Nouvelle OP 2020 : quelle couleur et quelle taille ?

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10 sujets de 346 à 355 (sur un total de 355)
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  • #420005079318
    power944
    Membre

    Je sens, comme Batman dans Gotham, un appel Nouvelle OP 2020 : quelle couleur et quelle taille ? - Page 14 Kap2si
    La chimie étant mon domaine Very Happy, je suis la vengeance. Je suis la nuit. Je suis Power944 rambo Nouvelle OP 2020 : quelle couleur et quelle taille ? - Page 14 Trinque_

    Alors… les phénomènes que l’on connaît sur certaines Rolex vintage sont liés à des matériaux et à des procédés de fabrication qui n’ont rien à voir avec ceux employés aujourd’hui.
    Pour prendre un seul exemple : les fameuses Daytona « Patrizzi », dont les sous-compteurs noirs ont évolué vers le brun à cause d’un vernis organique qui interagissait avec le métal sous-jacent.
    Pourquoi ? Car Rolex employait des peintures, vernis, pigments et procédés de fabrication beaucoup moins stables.

    Il faut donc regarder si, aujourd’hui, les cadrans sont fabriqués de la même manière ?
    La base est généralement une platine en laiton, préparée et protégée par différentes couches métalliques, notamment de nickel et d’or.
    La couleur peut ensuite être obtenue par différents procédés selon le modèle : laquage ou galvanoplastie en majorité.
    Dans le cas d’un cadran laqué, Rolex applique notamment la laque par aérographie robotisée, dans des conditions extrêmement contrôlées.
    Rolex maîtrise énormément mieux aujourd’hui la formulation, l’épaisseur, l’application et les conditions de production.
    Ce sont de véritables laboratoires !

    Nouvelle OP 2020 : quelle couleur et quelle taille ? - Page 14 Screen25

    On est donc très loin des anciennes peintures et vernis dont la stabilité dans le temps pouvait être nettement plus… aléatoire.
    Les contrôles de fiabilité, de qualité et de durabilité sont aussi beaucoup plus poussés qu’auparavant.

    MAIS, ceci étant dit, une laque reste une matière organique qui peut évoluer chimiquement ! Wink
    Même une formulation extrêmement stable n’est pas, par définition, totalement indépendante du temps…Affirmer cela serait scientifiquement excessif.

    OK: donc tout est aujourd’hui beaucoup plus stable, beaucoup mieux maîtrisé et beaucoup plus résistant, mais personne ne sait exactement ce que donnera une laque Rolex contemporaine après 50/60 ou 70 ans.

    Personnellement, je m’attendrais davantage à une évolution extrêmement subtile, si elle a lieu. Voire quasi imperceptible.
    C’est très (trop) bien conçu salut
    Mais sur plusieurs décennies, en cas d’exposition importante et prolongée aux UV par exemple, humidité ou variations de température…qui sait.

    #420005079319
    nonette
    Membre

    Excellent batman power 944, merci pour ces explications claires et argumentées.
    L’espoir reste donc permis.
    Impec

    #420005079320
    nonette
    Membre
    power944 a écrit:
    La base est généralement une platine en laiton, préparée et protégée par différentes couches métalliques, notamment de nickel et d’or.
    La couleur peut ensuite être obtenue par différents procédés selon le modèle : laquage ou galvanoplastie en majorité.
    Dans le cas d’un cadran laqué, Rolex applique notamment la laque par aérographie robotisée, dans des conditions extrêmement contrôlées.

    Je crois, pour compléter, que seule la finition argentée utilise la galvanoplastie pour la couleur.
    Par contre, toutes les OP utilisent la galvanoplastie pour protéger le disque en laiton. ( bouclier )
    L’argentée , a ma connaissance, utilise donc une double galvanoplastie. ( protection + couleur )

    #420005079321
    power944
    Membre
    nonette a écrit:
    Je crois, pour compléter, que seule la finition argentée utilise la galvanoplastie pour la couleur.
    Par contre, toutes les OP utilisent la galvanoplastie pour protéger le disque en laiton. ( bouclier )
    L’argentée , a ma connaissance, utilise donc une double galvanoplastie. ( protection + couleur )

    Merci pour ton complément. thumleft

    J’ai cherché, et effectivement pour les finitions métalliques il y a une galvanoplastie qui intervient à la fois dans la protection du substrat et dans l’obtention de l’aspect final.
    Rolex décrit un procédé électrolytique dans lequel le disque passe successivement dans différents bains…
    Sur le site*, l’exemple est donné avec un cadran « blanc intense ».
    Ils utilisent également le PVD pour certaines colorations, autre que les cadrans laqués.

