FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Les Suisses ont du souci à se faire
- Ce sujet contient 49 réponses, 19 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
alemmar, le il y a 19 années et 7 mois.
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AuteurMessages
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27 mars 2007 à 12h55 #420000146105
Spock
MembreTout à fait. Croire qu’une situation est acquise ad vitam aeternam est une illusion sans nom. Dans tous les domaines, l’histoire a prouvée qu’il n’en est rien.
Cdlt
27 mars 2007 à 12h58 #420000146106biboul
MembreSeiko pour moi souffre de deux handicaps:
– Etre un généraliste. Ce modèle ne fonctionne pas bien dans le luxe en occident.
– Son arrivé récente sur les marchés occidentaux. On oublie souvent que Seiko est plus que centenaire mais cette histoire n’est connue qu’en Asie.L’arrivée relativement récente du japon sur les marchés européen nous fait souvent oublier que certaines entreprises japonaises sont très anciennes (un peu comme celle de mon avatar).
27 mars 2007 à 15h24 #420000146107ftikai
Membre- biboul a écrit:
- Seiko pour moi souffre de deux handicaps:
– Etre un généraliste. Ce modèle ne fonctionne pas bien dans le luxe en occident.
– Son arrivé récente sur les marchés occidentaux. On oublie souvent que Seiko est plus que centenaire mais cette histoire n’est connue qu’en Asie.
Je ne crois pas que Seiko se préoccupe de leur handicaps dans le segment "deluxe".
Il leur suffit de vendre un ou deux microscopes à balayage électronique de plus et voilà leur chiffre d’affaire est bouclé.
27 mars 2007 à 16h48 #420000146108donaccoustic
Membre- TechTime a écrit:
- L’image de Seiko est liée aux franchisés et les montres se retrouvent aux côtés de Festina , Yema etc..
Alors que la distribution des Suisses est encore le fait d’horlogers joaillers.
Depuis quelques années il y a une véritable refonte de la distribution avec une volonté évidente des grandes marques de limiter les points de vente.
Il y a des Longines-Tissot-Hamilton-Oris chez Louis Pion, EuropaQuartz, etc.
Elles côtoient des Festiana-Sector-Armani-Boss-Gucci-Breill…
Les vendeurs n’y connaissent pratiquement rien, alors pour la sacro-sainte image, on repassera…
Hier je suis passé chez un détaillant de ce genre de chaîne, pour regarder une Oris TT1.
Ils sont si soigneux que le verre saphir était flingué, faut quand même le faire !
Je n’ai pas encore "réussi" à en micro rayer l’ombre d’un…C’est vrai également que question image Seiko a du boulot…
Peut être que la marque a du mal à bien comprendre notre mode de fonctionnement occidental,
qui actuellement s’accentue sur le "paraître".
Leur slogan "c’est votre montre qui en dit le plus sur vous", cest pas faux (comme dirait Perceval),
mais le visuel tue le message.
Leur amplitude de gammes nuit à mon sens à notre perception, en ce sens
qu’en Occident, nous avons tout segmenté. Rolex-Breitling-Oméga c’est cher. Swatch, c’est pas cher, etc.
Et cela demande un effort aux consomateurs que nous sommes de nous interesser.
Et la marque n’est pas très bien représentée.
Il y a bien le Seiko Center à Paris, mais là, ça pèche pas excès d’enthousiasme, si je puis dire !
On te présente les Seiko comme les dernières merveilles du monde, le responsable est très sympa,
mais il s’emporte vers un lyrisme un peu ridicule, quand il compare une Spring Drive et une Panrai 8 jours rsm…
Reste sa collaboratice… huumm !
Reste que de mon point de vue, ils ont de très bons produits, qui s’ils ne risquent
pas de nuire à PP, peuvent secouer le milieu de gamme Suisse, et ça c’est bien !!
27 mars 2007 à 16h58 #420000146109TechTime
Membre- donaccoustic a écrit:
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- TechTime a écrit:
- L’image de Seiko est liée aux franchisés et les montres se retrouvent aux côtés de Festina , Yema etc..
Alors que la distribution des Suisses est encore le fait d’horlogers joaillers.
Depuis quelques années il y a une véritable refonte de la distribution avec une volonté évidente des grandes marques de limiter les points de vente.
Il y a des Longines-Tissot-Hamilton-Oris chez Louis Pion, EuropaQuartz, etc.
