on risque plutôt de la perdre.
Avec certains balanciers, c’est plutôt l’inverse qui se produit !
18 mars 2010 à 23h31 #420000971148Rako
MembreAh ça, pour perdre un balancier, faut y mettre de la très mauvaise volonté
19 mars 2010 à 13h58 #420000971149reparatheure
MembreIl faut savoir relativiser:
Le principal est d’avoir un esprit technique et une certaine habileté. Ensuite, que l’on suive une formation ou que l’on apprenne sur le tas, tout est possible et envisageable. Ainsi, des élèves horlogers peuvent ne pas avoir ces qualités et malgré un cursus "traditionnel" ne seront pas de bons horlogers. De même, un des plus grands horlogers de la place de Paris (décédé aujourd’hui) a appris l’horlogerie en prison en potassant des bouquins. Comme quoi…
En revanche, deux points noirs au tableau:
– Beaucoup pensent pouvoir se lancer dans des réparations sans avoir pris la peine de suffisamment étudier le problème, et n’ont pas peur d’attaquer directement de la montre bracelet sans connaître les bases sur le bout des doigts. La bidouille est donc souvent de mise.
– Si une personne lambda arrive à "maîtriser" le sujet, alors la frontière du travail au black est très souvent proche: On commence par réparer la montre de famille, puis celle du copain…etc. C’est aussi une des raisons qui font hurler les pros lorsqu’un particulier se lance dans l’aventure.
19 mars 2010 à 15h26 #420000971150rav6en
Membre+1 pour ce qu’a dit reparatheure
D’abord merci de laisser leur droit et leur chance aux autodidactes. Certains sont très adroits de leurs 10 doigts et cela les aide pour tout travail manuel mais d’autres ont aussi de grandes capacité intellectuelles à comprendre, analyser et régler un problème qui parfois compensent un lmanque d’habileté.
J’aurais juste un bémol à, apporter qui est que comme pour tout métier, qu’il soit manuel ou intellectuel, un maître, un enseignant, un professeur, appelons cela comme nous le voulons, est à un moment indispensable pour guider.
On peut tout apprendre par soi-même mais on met plus de temps et on prend de mauvaises habitudes parfois incorrigibles.Il faut juste de l’humilité, qui est une forme d’intelligence, et surtout beaucoup avaler de théorie avant de se lancer dans la pratique et s’apercevoir qu’entre les deux il y a parfois un monde.
Concernant le black, c’est effectivement navrant. Ceci étant, c’est assez dément le nombre de gens qui te sautent dessus avec leur tocante à réparer dès qu’ils savent que tu es passionné d’horlogerie (l’autre jour c’était une collègue qui me met sa reverso sous le nez en me demandant si je pouvais la régler!!).
Pour ma part je leur explique gentiment que je ne suis pas un pro (loin de là!!), que je ne garantis rien, que je pourrais causer des dommages à leur montre et que ce n’est pas mon métier et donc refuse leur demande.
19 mars 2010 à 16h17 #420000971151namzip
MembreMerci reparatheure,
Oui, c’est cette passion qui nous fait ouvrir ces petites montres sans valeur.
Je le fais pour les miennes et rien que pour les miennes.
Pour toutes réparations sollicitées, je dirige les gens vers un horloger (même pour changer une pile).Je veux bien prendre plaisir à démonter, nettoyer, huiler et ré-emboiter mais sans contraintes. Un projet peut trainer des semaines, voir des mois si je n’ai pas la pièce mais uniquement pour le fun.
Je lis beaucoup de choses sur le forum en espérant y trouver des réponses.
Hélas, ceux qui savent ne partage pas (tout).Il y avait un post intéressant sur le savoir faire concernant le centrage du balancier par rapport à l’ancre mais il est resté sans réponse.
Je comprends car la frontière est tenue entre l’info livrée pour les bidouilleurs du dimanche et la récupération à des fins biens noires!!!!!
Cdt, Robert
19 mars 2010 à 18h19 #420000971152fly back
Membre- ixess a écrit:
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Réponse une révision environ 50 euros.
C’est en Asie ?
Ce chiffre est bien trop élevé pour y mettre un coup de soufflette et y jeter 4 gouttes d’huiles sur 4 trous remplis de merde.
Ce genre de boulot, pratqiué un peu partout, c’est maxi 5 minutes, pour 8 euros et une kronembourg tiède .Par contre, un rhabillage, par exemple d’un 4611, le remettre COSC, c’est un peu plus de 5 heures + pièces changées;Il suffit de faire un calcul de tarif artisan Français , pas besoin d’avoir fait L’ENA ou Scs Pô.
Apprendre, c’est possible. Mais question Prof, y’a du tri à faire, comme chez les horlogers
Autrement je rejoins bien évidemment reparatheure dans son raisonnement.
20 mars 2010 à 0h48 #420000971153carlgustav
MembreLa démarche " autodidacte " est certes respectable, mais un jour ces pièces finissent par aboutir sur l’établi du pro , ou de l’amateur compétent, qui se trouve alors confronté à des défauts " iatrogènes ", inhabituels, dûs à l’inexpérience des débutants: spiraux en vrac, ressort changé au pif, cadrans scotchés au double face, ébats à pleurer, on en passe et des bien meilleures.
Cette attitude n’est d’ailleurs pas le seul fait des débutants, mais aussi de pas mal de" vendeurs ", sur les sites , qui prétendent " révisées " des pièces passées sans rien démonter aux US – barillet compris – et ruinent ainsi des mouvements, qui , correctement traitées, auraient pu vivre encore des décennies entières.
