Le cabinet de curiosités

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 54)
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  • #420004628327
    Eric67
    Membre
    broncos a écrit:
    Toujours un plaisir à te lire mon cher Eric… Chinois

    Merci, ça me fait plaisir Embarassed

    Pat51 a écrit:
    Beau, agréable à lire et instructif, ça fait plaisir …
    bravohap

    Chinois

    hercule poirot a écrit:
    C est beau, instructif, mais incompréhensible sans dico pale

    Désolé s’il m’arrive d’être obscur. Je vais tenter de m’amender. Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement. Chinois

    #420004628328
    Fab68
    Membre

    Je découvre tardivement ce fil. Neutral#-Qt:

    La présentation de ces 3 maisons est un régal. On y apprend bcp, les photos, comme à l’accoutumé, sont splendides mais que dire de la prose… ?
    Ce style delicieusement mélancolique, d’une grande richesse littéraire me ravit.

    Merci Éric pour ces cadeaux. Chinois

    #420004628281
    Eric67
    Membre

    1. Péroraison, en guise d’exorde

    Dix années ont passé, maintenant qu’est venu le moment de conclure. L’espace d’un instant, éphémère, j’ai voulu tirer la couronne et le temps s’est arrêté, comme suspendu entre deux alternances de balancier. Un moment. Une respiration. Le temps de reprendre son souffle. Celui-là bien sûr s’écoule inexorablement. Mais le temps perdu ne l’est pas s’il peut être retrouvé.

    Dix années ont passé. Et dix mille messages. Jetés sur cette toile aux mille et un replis qui, dans ses épaisseurs ouatées, assourdit déjà leurs sonorités presque jusqu’à l’inaudible. Dix mille messages, comme dix mille fils, et dans ce cas c’est une tapisserie que j’ai tissée. Ou dix mille touches de pinceau. Alors c’est un tableau. A peine une impression. Soleil couchant. Ou dix mille paroles tout simplement, jetées dans la marée du temps. Dix mille mots mis bout-à-bout, voilà qui doit bien faire une histoire. Du moins cela devrait, j’imagine…

    Qu’aurai-je donc tenté là, si ce n’est de me retourner sur ces dix années, les balayant d’un regard rétrograde ? Comment en ai-je parlé, qu’ai-je su en dire ? Car ce ne fut qu’un commencement. Un chapitre qui se clôt porte en germe les prémices d’aventures futures. Le livre de ma passion doit–il être un récit ? Alors c’en est l’incipit, que je vous ai livré. Une messe ? L’introït. Une philosophie ? A peine les prolégomènes. Plutôt une passion, alors c’en furent les balbutiements, certainement. Une chanson a son introduction, une symphonie un premier mouvement. Si c’est une fugue, à peine une escapade. Si ce doit être une magie, alors elle eut son prestige. Mais peut-être n’est-ce qu’une folie ? Ou peut-être une vie, alors c’en fut l’enfance… Si ce ne n’est rien qu’une blague, j’en attends la chute…

    La seule chose certaine, c’est que ce fut une courtoisie… une offrande, un cadeau donné ou reçu peu importe, comme un remerciement pour le temps passé… et merci pour ce moment. Un panier garni, aigre-doux, empli des fruits mi-figue mi-raisin d’une expérience, de nostalgies et d’espérances mêlées, méli-mélo doux-amer. Dix années ont passé, et ma peau est niellée autant que mon cuir tanné, dorénavant les eaux seront fortes, et les natures mortes… Période.

