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- Ce sujet contient 40 réponses, 11 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
carlgustav, le il y a 14 années.
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AuteurMessages
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16 octobre 2012 à 14h41 #420001871100
fly back
Membre- Bernard a écrit:
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- carlgustav a écrit:
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C’est franchement pas l’enfer ; juste avoir un posage fixant l’ancre, style l’outil de Bernard, de manière à libérer les deux mains. L’ajustement des pénétrations peut-être plus délicat, en l’absence d’échappemètre.
Pour situer, bien plus facile qu’un travail sur spiral, corrections, ou pire , comptage, virolage, pitonnage.
Salut ,
Concernant ces dernières opérations , au niveau difficulté , et en ce qui me concerne … (concernait..
) :Au premier plan , avant le travail sur spiral : le virolage ….. « faut » le mettre le spiral dans la virole , « faut » le couder !!! …. « faut » le « goupiller » de façon à ce qu’il soit bien centré ce salopard ….
(je pense à la 5 lignes de fly-back…!!!
ensuite , « faut » la couper cette putain de goupille ….
Ensuite , le pitonnage ….. « mouais »… (opération assez aisée)
Pour finir , le comptage …. chiant … très chiant …. « FAUT BIEN SAVOIR COMPTER » !!!!! ….
Saleté de goupille de 2/10, trop longue, de travers, ….on est loin de la goupille de 50/100
Et un pont pivot roue rencontre de char à refaire sur 15 »’ à verge…hein ?
16 octobre 2012 à 15h04 #420001871101Bernard
Membre- fly back a écrit:
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Saleté de goupille de 2/10, trop longue, de travers, ….on est loin de la goupille de 50/100
Et un pont pivot roue rencontre de char à refaire sur 15 »’ à verge…hein ?
Alors là , là , « faut » ètre un fou pour y mettre les « pattes » …….
Je sens que celà risque d’ètre ma fête ….
Il faudra aussi que l’on parle un jour de Scénarios-catastrophes …. et oui !! çà arrive ….
Très cordiales salutations vieille branche !
bernard16 octobre 2012 à 15h40 #420001871102carlgustav
MembreMême topo pour moi ,Bernard, hélas, aussi ! l’imparfait est de rigueur… La bécane à compter ne sort guère de sa boite acajou, et les brucelles bréguet ne craignent pas la surchauffe .Pôle emploi d’ici peu, ou quasiment ….
Quel plaisir c’était pourtant, lorsque, raquette centrée, s’affichait sur le chronocomparateur, un diagramme pas trop oblique, traduisant la justesse du point de comptage, et de la valeur octroyée à la réserve au piton.
Le vrai problème, en fait, outre la dextérité, est la disponibilité d’un assortiment de spiraux nus, de CGS convenable, histoire, après comptage, de ne pas se retrouver avec un diamètre excédant les goupilles, ou ne les atteignant pas. Démoralisant, et contraignant à rechercher, vainement en général, la formule permettant de déterminer en fonction de la géométrie du coq, du balancier,du calibre, le CGS approchant.
Sans parler de celle des goupilles de réglage, prêtes à l’emploi de préférence, vu que les confectionner au roule goupilles….
Juste une question, Bernard, si tu le veux bien : entre ce type de travail, sur un réglage plat, bracelet, et le tournage de A à Z d’un axe , intégralement ,pour le même calibre, laquelle de ces deux tâches te paraît la plus ardue ?
Ce type de question n’est pas fréquent, on ose quand même. Merci à toi.
16 octobre 2012 à 19h35 #420001871103Bernard
Membre- carlgustav a écrit:
- Même topo pour moi ,Bernard, hélas, aussi ! l’imparfait est de rigueur… La bécane à compter ne sort guère de sa boite acajou, et les brucelles bréguet ne craignent pas la surchauffe .Pôle emploi d’ici peu, ou quasiment ….
Quel plaisir c’était pourtant, lorsque, raquette centrée, s’affichait sur le chronocomparateur, un diagramme pas trop oblique, traduisant la justesse du point de comptage, et de la valeur octroyée à la réserve au piton.
Le vrai problème, en fait, outre la dextérité, est la disponibilité d’un assortiment de spiraux nus, de CGS convenable, histoire, après comptage, de ne pas se retrouver avec un diamètre excédant les goupilles, ou ne les atteignant pas. Démoralisant, et contraignant à rechercher, vainement en général, la formule permettant de déterminer en fonction de la géométrie du coq, du balancier,du calibre, le CGS approchant.
Sans parler de celle des goupilles de réglage, prêtes à l’emploi de préférence, vu que les confectionner au roule goupilles….
Juste une question, Bernard, si tu le veux bien : entre ce type de travail, sur un réglage plat, bracelet, et le tournage de A à Z d’un axe , intégralement ,pour le même calibre, laquelle de ces deux tâches te paraît la plus ardue ?