    Tout cela est donc intéressant pour notre débat sur la patine et cela répond plutôt bien.
    Les cadrans modernes sont beaucoup plus complexes et surtout beaucoup mieux maîtrisés que les anciens. Sans dire qu’ils sont chimiquement immortels côté laquage.
    On maitrise « le truc » au micron aujourd’hui, pour grossir et résumer. Il ne faut donc pas s’attendre à de la patine façon vintage in fine…

    *Des liens intéressants :

    https://www.rolex.com/fr-ch/watchmaking/features?category=dial

    https://www.petitegeneve.com/ww-en/our-stories/rolex-manufacture-chene-bourg

    #420005079322
    nonette
    Membre
    power944 a écrit:

    Merci pour ton complément. thumleft

    J’ai cherché, et effectivement pour les finitions métalliques il y a une galvanoplastie qui intervient à la fois dans la protection du substrat et dans l’obtention de l’aspect final.
    Rolex décrit un procédé électrolytique dans lequel le disque passe successivement dans différents bains…
    Sur le site*, l’exemple est donné avec un cadran « blanc intense ».
    Ils utilisent également le PVD pour certaines colorations, autre que les cadrans laqués.

    Tout cela est donc intéressant pour notre débat sur la patine et cela répond plutôt bien.
    Les cadrans modernes sont beaucoup plus complexes et surtout beaucoup mieux maîtrisés que les anciens. Sans dire qu’ils sont chimiquement immortels côté laquage.
    On maitrise « le truc » au micron aujourd’hui, pour grossir et résumer. Il ne faut donc pas s’attendre à de la patine façon vintage in fine…

    *Des liens intéressants :

    https://www.rolex.com/fr-ch/watchmaking/features?category=dial

    https://www.petitegeneve.com/ww-en/our-stories/rolex-manufacture-chene-bourg

    thumleft

    #420005079323
    olitex
    Membre

    Nouvelle OP 2020 : quelle couleur et quelle taille ? - Page 15 Img_0010

    #420005079324
    nonette
    Membre

    sous cet angle ( luminosité ) , je la trouve magnifique cette pistachio.
    cyclops cyclops cyclops

    #420005079325
    nonette
    Membre

    Voici la réponse de Gemini ( patine des OP laquées )

    Pour la prédiction de Gérard Vautrin sur une future patine des cadrans laqués des Rolex Oyster Perpetual 41 (références 124300 et sa remplaçante 134300), il est fascinant de voir comment sa position d’expert vintage se confronte à la réalité industrielle moderne. [1, 2]
    Techniquement et chimiquement parlant, il y a de fortes chances qu’il ait raison à long terme, même si Rolex a tout fait pour l’éviter. [1]


    Pourquoi M. Vautrin a probablement raison : La chimie de la laque opaque
    Les versions colorées des références 124300 et 134300 (comme le jaune « Stella » ou « Taxi Driver », le Coral Red, le vert anglais ou le bleu turquoise « Tiffany ») ne sont pas faites par galvanoplastie classique ni par PVD pur. Elles utilisent une technique de peinture laquée opaque appliquée en couches successives. [1, 2]
    Même avec les technologies de pointe actuelles, la chimie d’un cadran laqué moderne reste soumise à des facteurs environnementaux sur plusieurs décennies :

    • La sensibilité aux UV : Les pigments de couleurs vives (notamment le jaune, le turquoise et le rouge) sont naturellement les plus instables face aux rayons du soleil. Même protégés par un verre saphir traité, des décennies d’exposition modifieront subtilement l’intensité de la couleur.
    • La réaction des solvants et liants : Pour obtenir ce rendu brillant « bonbon », les couches de laque reposent sur des liants chimiques. Avec le temps, ces composants finissent par sécher, vieillir et travailler sous le cadran. [1]
    • La variation selon la lumière : Comme le souligne M. Vautrin, ces cadrans réagissent déjà intensément à l’éclairage. Ce manque d’uniformité de perception selon les angles est le premier témoin d’une matière « vivante ». [1]

    Si l’on suit sa logique, dans 30 ou 40 ans, les cadrans turquoise ou jaune d’une 124300 ne ressembleront plus exactement à ce qu’ils étaient à leur sortie de boutique en 2020. Ils auront leur propre nuance, leur propre patine contemporaine. [1, 2]


    La nuance : Ce ne sera pas la patine des années 70
    Si Monsieur Vautrin a raison sur le principe de l’évolution, le vieillissement ne sera pas aussi radical que sur les Rolex vintage. [1]

    • Pas d’effet « Tropicaux » violent : Rolex maîtrise mieux que jamais la stabilisation de ses laques. Un cadran noir ne virera pas au marron chocolat en 10 ans. [1, 2]
    • Luminescence inaltérable : Le Chromalight utilisé sur les index des 124300 / 134300 est un composé chimique extrêmement stable qui ne vire pas au jaune « coquille d’œuf » comme le faisait le Tritium ou le Radium des modèles anciens.

