Légende Urbaine – Maman, j’ai rodé ma montre !

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 63)
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  • #420004189873
    osswald
    Membre

    Étonnant cette histoire de viscosité.Je comprend pour un moteur de voiture mais pour une montre…

    #420004189874
    fairface
    Membre

    Toutes mes montres neuves ont ralenti après quelques mois au poignet avant de se stabiliser… Incompréhensible quid 2

    #420004189875
    fairface
    Membre
    Pascal a écrit:

    Le paramètre essentiel dans la marche d’une montre est sa température, la durée de porter est donc directement impliquée.

    Quant au rodage, il est pertinent dans le domaine de la mécanique de précision mais pas en horlogerie qui, elle, relève de la micro mécanique mais n’a rien de précise. Nuance…

    Alors là je comprends pas, j’avais posé la question sur un autre post au sujet de l’influence de la température sur la marche de la mécanique et on m’a répondu qu’avec les nouveaux matériaux ( alliages) utilisés, quand je dis nouveaux ça ne date pas d’hier, la montre était pratiquement insensible aux variations de température. quid 2 quid 2

    #420004189876
    Totocatcho
    Membre

    Pour qui utilise des systèmes de contrôle de précision, je peux t’assurer que journée de canicule vs journée d’hiver impacte la precision.

    #420004189877
    Pascal
    Membre

    Le paramètre essentiel dans la marche d’une montre est sa température, et c’est d’ailleurs vrai aussi bien pour les montres méca que quartz. Les quartz haut de gamme ne sont_ils pas thermocompensés ?

    Mais, effectivement, si les montres de qualité sont « presque » devenues insensibles aux variations (faibles, hein !) de température, elles ne le sont pas tout à fait et ça reste néanmoins le paramètre principal si l’on veut obtenir des performances remarquables allant bien au-delà du COSC. Mes montres (suisses, pas les jap) sont à env. 2 secondes/semaine mais ça ne peut être obtenu qu’en les portant H24.

    #420004189878
    Totocatcho
    Membre

    +1 @Pascal

    #420004189879
    willbur
    Membre

    Le rodage correspond à la période où des pièces appairées pour la première fois s’adapte l’une par rapport à l’autre dans la majorité des cas par frottement.

    Dire qu’il n’y a pas de rodage c’est dire qu’il n’y a pas de frottement et donc que la montre ne s’usera jamais.

    Si je poursuis le raisonnement, il suffirait donc de changer les huiles pour retrouver une marche comme à la sortie d’usine….

    Ce n’est pourtant pas ce que l’on constate régulièrement, c’est étrange !

    Sinon, le COSC est garanti combien de temps ?

    Pour les huiles et la température, c’est l’impact sur la viscosité qui a une influence.
    Il y a quelques temps j’avais fait ce comparatif
    La 9010 pour le balancier à la même viscosité à 20°C que de la D5 pour mobiles lent à 50°C.

    Légende Urbaine - Maman, j'ai rodé ma montre ! - Page 2 Huile_10

    #420004189880
    Bruno_DN
    Membre

    Mais une COSC, elle a déjà tourné, pour passer au banc. On parle juste de COSC hein. 15 jours en changeant de positions. Donc, elle est déjà « rodée » si « rodage » il y a.

    #420004189881
    Lomaing
    Membre
    willbur a écrit:
    Le rodage correspond à la période où des pièces appairées pour la première fois s’adapte l’une par rapport à l’autre dans la majorité des cas par frottement.

    Dire qu’il n’y a pas de rodage c’est dire qu’il n’y a pas de frottement et donc que la montre ne s’usera jamais.

    Si je poursuis le raisonnement, il suffirait donc de changer les huiles pour retrouver une marche comme à la sortie d’usine….

    Ce n’est pourtant pas ce que l’on constate régulièrement, c’est étrange !

    Sinon, le COSC est garanti combien de temps ?

    Pour les huiles et la température, c’est l’impact sur la viscosité qui a une influence.
    Il y a quelques temps j’avais fait ce comparatif
    La 9010 pour le balancier à la même viscosité à 20°C que de la D5 pour mobiles lent à 50°C.

    Légende Urbaine - Maman, j'ai rodé ma montre ! - Page 2 Huile_10

    Je rejoins assez cet avis.

    Même si en horlogerie il faut espérer qu’il ne traine pas de bavure ou de limaille dans le mouvement, il n’en reste pas moins des frottements entre les éléments mobiles. Comme le dit justement willbur, les éléments en frottement vont inexorablement s’user dans le temps, et on constatera forcément un delta entre la sortie de production et le premier port.

