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lynx25, le il y a 14 années et 3 mois.
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5 juillet 2012 à 18h23 #410000085002
ultimanecat
MembreAu hasard d’une perquisition sur Cavaillon pour culture de cannabis
la police est tombée sur 72 montres contrefaites achetées en Espagne valeur 510 000E d’où amende du double….achetées 30€ pièce
5 juillet 2012 à 18h29 #420001781357Xaipe
Membrerien compris
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Avez-vous coché toutes les cases ?5 juillet 2012 à 18h30 #420001781358matthieu14
MembreComme quoi c’est l’époque ?!
« Pour la première fois, la Fédération horlogère a mis la main sur de fausses montres à haute complication en provenance de Chine. Parfois vendues au même prix que les originales, elles engendrent un manque à gagner considérable et nuisent à l’image de marque de l’horlogerie suisse.
A y regarder de très, très près, on décèle tout de même quelques irrégularités: une fente de vis présentant une bavure microscopique, une pièce du boitier en carbone remplacée par du plastique ou encore l’absence d’anti-reflet sur la vitre. Mais à part ces détails, que même les spécialistes ont de la peine à déceler au premier coup d’oeil, la fausse Hublot «Big Bang» saisie en décembre dernier par les douaniers suisses ressemble à s’y méprendre à l’originale.
L’aspect, le poids mais aussi l’odeur, puisque, tout comme son modèle, le faux bracelet a été parfumé à la vanille, sont confondants. Le plus impressionnant réside cependant dans le cœur de la montre. «C’est l’une des premières fois que je tiens en mains une fausse montre à tourbillon, un dispositif mécanique de haute précision. Les faussaires ont désormais la maîtrise de mouvements ultra-compliqués», explique Michel Arnoux, chef du service anti-contrefaçon de la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH), qui nous reçoit dans ses bureaux de Bienne.
Au pied du Jura, dans cette ville industrielle de 50’000 habitants où siège le plus grand groupe horloger du monde, le Swatch Group, on scrute avec attention et une certaine inquiétude l’évolution du marché chinois de la contrefaçon, qui affecte désormais de plein fouet le secteur de l’horlogerie de haute précision.
L’argent des paris en ligne
Car contrairement aux Rolex vendues quelques dizaines de francs sur les marchés asiatiques ou sud-américains, les fausses montres qui s’écoulent à plusieurs milliers de francs, en trompant le consommateur, représentent un manque à gagner considérable pour les marques concernées.
Les patrons qui osent s’exprimer sur ce sujet hautement sensible ne cachent pas leur préoccupation. «Les contrefaçons coûtent chaque année des milliards à l’industrie horlogère», a récemment affirmé Nick Hayek, patron du Swatch Group, dans le gratuit 20 Minuten. «Le plus grave, c’est que les copies sont réalisées de manière de plus en plus professionnelle», a-t-il ajouté.
L’intérêt des contrefacteurs est certes lié au boom de l’horlogerie de luxe, mais pas seulement: «Suite à la crise horlogère de 2008-2009, les fabricants chinois de mouvements à haute complication ont dû brader leurs prix pour écouler leurs stocks. En parallèle, les triades chinoises (mafia) cherchaient de nouveaux débouchés pour investir les sommes colossales engrangées sur les paris sportifs en ligne», souligne Michel Arnoux.
Michel Arnoux, de la Fédération horlogère, s’inquiète de l’apparition de fausses montres suisses de très haute qualité.
Michel Arnoux, de la Fédération horlogère, s’inquiète de l’apparition de fausses montres suisses de très haute qualité. (swissinfo)
Des produits de «seconde main»Si le lien «organique» entre crime organisé et contrefaçons horlogères est très difficile à établir, il est clair pour la FH que les deux sont imbriqués: «Les faussaires sont très bien organisés et connaissent le marché parfois mieux que les marques elles-mêmes. Ils choisissent les montres qui ont le plus de succès dans les pays visés et s’adaptent extrêmement rapidement à la demande».
Pour écouler leurs produits, les faussaires utilisent désormais principalement les plateformes internet d’échange de particulier à particulier, du type e-Bay. «Avec la crise, de nombreux traders new-yorkais ou londoniens ont bradé leur montre sur Internet. Les contrefacteurs se sont engouffrés dans la brèche, faisant croire qu’ils vendaient des produits de seconde main», affirme Michel Arnoux.
