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- Ce sujet contient 7 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Piotr65, le il y a 3 années et 7 mois.
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14 mars 2023 à 20h06 #410000154084
Piotr65
MembreJe m’interroge. En Suisse, the watch country, il est devenu bien difficile – voire impossible – de trouver un.e horloger.e capable d’effectuer un entretien ou une réparation d’un mouvement mécanique basique (ETA, Stellita par ex). J’avais compris que les grandes marques faisaient du in house également pour verrouiller leur SAV, et que donc les AD n’avaient plus vraiment besoin d’un vrai professionnel puisque de toute façon tout était renvoyé au service de réparation officiel. Certaines marques, comme Hamilton, changent l’entièreté du mouvement au moindre problème qui plus-est.
Il me semble que c’est désormais également le cas pour des ETA – Stellita modifiés. Seules les montres vintage semblent échapper à ce phénomène. Il y a bien eu l’ouverture d’un ou deux « ateliers de réparation », mais ils proposent en général leur service pour changer…une pile. Et du côté des montres mécaniques, ils sont parfois labellisés et donc autorisés par le Swatch Group à commander des pièces. Les petits horlogers indépendants qui existent encore (il n’y en a plus beaucoup, forcément) proposent de vérifier l’étanchéité, peut-être de changer une couronne cassée. Et pas grand-chose de plus. Et j’habite à 20 minutes de la Vallée de Joux et de son centre de formation horlogère.16 mars 2023 à 18h39 #420004819584laurentn
Membre- Piotr65 a écrit:
- Je m’interroge. En Suisse, the watch country, il est devenu bien difficile – voire impossible – de trouver un.e horloger.e capable d’effectuer un entretien ou une réparation d’un mouvement mécanique basique (ETA, Stellita par ex). J’avais compris que les grandes marques faisaient du in house également pour verrouiller leur SAV, et que donc les AD n’avaient plus vraiment besoin d’un vrai professionnel puisque de toute façon tout était renvoyé au service de réparation officiel. Certaines marques, comme Hamilton, changent l’entièreté du mouvement au moindre problème qui plus-est.
Il me semble que c’est désormais également le cas pour des ETA – Stellita modifiés. Seules les montres vintage semblent échapper à ce phénomène. Il y a bien eu l’ouverture d’un ou deux « ateliers de réparation », mais ils proposent en général leur service pour changer…une pile. Et du côté des montres mécaniques, ils sont parfois labellisés et donc autorisés par le Swatch Group à commander des pièces. Les petits horlogers indépendants qui existent encore (il n’y en a plus beaucoup, forcément) proposent de vérifier l’étanchéité, peut-être de changer une couronne cassée. Et pas grand-chose de plus. Et j’habite à 20 minutes de la Vallée de Joux et de son centre de formation horlogère.
: pas d’autre réaction … en sachant que les montres /mouvements à réparer partent désormais à l’étranger … et qu’il n’y a pas de règle à ce « travail clandestin » pratiqué même par de grandes marques
.17 mars 2023 à 9h32 #420004819585Torzio
MembreBonjour,
On se posera la même question dans 10 ans à propos des garagistes, si la fabrication des moteurs thermiques cesse !
Aujourd’hui plus de 80 % du « parc » horloger est à quartz. Jusque dans les années1970, dans chaque patelin de plus de 2000 habitants il y avait au moins un horloger, un vrai, un gars qui passait son temps à l’établi. C’était un vrai métier à l’époque. Pour s’en convaincre il suffit de consulter les offres d’emploi de la France Horlogère de ces années. L’horloger traditionnel aujourd’hui, a moins de travail, a de plus en plus de mal à trouver officiellement des pièces détachées et il a de plus en plus à faire à des montres bricolées.@+
JC17 mars 2023 à 9h50 #420004819586Deucalione
Membre- Piotr65 a écrit:
- Il me semble que c’est désormais également le cas pour des ETA – Stellita modifiés. Seules les montres vintage semblent échapper à ce phénomène.
Bonjour, même pas. J’ai eu le cas ,pour une réparation d’un 2892 GMT, pas si récent que ça, une roue cassée, j’ai galéré à retrouver la pièce étant indépendant.A contario, heureusement que les ETA 77xx et 28xx ont été énormément diffusés, sinon il serait presque impossible d’avoir des pièces chez eux.
Mais dans l’ensemble,oui,les horlogers,comme les mécanos,ce sont des métiers qui on tendance à disparaître. Même autour de Besancon, nous ne sommes plus beaucoup.
17 mars 2023 à 10h33 #420004819587Milou
MembreCela signifierait donc que l’industrie horlogère (Suisse essentiellement?) « absorberait » tous les jeunes horlogers issus des centres de formation et Lycées spécialisés?
17 mars 2023 à 10h41 #420004819588Deucalione
Membre- Milou a écrit:
- Cela signifierait donc que l’industrie horlogère (Suisse essentiellement?) « absorberait » tous les jeunes horlogers issus des centres de formation et Lycées spécialisés?
Quand on voit ce que la Suisse propose en salaire,un jeune sorti de Morteau aura vite fait son choix.
17 mars 2023 à 10h44 #420004819589Torzio
MembreJe crois que le « SMIC horloger » suisse doit se situer entre 3 et 4000 €.
JC17 mars 2023 à 10h59 #420004819590Piotr65
MembreOui, il suffit de passer devant un parking de AP, Tissot ou autre pour constater le pourcentage de plaques françaises. La Vallée de Joux, Le Locle, La Chaux-de-Fonds, Genève sont toutes à un jet de pierre de la frontière. Bienne est un peu plus loin, mais je doute que cela freine le…mouvement.
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