Ce type de question n’est pas fréquent, on ose quand même. Merci à toi.
Salut ,
Il n’y a rien d’incongru dans te question , bien au contraire !
Les travaux de tournage ont toujours eu mes faveurs , préparer une tige de « stub » correctement trempée avec un « revenu » bien fait ( comme un fromage …) et tourner
un axe (entre pointes , of course) avec les burins affutés « tip-top » c’était le « pied » , une belle « piqure » pour la rivure … et c’était presque un orgasme …
Plaisant , également , le pivotage ….
Remplacer un axe de balancier cassé , pas question de le dériver à la potence , mais faire une saignée dans dans la sciette pour dégager l’axe par le haut … un vrai régal !
Ensuite river le nouvel axe et constater qu’il n’y a ni faux-plat ni mal-rond est une satisfaction non négligeable , la cerise sur le gâteau étant lorsque le balancier , préalablement bien équilibré , n’ arrête pas de « tourner sur l’ équilibre aux balanciers »
Mes temps moyens pour « lever un axe » : +/- 1h30.
Ces conditions remplies , un règlage-fin « aux positions » , est grandement facilité …. et tout va de pair !
J’espère avoir répondu , peut’etre un peu longuement à ta question …
( Mais c’est que vous me donneriez envie d’y revenir !!! ….. BANDE DE ….)
Cordialement,
bernard
Je n’ai pas pu me résoudre encore de me séparer de mon outillage …surtout : LE TOUR !!16 octobre 2012 à 22h00 #420001871104cheminal67
Membre- Bernard a écrit:
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- carlgustav a écrit:
- Même topo pour moi ,Bernard, hélas, aussi ! l’imparfait est de rigueur… La bécane à compter ne sort guère de sa boite acajou, et les brucelles bréguet ne craignent pas la surchauffe .Pôle emploi d’ici peu, ou quasiment ….
Quel plaisir c’était pourtant, lorsque, raquette centrée, s’affichait sur le chronocomparateur, un diagramme pas trop oblique, traduisant la justesse du point de comptage, et de la valeur octroyée à la réserve au piton.
Le vrai problème, en fait, outre la dextérité, est la disponibilité d’un assortiment de spiraux nus, de CGS convenable, histoire, après comptage, de ne pas se retrouver avec un diamètre excédant les goupilles, ou ne les atteignant pas. Démoralisant, et contraignant à rechercher, vainement en général, la formule permettant de déterminer en fonction de la géométrie du coq, du balancier,du calibre, le CGS approchant.
Sans parler de celle des goupilles de réglage, prêtes à l’emploi de préférence, vu que les confectionner au roule goupilles….
Juste une question, Bernard, si tu le veux bien : entre ce type de travail, sur un réglage plat, bracelet, et le tournage de A à Z d’un axe , intégralement ,pour le même calibre, laquelle de ces deux tâches te paraît la plus ardue ?
Ce type de question n’est pas fréquent, on ose quand même. Merci à toi.
Salut ,
Il n’y a rien d’incongru dans te question , bien au contraire !
Les travaux de tournage ont toujours eu mes faveurs , préparer une tige de « stub » correctement trempée avec un « revenu » bien fait ( comme un fromage …) et tourner
un axe (entre pointes , of course) avec les burins affutés « tip-top » c’était le « pied » , une belle « piqure » pour la rivure … et c’était presque un orgasme …
Plaisant , également , le pivotage ….
Remplacer un axe de balancier cassé , pas question de le dériver à la potence , mais faire une saignée dans dans la sciette pour dégager l’axe par le haut … un vrai régal !
Ensuite river le nouvel axe et constater qu’il n’y a ni faux-plat ni mal-rond est une satisfaction non négligeable , la cerise sur le gâteau étant lorsque le balancier , préalablement bien équilibré , n’ arrête pas de « tourner sur l’ équilibre aux balanciers »
Mes temps moyens pour « lever un axe » : +/- 1h30.
Ces conditions remplies , un règlage-fin « aux positions » , est grandement facilité …. et tout va de pair !
J’espère avoir répondu , peut’etre un peu longuement à ta question …
( Mais c’est que vous me donneriez envie d’y revenir !!! ….. BANDE DE ….)
Cordialement,
bernard
Je n’ai pas pu me résoudre encore de me séparer de mon outillage …surtout : LE TOUR !!
Offff!!! tu sucomberas au charme du tour.
Si seulement j’avais appris la micromécanique.16 octobre 2012 à 23h08 #420001871105carlgustav
MembreJe ne poste plus, fini ! Anéanti ! . » Entre pointes » en plus ; porca miseria ! Et le coup de grâce : » plaisant aussi le pivotage « …Tu parles ! le nombre de pivots que j’ai pu casser à ce stade ultime !