    C’est bien long dix années. Jadis le cavalier de fière allure avait le port altier, le regard sur l’horizon, et les bottes lustrées, deux fois donc si le compte est bon. Dorénavant dix années c’est bien long et les épaules voutées et les bottes crottées… Dix années donc ont passé, au tempo de la ronde d’une aiguille sur un cadran, comme dans un carrousel, déjà passées. C’est à croire que le temps galope plus sûrement qu’il ne trotte. Le mords glisse des mains aussi sûrement que le sable coule entre les doigts. La trotteuse s’affole, on peine à la retenir. J’ai bien essayé, mais le sablier s’est vidé…

    Dix années ont passé, et il est temps à présent de reprendre ma route. La course de l’aiguille ne saurait s’interrompre plus d’un instant. Si les routes du passé sont déjà tracées, l’avenir quant-à lui est une terre qu’il reste à défricher. Ce ne sont pas les pistes qui manquent. Les fruits n’ont pas encore exprimé tout leur suc, et les plantes sont vivaces. Il y a bien ces temps courts à explorer, à mesurer. Sur le tachymètre des heures qui se rétrécissent ou sur le pulsomètre des heures qui se contractent. Il y a autant, si ce n’est davantage de nuances et d’iridescences dans le battement d’un cœur que dans celui des ailes d’un papillon, ou d’un éphémère. Il y a aussi ces heures qu’on dit universelles qui font croire que le temps s’écoule de même manière en tout point du globe et que l’époque n’a qu’une façon. Et cet autre quai de Genève, aussi, que l’on rêve depuis longtemps d’arpenter, où il fait bon paraît-il de flâner… Mais ceci est une autre histoire, ou une autre chanson… Qui vivra verra…

    #410000149710
    Eric67
    Membre

    9. Le blues du collectionneur (Où l’on croisera, fort mal à propos, un paysan à Paris, un sphinx aveugle, un pastiche postiche, et trois hypostases)

    D’une Blanche à l’Autre, de Castille en Aragon…

    D’une Reine un Oubli, et d’un Pays un Poète… C’est tout un dans le kaléidoscope de l’esprit, dans l’alchimie de l’imaginaire les siècles se font seconde, les parsecs guère plus qu’un pas, et les années lumière.

    Aurélien, chapitre 36 :
    « Il y a une passion si dévorante qu’elle ne peut se décrire. Elle mange qui la contemple. Tous ceux qui s’en sont pris à elle s’y sont pris. On ne peut l’essayer, et se reprendre. On frémit de la nommer : c’est le goût de l’absolu. On dira que c’est une passion rare, et même les amateurs frénétiques de la grandeur humaine ajouteront : malheureusement. Il faut s’en détromper. Elle est plus répandue que la grippe… Ouvrez la porte, elle entre et s’installe. Peu lui importe le logis, sa simplicité. Elle est l’absence de résignation. Si l’on veut, qu’on s’en félicite, pour ce qu’elle a pu faire faire aux hommes, pour ce que ce mécontentement a su engendrer de sublime…
    Ce tabès moral dont je parle, lui aussi, suivant les sujets, se spécialise : il se porte à ce qui est l’habileté, la manie, l’orgueil, du malheureux qu’il accable. Il brisera la voix du chanteur, jettera de maigreur le jockey à l’hôpital, brûlera les poumons du coureur à pied ou lui forcera le cœur. Il mènera par une voie étrange la ménagère à l’asile des fous, à force de propreté, par l’obstination de polir, de nettoyer, qu’elle mettre sur un carreau de sa cuisine, jamais parfait… Tout dépend d’où l’on met cet absolu. Ce peut être dans l’amour, le costume ou la puissance, et vous avez Dom Juan, Biron, Napoléon. Mais aussi l’homme aux yeux fermés que vous croisez dans la rue et qui ne parle à personne. Mais aussi l’étrange clocharde qu’on aperçoit le soir sur les bancs près de l’Observatoire, à ranger des chiffons incroyables. Mais aussi le simple sectaire, qui s’empoisonne la vie de sécheresse. Celui qui meurt de délicatesse et celui qui se rend impossible de grossièreté. Ils sont ceux pour qui rien n’est jamais assez quelque chose… l’absolu, même dans les petites choses, garde son caractère d’absolu. »