    Gérard Vautrin a raison d’un point de vue de collectionneur. Prédire une patine sur ces cadrans laqués de couleur est un pari très intelligent. C’est précisément cette infime modification chromatique à venir qui fera la rareté (et la valeur spéculative) de certaines séries d’Oyster Perpetual 41mm dans le futur horloger. [1]

    RDV dans 20 ans pour connaitre le fin mot de l’histoire …

    #420005079326
    Gilblas
    Membre
    Citation :
    Voici la réponse de Gemini ( patine des OP laquées )

    Pour la prédiction de Gérard Vautrin sur une future patine des cadrans laqués des Rolex Oyster Perpetual 41 (références 124300 et sa remplaçante 134300), il est fascinant de voir comment sa position d’expert vintage se confronte à la réalité industrielle moderne. [1, 2]
    Techniquement et chimiquement parlant, il y a de fortes chances qu’il ait raison à long terme, même si Rolex a tout fait pour l’éviter. [1]


    Pourquoi M. Vautrin a probablement raison : La chimie de la laque opaque
    Les versions colorées des références 124300 et 134300 (comme le jaune « Stella » ou « Taxi Driver », le Coral Red, le vert anglais ou le bleu turquoise « Tiffany ») ne sont pas faites par galvanoplastie classique ni par PVD pur. Elles utilisent une technique de peinture laquée opaque appliquée en couches successives. [1, 2]
    Même avec les technologies de pointe actuelles, la chimie d’un cadran laqué moderne reste soumise à des facteurs environnementaux sur plusieurs décennies :

    • La sensibilité aux UV : Les pigments de couleurs vives (notamment le jaune, le turquoise et le rouge) sont naturellement les plus instables face aux rayons du soleil. Même protégés par un verre saphir traité, des décennies d’exposition modifieront subtilement l’intensité de la couleur.
    • La réaction des solvants et liants : Pour obtenir ce rendu brillant « bonbon », les couches de laque reposent sur des liants chimiques. Avec le temps, ces composants finissent par sécher, vieillir et travailler sous le cadran. [1]
    • La variation selon la lumière : Comme le souligne M. Vautrin, ces cadrans réagissent déjà intensément à l’éclairage. Ce manque d’uniformité de perception selon les angles est le premier témoin d’une matière « vivante ». [1]

    Si l’on suit sa logique, dans 30 ou 40 ans, les cadrans turquoise ou jaune d’une 124300 ne ressembleront plus exactement à ce qu’ils étaient à leur sortie de boutique en 2020. Ils auront leur propre nuance, leur propre patine contemporaine. [1, 2]


    La nuance : Ce ne sera pas la patine des années 70
    Si Monsieur Vautrin a raison sur le principe de l’évolution, le vieillissement ne sera pas aussi radical que sur les Rolex vintage. [1]

    • Pas d’effet « Tropicaux » violent : Rolex maîtrise mieux que jamais la stabilisation de ses laques. Un cadran noir ne virera pas au marron chocolat en 10 ans. [1, 2]
    • Luminescence inaltérable : Le Chromalight utilisé sur les index des 124300 / 134300 est un composé chimique extrêmement stable qui ne vire pas au jaune « coquille d’œuf » comme le faisait le Tritium ou le Radium des modèles anciens.

    Gérard Vautrin a raison d’un point de vue de collectionneur. Prédire une patine sur ces cadrans laqués de couleur est un pari très intelligent. C’est précisément cette infime modification chromatique à venir qui fera la rareté (et la valeur spéculative) de certaines séries d’Oyster Perpetual 41mm dans le futur horloger. [1]

    RDV dans 20 ans pour connaitre le fin mot de l’histoire …

    Très intéressant ! avez-vous une idée de la manière dont vieillissent les cadrans soleillés ?

    #420005079327
    Doudou-GTi
    Membre

    Nouvelle OP 2020 : quelle couleur et quelle taille ? - Page 15 Img_2716

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    Nouvelle OP 2020 : quelle couleur et quelle taille ? - Page 15 Img_7610 @lord_of_nato

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