Les sujets « historiques » n’intéressent-ils personne ?

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9 sujets de 16 à 24 (sur un total de 24)
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  • #420003716363
    gasteropode
    Membre

    Le crowdfunding peut être une piste à explorer ?

    Je pense que ton sujet interroge la nature réelle de ce qu’on nomme sans doute trop rapidement et systématiquement « passion »…

    #420003716364
    romuald21
    Membre

    J’ai répondu oui.

    Oui quand on débute dans la passion horlogère avec l’histoire des grandes marques.

    Oui plus tard quand au détour d’un site, d’un forum, on découvre une montre de marque inconnue et qu’avant de se passionner voir d’acheter cette belle inconnue, on veut savoir ce qu’il y a derrière son nom, non pas pour la spéculation mais pour vivre cette histoire.

    #420003716365
    H544
    Membre
    ZEN a écrit:
    Tout espoir n’est pas perdu avec Omega. Un extrait du livre va paraître en 13 langues en plein partenariat avec Omega. La suite pourrait être favorable.

    J’ai en réserve des histoires qui peuvent nourrir une série de livres sur diverses marques. J’ai glané des choses incroyables et elles seront publiées.

    La difficulté est l’édition car les coûts sont élevés dès qu’on fait appel à de l’illustration et qu’il faut acheter des images. Les éditeurs ne peuvent porter seuls ce type de livres que si on fait appel à des banques d’images et si on reste sur des contenus bas de gamme. Quand on sort de cela, les coûts s’envolent. Il faut donc le soutien financier des marques et la période de crise que nous traversons n’est pas favorable. Wait and see

    C’est une bonne nouvelle, je craignais que le projet ne soit définitivement enterré.

    Naïvement je pensais que la plupart des photos étaient mises à disposition par les marques, les familles héritières, collectionneurs et autres maisons d’enchères…

    L’idée de Gasteropode ci dessus est pertinente! J’en serai si un tel projet était proposé par ZEN.

    #420003716366
    bamboub
    Membre

    J’ai répondu « oui ».

    J’aime l’histoire en général et connaitre l’origine d’une marque, ses modèles emblématiques, ses erreurs… c’est toujours très intéressant. Chinois

    #420003716367
    Necro
    Membre

    Oui de fait.

    Une montre mécanique étant anachronique par nature, je vois pas comment éviter l’histoire. Sauf à être un acheteur de cadrans comme en on voit beaucoup quand même.

    #420003716368
    didicargo
    Membre

    oui, sans hésiter, mais je dois avouer que même si je suis conscient du travail fourni, mettre plusieurs centaines d’euros dans un bouquin qui sont autant de moins à mettre dans mes montres et mes bracelets..

    mais s’il s’agit d’Omega, je pense que je serai acheteur. ( sauf s’il s’agit d’un livre qui ne fait que référencer les modèles) l’aspect anecdotes et petites histoires sera nécessaire pour franchir le pas.

    #420003716369
    lones
    Membre

    Moi j’ ai bien aimé le sujet historique sur Walter Lange que vous avez fait, son histoire fût très captivante .

    #420003716370
    ZEN
    Membre

    Ces livres sont très compliqués à faire. Il faut apprendre à écrire en fonction des pièces et images que l’on a et aussi illustrer en fonction de ce qu’on écrit. Le temps de recherche et de collecte des données est énorme et souvent décourageant. J’ai souvenir d’une montre achetée à un Américain très sympa qui expliquait vendre une montre familiale par besoin de liquidités. La montre, une Omega, avait une histoire extraordinaire. Le sujet était très motivant. Je restai donc en contact avec le vendeur pour obtenir des images des membres de sa famille permettant d’illustrer l’histoire. Dans le même temps la recherche transitait par les archives d’un grand musée américain. Le vendeur m’expliqua qu’il était un peu gêné car pour avoir les images, il devait contacter sa mère qui habitait à 700 kilomètres de chez lui.
    Les mois passèrent et le vendeur me contacta, il allait voir sa mère et prenait l’avion. Il lui demanderait ce qu’il pouvait avoir. Il ajouta qu’il allait lui annoncer qu’il était malade, atteint d’un cancer et que les médecins abandonnaient les soins. Il allait donc lui faire ses adieux et était content que son histoire reste à travers ce que j’écrivais. Cela me bouleversa. Il m’envoya les photos et deux mois plus tard lorsque je lui ai envoyé la version du texte traduite, l’adresse mail n’était plus valide.
    Une recherche rapide me permit d’apprendre qu’il était décédé. Mon éditeur a travaillé avec moi sur les recherches d’images sur cette histoire. J’en ai encore froid dans le dos et surtout je me souviens lui avoir promis qu’il l’aurait à lire… Il n’a eu qu’une première version.

    Dans un autre registre, une histoire dramatique m’a fait ressortir des choses terribles et j’ai dû arrêter les recherches car l’un de mes interlocuteurs, enfant à l’époque, était si bouleversé que cela devenait insupportable. J’ai écrit l’histoire complète. Dès que je la relis, elle me désespère pour ceux qui l’ont vécue. Elle ne paraîtra jamais. J’ai mis des mois à faire les recherches mais c’est humainement trop dur pour les personnes qui l’ont vécue.

    Parfois c’est bien plus réjouissant, le pur hasard m’a fait retrouver le descendant d’un aviateur célèbre. Mes recherches longues et fastidieuses correspondaient à ses souvenirs. Si je l’avais connu avant d’écrire j’aurais gagné trois mois de recherches intenses.

    Personne ne peut imaginer combien faire des choses qui sortent des copiés-collés est chronophage. C’est à la fois grisant et parfois épuisant au vu des résultats obtenus. Une fois le livre écrit et les illustrations acquises, il reste à le mettre en page et à l’éditer. Il faut trouver les financements. Plus personne ne part sur des livres qui concernent des marques industrielles sans les marques elles-mêmes qui doivent budgéter le projet et en accepter le contenu. Cela est très long. C’est tout le risque de faire le livre non pas sur commande mais de le faire admettre une fois écrit. Rien n’est jamais définitif.

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420003716371
    dedune
    Membre

    Ca dépend. J’aime les 2 extrêmes – les anecdotes ou histoires personnelles que tu écris si bien mais où les montres jouent un simple rôle d’objet (on pourrait écrire la même en parlant d’un stylo etc.); ou alors l’histoire de l’industrie elle même notamment la création d’un cluster horloger en Suisse, l’influence du protestantisme et des guerres de religion sur cette industrie, la formation de Swatch, l’histoire de Seiko, etc. L’histoire de modèles particuliers comme celle de la Kontiki voire même de la speed (aie je vais me faire des ennemis) et l’histoire de marques ne m’intéresse que dans leur rôle par rapport à l’ensemble.

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