    « La collection idéale », « La montre ultime », « Quel est votre Graal ? » « S’il ne devait en rester qu’une ? », « Collection ou accumulation ? », « Quelle montre avec un budget illimité ? », « La plus belle, c’est la suivante… »… Qu’est-ce qui meut, qu’est ce qui motive le collectionneur ? Pourquoi amasser, rassembler ces objets ? Pourquoi courir toujours après l’objet suivant ? Pourquoi ne jamais s’arrêter ? Pourquoi toujours plus, pourquoi toujours mieux ? « Pourquoi continuer à aimer les montres ? »

    Au niveau de la dix-neuvième marche de l’escalier de la cave d’une bâtisse de la rue Garay à Buenos Aires, pour peu qu’on se place en décubitus dorsal, on peut voir un Aleph. L’Aleph est le lieu où se trouvent, sans se confondre, tous les lieux de l’univers, vus sous tous les angles. De la sorte, en un point, en un objet d’environ 20mm de diamètre, se trouvent rassemblées l’ensemble des connaissances. Moiré de toutes les expériences imaginables, marbré de l’ensemble des possibilités, on y devine la lactescence de toutes les étoiles, et la prescience de toutes les voies. Un seul objet pour synthétiser toutes les possibilités. Un objet absolu, unique.

    A l’extrême de l’unicité, il se trouve un objet paradigmatique, synthétique. C’est la recherche du Graal, qui permet de se dispenser de tous les autres objets. Le plus rare, le plus haut de gamme, ou le plus singulier ? Est-ce cela l’omega de toute collection ? Untel vendra ainsi toute sa collection pour, par exemple une Voutilainen. Il ne peut en rester qu’une.

    Qu’on prenne 25 signes fondamentaux, et qu’on ait l’éternité devant soi, alors, en combinant ces vingt-cinq signes, il est possible d’écrire l’ensemble de ce qui peut être écrit. La compilation de tous les volumes, étagés consciencieusement dans des pièces hexagonales, sera alors la bibliothèque de Babel. Si la plupart des tomes n’auront aucun sens, il se trouvera forcément, parsemée dans leur presque infinité, la totalité des connaissances possibles. C’est la collection de tous les ouvrages possibles.

    A l’extrême de la pluralité, s’agit-il de faire l’acquisition de l’ensemble des objets, parfois par centaines, parfois par milliers, comme pour épuiser, rassembler tout le réel ? Il arrive de voir des collections pléthoriques.

    Entre les deux il y a une infinité de modalités. Alors il faut un fil conducteur. Une organisation, des limites. Afin que chaque objet soit en rapport avec les autres, et que la totalité forme une entité finie, parfaite. Eviter les doublons (de fonction, de couleur, de marque…) ? Que chaque objet ait une complication différente, peut-être ? Ou une marque différente ? Ou alors trouver un thème ? Tel autre voudra le modèle iconique de chaque marque, encore faut-il délimiter le périmètre des marques, car elles sont innombrables. Tel autre collectionnera les quatre saisons. Tel autre toutes les Patrouilles. Tel autre toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Ou alors le critère sera celui de la rareté. Il existe un mot en anglais : « collectible », quoi que cela puisse bien vouloir dire. Il y a mille et une possibilités entre l’objet parfait, idéal, unique, et la collection de tous les objets existants. Pour peu que l’accumulation ainsi constituée forme une entité parfaite selon ses propres règles internes. Tant que la collection délimite un périmètre d’ordre dans le chaos du monde. L’absolu aurait mille visages, et davantage encore de masques ? Multicolore et bariolé, de toutes les nuances. Le bleu marine n’est pas le ciel, qui n’est pas le bleu d’eau, ni le saphir, ni l’indigo. Il y a toutes sortes de bleu.