A l’autre bout du tuyau, nombreux sont les amateurs, conscients ou non de leur achat frauduleux, à céder à la tentation. «Les prix ont fortement augmenté ces dernières années. Par conséquent, beaucoup de passionnés se tournent désormais vers les montres d’occasion», poursuit Michel Arnoux.
Du désir (ou non) d’être copié
Si personne ne l’avoue ouvertement, on murmure volontiers dans les milieux de l’horlogerie suisse que les prix «surfaits» pratiqués par certaines marques et la politique de l’offre restrictive ont pu encourager les faussaires.
Par ailleurs, en réduisant drastiquement leur réseau de vente dans les marchés traditionnels (Etats-Unis, Europe), les marques suisses ont contraint des centaines de détaillants à s’approvisionner en produits de seconde main. «Ce marché parallèle, tout à fait légal dans l’UE et aux USA, crée un véritable appel d’air pour les contrefacteurs», estime Michel Arnoux.
Jean-Claude Biver, patron charismatique de la marque Hublot, a déclaré à plusieurs reprises ces dernières années la fierté qu’il a éprouvé lorsque ses montres ont été copiées pour la première fois, preuve du statut international acquis par la marque. Mais aujourd’hui, le discours a radicalement changé. Car le préjudice dépasse de loin les seules pertes économiques directes, relève Michel Arnoux: «Si le consommateur ne peut plus faire la différence entre une vraie et une fausse montre, il perd confiance. C’est un coup considérable porté à l’image de marque de l’horlogerie suisse».
Actions de terrain
Pour endiguer ce phénomène, la Fédération horlogère dispose d’une équipe de 40 à 50 inspecteurs chinois sur le terrain. «Notre stratégie consiste à multiplier les opérations afin de mettre les producteurs sous pression constante.» Des opérations sont menées quotidiennement, en collaboration avec la police, dans la province du Guangdong, épicentre de la contrefaçon horlogère.
Pour des résultats souvent «timides», concède Michel Arnoux. «Tout est parcellisé, il n’y a pas de lien économique officiel entre les différents acteurs. Les composants sont parfois fabriqués en toute légalité dans des entreprises qui ont pignon sur rue, puis assemblés et gravés dans des ateliers clandestins.»
Si de petits poissons tombent néanmoins régulièrement dans les mailles du filet, comme lors d’une opération au mois de mars qui a permis de saisir 280’000 pièces semi-finies dans un atelier clandestin, il est en revanche beaucoup plus difficile de remonter les filières et de s’attaquer aux cerveaux de l’organisation. Impliqués dans d’autres activités criminelles, ils bénéficient souvent de la protection des autorités.
Au menu des négociations
La lutte passe aussi par l’assèchement des réseaux de distribution illégaux. Grâce à un logiciel développé par l’école d’ingénieurs de Bienne, 320’000 annonces ont pu être retirées sur les sites de vente en ligne de particulier à particulier en 2010. Quant aux douanes suisses, elles ont opéré 230 saisies sur la base d’analyses de risque. «Mais seul 2 à 3% du volume du commerce mondial est contrôlé par les douanes», relève Michel Arnoux.
Les horlogers suisses espèrent que leurs préoccupations seront relayées par le ministre de l’Economie Johann Schneider-Ammann, qui se rendra du 8 au 15 juillet en Chine dans le cadre d’une mission économique. «Les questions de propriété intellectuelle figurent en tête du mémorandum que nous avons préparé à l’attention de Monsieur Schneider-Ammann», affirme le représentant de la FH.
Samuel Jaberg, swissinfo.ch, Bienne »
5 juillet 2012 à 18h41 #420001781359depuis1899
Membre- Xaipe a écrit:
- rien compris
moi non plus
5 juillet 2012 à 19h22 #420001781360another
Membre- depuis1899 a écrit:
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- Xaipe a écrit:
- rien compris
moi non plus
Si j’ai bien compris, la police a procédé à une perquisition, dans le cadre d’une affaire de culture illégale de cannabis.
L’histoire ne dit pas si ils ont ou non trouvé de cannabis, mais ce sur quoi ils sont bel et bien tombés, c’est sur une « impressionnante » collection de 72 fakes de montres de luxe, acquises en Espagne.S’il s’était agit de pièces authentiques, la valeur de cette collection aurait atteint la coquette somme de 510.000 Eur.
