Prenons le pouls de l’horlogerie : Quelles sont les marques ascendantes ?

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 19)
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    Messages
  • #410000036237
    ZEN
    Membre

    Quelles sont les marques qui selon vous ont le vent en poupe ? Celles qui montent et par leurs innovations et produits sont capables d’affronter la bise économique qui souffle sur le monde ? Incompréhensible

    #420000572972
    Boogie
    Membre

    Je pense direct à Hublot pour le haut de gamme, quoique ça ça fait bien quelques années qu’elle a pris son envol, mais j’ai la nette impression qu’elle ne sera pas touchée par la crise, grâce à JC Biver, qui a toujours plus d’un tour dans son sac, qui est omni-présent sur la scène horlogère et économique…

    Pour le reste, je crois que nous sommes à la croisée des chemins: en ces temps de début de crise, il n’y a aucune certitude, aucune tendance précise qui ne peut se dégager, chacun réfléchit de quelle manière il peut surmonter la crise.

    mes 2 balles …………. Neutral

    #420000572973

    celle dont le ca augmente meme si ellles sont moches quid 2

    #420000572974
    Rabbitblues
    Membre

    Je pense à Grand Seiko qui a déjà conquis le Japon, les Etats Unis. Ce ne m’étonnerait pas que la marque trouve peu à peu son public en Europe

    #420000572975
    bobby_bobby
    Membre

    Je serais incapable de dire encore quelles marques s’épanouiront même en période de crise, mais en tout cas les grandes marques établies, comme Omega, Rolex ou Breitling y résisteront je pense très bien et n’en souffriront pas outre mesure, du fait de leur notoriété et de leur image bien enracinées.

    Jérémie

    #420000572976
    kaktus
    Membre

    Il y a les intemporels, dont on se demande s’ils vacilleront un peu un jour (en espérant que non) : Lange, Patek, Vacheron (qui fait beaucoup d’effort en ce moment pour nous régaler)…

    Il y a ceux qui s’adressent principalement à des marchés qui ne connaissaient pas la crise : je pense en particulier à Hublot, et Rolex (pour les modèles à pierraille).

    Il y a ceux qui se sont forgés une légende, qui font dans le produit d’appel de l’horlogerie du luxe : Rolex (pour les modèles pro), Omega.

    Ceux-là, je ne vois pas comment ils seraient mis en défaut.

    #420000572977
    km’rol
    Membre

    sans tartufferie aucune je crois que rolex est bien dans le mouv’ clown

    … je sais je sais je suis prosélyte mais je parle juste de ce que je connais un peu

    #420000572978
    thomasm
    Membre

    Je pense à des "petites" marques comme Sinn, qui ont le vent en poupe.
    Il n’y a qu’à voir ici.

    #420000572979
    Invité
    Membre

    Aucune idée, je n’ai pas les chiffres des ventes, ni ici ni ailleurs.

    #420000572980
    cedipro
    Membre

    Stowa thumleft

    #420000572981
    LE_STURM
    Membre

    Pas facile sans ma boule de cristal Mr. Green

    Les crises financières sont, à l’instar des guerres pour l’humanité, des accélératrices de l’histoire pour certaines marques…

    Mes pronostics ?
    Certaines comme Rolex, Breit, Omega devraient résister sans trop y laisser de plumes.

    Certaines autres peuvent en sortir grandies si elles résistent, ou totalement décrédibilisées si leurs ventes s’effondrent en temps de crise… je pensais justement aux étoiles telles que Hublot, ou alors Panerai.

    Mon avis à 2 francs 6 sous… Arrow

    #420000572982
    Boogie
    Membre

    Lation étant : " quelles sont les marques ascendantes ", cela signifie qu’il faudrait parler de celles qui sont en train ( aujourd’hui ) de progresser, alors que l’on évoque le début d’une crise qui sera sans doute sévère.

    Si il y en a qui existent depuis longtemps, et qui n’ont pas faire leurs affaires pendant le boom horloger, mais qui seraient justement en progression depuis cette fin d’année, ce serait un exploit sans précédent. Shocked

    Ceux qui songent à créer une marque actuellement sont bien courageux.
    Il n’y a pas si longtemps, quand quelqu’un avait quelques dizaines de millions à placer, il songeait à lancer une marque horlogère.

    il en existe ajourd’hui un nombre incroyable, je crois qu’il serait impossible de les recenser toutes.