Elles côtoient des Festiana-Sector-Armani-Boss-Gucci-Breill…
Les vendeurs n’y connaissent pratiquement rien, alors pour la sacro-sainte image, on repassera…
Oui mais des magasins comme Louis Pion on n’en trouve pas partout.C’est une vision somme toute assez Parisienne du marché.
Si on prend des villes de moyenne importance sur le Grand ouest par exemple (ce que je connais ) : Angers , Le Mans , Nantes , Tours , le circuit de distribution est encore bien sectorisé et peu de boutique , voire aucune , peuvent t’offrir la gamme Sector Seiko , Yema , Festina aux côtés de Oris , Hamilton ou Longines.
Les points de vente sont encore bien différenciés.
Je pense d’ailleurs qu’il reste un créneau pour des marques "Swiss Made" dans la moyenne gamme.Justement parce qu’en province l’amalgame n’est pas encore fait et que le "Swiss Made " reste un sérieux gage de qualité.
Mais pour combien de temps encore ???
Jean-François.
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« Les bonobos deviendront moins bonobos et les humains moins humains.Nous ne sommes pas si différents que ça. » William Fields , Fondation des grands singes de l’Iowa.27 mars 2007 à 20h29 #420000146110alemmar
Membreje partage l’analyse de donaccoustic. Il semble que le département export de Seiko ait ciblé certains modèles pour le marché européen au détriment de ceux qui feraient le bonheur de certains amateurs.
L’étalemment de la gamme semble effectivement jouer dans le mauvais sens, d’autant plus que les modèles "high-end" ne sont pas distribués ici.
Le parallèle avec la Hi-Fi est assez pertinent: les japonais ont "tsunamisé" le marché il y a 40 ans et aujourd’hui nombre d’éléments de très très haut de gamme sont japonais, ils représentent pour les amateurs fortunés autant de graals, niveau amplis ou pavillons par ex.
Ceci dit, les réferences semblent cohabiter sans problèmes entre les marques américaines, anglaises, suisses et japonaises, voire chinoises…peut-être un modèle pour nos montres?
Je persiste tout de me à penser que la "légende" Suisse horlogère restera LA référence, même si cantonnée au très haut de gamme.27 mars 2007 à 20h40 #420000146111Invité
Membre- donaccoustic a écrit:
- Les suisses ont du soucis à se faire, sauf s’ils redescendent sur Terre et se montrent
un peu plus modestes… Pas simple…A+
S’ils font ça, ils se tirent une balle dans le pied : il faut au contraire qu’ils sortent de la mêlée.
27 mars 2007 à 21h12 #420000146112donaccoustic
Membre- foversta a écrit:
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- donaccoustic a écrit:
- Les suisses ont du soucis à se faire, sauf s’ils redescendent sur Terre et se montrent
un peu plus modestes… Pas simple…A+
S’ils font ça, ils se tirent une balle dans le pied : il faut au contraire qu’ils sortent de la mêlée.
Quand je dis rester modeste, c’est vis à vis du client.
Prends l’exemple de la Tag de notre comparse, c’est pile poil le truc que j’entends.
Idem, par exemple avec Breitling qui me demande entre 300 et 600€
pour réviser mon Chronomat… Ce n’est pas justifié et un horloger en Haute Savoie, me le fait pour 200€…
ou encore 800€ pour un bracelet acier…Un jour je passe dans une boutique rue de la Paix (Tourbillon, enfin, je ne me souviens pas du nom)
Je ragarde une Bréguet dans les 40 000€, tu aurais entendu le discours méprisant du vendeur,
du patron quand ils ont vu ma Breitling…
J’étais consterné. Et puis j’étais vraiment un pouilleux de ne pouvoir me payer la montre.
Ca m’a un peu gonflé, aussi ai je demandé à ce vendeur
si lui avait les moyens de se la payer cette montre qu’il qualifiait
de sympa… c’est ballot, il n’avait pas les moyens…Si j’avais eu les moyens de me la payer, ce qui bêtement n’est pas le cas,
je ne l’aurais pas prise chez eux… Et j’aurais pu en prendre une moins chère…Tu me diras que ce n’est pas en Suisse la rue de la Paix, mais les marques sont responsables
de leurs représentants.Alors je ne sais pas vous tous, mais moi j’aime pas quand on me traite comme une merde…

Donc de ce point de vue, c’est de faire fuir le client qui est de se tirer une balle dans le pieds…
27 mars 2007 à 21h17 #420000146113donaccoustic
Membre- TechTime a écrit:
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- donaccoustic a écrit:
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- TechTime a écrit:
- L’image de Seiko est liée aux franchisés et les montres se retrouvent aux côtés de Festina , Yema etc..