Ceux-ci sont nettement plus dangereux, particulierement en matière de montres automatiques, ou de chronos.
20 mars 2010 à 9h55 #420000971154luciole
MembreAutodidacte n’est pas systématiquement synonyme de margoulin. Je ne vois pas l’intérêt de pratiquer l’horlogerie comme hobby pour faire n’importe quoi.
Bidouiller une montre de brocante pour la vendre en appliquant un énorme coefficient c’est autre chose et je ne pense pas que les amateurs qui fréquentent cette rubrique soit dans ce cas. Ils sont, à mon avis, comme moi et souhaite se faire plaisir à apprendre, comprendre et porter leurs montres sortie de la désolation et de l’oubli….C’est vrai que des fois ça fonctionne pas!
Ma fierté m’empêche d’aller voir un pro avec une montre démontée ou visiblement "mal ouverte", je verrai ça plus tard.
Si l’objet le mérite, soit à la vue de sa valeur pécuniaire ou selon mon désir de la porter, elle trouve l’établi de l’horloger "établis" directement, quand il accepte de la prendre.20 mars 2010 à 11h51 #420000971155carlgustav
MembreUne autre justification de la démarche autodidacte est souvent en effet, comme tu le relève, le refus de l’horloger, ou des tarifs dissuasifs.
Démarche que je n’associe pas à celle des " margoulins ".
20 mars 2010 à 12h22 #420000971156luciole
Membre- carlgustav a écrit:
- Une autre justification de la démarche autodidacte est souvent en effet, comme tu le relève, le refus de l’horloger, ou des tarifs dissuasifs.
Démarche que je n’associe pas à celle des " margoulins ".
Pour ce qui est des tarifs j’ai bien conscience que l’amortissement des frais fixes (les loyers commerciaux
, les charges sociales
, etc
) et la juste rémunération du travail justifie, en général, les prix demandés pour une révision ou un rhabillage. La notion de rentabilité doit aussi guider l’horloger qui tient boutique comme tout chef d’entreprise qui se respecte si il veut perdurer, ce qui l’amène qques fois à refuser une intervention. La motivation, en ce qui me concerne, c’est vraiment le plaisir de l’Amateur… Le temps et le partage de connaissance étant de précieux alliés, certaines notions et techniques seront maitrisées et acquissent "en temps et en heure", à condition, toutefois, de posséder les qualités nécessaires (minimum de dextérité et esprit "mécanique").20 mars 2010 à 23h19 #420000971157carlgustav
MembreTout à fait d’accord ; mais le plus difficile en matière de rhabillage, est certainement la pièce ancienne, techniquement évoluée, genre Futurematic, ou de ce genre, pour laquelle aucune pièce n’est disponible, que ce soit en habillage ou mouvement.
Que faire si une pièce doit être changée pour cause d’usure, ou d’accident ?
Quel concessionnaire automobile accepte de réparer une Peugeot des années 30 ? voire même 40 ou 50 ? plus de pièces , mon pauvre Monsieur !
Alors que l’horloger, lui, doit bien se débrouiller, le client étant de surcroît parfaitement au courant de la valeur de la montre qu’il vous remet, mais un peu moins des heures que sa remise en fonction va entraîner.
20 mars 2010 à 23h43 #420000971158namzip
Membre- carlgustav a écrit:
- Tout à fait d’accord ; mais le plus difficile en matière de rhabillage, est certainement la pièce ancienne, techniquement évoluée, genre Futurematic, ou de ce genre, pour laquelle aucune pièce n’est disponible, que ce soit en habillage ou mouvement…………..
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Cette pièce, je ne songe même pas à l’ouvrir, si elle représente un intérêt pour la collection ou le port au quotidien, c’est directement chez le professionnel.
Pour un mouvement landeron (48 et suivants) ou un 773x, chiné pour quelques euros, l’envie d’essayer d’en faire une montre sympa est bien tentant. (Attention, pas pour faire du fric sur la baie, juste pour le fun).
Cdt, Robert
21 mars 2010 à 1h02 #420000971159luciole
Membre- namzip a écrit:
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- carlgustav a écrit:
- Tout à fait d’accord ; mais le plus difficile en matière de rhabillage, est certainement la pièce ancienne, techniquement évoluée, genre Futurematic, ou de ce genre, pour laquelle aucune pièce n’est disponible, que ce soit en habillage ou mouvement…………..
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Cette pièce, je ne songe même pas à l’ouvrir, si elle représente un intérêt pour la collection ou le port au quotidien, c’est directement chez le professionnel.
Pour un mouvement landeron (48 et suivants) ou un 773x, chiné pour quelques euros, l’envie d’essayer d’en faire une montre sympa est bien tentant. (Attention, pas pour faire du fric sur la baie, juste pour le fun).
Cdt, Robert
…C’est pourquoi je regarde (et achète parfois) certaines quartz des années 80 avec envie, genre Citizen digital analogique ou Seiko digitale que je trouve rigolotes et très typées, mais jamais je n’irai y toucher. Par contre un Lip R25 ou autre mouvement mécanique ne me fait pas trop peur. Pour les pièces je trouve pas mal de chose sur le net, notamment ici:
http://www.dashto.com/ très sympa, rapide et efficace. Mais quand il faut refaire une pièce ou un cadran le professionnel est la seule issue et il faut faire preuve d’humilité. Si une montre me plait vraiment je ne rechigne pas à payer le prix d’une réparation.21 mars 2010 à 19h56 #420000971160carlgustav
Membremerci à luciole pour l’adresse dashto; les tarifs des mouvements y sont très corrects, certains intéressants.
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