Là où l’histoire s’embrouille, c’est que le propriétaire de ces fakes se serait, si j’ai bien suivi, vu infligé une amende correspondant au double de la valeur estimée de la collection si les montres avaient été vraies. Soit 1.020.000 Eur.
Conclusion : les fakes non seulement c’est bidon, mais si on vous choppe avec, ça peut vous couter très cher !
5 juillet 2012 à 19h29 #420001781361AL1038
MembreQue pourrait-il arriver, à quelqu’un qui achéterait une montre contrefaite, sans être au courant, puisqu’il existe des clones apparemment presqu’à l’identique.
5 juillet 2012 à 19h36 #420001781362matthieu14
Membre- AL1038 a écrit:
- Que pourrait-il arriver, à quelqu’un qui achéterait une montre contrefaite, sans être au courant, puisqu’il existe des clones apparemment presqu’à l’identique.
S’il se rend dans une boutique de la marque, la montre sera confisquée puis détruite normalement
5 juillet 2012 à 19h37 #420001781363another
MembreEt quid si l’acheteur peut prouver sa bonne foi ?
5 juillet 2012 à 19h39 #420001781364AL1038
Membre- matthieu14 a écrit:
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- AL1038 a écrit:
- Que pourrait-il arriver, à quelqu’un qui achéterait une montre contrefaite, sans être au courant, puisqu’il existe des clones apparemment presqu’à l’identique.
S’il se rend dans une boutique de la marque, la montre sera confisquée puis détruite normalement
Si la douane l’intercepte, si douane il y a, il n’y a pas une amende? Comment prouver ça bonne foi.
5 juillet 2012 à 19h50 #420001781365MaitreRobinton
Membre- another a écrit:
- Et quid si l’acheteur peut prouver sa bonne foi ?
Eh bien je pense que la montre sera quand même détruite, il ne sera pas accusé de recel, mais il n’aura que ses yeux pour pleurer à moins de se porter partie civile ou porter plainte contre son vendeur.
Par contre, s’il ne peut prouver sa bonne foi (par exemple en ayant acquis la montre à un prix tel qu’il était logique de s’interroger sur la régularité de la transaction), il peut être poursuivi pour recel.
5 juillet 2012 à 20h43 #420001781366another
MembreMerci pour ces détails.
Encore une raison supplémentaire de se tenir éloigné des fakes, et surtout de bien faire son due dilligence avant tout achat conséquent !
ça me rappelle mon cousin (qui est pourtant très loin d’être un idiot), qui était persuadé d’avoir pu acquérir une superbe et presque authentique Patek pour 300$ au cours d’un voyage en Chine (le vendeur lui avait expliqué que les horlogers de la marque construisaient sur leurs établis des modèles parfaitement identiques aux « vrais », mais hors du circuit officiel, et les écoulaient « sous le manteau » à prix cassé…
ben voyons…).5 juillet 2012 à 21h03 #420001781367Big K
Membre- AL1038 a écrit:
- Si la douane l’intercepte, si douane il y a, il n’y a pas une amende? Comment prouver ça bonne foi.
« J’vous jure m’sieur, je ne savais pas que cette magnifique Relox Submaenir achetée 1850€ au marché de Marakech était une fausse, je pensais avoir fait une bonne affaire
« 5 juillet 2012 à 21h04 #420001781368Invité
Membre- AL1038 a écrit:
- Que pourrait-il arriver, à quelqu’un qui achéterait une montre contrefaite, sans être au courant, puisqu’il existe des clones apparemment presqu’à l’identique.
Une, certes, mais 72 : c’est pas un hasard
5 juillet 2012 à 21h16 #420001781369fabricio
Membre- freddy.lombard a écrit:
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- AL1038 a écrit:
- Que pourrait-il arriver, à quelqu’un qui achéterait une montre contrefaite, sans être au courant, puisqu’il existe des clones apparemment presqu’à l’identique.
Une, certes, mais 72 : c’est pas un hasard
Un collectionneur de Fake….
5 juillet 2012 à 22h26 #420001781370Invité
Membre- fabricio a écrit:
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- freddy.lombard a écrit:
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- AL1038 a écrit:
- Que pourrait-il arriver, à quelqu’un qui achéterait une montre contrefaite, sans être au courant, puisqu’il existe des clones apparemment presqu’à l’identique.
Une, certes, mais 72 : c’est pas un hasard
Un collectionneur de Fake….

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