Alors que la distribution des Suisses est encore le fait d’horlogers joaillers.
Depuis quelques années il y a une véritable refonte de la distribution avec une volonté évidente des grandes marques de limiter les points de vente.
Il y a des Longines-Tissot-Hamilton-Oris chez Louis Pion, EuropaQuartz, etc.
Elles côtoient des Festiana-Sector-Armani-Boss-Gucci-Breill…
Les vendeurs n’y connaissent pratiquement rien, alors pour la sacro-sainte image, on repassera…
Oui mais des magasins comme Louis Pion on n’en trouve pas partout.C’est une vision somme toute assez Parisienne du marché.
Si on prend des villes de moyenne importance sur le Grand ouest par exemple (ce que je connais ) : Angers , Le Mans , Nantes , Tours , le circuit de distribution est encore bien sectorisé et peu de boutique , voire aucune , peuvent t’offrir la gamme Sector Seiko , Yema , Festina aux côtés de Oris , Hamilton ou Longines.
Les points de vente sont encore bien différenciés.
Je pense d’ailleurs qu’il reste un créneau pour des marques "Swiss Made" dans la moyenne gamme.Justement parce qu’en province l’amalgame n’est pas encore fait et que le "Swiss Made " reste un sérieux gage de qualité.
Mais pour combien de temps encore ???
Jean-François.
Ah ? Je n’ai pas une vision d’ensemble, en ce sens que je vais assez peu
en province (pas d’occasions…) et que quans cela m’arrive (tout de même !
)
je ne fais pas le tour des boutiques !!
Mais je veux bien te croire sur parole.
Je suis aussi convaincu qu’il reste de la place en moyenne gamme aux suisses.
Regardes F. Constant, ça marche bien pour eux…
Ca va juste se bagarrer encore un peu plus, non ?Don
28 mars 2007 à 16h26 #420000146114Time to Time
MembreDétails supplémentaires reçus du Japon sur cette montre GSX :
– Comme c’est le mouvement plus rapide du monde, son montage et son réglage sont hyper-complexes.
– Même la fabrication du mouvement semble très complexe en raison de la fréquence du mouvement.
– Il n’y a que 3 horlogers capables de la monter et de la régler au Japon, donc ça traîne pour les commandes, qui ne sont prises qu’au coup par coup, et ils travaillent sur mesure.Ces précisions laissent rêveur sur la faiblesse de la haute horlogerie japonaise : 3 horlogers sur ce calibre de pointe, à peine 8 chez Seiko pour les SpringDrive, on est loin du réservoir helvétique.
En fait, les Suisses n’ont peut-être pas tant de soucis que ça à se faire…
28 mars 2007 à 16h56 #420000146115Invité
Membre- Time to Time a écrit:
- En fait, les Suisses n’ont peut-être pas tant de soucis que ça à se faire…
C’est sans doute ce que se sont dit les responsables de GM quand ils ont vu cela:
http://www.toyota.co.jp/Museum/data_e/a03_08_5.html28 mars 2007 à 18h32 #420000146116alemmar
Membreen ce qui concerne les quelques horlogers travaillant sur des mouvements haut de gamme chez Seiko, il s’agit peut-être d’un choix délibéré, je n’imagine pas les japonais ayant du mal avec une production robotisée.
Bien sûr, il y a beaucoup plus de talents en Suisse et c’est normal. Ce qui n’enlève rien aux capacités horlogères de nos amis nippons.28 mars 2007 à 19h56 #420000146117ftikai
MembreLe talent serait-il une affaire de génétique? Ça fait ressortir certaines théories du siècle dernier.
28 mars 2007 à 20h13 #420000146118Invité
Membredonaccoustic, depuis des années, que ce soit au costard ou en short, que ce soit dans une boutique de marque ou une boutique multimarque, dans le quartier rue de la paix place vendôme, j’ai toujours été bien reçu et jamais traité comme une merde.
28 mars 2007 à 20h22 #420000146119Invité
Membreun lien vers le site.
http://www.gsx-watch.com/expectations/fugaku/12sindou.html -
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