    Il y a toutes sortes de bleu. Il y un bleu du labeur dont on ne se dévêtit jamais totalement, et au contraire un bleu qui vous teinte le sang d’heures oisives. Il y a des peurs bleues à vous glacer le sang, et des colères à vous le faire brûler. Un bleu de Cyan à boire tout le rouge du monde. Un gros bleu, compagnon des diners entre amis, et qui tache, dans l’excès de l’ivresse. Il y a aussi un bleu encore hésitant, un camaïeu tissé d’échecs, d’hésitations, et de réussites en puissance, un bleu de jeune recrue. Il y a un bleu des premières fois. Il y a un bleu dont on se rit, s’il habille la jambe. Il y a, pour les blessures du corps, un bleu de cyanose autant que d’hématome. Il y a toutes sortes de bleu. Mais il y un bleu des étendues célestes, un bleu sans-pareil, par-dessus, par-delà les toits quand le soleil est radieux. « A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu… suprême Clairon plein des strideurs étranges, Silences traversés des Mondes et des Anges : — O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! ». Un bleu qui parle d’ailleurs, et quand on parle d’ailleurs, c’est qu’on parle de mieux. Des langueurs o-céanes, lorsqu’assis sur un rocher on porte son regard sur l’immensité des flots bleus, une déchirure d’ailleurs au cœur, la mer et le ciel confondus dans les yeux qui se plissent, cherchant l’alcyon du repos à cet horizon cyaneux, plicature du monde sur lui-même. Quand une saudade pèse sur le cœur, elle n’est point lestée des ocres de la moisson, mais frappée d’écume outremer, le marin a toujours un je-ne-sais-quoi d’ultra. Il y a des bleus au cœur comme il y a des vagues à l’âme. Sous d’autres cieux, en d’autres temps, c’est un oiseau bleu qui prend son envol, et que recherchent des enfants. Poussant ses racines aux tréfonds des mines, ombragée aux profondeurs des forêts thuringiennes, une fleur bleue est éclose. Qu’on se prenne à chanter son rêve, et voilà que la voix est bleue. Il y a des diables bleus qui sont des idées noires, des obsessions d’obsidienne, et des bluettes qui sont des histoires intimes. Il y a le blues. Il y a toutes sortes de bleu.

    On aura beau s’évertuer à tenter d’arracher un lambeau de sens à l’absurde costume de la vie, tout cela n’a qu’un temps, de celui qui passe. De ce temps qui finira par disperser toute collection, par l’éparpiller aux quatre vents de la rose… La fin du collectionneur est la fin de la collection. Voilà que se trouve dilapidés les efforts d’une vie, pour quelques sonnantes, et le sort trébuche… et toute cette passion retournant au chaos du monde. Est-ce cela qu’on appelle un patrimoine ? Ce qu’on aura su négocier de ce qui nous aura été légué ? Un croc-en-jambe à toutes nos espérances ? Le sable coule inexorablement, et la poussière sera des garde-temps.

    Dans la bibliothèque de Babel, tous les livres n’ont pas la même valeur. La plupart ne contiennent rien d’autre qu’un charabia incompréhensible. D’autres épuiseront la botanique, ou l’agriculture, ou la réfraction de la lumière, ou les mathématiques, ou raconteront quelque épopée, ou quelque comédie, ou quelque tragédie, ou quelque poème, ou décriront la sociologie des foules avec la plus grande exactitude,… Mais dans la multitude des ouvrages, il en est un qui, forcément, raconte notre vie, qui décrit dans les moindres détails, et avec une parfaite précision, notre destin. Un livre tellement singulier, tellement personnel, qu’on le cherchera toute sa vie.

    Il n’est peut-être pas ridicule d’aimer un objet, n’est-ce pas ? Un objet pourrait alors être un symbole, peut-être même un symbole de nous? Quelle collection plus temporelle et intime que celle des objets qui tiennent le compte du temps qui passe ? Se peut-il que pareil objet, d’une certaine façon, puisse parler de nous, pour peu qu’il nous soit suffisamment personnel ? Combien de temps faut-il porter un objet pour qu’un peu de nous parvienne à le hanter ? En quelle promiscuité de notre corps et de notre âme le tenir, pour qu’un fantôme de nous en vienne à l’habiter ? De celui et celle qui m’ont précédé, je ne garderai pour me parler d’eux rien de matériel, hélas,… mais la confiance gagnée au regard d’un ciel plus bleu que l’azur, et le réconfort puisé d’un sein plus chaud que la terre. A celle qui m’accompagne je n’ai rien à offrir, rien à enseigner, nos nourritures ne seront pas terrestres, hors ce témoignage : mon Amour, je t’enseignerai la ferveur d’être aimé de toi. Mais celles qui me suivront, un jour je les abandonnerai.

