FORUMAMONTRES › Forums › Forum ROLEX (Non officiel) › Petit essai de génétique Rolexienne empirique
- Ce sujet contient 27 réponses, 22 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ElPolako, le il y a 6 années et 10 mois.
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9 mai 2019 à 5h40 #410000138311
MaitreRobinton
Membre- MaitreRobinton a écrit:
- Pour ma part, je dois vous laisser, mon psy m’attend et en plus je n’ai pas pris mes pilules ce matin
Ton Psy ou ton dealer ? en tous cas c’est de la bonne …
Excellentissime ton étude. Pleins de choses à méditer, je ne regarde plus mes Rolex de la même façon maintenant
9 mai 2019 à 5h40 #420004108191MaitreRobinton
MembreHello,
j’ai pris possession il y a quelque temps de cela d’une Explorer 1, qui est venue rejoindre une Sub et une DJ dans ma petite boîte à montres. Elle correspondait à l’idée de me doter d’une montre qui ferait une belle synthèse de ces deux dernières, qui j’ai toujours considéré comme très complémentaires.
Et pourtant, à bien y regarder, il y a de l’ADN (comme ont dit…) Rolex dans ces 3 montres, descendantes d’une longue lignée que tout le monde connaît ici. Il m’est donc venu l’idée de faire une petite étude génétique, qui me rappelait les cours sur Mendel et ses petits pois subis au lycée
. Evidemment, tout cela est pour rigoler, aucune prétention d’aucune sorte dans tout ça
Voici donc les 3 individus en présence, convoqués pour participer à cette étude. Bien évidemment, et pour ceux qui n’ont pas tout suivi, l’Explorer est considérée comme la descendance, la DJ et la Sub comme les géniteurs (ce qui ne correspond en aucune manière aux années de sortie des modèles historiques dans le commerce, mais on a dit que tout cela était pour rire…)
A ce stade, se pose néanmoins un sujet dès lors que l’on va considérer que les Rolex relèvent d’une reproduction sexuée : il faut un mâle et une femelle. Nous pourrions considérer que la reproduction est asexuée, mais ce serait moins drôle

