FORUMAMONTRES › Forums › Forum de discussions sur les montres vintages et sujets techniques › Petit soucis avec un Omega 565
- Ce sujet contient 31 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
WaMou, le il y a 13 années et 7 mois.
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23 février 2013 à 17h17 #410000091907
WaMou
MembreBonjour à vous je poste ici sur les conseil de Pittom…
Je me suis monté récemment une SM 300 dasn la même vague que la Pitchco
La montre est splendide et je l’adore.Cependant, je viens de remarquer aujourd’hui que l’aiguille des seconde a tendance a s’arrêter une petite seconde lors des mouvement un peu sec.
Exemple lorsque poignet en bas je lève ma main pour lire l’heure. Et cette tendance est plus marqué dans le denier quart (45 sec à 60 sec)
Auriez vous une idée du soucis ?
Merci de votre aide !
23 février 2013 à 18h11 #420002035032isosta
Membremal plantée ?
je ne vois que ça
Isosta
23 février 2013 à 18h38 #420002035033WaMou
MembreJ’y avais pensé mais si elle est mal plantée ne devrait-elle pas faire ca sur tout le tour de la minute ?
De plus elle réagis également comme ca sur de petit choc que je fait en lui tapotant dessus.23 février 2013 à 18h40 #420002035034isosta
Membre- WaMou a écrit:
- J’y avais pensé mais si elle est mal plantée ne devrait-elle pas faire ca sur tout le tour de la minute ?
De plus elle réagis également comme ca sur de petit choc que je fait en lui tapotant dessus.
donc mal plantée sans aucun doute
sort le calibre et vérifie
autre possibilité ; l’aiguille a du jeu sur le canon : canon bien en place mais plat de l’aiguille qui tourne autour .
dans ce cas il faut changer l’aiguille.Isosta
23 février 2013 à 19h03 #420002035035WaMou
MembreJe vais vérifier ca alors ! Merci Isosta !
23 février 2013 à 22h34 #420002035036chronofolie
MembreSur les Omega 5xx & 10xx, Rolex NA,12xx,15xx, IWC 85x, JLC, V&C etc bref sur beaucoup de calibres dont les secondes centrales ne sont qu’axes et pignons et par conséquent nécessitent un ‘frein’ afin d’assurer une rotation constante, il faut d’une part (disons chez omega/rolex) s’assurer du plat de la roue sur champ (fort sollicité à chaque déchausse) et d’autre part de la pression (et centrage) suffisante du ressort de friction (éventuellement diminuer le creux). Partant, il ne faut pas oublier non plus que lors de la remise de l’aiguille sur l’axe (notamment sur les automatiques pour lesquels on a vite fait de prendre le pont auto pour un contre appui), il faut impérativement supporter le ressort. Pour l’auto Pellaton, c’est un peu différent puisqu’il y a certes un ressort de friction mais il est latéral et très fragile en excentrique (les premiers ressort friction chez Rolex ne le sont pas moins), néanmoins l’axe est maintenu par une contre plaque (rubis ou non).
Sinon…ca fouette, ca glisse, ca s’arrête et c’est très énervant…Tiens, pour les fan des série 5xx etc chez Omega, bien vérifier l’accroche ressort dans le barillet pour éviter tout rebat vs réserve de marche réduite.
24 février 2013 à 14h16 #420002035037PITTOM
Membre- chronofolie a écrit:
- il faut d’une part (disons chez omega/rolex) s’assurer du plat de la roue sur champ (fort sollicité à chaque déchausse) et d’autre part de la pression (et centrage) suffisante du ressort de friction (éventuellement diminuer le creux)
Ça m’intéresse mais étant débutant je ne comprends pas tout…
Tu peux expliquer en détail ces 2 vérifications à faire stp?
Merci par avance
24 février 2013 à 16h14 #420002035038WaMou
Membre- chronofolie a écrit:
- …il faut impérativement supporter le ressort.
Celle-ci aussi Stp !
24 février 2013 à 17h32 #420002035039chronofolie
MembreEffectivement, elle est pas mal non plus
Alors, pour faire court et clair…
Concernant le soucis d’aiguille de seconde telle que présentée pour le 565, il est possible que le problème d’irrégularité de la rotation de l’aiguille des secondes vienne d’un canon ‘qui ne la colle plus de
près’ son aiguille voire d’un canon simplement trop déserré mais pour avoir rhabillé un certain nombre de ceux ci, je pencherais plutôt pour un soucis du côté pignon de seconde et ressort de friction.Il existe différents systèmes de secondes ‘indirectes’ (je n’ai pas l’intention ni la prétention d’en faire un sujet à part entière) dont voici quelques illustrations :
Chez Rolex (notamment la série 15xx et bien sûr NA), on voit bien la roue sur champ chassé sur un axe laquelle entraine un pignon (de seconde) lequel est freiné dans sa rotation par un ressort (dont les formes/courbes varient en fonction des manufactures) qui appuie sur son pivot supérieur…

Sur un Pierce 103 par exemple :

Sur une Movado 475 :