En somme , Bernard » m’a tuer » ….
Ceci dit, et plus sérieusement, se défaire de certains outillages, dont essentiellement le tour n’est pas en effet chose facile, plaisante ; ou même seulement de l’envisager … Faut avoir bossé avec ; après d’autres, auparavant, pour bien saisir .
Merci pour cette réponse , ou plutôt magistral et concis exposé d’un » levage » d’axe de balancier. Passion en prime.
17 octobre 2012 à 8h45 #420001871106fly back
Membre- Bernard a écrit:
- Mes temps moyens pour « lever un axe » : +/- 1h30.
Chapeau !
17 octobre 2012 à 9h54 #420001871107Bernard
Membre- fly back a écrit:
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- Bernard a écrit:
- Mes temps moyens pour « lever un axe » : +/- 1h30.
Chapeau !
OUI ! je persiste et signe : dans le MEILLEUR des cas et surtout , sans tenir compte de la prise des cotes ,
partagements , hauteurs etc etc
On en fait du boulot dans ce laps de temps !!!
Si je n’avais la « tremblote » je serais toujours prêt à relever le défi !
Amicalement
bernard17 octobre 2012 à 10h59 #420001871108Bernard
Membre- carlgustav a écrit:
- Je ne poste plus, fini ! Anéanti ! . » Entre pointes » en plus ; porca miseria ! Et le coup de grâce : » plaisant aussi le pivotage « …Tu parles ! le nombre de pivots que j’ai pu casser à ce stade ultime !
En somme , Bernard » m’a tuer » ….
Ceci dit, et plus sérieusement, se défaire de certains outillages, dont essentiellement le tour n’est pas en effet chose facile, plaisante ; ou même seulement de l’envisager … Faut avoir bossé avec ; après d’autres, auparavant, pour bien saisir .
Merci pour cette réponse , ou plutôt magistral et concis exposé d’un » levage » d’axe de balancier. Passion en prime.
Salut,
En épilogue à ce qui a été dit précédemment , il convient de préciser ici , pour les « peu initiés » mais qui ont envie de savoir , que les opérations citées ci-avant , ne constituaient pas (fort heureusement !) , le pain quotidien de l’horloger-réparateur , mais il fallait les connaître et savoir les appliquer …avec plus ou moins de bonheur
Elles étaient cependant indispensables pour répondre à certaines situations rencontrées et seule la satisfaction du boulot « bien-fait » était de mise.
La réparation en horlogerie a connu son heure de gloire, et ce n’était pas du tout la même chose qu’ aujourd’hui !
Il n’y a donc aucun mérite pour un « vieux crouton » radoteur à les évoquer et aucune raison d’en tirer avantage …un peu de plaisir et de nostalgie …oui !!!
C’était normal . /
Seul persiste le souvenir et le plaisir d’en reparler (de mon temps
…..) en souhaitant que peut’ètre cela puisse profiter à qqu’un !Ce qui l’est moins , et qui est ADMIRABLE , c’est de voir ces « jeûnots » (professionnels ou non , self-made-men ..) , dont j’ignorais l’existence avant « FAM » , passionnés , qui recherchent , fouillent , essaient et qui pour certains arrivent à un rare degré de connaissances et d’ HABILETE …. !!
CHAPEAU MESSIEURS !!
Et si , après , on parlait d’autre-chose ???
Cordiales salutations ,
bernard17 octobre 2012 à 14h30 #420001871109fly back
Membre- Bernard a écrit:
- En épilogue à ce qui a été dit précédemment , il convient de préciser ici , pour les « peu initiés » mais qui ont envie de savoir , que les opérations citées ci-avant , ne constituaient pas (fort heureusement !) , le pain quotidien de l’horloger-réparateur ,
bernard
Oui, parceque tu es jeune dans l’histoire de l’horlogerie !
Avant l’ère des fournituristes et des pièces interchangeables, c’était bien leurs quotidiens…il y a 100 ans passées.Bonne période pour le RH que les années 50/70 où tu avais le réglage prêt à l’emploi pour Monsieur et son haut méga, la vente d’une petite chaîne de 90 gr pour Madame… Bandes d’enf…
17 octobre 2012 à 15h25 #420001871110carlgustav
MembreQuelle belle époque, que la nôtre en effet ; trouver un horloger : quasi impossible ! Mais la pléthore d’agences immobilières, d’assurances, de banques, en arrive à modifier modifier le paysage urbain.
Quoi de plus alléchant en effet, que 15 mètres linéaires de vitrines pour fourguer leurs improbables produits financiers !
Faut vivre avec son temps, ne plus produire, mais commercer, le maitre mot actuel . Dommage, l’obsolescence de de système là, pourtant non programmée, elle, est déja bien amorcée…
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