    Dans le milieu de gamme mécanique, je vois encore Louis Erard qui a un potentiel de progression, mais le but de toutes les autres sera de sauver ce qui peut encore l’être…

    #420000572983
    la quiche
    Membre

    amha, je pense que les grandes marques horlogères vont très bien s’en sortir, les personnes qui placaient leurs capitaux en bourse vont surement se diriger vers d’autres terrains et cela pourraient très bien être celui des montres de luxe…
    et perso je mise sur Panerai.
    my 2cents.

    #420000572984
    GMT
    Membre

    La question étant "les marques ascendantes", je répondrai:
    – NOMOS
    – SINN
    – STOWA
    – BRM
    – HAUTLENCE
    – FP JOURNE

    Il y en a certainement d’autres, mais là il y a déjà un bon spectre du monde horloger AMHA.

    flower

    #420000572985
    gregorypons
    Membre
    ZEN a écrit:
    Quelles sont les marques qui selon vous ont le vent en poupe ? Celles qui montent et par leurs innovations et produits sont capables d’affronter la bise économique qui souffle sur le monde ? Incompréhensible

    Trop de questions en un post
    – ascendantes ? (en chiffre d’affaires, en volume, en cote d’amour, en diffusion mondiale ?)
    – vent en poupe ? (auprès de qui : amateurs, médias, banquiers, détaillants, actionnaires ?)
    – qui montent ? (en chiffre, en volume, aux enchères, à quelle échelle ?)
    – innovations/produits pour affronter la crise ? (on peut surmonter la crise sans innover, et mourir de la crise parce qu’on a innové)…

    Je suis perplexe…

    Pour ce que je peux savoir de la crise, tout le monde morfle sévère, y compris Rolex et Patek Philippe, avec des nuances selon les modèles, les marchés et les marques. Même des locomotives comme Hublot ou Richard Mille voient leurs ventes fléchir en fin d’année.

    Le marché parallèle explose tellement il est engorgé, avec des décotes moyennes de 30 %, qui peuvent aller jusqu’à 60 ou 70 % tellement les détaillants américains soldent à tout prix (au-dessous du prix payé par eux, l’important est de rentrer un minimum de cash tout de suite).

    Les plus exposées sont celles qui étaient fortes sur le marché américain et faibles en Asie (bon exemple : TAG Heuer).
    Chez Richemont, c’est l’hécatombe, sauf pour des ultra-nichés comme Greubel-Forsey ou Van Cleef & Arpels. Idem pour le Swatch Group et LVMH. Pour parvenir à des chiffres de fin d’année honorables, ces groupes bourrent à mort les tiroirs de leurs filiales et de leurs détaillants. Autant de montres qui boucheront les tuyaux et qui ralentiront d’autant la reprise sur des bases saines (phénomène de la canalisation bouchée : inutile d’actionner la chasse d’eau tant que ce n’est pas débouché en aval, sinon ça déborde)…

    Ceux qui s’en tirent le mieux (provisoirement) : les marques de niche très haut de gamme qui n’ont pas grand-chose à mettre sur le marché et qui trouvent toujours quelques milliardaires à séduire (De Bethune, MB&F, deLaCour, dans des genres différents).
    Pas de tendance pour les nouvelles marques : le marché n’a plus faim, mais une recette appétissante peut tout sauver, à condition de ne pas compter sur les détaillants pour financer la première série de production.
    Les petits pas encore trop solides sont touchés durement, mais comme ils ont encore une bonne marge de progression, ils ouvrent des marchés qui peuvent compenser ceux qui se ferment pour eux.
    Dans le bas de gamme, le bilan n’est pas meilleur pour Tissot ou Festina : la crise est mondiale, comme la guerre du même nom.

    Pour le début 2009, la prime est à ceux qui combinent production très exclusive (ça peut être des grandes marques, mais pour des séries courtes), concepts forts et distribution sélective, à condition qu’ils aient compris que la grande époque était finie et qu’ils retravaillent en artisans, à l’économie, sans voyager en première, dans des palaces, en s’offrant des pubs ultra-coûteuses dans des magazines ultra-branchés (ce que les grandes marques ne savent plus faire).

    Un avenir certain pour les marques (nouvelles) qui feront descendre les codes de la haute horlogerie dans le low cost accessible : on en verra quelques unes d’ici Baselworld.
    Imaginez un peu une MB&F au prix d’une Festina, ou, pour les intégristes, une Lange au prix d’une Hamilton…

    .

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