La fragilité de ce système vient d’une part d’une difficulté à sortir proprement la roue sur champ lorsque l’on ne dispose pas d’outils ad hoc (en l’occurrence des leviers parce que le ‘presto’ prévu à ce effet est une véritable merde) et d’autre part de ne pas plier l’axe sur lequel elle est chassée d’où la nécessité de vérifier le plat rouage libre sinon la roue risque de toucher par endroit la platine voire de sortir de l’engrenage pignon de seconde ou même de toucher le pont automatique s’il s’agit d’une automatique.
Il y a aussi des systèmes ‘intermédiaires’ c’est à dire avec roue sur champ (ou de seconde) avec un ressort de friction qui cette fois maintient le pignon vers le haut mais avec un pont de pignon :
Omega 355 :

Angelus calendrier :

J’avais évoqué IWC pour le maintient latéral du pignon :

Sur le valjoux 90 :

Pour en revenir au 565 etc, il y a bien un pignon maintenu par un ressort de friction mais la roue de seconde est sous le pont (ne pas négliger une vérification systématique du plat de celle-ci parce que l’on a souvent de mauvaises surprises). Bon je n’ai pas de photos du 565
Sur le 591 :

Sur le 601 (ici présence d’un pont) :

En gros, dès qu’il y a un ressort de friction, il faut impérativement en vérifier la tenue/tension et le centrage. On ne peut chasser une aiguille de seconde dont le pignon n’a pas ‘de support pont’ sans un maintient ferme sous peine de plier le ressort de friction, de le détendre voire de le faire sortir de son logement comme par exemple sur le pénible et inintéressant 1030 et cie :

Un problème d’aiguille de seconde sur l’un de ses calibres (il y en a encore pleins d’autres) vient la plupart du temps d’un ressort de friction trop détendu, déformé, décentré (le centrage peut parfois être très délicat à réaliser (je pense aux NA de chez Rolex sur lesquels la base du ressort de friction est très fine)) etc
Est ce plus clair ?
24 février 2013 à 17h36 #420002035040carlgustav
Membre- chronofolie a écrit:
- Sinon…ca fouette, ca glisse, ca s’arrête et c’est très énervant…
.
Sans parler des effets sur le réglage ! Lorsque le ressort frein est correctement armé, histoire d’avoir un défilement décent de l’aiguille de seconde.
Un archaïsme, ce type de rouage, seulement justifié sur quelques rares calibres, qui ne présentent guère d’autres alternatives . Du genre auto à micro rotor, type Büren et ses descendants, ou 990 Longines.
Ayant tous en commun, une très faible épaisseur.
24 février 2013 à 17h43 #420002035041chronofolie
Membre- Citation :
- histoire d’avoir un défilement décent de l’aiguille de seconde
Il y a aussi (malheureusement je n’ai plus les calibres en tête) certains Longines et Movado de forme dont les pignons de secondes à 6H disposent d’un ressort de friction situé côté cadran.
24 février 2013 à 18h10 #420002035042WaMou
Membre- chronofolie a écrit:
- Est ce plus clair ?
Limpide ! Et grand merci !
24 février 2013 à 18h15 #420002035043carlgustav
Membre- chronofolie a écrit:
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Il y a aussi (malheureusement je n’ai plus les calibres en tête) certains Longines et Movado de forme dont les pignons de secondes à 6H disposent d’un ressort de friction situé côté cadran.
C’est juste, oui ; il y a peu de temps deux pièces dont une Longines de ce type ont été présentées dans ce sous forum, ( Kelorkilé pour la Longines ). Assez rares, finalement, ces petites secondes freinées.
24 février 2013 à 19h42 #420002035044Hypnos
MembrePassionnant ton post Chronofolie
- chronofolie a écrit:
- La fragilité de ce système vient d’une part d’une difficulté à sortir proprement la roue sur champ lorsque l’on ne dispose pas d’outils ad hoc
Je suppose que la roue de champ c’est celle qu’on voit en entier sur le pont du mouvement Rolex de ton post non?

Je n’ai jamais osé retirer cette roue, ne sachant pas ni comment l’ôter ni encore moins moins avec quels outils la remettre.
Je comprends tout à fait le problème du plat vu qu’elle est juste chassée sur le bout du pivot.En pratique on utilise le célèbre
?
25 février 2013 à 11h07 #420002035045chronofolie
Membre- Citation :
- Je suppose que la roue de champ c’est celle qu’on voit en entier sur le pont du mouvement Rolex de ton post non?
C’est exact.
en catégorie roue sur champ chrono, la plus problématique est celle du calibre 11

Si tu ne disposes pas d’un levier ad hoc pour les roues sur champ ‘classiques’, une autre méthode (certes assez risquée) consiste à utiliser deux tournevis fin (0.8/1.0) en protégeant le dessous.
Le problème est que l’on ne connait pas à priori le degré de serrage de la roue sur son axe (si elle a été diminuée au 3 faces notamment) d’où le risque de la fausser ainsi que son axe (on peut tjs récuperer le plat de celui-ci mais cela prend du temps). En gros, sans levier prévu à cet effet, la sortie de la roue peut engendrer bien des soucis. -
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