C’est une marque à forte identité visuelle donc non consensuelle: on aime ou on déteste.
C’est une marque qui n’est pas une manufacture (au sens calibre maison): on vénère ou on abhorre.
C’est une stratégie basé sur la communication grand public et non sur la technologie horlogère: on adhère ou on méprise.
C’est une marque qui semble ne rien apporter de nouveau depuis des années: on s’en fiche ou on vilipende.
Dans tous les cas, Breitling est une marque icône pour un tas de gens… mais icône de quoi ??? C’est là que la baston commence… qu’elle soit le souvenir d’enfance du tonton pilote Air france ou le symbole du cake parvenu, chacun a son opinion d’autant plus forte que le dessin de la montre est très fort et unique.
A un moment ou à un autre, chacun d’entre de nous a du se poser la question sur Breitling: j’y vais ou j’y vais pas… et ça, c’est typique d’une marque phare dans le paysage horloger.
Il n’y a pas tant de marques sur lesquelles on s’interroge plus pour le symbole que pour les montres en fait.
C’est aussi la preuve d’une communication efficace puisque Breitling vend (cher) de l’image plus que du contenu et que nos rejets (mais combien peu nombreux sommes-nous…) sont souvent liés par principe à cette absence de contenu intéressant.
Le reste… est affaire, disons, de nerfs
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