FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Masse oscillante et remontage
- Ce sujet contient 7 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
hoxca, le il y a 16 années et 8 mois.
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11 février 2010 à 9h23 #410000054026
ZEN
MembreOr, platine, tungsténe, acier, laiton …. les masses oscillantes sont faites avec des contraintes de poids et d’équilibre pour remonter au mieux. Le platine et le tungstène ont cette densité favorable qui perment en outre d’ajourer et de personnaliser les rotors.
J’ai vu des rotors tant ajourés qu’ils ne remontaient plus correctement … Quelles sont vos expériences ?
11 février 2010 à 10h05 #420000939837loupe à l’oeil
Membre- ZEN a écrit:
- Or, platine, tungsténe, acier, laiton …. les masses oscillantes sont faites avec des contraintes de poids et d’équilibre pour remonter au mieux. Le platine et le tungstène ont cette densité favorable qui perment en outre d’ajourer et de personnaliser les rotors.
J’ai vu des rotors tant ajourés qu’ils ne remontaient plus correctement … Quelles sont vos expériences ?
Et des rotors (trop) ajourés tordus , qui raclent les ponts ! Si , si … !
11 février 2010 à 10h28 #420000939838caput
MembreEt des rotors invisibles très véloces.
11 février 2010 à 11h12 #420000939839PAG1964
MembreLa "seule" règle pour la masse et uniquement la masse, c’est le maximum de poids le plus éloigné possible du centre de rotation (distance centre de gravité – centre de rotation) pour que le moment d’inertie – dont wikipedia me rappelle qu’il est égal au produit de la masse par le carré de la distance – soit maximal.
Notez au passage que le facteur masse est bien moins importante que la distance(²). Autant dire que le métal, entre Au(19.25), Pt (21.5) et W(19.3 merci Wiki) tient plus de l’argument pour badauds. Une pièce technique, on mettra du W, une pièce élitiste, du Pt, le reste… Au.On peut donc ajourer la partie plus au centre avec un impact limité sur l’efficacité mais on risque de rencontrer les problèmes soulevés par loupe à l’oeil.
Mais la géométrie de la masse n’est que la partie émergée de l’iceberg, pour le vulgum pecus. Pour apprécier l’efficacité d’un système il faudrait probablement rentrer dans des considérations plus horlogères.
P@G
11 février 2010 à 11h30 #420000939840jémigo
Membre- PAG1964 a écrit:
- la géométrie de la masse n’est que la partie émergée de l’iceberg, pour le vulgum pecus. Pour apprécier l’efficacité d’un système il faudrait probablement rentrer dans des considérations plus horlogères.
Oui. Je n’y connais pas grand chose (c’est pour ça que j’interviens sur ce topic
), mais la qualité du rotor (et peut-être aussi de la bride glissante ?), la nature des huiles utilisées, le jeu des engrenages qui assurent la transmission au barillet, et enfin le fait que le remontage soit uni ou bidirectionnel, jouent probablement sur le "système" et son vieillissement.12 février 2010 à 8h37 #420000939841PAG1964
MembreEffectivement Jémigo. Sans "y connaitre grand chose", vous auriez pu être à l’origine du post avec ces éléments déjà plus pertinents. Enlevons cependant la bride glissante.
*mono/bidirectionnel
*démultiplication du rouage
*cliquetage intermédiaire
*guidage de la masse
*lubrification
*caractéristiques de la masseSont les principaux paramètres qui me viennent à l’esprit et qui ont une inflence sur l’efficacité du remontage du bloc auto.
Il est intéressant de constater aujourd’hui, le nombre de dispositifs existants avec des approches assez différentes. La solution miracle n’existe probablement pas encore. Certaines marques qui avaient fait le choix du bidirectionnel reviennent en arrière par exemple. On se rappelle du passage des bumpers, … une partie de la montre toujours en évolution depuis pourtant Starton.P@G
14 février 2010 à 15h16 #420000939842jémigo
Membre- PAG1964 a écrit:
- Certaines marques qui avaient fait le choix du bidirectionnel reviennent en arrière par exemple.
Merci pour cette mise au point. Quel inconvénient ou moindre avantage peut présenter le bi-directionnel ?
14 février 2010 à 15h51 #420000939843hoxca
Membre- PAG1964 a écrit:
- Mais la géométrie de la masse n’est que la partie émergée de l’iceberg, pour le vulgum pecus. Pour apprécier l’efficacité d’un système il faudrait probablement rentrer dans des considérations plus horlogères.
P@G
Effectivement, car il existe de petite masses oscillantes qui remontent cependant effectivement les montres.
J’ai en ma possession un ancien Cal12 micro-rotor Heuer/buren/hamilton qui marche encore à merveille.
=> Le masse du rotor ne doit pas être délirante et ne parlons pas de l’excentricité par rapport au centre de gravité… -
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