    Je trouve un peu exagéré de se moquer et de prendre de haut les personnes qui utilisent ce terme de rodage de montre, parce qu’à mon sens c’est une réalité. Sinon, il n’y aurait pas de période de contrôle des montres en fin de production, comme par exemple le Master Control de Jaeger-LeCoultre (même si ce dernier test n’a pas que pour vocation de roder le mouvement). Finalement, que le rodage se fasse en fin de production ou au poignet du propriétaire de la montre, il n’en reste pas moins qu’il y a une période pendant laquelle les éléments en frottements vont apprendre à faire connaissance et s’adapter l’un à l’autre.

    Quant à prendre l’exemple du Cosc, elle n’est pas si pertinente, car le Cosc offre la certification chronométrique d’un mouvement à un instant t. Entre le moment où le mouvement va passer les tests et le moment où le mouvement sera emboité, il s’en passe des choses. Et dans la plupart des temps, il y a un contrôle du réglage après avoir emboité un mouvement Cosc, et c’est tout à fait courant de faire une retouche de réglage.
    Le Cosc, c’est comme la médaille d’or d’un athlète olympique (c’est l’exemple très pertinent qu’on m’a donné un jour). 10 ans plus tard, l’athlète a toujours son titre, mais il n’est peut-être plus capable de courir son 100m comme 10 ans auparavant.

    #420004189882
    pilàlheure
    Membre

    alors que la certification  » vipère  » de Besançon
    se fait  » emboîtée « 
    si je ne m’abuse !

    #420004189883
    willbur
    Membre

    Le COSC peut également se faire mouvement emboîté mais c’est plus cher.

    #420004189884
    fredched
    Membre

    Bonjour à tous.

    Si je vous suis, on nous vend du « rêve » fort cher dans ce cas. Car comment prendre en compte le fait qu’une montre est certifiée COSC. Le sera-t-elle lorsque je l’aurais au poignet?
    Qui me prend pour un pigeon?

    #420004189885
    Milannimes
    Membre

    Pour un mécanicien de formation, il est évident qu’un ensemble mécanique s’adapte (se rode…) à la mise en service !
    Que ça puisse influencer une mécanique de précision comme un mouvement horloger c’est se poser la question d’une réalité indiscutable.

    Le sexe des anges, toussa… clown

    #420004189886
    Fulgurochat
    Membre

    Je rejoins Lomaing.
    Après tout, un pivot mal bruni va s’user contre sa pierre, et finir avec une cote inférieure à la pièce initiale. Il sera bien bruni mais aura laissé de la limaille dans le mouvement, ce qui peut être pris en compte dans la conception (grosses tolérances, réglage facile et approximatif…)
    C’est un rodage bien différent de la mécanique auto – où ce dernier est nécessaire à cause des tolérances de fabrication un peu grandes, et des efforts subis.

    Un mouvement horloger moyenne et bas de gamme va effectivement se roder. Cela revient à dire que les pièces vont terminer leur finition sur place. Cela va impacter davantage l’amplitude au balancier que le réglage lui-même, bien que ces deux données marchent main dans la main.
    Un mouvement bien fini, avec pivots en bon acier correctement brunis ne va (enfin, ne devrait) pas bouger d’un poil.

    Là où la répartition des huiles va être cruciale, c’est amha dans le barillet. Il faut quelques cycles d’armage/désarmage pour que la graisse vienne entre chaque spire et cela conditionne fortement le couple en sortie et sa régularité – si le mouvement est emboîté et vendu sans être extensivement testé, l’amplitude va augmenter au cours des premiers jours.
    Sur les points de lubrification rapides (rouage, en particulier après la roue de moyenne), l’étalement est quasiment instantané.
    De la même façon, il existe des mouvements mal branlés qui font fuir les postes de lubrification si les pièces à épilamer ne sont pas parfaitement traitées – ce qui peut prendre quelques jours et va gentilment démolir l’amplitude.

    Bref ça travaille, ça bouge, et toute maison sérieuse devrait faire tourner ses mouvements quelques dizaines de jours avant de vendre le produit fini. Il y a rodage fatalement si les pièces sont de piètre qualité.

    #420004189887
    pilàlheure
    Membre
    Fulgurochat a écrit:
    De la même façon, il existe des mouvements mal branlés qui font fuir les postes de lubrification si les pièces à épilamer ne sont pas parfaitement traitées –

    si tu veux bien celle là on la garde pour l’album de la comtesse Chinois

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