    On raconte que la chanson de la fauvette est composée de deux mélodies différentes et complémentaires, qui se répondent l’une l’autre. La première partie est chantée par le mâle, tandis que la seconde l’est par la femelle. C’est de la réunion de ces deux voix que naît la musique achevée. Si l’un des membres de ce couple en vient à disparaître, l’autre, à la suite de son propre chant, reprend la partie laissée au silence par son partenaire. Ainsi, la chanson se poursuit, complète.

    Alors, peut-être, à moins que tout n’ait été raté, je me prends parfois à imaginer que, lors de ces moments où les jours se font blêmes et les lunes pleines, à la saison des loups, dans la nuit glacée de la mélancolie, à l’heure où s’ouvre le tombeau du souvenir et que les morts reviennent à la vie, elles trouveront quelque consolation à tenir entre leurs mains, ou porter à leur poignet, quelqu’un de ces insignifiants objets, souvenances de celui qui n’eut d’autre amour que celui de voir grandir leurs jours. Et que, quand le soleil au contraire se fera radieux dans le ciel de leurs vies, quelqu’une de ces reliques saura peut-être servir d’enluminure au livre de leurs heures heureuses…

    Mais il est temps, oh oui grand temps, de refermer ce livre, celui des contes bleus. Nous ne sommes plus, depuis bien longtemps, des enfants. Fi de gui-mauve, trêve de balivernes. Notre récit est décousu de fil blanc. Nous sommes entre gens sérieux. Car s’il peut arriver que les cartes soient bleues, les billets, eux, sont bien verts…

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    #420004628282
    ChristopheH
    Membre

    Minuit passé déjà et le feu s’est éteint.
    J’ai lu et je relirai dès demain ton magnifique témoignage.
    à l’heure où les braises couvent encore sous les cendres.

    #420004628283
    Invité
    Membre

    Quel beau témoignage Éric, comme toujours tu as le mot juste Chinois

    Félicitations pour ces jalons importants que tu viens d’atteindre.

    #420004628284
    Milannimes
    Membre

    thumright

    Ce texte permet de remonter le niveau !
    ça change de ce que l’on voit de plus en plus sur les forums… pale

    #420004628285
    Trava
    Membre

    Splendide verve Éric.

    Félicitations, pour les dix ans et les dix mille.

    #420004628286
    McQ
    Membre

    Dix mille nobles messages, témoins du temps qui passe
    Dix années pour le sage qui jamais ne se lasse
    Et l’espoir que jamais le spiral ne se casse
    Et qu’il raisonne mille ans dans la pudique Alsace

    Big up Éric

    #420004628287
    stmartin
    Membre

    Tu es particulièrement en verve ce week-end McQ.
    Très beau témoignage Eric, comme souvent.

    #420004628288
    chrispare
    Membre

    Quelle belle plume !

    #420004628289
    Petit Ktac
    Membre

    Et si c’était un opéra, quelle ouverture !
    Je reste à l’écoute pour la narration…

    #420004628290
    seikoman
    Membre

    C’est très beau, jamais je ne saurais exprimer mes ressentis de la sorte Sad

    #420004628291
    barney
    Membre

    Un très beau texte .
    J’y suis sensible car pour moi, c’est aujourd’hui que je « fête » ces 10 années passées sur ce forum.
    Bon, avec un peu plus de 10 000 messages, mais certainement de bien moins bonne qualité que les tiens.
    J’avais réfléchi à essayer de fêter ces 10 ans, mais après ta prose…je pense que je vais m’abstenir.
    Et attendre la suite Wink

    #420004628292
    Pat51
    Membre

    Très bel hommage à dix années passées.
    Bon anniversaire par la même occasion.
    bravohap

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