Après mûre réflexion et surtout observation attentive des individus de l’étude, j’en suis arrivé à la conclusion que la Sub était un mâle, et la DJ une femelle. Un certain nombre d’éléments, sur lesquels nous reviendrons plus tard, sont manifestement plus fins sur la DJ, et donc plus massifs sur la Sub. A l’image de beaucoup d’espèces animales (mais pas toutes), le mâle sera donc l’individu le plus massif, donc la Sub (regrettable application de la théorie du genre, me direz vous, mais on rigole
).Premier thème d’étude, le cadran et les index.
A l’observation, les transmission mendélienne des gênes apparaît évidente sur plusieurs points:
– le mâle a transmis le gêne de l’index à 12 h, et de la couronne imprimée
– la femelle a transmis le gêne des index à bâtons
– les deux parents possèdent le gêne de la graduation des minutes
– les gênes des index cerclés et l’indication des minutes par 5 n’ont pas été transmis à la descendance. Sont-ils récessifs ?Par ailleurs, le fond de cadran du descendant, noir satiné, a manifestement fait l’objet d’une association de différents gênes provenant du mâle et de la femelle : il ne reprend ni la couleur, ni le soleillage de la femelle. Il ne reprend pas non plus le fond brillant de celui du mâle.
Une étude complémentaire sur ce point devra être conduite, peut être en effectuant des prélèvements d’ADN sur le descendant. Laissez-moi y réfléchir !Il en est de même pour la lunette: celle de la descendante ne reprend en aucune façon celle de l’un ou l’autre parent. Facétie de la génétique, ou prééminence de l’acquit sur l’inné ? Les facettes comme la lunette tournante n’apparaissent pas sur la descendance. Peut-être étaient-elles donc présentes à la naissance, mais ce sont atrophiées faute d’être utilisées ? Il faudra observer les jeunes Explorer à la naissance pour approfondir cette étude.
Enfin, se pose la question de la date, que la descendance ne reprend pas. La meilleure hypothèse de travail est qu’il s’agit là d’une caractéristique exclusivement féminine (comme les chats écaille de tortue sont forcément des femelles). Intéressant sujet, mais dont l’étude pourrait nous entraîner sur des terrains philosophiques voire polémiques qu’il n’est pas opportun d’aborder ici. Le lecteur me pardonnera.
Par contre, a contrario, les aiguilles sont intégralement reprises du mâle. Phénomène tout aussi intéressant que celui de la date, même si l’explication est plus accessible. Il s’agit d’aiguilles Mercedes. Il est donc désormais acquis qu’en matière de bagnole, c’est toujours le mâle qui prend le pas sur la femelle. CQFD, et on ne poursuivra pas plus loin non plus
Le second thème d’observation va être la couronne, que l’on va pour simplifier assimiler sur cette espèce aux organes génitaux. Ce qui nous amène à constater que l’Explorer est une femelle, si l’on conclu qu’elle a repris la même couronne que celle de sa mère. Le mâle lui se distingue avec un organe comportant, en plus de celui de sa femelle, 2 petits points supplémentaires qui peuvent être assimilés à des testicules (petits, certes, mais parfaitement visibles !).
L’aspect intéressant sur cette espèce est la relation non équivoque entre la sexualité et les capacités d’immersion. Les mâles sont donc mieux équipés pour aller au fond des choses, du moins des océans. Et cette relation est inverse de celle des aiguilles. Tout un champ d’étude à creuser !
Troisième champ d’étude, la carrure. A l’image des organes génitaux, aucun suspens ici : la descendante reprend quasi intégralement la carrure de la femelle, ce qui confirme soit dit en passant la conclusion précédente sur son sexe.
Sans réouvrir le sujet de la théorie du genre, nous constaterons que pour cette espèce, les femelles se caractérisent par des courbes plus visibles mais plus fines et plus harmonieuses que pour le mâle, dont le physique inspire davantage la force brute et la résistance.
Le mâle est évidemment ici côté des attributs qui lui permettent d’aller chercher la nourriture au loin (ou au fond), est dôté d’une lunette lui permettant de surveiller son temps d’absence, tandis que la femelle (du moins la mère) est dotée de facettes lui permettant d’être vue de loin, afin que le mâle de retour de la chasse puisse la retrouver au fond de la grotte à la lueur du feu. Etonnante analyse darwinienne de l’adaptabilité de l’espèce.
L’Explorer elle ne développe aucun trait physique permettant de la distinguer spontanément. Nous retrouvons la discrétion qui caractérise les jeunes de nombreuses espèces pour échapper aux prédateurs (notamment les voleurs à la tire
). Magnifique !Enfin, dernier sujet d’étude, le bracelet et la boucle situés sous les individus. Nous aurions pu penser trouver à cet emplacement les organes génitaux, mais nous avons vu qu’ils sont situés sur la tranche.
Les traits génétiques communs apparaissent à la première observations, car ils sont caractéristiques de l’espèce. Néanmoins, les caractères héréditaires s’expriment tout aussi visiblement:
– le gêne de l’Oysterlock a été transmis par le mâle
– le gêne de l’Oysterflex a été transmis par la femellePar contre, les gênes du GlideLock et du maillons polis ne se sont pas exprimés sur l’Explorer, et sont probablement récessifs.
Là encore, la carrure plus massives du mâle apparaît nettement et confirme que la descendance est ici une femelle. Cette caractéristique génétique bien connue constitue du reste parfois un problème pour le mâle qui apparaît moins discret qu’il ne le faudrait, notamment pendant la chasse.A ce titre, il en est de cette espèce comme de l’espèce humaine : l’observation des générations successives de l’espèce montre un accroissement régulier de la taille des individus, même si l’espèce est apparue sur terre bien plus tard que la plupart des espèces déjà observées.
Il est donc fascinant que cette règle s’exprime déjà avec une telle force et une telle évidence.Voilà, j’espèce que cette première étude sur l’hérédité de cette espèce aura attiré votre attention, voire élargi votre horizon vers d’autres réflexions.
Pour ma part, je dois vous laisser, mon psy m’attend et en plus je n’ai pas pris mes pilules ce matin
Au revoir petits amis !
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« Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède. » Saint Augustin9 mai 2019 à 5h48 #420004108192plop
MembreSuperbe triplette , espérons que la lignée se développe
(Tu sais que tu es un grand malade ?
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« I don’t hate people. I just feel better when they aren’t around. » Charles Bukowski9 mai 2019 à 5h53 #420004108193pecoste
Membre
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La nature a horreur du vide, et ma boîte à montres aussi. @pecoste sur Instagram9 mai 2019 à 5h54 #420004108194Lomaing
MembreC’est un point de vue, un angle de vision très intéressant, mais je pense quand même que tu es atteints
Ahahahah
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Instagram : @sartorialwatchmaker / Blog : Elégance & Précision (.com)9 mai 2019 à 6h12 #420004108195kadoo
MembreJ’adore, merci pour cette analyse scientifique hors du temps.
J’espère pour toi que tu n’auras pas de problèmes avec les partisans du créationnisme. Mais ça valait le coup.9 mai 2019 à 6h29 #420004108196nonette
Membrepour le coup, l’explo 1 est un garçon ou une fille?
9 mai 2019 à 6h41 #420004108197NaKKdry
MembreY a des malades ici hahaha !
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« Ensuite les années passent sans laisser de goût, une montre à ton poignet en guise de corde autour du cou »9 mai 2019 à 6h44 #420004108198victork
MembreJe ne sais pas ce que vous prenez comme traitement mais, à mon humble avis, il (le traitement) est très (trop?) fort !

9 mai 2019 à 6h45 #420004108199nonette
Membresi elles pouvaient se reproduire, ce serait cool..
9 mai 2019 à 6h53 #420004108200Mrbigpp
MembreBelle triplette!
T’es trop fou, j’ai pas tout lu 😂9 mai 2019 à 7h05 #420004108201Polpulatu
MembreHahaha bravo

Et superbe triplette
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On fait le plus qu’on peut avec le peu qu’on a.
9 mai 2019 à 7h06 #420004108202Nomis
MembreIl y a méprise sur le gène Oysterflex, cher confrère…
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9 mai 2019 à 8h13 #420004108203MaitreRobinton
MembreMerci pour vos retours !
Piteuse tentative de réintroduire la science dans ce sous-forum
- nonette a écrit:
- pour le coup, l’explo 1 est un garçon ou une fille?

Une lecture un peu rapide peut-être ?
- Nomis a écrit:
- Il y a méprise sur le gène Oysterflex, cher confrère…
Oui, j’ai confondu avec l’Easylink… Le mal de crâne sans doute
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« Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède. » Saint Augustin9 mai 2019 à 8h15 #420004108204kadoo
Membre- Citation :
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Une lecture un peu rapide peut-être ?
Les infos que tu donnes à ce sujet sont contradictoires et jettent le discrédit sur l’ensemble de cette parution scientifique néanmoins fort agréable à lire.

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